Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Messe pour les victimes du génocide arménien – le 22 avril 2019 à Paris

Messe, en rite catholique arménien, célébrée par Mgr Élie Yeghiayan, évêque de l’Éparchie Sainte-Croix-de-Paris des Arméniens catholiques de France, pour les victimes du génocide arménien de 1915.

 

Le 22 avril 2019 à 15h30
CATHEDRALE NOTRE-DAME DU LIBAN
17 Rue d’ULM – 75005 Paris

Le génocide de 1915 en Turquie a fait plus de 1 500 000 morts. Deux tiers des arméniens ont péri dans cette extermination organisée. Chaque année, au mois d’avril, la communauté en France rend hommage et prie pour les victimes à Notre-Dame du Liban dans une messe en rite arménien.

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Célébration pour les morts de la rue le 21 décembre 2018 à Amiens (80)

A l’entrée de l’hiver, nous vous invitons le vendredi 21 décembre 2018  à honorer celles et ceux qui sont décédés dans la rue, isolés et/ou vivant l’exclusion.

9h00 : Célébration eucharistique, présidée par Monseigneur Olivier Leborgne, en hommage aux morts de la rue
Chapelle de la Maison Diocésaine Saint-François de Sales
384, rue Saint-Fuscien
Amiens

11h00 : Rassemblement Esplanade Branly à côté de l’église Saint Honoré pour un temps de commémoration.

12h00 : repas partagé avec ceux qui le souhaitent.

 

Le Collectif Les Morts de la Rue fait mémoire des personnes de la rue décédées pendant l’année.

L’estimation en 2018 est de 354 personnes SDF mortes dans la rue. La moyenne d’âge est de 48 ans.

« En interpellant la société et en honorant ces morts, nous agissons aussi pour les vivants »

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Centenaire de la Grande Guerre – Conférence à Sées (61) le 14 décembre 2018

Deux conférences : “Les prêtres ornais durant la Grande Guerre”, par Alain Ponchel de la Société Historique et Archéologique de l’Orne, et “Monuments aux morts : religion, quatre approches, quatre saintes”, par Gérard Bourdin, président du Pays Bas-Normand.

Conférences le 14 décembre 2018, 20h.
Auditorium de la Médiathèque E. Zola
(Anciennes Halles) 61500 – SEES

Entrée libre et gratuite. Réservations conseillées.
e-mail : bibliotheque@diocesedeseez.org Téléphone : 02 33 81 15 15

NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #22 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Que faut-il penser de l’incinération ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

“Que faut-il penser de l’incinération ?”

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Route de la paix le 11 novembre, de Nieppe (59) à Kemmel

13ème route de la paix

“Famille et paix”

Aux portes de Flandre, de Nieppe à Kemmel

 

Organisée par le mouvement Pax Christi

9h : Rendez-vous  à la salle paroissiale de Nieppe
10h45 : Messe pour la Paix à l’église saint-Martin
11h30 : Cérémonie du Souvenir au Monument aux Morts
13h : Pique-nique
14h : Ateliers “Famille et Paix”, prière à Marie
15h30 : Marche vers Kemmelberg, cérémonie aux flambeaux
17h30 : Goûter et clôture en chansons à la salle paroissiale de Kermmel

Prévoyez votre pique-nique et de bonnes chaussures !

 

Participation de 4€ en prévente, 6€. Prix spécial pour les familles : 12€ en prévente, 18€ sur place.

 

Inscriptions en ligne

Informations : 07 82 50 72 74 – 06 66 01 05 93
routedelapaix@gmail.com

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Hommage aux morts isolés à Rouen (76) le 1er novembre

Hommage de l’Association Rouennaise pour l’Adieu aux Morts Isolés (A.R.A.M.I.) et de la Ville de Rouen

L’A.R.A.M.I. et la ville de Rouen ainsi que les familles, amis et associations caritatives

vous invitent à rendre hommage à toutes les personnes mortes seules, chez elles, à l’hôpital, dans un foyer ou dans la rue, au cours de l’année 2017.

Cet hommage sera un temps de recueillement et un dépôt de chrysanthème sur chaque tombe au Cimetière de l’Ouest de Rouen à 11h15. Une occasion de prier pour les défunts.

(Les chrysanthèmes sont offerts par la Ville de Rouen)

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Fête de la Toussaint dans le diocèse de Rouen le 1er novembre

Horaires des offices de la Toussaint dans tout le diocèse avec Eglise Info

Mercredi 1er novembre, fête de la Toussaint

10h30 Cathédrale Notre-Dame à Rouen, messe présidée par Mgr Dominique Lebrun
16h Vêpres à la Cathédrale Notre-Dame avec les intendants des biens d’Eglise

11h15 Cimetière de l’Ouest de Rouen. Hommage de l’Association Rouennaise pour l’Adieu aux Morts Isolés et de la Ville de Rouen (voir)

Jeudi 2 novembre, jour de prière pour les défunts

10h Cathédrale Notre-Dame, messe et prière sur la tombe des archevêques de Rouen

 


Le 1er novembre, jour de la Toussaint,

est une des grandes fêtes de l’année chrétienne

La date du 1er novembre et celle du 2 novembre sont deux dates distinctes du calendrier ayant chacune leur signification.

 Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints.

Chaque 1er  novembre, l’Eglise honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

(Tous les saints - Fra Angelico)

(Tous les saints – Fra Angelico)

Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Eglise sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Evangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.

(Voir le document joint : les saints du diocèse de Rouen)

Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.
La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio ou Mère Teresa…

La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement – ils ne sont pas devenus saints du jour au   lendemain -, par leurs doutes, leurs questionnements… en un mot : leur humanité.
La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection.


Qu’est-ce que la sainteté ?

Le texte des Béatitudes (Matthieu 5, 1-12a), qui est l’Evangile lu au cours de la messe de la Toussaint, nous dit à sa manière, que la sainteté est accueil de la Parole de Dieu, fidélité et confiance en Lui, bonté, justice, amour, pardon et paix.

Béatification et canonisation ?

 Les actes de béatification et de canonisation ont pour but de proposer en exemple au peuple chrétien le témoignage d’un des membres défunts de l’Église et d’autoriser ou de prescrire un culte public en son honneur. Ce culte public se traduit par l’attribution d’un jour de fête au calendrier avec honneur plus ou moins solennel rendu au saint ou au bienheureux pendant l’office et la messe du jour de sa fête. Il se traduit aussi par la possibilité d’exposer des images et des reliques dans les églises.

Les deux actes de béatification et de canonisation se distinguent par le degré d’extension du culte public. Celui du bienheureux est limité à une zone prévue par le Vatican. Celui du saint est autorisé voire prescrit partout dans l’Église universelle.

La béatification désigne l’acte de l’autorité pontificale par lequel une personne défunte est mise au rang des bienheureux. (La béatification est un préliminaire à la canonisation).
La canonisation désigne l’acte par lequel le pape inscrit cette personne sur la liste officielle des saints.

 

Le 2 novembre est jour de commémoration des défunts

 

La Commémoration des défunts : pour que la Toussaint garde son caractère festif, saint Odilon, Abbé de Cluny, institua en 1007 dans tous ses monastères la « commémoration des défunts ».

defunts cimetiereLa conviction que les vivants ont à prier pour les morts s’est établie dès les premiers temps du christianisme. L’idée d’une journée spéciale de prière pour les défunts dans le prolongement de la Toussaint a vu le jour dès avant le Xe siècle. Le lien ainsi établi avec la fête de tous les saints répond à une vue cohérente : le 1er novembre, les catholiques célèbrent dans l’allégresse la fête de tous les saints ; le lendemain, ils prient plus généralement pour tous ceux qui sont morts.

Par ce jour consacré aux défunts, l’Église signifie aussi que la mort est une réalité qu’il est nécessaire et possible d’assumer puisqu’elle est un passage à la suite du Christ ressuscité.
Dans la lumière de la Toussaint, cette journée est pour les chrétiens l’occasion d’affirmer et de vivre l’espérance en la vie éternelle donnée par la résurrection du Christ.

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Ces deux journées dépassent largement la sphère des pratiquants habituels. Les célébrations de novembre sont parmi les fêtes religieuses, celles qui sont les plus fréquentées. Un monde considérable se rend dans les églises et les cimetières. Les saints sont vénérés. Les défunts sont commémorés. Dans les paroisses, la liste des personnes décédées dans l’année est évoquée dans la prière et des rassemblements sont organisés dans les cimetières.

Dans le Monde #NLQ

Mexique – 200 homicides depuis le début 2017 – L’archevêque de Tijuana demande un plan

 « La violence à Tijuana ne se calme pas. Elle augmente même de jour en jour et il semble que l’insécurité afflige tout le pays. Les autorités de Baja California Nord doivent affronter cette triste réalité » a déclaré l’Archevêque de Tijuana, S.Exc. Mgr Francisco Moreno Barron, en rencontrant la presse le 13 mars à l’occasion de la présentation de la marche en faveur de la vie et des migrants qui aura lieu Dimanche prochain, 19 mars.

Jusqu’ici, en cette année 2017, plus de 200 homicides ont été commis à Tijuana, homicides qui sont liés à la criminalité organisée ou au trafic de drogue. Au cours de la dernière fin de semaine, neuf personnes ont fait l’objet d’exécutions sommaires dans différentes zones de la ville. Dans un cas, les meurtriers ont fait irruption dans une maison de la zone nord et ont tué de sang froid trois femmes et deux hommes.

« La même chose que ce qui arrive en ville se produit également dans les Etats de Guerrero et du Michoacan, et je pense que nous avons la responsabilité d’affronter cette triste réalité qui nous entoure » a réaffirmé Mgr Moreno, soulignant l’urgence pour les autorités de Baja California d’établir une coordination et un programme efficace afin de promouvoir la sécurité de la communauté. Ceci revient à demander aux citoyens à collaborer dans le cadre d’un plan sérieux et responsable pour commencer à réduire le niveau de violence. « Même si les autorités civiles ne disposent pas de toutes les réponses et de toutes les ressources ou d’une baguette magique pour résoudre ces problèmes, cela relève du devoir de tous les citoyens. Je crois que nous sommes tous appelés à collaborer en vue de la paix » a conclu l’évêque.

 

 Source Agence Fides

Tribunes et entretiens

Le pape invite aux œuvres de miséricorde

Dans sa riche chronique scrutant les mots du pape un “moine de Triors” revient pour l’Homme nouveau sur cette fin de l’année de la miséricorde. une sorte d’exégèse de la lettre du pape misericordia et misera

Le 30 novembre, le Pape terminait le cycle de ses audiences sur la miséricorde avec celle sur la prière pour les vivants et les morts qu’il rapprocha volontiers de la dernière œuvre de miséricorde corporelle, à savoir la sépulture donnée aux morts. Le Pape touche ainsi la doctrine du purgatoire, dont l’existence est refusée tant par les protestants que par les orthodoxes. De plus, en recommandant la prière pour les vivants et les morts spécialement à la messe, il défend un dogme essentiel de la doctrine catholique également refusé par les protestants. Pour ces derniers, à la Cène pur mémorial du Sacrifice du Christ, on ne doit ni demander l’intercession des saints, ni prier pour les vivants et les morts, en raison de la justification par la foi seule.

De nos jours, nombreux sont ceux qui nient l’existence du purgatoire et qui, en conséquence, non seulement ne prient pas pour leurs défunts, mais à plus forte raison ne pensent pas à faire célébrer des messes pour eux. Or, l’existence du Purgatoire et de l’Église souffrante, se trouve déjà affirmée au chapitre XII du Second livre des Macchabées. Les Macchabées ressentent le besoin de faire quelque chose pour les soldats morts pour la cause de Dieu, mais dans le péché. Ils prièrent et Juda fit offrir à Jérusalem un sacrifice expiatoire de sorte que leurs péchés soient enlevés, car il n’ignorait pas que le péché faisait obstacle à l’union à Dieu et à la résurrection future. Par cet acte Judas témoignait de sa conviction qu’il existe pour les âmes, après la mort, un état où elles peuvent être purifiées pour avoir part à la récompense, et ceci grâce aux suffrages des vivants.

Un acte de piété

L’essentiel de la doctrine du Purgatoire était ainsi déjà explicitement énoncé, même si le terme n’en est pas prononcé. Quant à la sépulture, elle est non seulement un acte de piété, mais encore un acte de grande foi, souligne le Pape, en donnant l’exemple de Tobit. En effet, déposer le corps d’un défunt dans la tombe fait preuve de foi et d’espérance dans la résurrection finale, mais c’est aussi un acte éminent de charité qui constitue la septième œuvre de miséricorde. À ce propos, on ne peut qu’inviter chacun à lire attentivement le dernier document romain tout récent sur l’incinération. C’est une mise en garde paternelle contre des abus réels, occultant un élément clé de l’Écriture. Prier pour les défunts, c’est aussi rendre grâce au Seigneur pour tous les mérites qu’ont acquis sur terre nos chers défunts. C’est enfin un acte de confiance en la miséricorde infinie de Dieu.

Mais la prière pour les défunts ne doit pas non plus nous faire oublier la prière pour les vivants. À la lumière de la foi, la nécessité de la prière pour les vivants apparaît encore plus évidente, puisqu’elle est le fondement de ce que l’on appelle le mystère de la communion des saints, mystère qui nous dévoile particulièrement la beauté de la miséricorde divine que Jésus est venu nous révéler au nom de son Père. En raison du baptême et des mérites de Notre Seigneur, de la Vierge Marie et de tous les saints du Ciel, tous les chrétiens vivants ou morts font partie du Corps mystique du Christ et vivent en conséquence de ce grand mystère alimenté par la prière de chacun pour les autres. Le Pape insiste alors sur la nécessité de la pureté du cœur, mais aussi sur l’importance de la prière en famille tant de fois recommandée par ses prédécesseurs. Enfin il souligne avec saint Paul qu’il ne peut y avoir de vraie prière chrétienne sans union et prière à l’Esprit Saint qui intercède pour nous en des gémissements ineffables pour nous faire dire avec Marie : Abba, Père.

 

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