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Spectacle sur Hildegarde de Bingen le 15 novembre à 20h30 à Nevers (58)

La Compagnie du rêve présente :

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Colloque international “Les miracles de Notre-Dame” du 21 au 23 mars 2019 à Bruz (35)

Colloque avec une trentaine de chercheurs internationaux sur les miracles liés à Notre-Dame du Moyen-Âge à nos jours, en France, en Europe et dans le monde.

Programme

 

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Colloque Pèlerinages et sanctuaires en France du Nord du Moyen Âge à nos jours – du 22 au 24 novembre 2018 à Amiens (80)

La DRAC hauts-de-France et le laboratoire TRAME de l’université de Picardie Jules Verne, en partenariat avec la Société des antiquaires de Picardie, organisent un colloque scientifique sur les Pèlerinages et sanctuaires en France du Nord du Moyen Âge à nos jours, du 22 au 24 novembre 2018 à Amiens, dans les locaux de la DRAC.

 

Programme complet & informations pratiques

 

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Voix et Route Romane, festival de musique médiévale – du 31 août au 23 septembre dans le Grand-Est

Une Histoire du temps

Alpha et Omega

 

La première et la dernière lettre de l’alphabet grec s’inscrivent fortement dans la tradition chrétienne, notamment dans le Nouveau Testament :

« Je suis l’alpha et l’oméga, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant » (Apocalypse 1, 8).

Depuis 26 ans, Voix et Route Romane, festival de musique médiévale, propose à la fin de l’été, un étonnant voyage à travers les musiques du Moyen Âge, dans le cadre prestigieux des principaux édifices de la Route Romane d’Alsace.

Des concerts uniques dans les églises romanes d’Alsace

En restant dans le champ du religieux, on retrouve également l’Alpha et l’Oméga sur le cierge pascal. Ils y symbolisent l’éternité du Christ, le commencement et la fin de toute chose.

Au-delà de ce contexte chrétien, l’expression Alpha et Omega signifie aussi le début et la fin d’un cycle (la naissance et la mort étant par exemple l’alpha et l’oméga de l’existence) mais désigne tout autant le trajet, l’évolution d’un point à un autre ou sert à exprimer une totalité, une globalité de l’Être et de la connaissance, de l’espace et du temps.

Chacun à sa manière, les ensembles invités ont accueilli et assimilé cette thématique.

Mais la perspective historique, en l’occurrence l’évolution de la polyphonie médiévale, n’est jamais loin.

Elle est même au cœur du discours. Rarement en effet, dans l’histoire de notre festival, nous ne nous serons autant aventurés dans cette zone de transition entre l’Omega du Moyen Âge et une radicale nouveauté, l’Alpha de la Renaissance.

Restez informés de nos actualités sur notre page facebook.

Programmation détaillée

Tarifs

Les étapes du festival

 

 

Du 31 août au 23 septembre 2018 

  • 4 week-ends
  • 10 concerts
  • 8 sites de la Route Romane d’Alsace,
  • 1 site du Grand Est (Hors Alsace)
  • 3 000 spectateurs attendus
  • 1 thématique : Ordre et Chaos
  • 4 ateliers de sensibilisation en milieu scolaire
  • Un concert associé le 17 août : La Messe de Notre Dame de Guillaume de Machaut à Neuwiller-lès-Saverne.

Les ensembles invités

  • HUELGAS ENSEMBLE (Belgique) • 1ere  participation au festival
  • LA NOTE BREVE (France – Lyon) • 1e participation au festival
  • DIABOLUS IN MUSICA (France – Tours)
  • MUSICA NOVA (France – Lyon )
  • IRINI (France -Marseille) • 1e participation au festival
  • LA CAMERA DELLE LACRIME (France – Clermont Ferrand)
  • TASTO SOLO (Espagne) • 1ère participation au festival
  • TIBURTINA ENSEMBLE (République tchèque) • 1e participation au festival
  • DIALOGOS (France – Paris)
  • COMET MUSICKE (France – Paris)

Ambitions et pistes de programmation

  • En élaborant une programmation exigeante et renouvelée nous souhaitons conforter la place unique de notre festival dans le champ spécifique des musiques du Moyen Âge au niveau régional et national.
  • Nous souhaitons mettre en valeur le patrimoine roman d’Alsace par la programmation de concerts dans des architectures remarquables. Il ne s’agit pas uniquement de mettre la musique du Moyen Âge « dans son jus » mais aussi de veiller à l’adéquation du concert proposé à la configuration et au volume de l’édifice qui accueille le concert.
  • Il nous semble essentiel, à la fois d’entretenir des partenariats artistiques avec des ensembles qui ont fait notre réputation et dont nous avons contribué à la notoriété, mais aussi de toujours être à la recherche d’ensembles émergents. Nous portons également un regard attentif à la création régionale dans ce domaine.
  • Depuis 2016 nous ouvrons notre action vers la nouvelle Grande Région, tout d’abord grâce à notre site Internet route-romane-alsace.fr en passe de devenir un lieu de référence sur l’art roman du Grand Est et, plus timidement, en programmant chaque année un concert en Lorraine.
  • En programmant des ensembles de grande notoriété en partenariat avec de petites localités, nous contribuons à l’aménagement culturel du territoire.
  • Nous organiserons trois actions de sensibilisation à la musique médiévale dans des établissements scolaires du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.
  • Notre démarche envers la conquête de nouveaux publics passera cette année par un usage accru des réseaux sociaux.
  • Nous favorisons la mobilité du public en mettant des navettes autocar en circulation pour plusieurs concerts.

Pour clore le triptyque « Une histoire du temps » nous avons choisi pour thème Alpha et Omega

Cette thématique permettra d’évoquer

  • les premières polyphonies et la peur de l’an Mil
  • l’Apocalypse
  • le Jugement dernier
  • le crépuscule du Moyen Âge
  • l’aube de la Renaissance
  • le développement de la musique médiévale…

La première et la dernière lettre de l’alphabet grec s’inscrivent fortement dans la tradition chrétienne, notamment dans le Nouveau Testament : « Je suis l’alpha et l’oméga, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant » (Apocalypse 1, 8) mais aussi sur le cierge pascal où ils y symbolisent l’éternité du Christ, le commencement et la fin de toute chose.

Au-delà de ce contexte chrétien, l’expression Alpha et Omega signifie aussi le début et la fin d’un cycle mais  aussi l’évolution d’un point à un autre, le trajet. Chacun à sa manière, les ensembles invités ont accueilli et assimilé cette thématique. Mais la perspective historique, en l’occurrence l’évolution de la polyphonie médiévale, n’est jamais loin…

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Femmes au Moyen-Âge – acte 1 – Exposition et conférences du 21 juillet au 15 octobre 2018 au Mont sainte Odile (67)

Exposition au Mont Sainte-Odile en lien avec la Seigneurie d’Andlau du samedi 21 juillet au lundi 15 octobre 2018

Deux conférences

  • Samedi 21 juillet 2018 – 15h00 : Conférence inaugurale de M.-Th. Fischer : « Les chanoinesses de Hohenbourg au Moyen-Âge »
  • Samedi 11 août 2018 – 15h00 : Conférence de soeur Élie Cails : « La vie à Hohenbourg au XIIIe s., à la lumière d’Unterlinden »

Vernissage

  • Samedi 21 juillet 2018 à 16h00

Lieu d’exposition

  • Chapelle Sainte-Attale et Salle Vatican

Femmes au Moyen-Âge

Du VIIe au XVe siècle, contrairement aux idées reçues, les femmes ont un rôle majeur au sein de la société du Moyen-Âge. Fondatrices de nombreux monastères, couvents et béguinages, elles sont aussi des auteures majeures de la littérature médiévale.

Femmes d’action, investies dans des oeuvres caritatives, elles s’engagent résolument dans les crises politiques de leur temps.

Dès l’âge roman, les femmes vivent et revendiquent un chemin d’émancipation dont témoigne une importante et étonnante production littéraire, théologique, poétique et mystique.

Ce sont d’ailleurs deux femmes qui, au XIIe siècle, écrivent les encyclopédies de l’âge roman, telles l’Hortus deliciarum de l’abbesse Herrade du monastère du Mont Sainte-Odile et les oeuvres de Hildegarde de Bingen, la sybille du Rhin.

Avec la révolution urbaine du XIIIe siècle, les femmes acquièrent une nouvelle place au sein de la cité, non seulement à la faveur de l’émancipation du laïcat, mais aussi grâce aux ordres mendiants.

Ce sont des femmes de modeste condition, et non seulement des abbesses, qui s’engagent alors dans une réforme de l’Église et la société, avec courage et autorité.

Ainsi, dans la vallée rhénane, depuis sainte Odile, impératrices, abbesses, moniales, béguines et laïques vivent une « culture de fraternité », suscitent une « culture de liberté » et prônent une culture de dialogue qui aujourd’hui encore façonnent un certain idéal européen.

Enrichie de précieux ouvrages médiévaux, manuscrits et incunables provenant de riches fonds patrimoniaux alsaciens, cette exposition propose au grand public de découvrir comment l’émancipation féminine est née au Moyen-Âge, avant que ne se déchaîne la chasse aux sorcières des sociétés modernes.

En lien avec la Seigneurie d’Andlau

L’exposition qui se tiendra au Mont Sainte-Odile est l’Acte 1 de celle qui se tiendra, du 20 juillet au 16 décembre, aux Ateliers de la Seigneurie d’Andlau, sous le titre : DAMES ILLUSTRES & FEMMES LIBRES AU MOYEN ÂGE, Du Jardin des délices au Marteau des sorcières. (Acte 2)

Les deux expositions, concoctées et pensées par le fr. Rémy Valléjo, dominicain, – Le Rhin mystique -, ont été conçues pour n’en faire qu’une sur ces deux lieux historiques et symboliques de la région.

Les oeuvres exposées

L’exposition permettra de retracer la vie de sainte Odile grâce à une collection de gravures des XVIIe et XVIIIe siècles, mais aussi grâce à des ouvrages du XVe siècle ainsi qu’une copie de planches de l’Hortusdeliciarum réalisée en 1818 avant que le célèbre ouvrage ne disparaisse dans l’incendie de la Bibliothèque de la Ville de Strasbourg en 1870.

Les fragments du tombeau de sainte Odile au XVIIe siècle seront aussi exposés alors que la figure de sainte Odile dans les arts sera illustrée grâce à des oeuvres de Charles Spindler, Martin von Feuerstein et Richard Brunck de Freundeck, artisan du renouveau des arts en Alsace entre 1880 et 1930.

Enfin, les visiteurs pourront admirer la reconstitution de la croix du monastère de Niedermunster, chef d’oeuvre d’orfèvrerie du XIIe siècle, fondu en 1790.

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La bière et le houblon : merci les moines !

Un article proposé par Divine Box.

Saviez-vous qu’aujourd’hui, si la bière est si connue (et si bonne !), c’est grâce aux moines bénédictins du Moyen Âge ? Eh oui, ce sont eux qui ont inventé et peaufiné tout le savoir-faire que l’on retrouve notamment aujourd’hui dans les authentiques bières trappistes. D’ailleurs, le « houblon », cette plante infusée lors du brassage de la bière, a été introduite par une moniale !

Allez, ce mois-ci Divine Box vous explique en trois minutes pourquoi vous devez remercier nos chers moines pour la bière ! Santé ! 🍺

Vieux dessin d’un moine brassant la bière au Moyen Âge ! Ce sont eux qui, dans leurs abbayes, ont tout mis au point et tout inventé !

 

Les moines bénédictins, ces champions de la bière ! 🍺

C’est au Moyen Âge que la bière, boisson très ancienne, acquiert ses lettres de noblesses… grâce aux moines bénédictins ! Ceux-ci se mettent en effet à brasser de la bière pour différentes raisons. D’abord, c’est un moyen de travailler de leurs mains pour assurer leur subsistance, comme les y encourage leur père fondateur saint Benoît. Dans sa règle, édictée au VIe siècle, il dit en effet « ora et labora » : prière et travail ! Ensuite, la bière permet à l’époque aux moines de boire une boisson saine. L’hygiène n’étant pas au top de sa forme à l’époque, le fait de bouillir l’eau pour, plus tard, en faire de la bière, permettait ainsi de tuer les microbes et de purifier l’eau ! Enfin, c’était aussi pour les moines une « nourriture » : on appelait jadis la bière « pain liquide » ! Très nourrissante, elle permettait ainsi de contrebalancer leur régime parfois très ascétique.

La liste est encore longue, mais bref, vous avez compris l’idée : les moines ont tout fait dans le brassage de la bière ! Au final, ce savoir-faire brassicole devient même un monopole dans les abbayes avec Charlemagne ! Au fil des années, les bières se répandent ainsi en Europe, là où fleurissent les monastères, et les moines se transmettent leurs traditions, tout en améliorant petit à petit leurs techniques de brassage…

Ancienne représentation de saint Hildegarde de Bingen, enseignant le brassage avec du houblon à un autre moine. C’est elle qui a en effet instauré le houblon dans la bière !

La sainte origine de la bière houblonnée ! 🙏

Mais à l’époque, la bière est encore loin de ressembler à celle que l’on connaît ! En fait, le « goût » actuel de la bière vient d’une plante, nommée le houblon. Les moines l’infusent alors dans le « moût », ce liquide sucré qui n’est pas encore de la bière. Et devinez qui est à l’origine de l’introduction du houblon dans la bière ? RRRRR… (roulement de tambours)… les moines ! Ou plus précisément sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179), fondatrice de l’abbaye de Rupertsberg en Rhénanie ! C’est au XIIe siècle que la bénédictine provoque alors un tournant dans l’histoire de la bière. En effet, au cours de ses nombreuses et célèbres études sur les plantes médicinales, elle vante les grandes vertus du houblon. « L’amertume du houblon combat certaines fermentations nuisibles dans les boissons et permet de les conserver plus longtemps », écrit-elle. Dès lors, les moines vont remplacer par le houblon les autres plantes amères qu’ils utilisaient pour aromatiser leurs bières (coriandre, absinthe, gentiane, ou sauge). Il permet en effet lui aussi de l’aromatiser, mais surtout d’améliorer sa longévité et son hygiène ! Ce précieux (et vieux !) conseil sera respecté par les générations de brasseurs qui se succèdent les siècles suivants, jusqu’à aujourd’hui encore. Alors, on dit merci qui ? Merci sainte Hildegarde !

La bière trappiste Spencer IPA présente une belle robe blonde aux reflets dorés / Crédits Photo @bethebelgianbeer (Instagram)

 

La première bière trappiste IPA ! 🇺🇸

Poursuivons encore notre périple historique… Le houblon est donc introduit par sainte Hildegarde au XIIe siècle. Les recettes vont s’affiner au fil des siècles, et la bière connaît une évolution particulière notamment au XVIIIe siècle. En effet, il fallait à l’époque envoyer des bières aux Indes, vers les colonies anglaises ! Alors pour qu’elles puissent résister aux longs voyages en bateaux, les brasseries ont créé une bière légèrement plus forte en alcool, mais surtout plus houblonnée, pour qu’elle conserve son goût et ne s’altère pas lors des périples ! Et voilà le type « IPA » qui est créée : c’est l’acronyme de « India Pale Ale ». Aujourd’hui, elle est encore très à la mode dans les pays anglo-saxons notamment. Et devinez qui revient à la charge quand il s’agit de bières ? Les moines, tiens ! Cette fois, ils sont trappistes (des « cousins » des bénédictins – ils suivent aussi la règle de saint Benoît), et viennent des Etats-Unis. L’abbaye de Spencer, dans le Massachussetts, brasse en effet une IPA, toute première bière trappiste de ce style, depuis 2014. Après quinze brassins tests, la première (et unique) trappiste IPA était née : bienvenue à la Spencer IPA !

Les moines trappistes de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer aux Etats-Unis brassent depuis 2014 leur « Spencer IPA », une bière de style IPA.
Crédits photo : Abbaye Saint-Joseph de Spencer

Comment déguster la Spencer IPA ? 🍺

Comme toutes les IPA, la bière trappiste Spencer IPA est très houblonnée, et cela se traduit notamment par de fortes notes d’agrumes (orange, pamplemousse). Sous sa belle robe blonde aux reflets or, elle cache aussi des notes de malt et de fleurs. À déguster bien fraîche (entre 6°C et 8°C), elle fera des merveilles à l’apéro cet été ! Et pour en profiter, rendez-vous dans la Divine box trappiste de juillet, disponible dès maintenant !

 

Et voilà ! Maintenant vous avez de quoi briller lors de vos dîners quand vous parlerez de moines, de bière ou d’IPA 😇

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Guillaume de Saint Thierry : colloque international du 4 au 7 juin 2018 à Reims (51)

Dans le cadre des manifestations liées au 50ème anniversaire de la reprise de la vie monastique sur la colline du Mont d’Hor à Saint Thierry et 20 ans après le dernier colloque francophone consacré à Guillaume de Saint Thierry, un nouveau colloque international aura lieu du :

lundi 4 au jeudi 7 juin 2018
A la Maison saint Sixte 6, rue du Lieutenant Herduin à Reims (4-6 juin)
et au Monastère des Bénédictines de Saint Thierry (7 juin)

Sur le thème :

“Guillaume de Saint Thierry : histoire, théologie, spiritualité”

 

Abbé bénédictin de l’Abbaye de Saint Thierry au 12ème siècle, devenu cistercien à la fin de sa vie, grand ami de Saint Bernard de Clairvaux, il est né à Liège en 1075 et est décédé le 8 septembre 1148 à l’abbaye de Signy. Ce théologien et mystique du XIIème siècle fut un adversaire de la philosophie rationaliste médiévale.

Organisé par “Sources Chrétiennes” et l’Université de Reims, ce colloque se déroulera à la Maison diocésaine Saint Sixte (6, rue du Lieutenant Herduin à Reims) du 4 au juin et au Monastère des Bénédictines de Saint Thierry, le 7 juin. Excursions à la Chartreuse du Mont Dieu, à Charleville-Mézières et à Signy l’Abbaye. Un concert est également prévu au Monastère de Saint Thierry.

Ce colloque réunira des spécialistes internationaux de son œuvre et de l’histoire du XIIème siècle cistercien.

Organisateurs : Patrick Demouy (Université de Reims Champagne-Ardenne) et Laurence Mellerin (Sources Chrétiennes, HiSoMA).

Si vous désirez participer à ce colloque, INSCRIPTION OBLIGATOIRE : http://www.sourceschretiennes.mom.fr/webform/inscription-colloque-guillaume-saint-thierry

Hébergement possible au Monastère de Saint Thierry : 20 € / nuitée + petit-déjeuner, dans la limite des places disponibles. Cet hébergement nécessite d’avoir un véhicule pour rejoindre Reims, car le monastère est à environ 25 mn en voiture de la Maison Saint-Sixte où se déroulent les deux première journées du colloque.

Contacter directement la Sœur hôtelière : hotellerie.st-thierry@wanadoo.frhttp://www.benedictines-ste-bathilde.fr/-Saint-Thierry-

Renseignements : laurence.mellerin@mom.frmh.morell@univ-reims.fr

 

Le rayonnement de Guillaume de Saint-Thierry, dans les Ardennes, en Champagne et en Belgique, mais aussi bien au-delà, n’est plus à démontrer : deux grands colloques ont déjà été organisés en France, respectivement en 1976 à Saint-Thierry et en 1998 à Signy, pour mieux découvrir, outre l’archéologie de ses lieux de vie, sa personnalité et sa théologie.

Depuis cette date, l’édition de ses œuvres a progressé, puisque nous disposons aujourd’hui de textes critiques de qualité dans le Corpus Christianorum Continuatio Mediaevalis ; des traductions dans les grandes langues européennes ont été réalisées. En français, la plupart des textes sont parus dans la collection “Sources Chrétiennes”, et l’édition de tous ceux qui manquent encore est actuellement en chantier, laissant envisager la mise à disposition des Œuvres complètes en français à l’horizon de 2020. De nombreuses études consacrées à Guillaume ont également vu le jour : citons entre autres, dans le seul domaine francophone, les études de M. Rougé, Doctrine et expérience de l’eucharistie (1999) ; de M. Desthieux, Désir de voir Dieu et amour chez Guillaume de Saint-Thierry (2006) ; de D. Cazes, La théologie sapientielle de Guillaume de Saint-Thierry (2009). Il est temps, vingt ans après le colloque de Signy, de faire le point sur les avancées réalisées, les zones d’ombre qui demeurent, et d’ainsi accompagner l’achèvement de la publication des œuvres.

La biographie de Guillaume est désormais mieux établie, mais il convient d’approfondir l’enquête en ce qui concerne ses années de formation, de Liège à l’abbaye Saint-Nicaise, et l’histoire des monastères bénédictins rémois au XIIème siècle. La publication en français des documents relatifs au chapitre de 1131 permettra de revenir plus précisément sur son rôle d’abbé bénédictin et ses ambitions réformatrices au sein de l’ordre des moines noirs.

Ses relations avec Bernard de Clairvaux méritent aussi d’être encore examinées : faut-il réévaluer la figure de Guillaume, conseiller théologique de l’ombre ? Dans la spiritualité cistercienne, on avait coutume d’opposer l’intellectuel Guillaume au docteur de l’amour Bernard. Grâce aux colloques récents consacrés à Saint Bernard, il convient d’affiner cette perspective, et aussi de situer Guillaume par rapport à l’« intellectuel » Isaac de l’Étoile. Dans l’histoire de la spiritualité cistercienne d’une manière générale, ne faudrait-il être plus prudent avec les appellations ?

Par ailleurs, le rapport de Guillaume aux écoles de son temps, et sa connaissance des méthodes et controverses nouvelles, laissent encore ouvertes bien des questions : la parution dans “Sources Chrétiennes” de la Disputatio, inédite en français jusqu’ici, sera l’occasion de les reprendre. Les études abélardiennes ayant également beaucoup évolué ces dernières années, il faudra relire les écrits polémiques de Guillaume à la lumière d’une connaissance renouvelée de son adversaire.

Ajoutons que l’on manque d’une vue synthétique sur l’utilisation de la Bible par Guillaume : l’analyse des données préparées sur l’ensemble de son œuvre pour Biblindex, index en ligne des citations bibliques dans la littérature patristique, la rendra possible, et le colloque examinera aussi tout spécialement le Commentaire sur l’Eître aux Romains récemment publié en français.

Enfin, le colloque fera aussi une place aux sujets plus usuellement traités, car leur richesse les rend inépuisables : les sources de la pensée de Guillaume, ses lectures ; sa spiritualité et en particulier son interprétation du Cantique ; la postérité de sa théologie et de sa mystique, … Une section pourra de nouveau être consacrée à la question de ses méthodes de travail.

La synthèse bibliographique réalisée par B. Pennington puis P. Verdeyen jusqu’en 1998 sera réactualisée : le projet d’un carnet de recherche en ligne, dédié à Guillaume, sera évoqué.

 

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Catéchèse du Pape Benoît XVI consacrée à Guillaume de Saint Thierry lors de l’Audience générale du 2 décembre 2009 :

Issu d’une famille noble, doté d’une vive intelligence et d’un amour inné pour l’étude, il fréquenta de célèbres écoles de l’époque, comme celle de sa ville natale et de Reims, en France. Il fut personnellement en contact avec Abélard, le maître qui appliquait la philosophie à la théologie de manière si particulière qu’il en suscitait bien des perplexités et des oppositions ; Guillaume lui-même exprima des réserves, demandant à son ami Bernard de prendre position par rapport à Abélard. Par ailleurs, en réponse à ce mystérieux et irrésistible appel de Dieu qu’est la vocation à la vie consacrée, Guillaume entra au monastère bénédictin de Saint-Nicaise à Reims en 1113, et quelques années plus tard devint abbé du monastère de Saint-Thierry, dans le même diocèse. C’était un temps où était largement ressentie l’exigence d’une purification et d’une rénovation de la vie monastique pour qu’elle redevienne plus authentiquement évangélique. Guillaume œuvra dans ce sens à l’intérieur de son propre monastère et, plus généralement, dans l’Ordre bénédictin. Mais il rencontra tellement de résistances à ses tentatives de réforme, que, en 1135, malgré les conseils contraires de son ami Bernard, il quitta l’abbaye et troqua l’habit noir des bénédictins pour l’habit blanc des cisterciens qu’il rejoignit à l’abbaye de Signy, toujours dans le même diocèse. À partir de ce moment jusqu’à sa mort en 1148, il allait se livrer à la contemplation priante des mystères de Dieu, depuis toujours objet de ses plus profonds désirs, et à la composition d’écrits de littérature spirituelle, importants dans l’histoire de la théologie monastique.

Une vocation radicale à l’amour

L’une de ses premières œuvres s’intitule De natura et dignitate amoris (« De la nature et dignité de l’amour »). Guillaume y exprime une de ses idées fondamentales, valable pour nous aussi : l’énergie principale qui anime l’esprit de l’homme est l’amour, dit-il. La nature humaine consiste, dans son essence la plus profonde, à aimer. En définitive, il n’y a qu’un seul devoir qui s’impose à tout être humain : apprendre à aimer, à aimer bien, sincèrement, authentiquement, gratuitement. Mais ce n’est qu’à l’école de Dieu que l’homme peut accomplir ce devoir et atteindre la fin pour laquelle il a été créé. Guillaume écrit en effet : « L’art des arts est l’art de l’amour […]. L’amour est suscité dans la nature par le Créateur. L’amour est une force de l’âme qui la conduit comme par un poids naturel au lieu et au but qui lui reviennent » (op. cit., 1 ; Patr. lat. 184, 379). Apprendre à aimer ne se fait que tout au long d’un cheminement exigeant, que Guillaume articule en quatre étapes correspondant aux périodes de la vie de l’homme : l’enfance, la jeunesse, la maturité et la vieillesse. Sur cet itinéraire, une personne doit s’imposer une ascèse efficace, une stricte maîtrise de soi-même, afin d’éliminer toute affection désordonnée, toute concession à l’égoïsme, et d’unifier sa propre vie en Dieu, source, but et force de l’amour, jusqu’à atteindre le sommet de la vie spirituelle défini par Guillaume comme « sagesse ». À la fin de cet itinéraire ascétique, on fait l’expérience d’une grande sérénité et douceur. Toutes les facultés de l’homme, intelligence, volonté et sensibilité, se reposent alors en Dieu, connu et aimé dans le Christ.

Dans d’autres œuvres encore, Guillaume parle de cette vocation radicale à l’amour pour Dieu qui constitue le secret d’une vie réussie et heureuse et qu’il décrit comme un désir incessant et toujours croissant, que Dieu lui-même inspire au cœur de l’homme. Dans une méditation, il dit que l’objet de cet amour est l’Amour, avec un A majuscule, c’est-à-dire Dieu. C’est lui qui, en retour, se répand dans le cœur de celui qui l’aime, et le rend capable de le recevoir. Il se donne à satiété, et d’une manière telle que le désir n’est jamais amoindri par cette satiété. Cet élan d’amour est l’accomplissement de l’homme (De contemplando Deo 6, passim ; Sources chrét. 61bis, p. 76-83). Un fait est frappant : Guillaume, lorsqu’il parle de l’amour envers Dieu, accorde une grande importance à la dimension affective. Au fond, chers amis, notre cœur est fait de chair, et quand nous aimons Dieu, qui est l’Amour même, comment ne pas exprimer aussi dans cette relation avec le Seigneur ce qu’il y a de plus humain dans nos sentiments, comme la tendresse, la sensibilité, la délicatesse ? Le Seigneur lui-même, en se faisant homme, a voulu nous aimer avec un cœur de chair !

On ne connaît Dieu qu’en l’aimant

Autre point encore. Selon Guillaume, l’amour a une autre propriété importante : il illumine l’intelligence et il permet de mieux connaître Dieu, et de manière plus profonde et en Dieu, les personnes et les événements. Si la connaissance qui procède des sens et de l’intelligence réduit la distance entre le sujet et l’objet, entre le moi et le toi, elle ne l’élimine pas pour autant. Au contraire, l’amour produit l’attraction et la communion, jusqu’à ce qu’il y ait une transformation et une assimilation entre le sujet qui aime et l’objet aimé. Cette réciprocité d’affection et de sympathie permet alors une connaissance bien plus profonde que celle opérée par la seule raison. Ainsi s’explique une expression célèbre de Guillaume : « Amor ipse intellectus est. Déjà en soi l’amour est principe de connaissance ». Chers amis, nous pouvons nous demander : n’est-ce pas ainsi qu’est notre vie ? N’est-il pas vrai que nous connaissons réellement seulement ceux et ce que nous aimons ? Sans une certaine sympathie on ne connaît personne ni rien ! Cela vaut par dessus tout pour la connaissance de Dieu et de ses mystères, qui surpassent la capacité de compréhension de notre intelligence : Dieu, on le connaît si on l’aime !

Guillaume de Saint-Thierry synthétisa sa pensée dans une longue lettre adressée aux chartreux voisins, ceux de Mont-Dieu, auprès de qui il s’était rendu pour une visite d’encouragement et de réconfort. Dès 1690, le savant moine bénédictin Jean Mabillon allait donner à cette lettre le titre significatif de Epistola aurea (« Lettre d’or ») ; et, en effet, les enseignements qui y sont donnés sur la vie spirituelle sont précieux à tous ceux qui désirent croître dans la communion avec Dieu, croître en sainteté. Dans ce traité, Guillaume propose un itinéraire en trois étapes. Il convient, dit-il, de passer de l’« homme animal » à l’« homme rationnel » pour s’approcher de l’« homme spirituel ». Que veut dire notre auteur avec ces trois expressions ? Pour débuter, par un acte d’obéissance et de confiance, une personne accepte la vision de la vie que lui inspire la foi. Puis, en un processus d’intériorisation où la raison et la volonté jouent un grand rôle, la foi dans le Christ est accueillie avec une conviction profonde, et l’homme fait l’expérience d’une correspondance harmonieuse entre, d’une part, ce qui est cru et espéré et, d’autre part, les aspirations les plus secrètes de son âme, de sa raison, de ses sentiments. On atteint alors la perfection de la vie spirituelle lorsque les réalités de la foi sont source de joie intime et de communion réelle et apaisante avec Dieu. On ne vit plus que dans l’amour et par l’amour. Guillaume trace cet itinéraire sur la base d’une vision solide de l’homme inspirée des anciens Pères grecs, spécialement d’Origène, lesquels, en un langage audacieux, avaient professé que la vocation de l’homme est de devenir comme Dieu, qui l’a créé à son image et à sa ressemblance. L’image de Dieu présente en l’homme l’entraîne vers la ressemblance, c’est-à-dire vers une identité toujours plus entière entre sa volonté et la volonté divine. On atteint cette perfection, que Guillaume appelle « unité d’esprit », non pas par un effort personnel, aussi pur et généreux soit-il, parce qu’une autre chose encore est nécessaire : cette perfection est atteinte sous l’action du Saint-Esprit qui fait sa demeure dans l’âme, purifie, absorbe et transforme en charité tout élan et tout désir d’amour présents en l’homme. Nous lisons dans l’Epistola aurea : « Il existe aussi une autre ressemblance avec Dieu, que l’on ne peut plus appeler ressemblance mais unité d’esprit, lorsque l’homme devient un avec Dieu, non seulement par l’unité d’un vouloir identique, mais par l’impossibilité de vouloir autrement. Par cela, l’homme mérite de devenir non pas Dieu mais ce que Dieu est : par grâce l’homme devient ce qu’est Dieu par nature » (Epistola aurea 262-263 ; Sources chrét. 223, p. 353-355).

Chers Frères et Sœurs, cet auteur, que l’on pourrait définir comme « Chantre de l’amour, de la charité », nous enseigne à faire dans notre vie le choix fondamental, celui qui donne sens et valeur à tous les autres choix ; aimer Dieu et, pour son amour, aimer notre prochain ; ainsi seulement pourrons-nous rencontrer la vraie joie, avant-goût de la béatitude éternelle. Mettons-nous donc à l’école des saints pour apprendre à aimer authentiquement et totalement, pour entrer dans cet itinéraire de notre être. Avec une jeune sainte, Docteur de l’Église, Thérèse de l’Enfant-Jésus, disons au Seigneur, nous aussi, que nous voulons vivre d’amour. C’est donc par une prière de cette sainte que je conclurai : « Ah ! Tu le sais, Divin Jésus, je t’aime. L’Esprit d’amour m’embrase de son feu ! C’est en t’aimant que j’attire le Père, mon faible cœur le garde sans retour. Ô Trinité ! Vous êtes prisonnière de mon Amour ! Vivre d’Amour, c’est donner sans mesure, sans demander de salaire ici-bas. Ah ! sans compter je donne, étant bien sûre que lorsqu’on aime on ne calcule pas. Au Cœur divin, débordant de tendresse, j’ai tout donné … Légèrement je cours. Je n’ai plus rien que ma seule richesse : vivre d’Amour ».

Source La Croix

 

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La Nuit des Cathédrales 2018 à Besançon (25) le 5 mai

La Nuit des Cathédrales aura lieu le 5 mai 2018.
Lieu : Cathédrale St-Jean – Besançon

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Mgr Warda : les musulmans persécutent les chrétiens depuis 1 400 ans…

Si les chrétiens du Moyen-Orient veulent un dialogue « honnête » avec leurs partenaires musulmans, les musulmans devront reconnaître que la persécution des chrétiens dans la région n’a pas commencé avec l’arrivée au pouvoir de l’État Islamique en 2014, a déclaré, à Washington, Mgr Bashar Warda, archevêque d’Erbil en Irak. Une lucidité qui n’est pas si fréquente chez nous…

 

Nous avons fait l’expérience [de cette persécution], pas seulement au cours des quatre dernières années, mais depuis 1 400 ans », a déclaré l’archevêque Warda lors d’un discours prononcé le 15 février à la Georgetown University de Washington [D.C.], et parrainé par le Religious Freedom Research Project du Center for Religion, Peace & World Affairs de l’Université de Berkeley. Les chrétiens sont aussi en partie à blâmer dans ce dialogue, selon l’archevêque Warda.

« Nous n’avons pas lutté contre ces périodes récurrentes de terrorisme qui ont infligé une cruelle souffrance à nos ancêtres », a-t-il dit. Il a aussi ajouté que le christianisme doit retourner à « une vision pré-constantinienne » de l’Église, rappelant les paroles de Jésus peu avant sa crucifixion : « Mon royaume n’est pas de ce monde. »

En raison de l’ampleur de la campagne de l’État Islamique pour effacer la présence des chrétiens et de tous les non musulmans des territoires dont il avait pris le contrôle avant la contre-offensive qui a décimé ses rangs et ses possessions [territoriales], « il ne reste plus rien pour parler franchement », a-t-il déclaré. « Et quand il n’y a plus rien à prendre, c’est très libérateur. »

L’archevêque Warda a ajouté : « Nous élevons une objection au fait qu’aujourd’hui une foi pourrait en tuer une autre. Il faut que cela change et soit modifié à l’intérieur de l’islam. » Il a déclaré que la réponse typique musulmane aux atrocités de l’État Islamique – considérées comme un génocide par le département d’État [des ÉtatsUnis] – s’en tient à la ligne que « l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] ne représente pas l’islam », et elle ne va que rarement plus loin, sans admettre en aucune manière les mauvais traitements du passé ni exprimer le moindre remords sur eux.

« Dans l’après EIIL, et bien que l’EIIL ait bouleversé les consciences dans le monde et bouleversé la conscience de la majorité des musulmans dans le monde », pour l’essentiel, l’islam « vous qualifie d’infidèles », a dé­claré l’archevêque Warda. « Au Moyen-Orient, nous sommes passé de la peur à la terreur, puis de la terreur à l’horreur. Et puis quoi après ? Des centaines de milliers de personnes innocentes sont mortes » a-t-il dit.

Il a remarqué : « Nous avons entendu des paroles courageuses de quelques responsables musulmans. Il faut encourager cela », encore que, a-t-il ajouté, « nous ne devrions pas demeurer passifs ou nous contenter de prier pour le meilleur. » […] Pour les quelque 200 000 chré­ tiens qu’on estime toujours présents en Irak – ils étaient 1,5 million en 2003 quand les États-Unis ont lancé la guerre en Irak –, « notre rôle est un rôle missionnaire qui consiste à témoigner de la vérité du Christ. Je ne parle pas de conversion, je parle de la vé­rité fondamentale […] que nous pouvons manifester dans un moment de clarté sans précédent […] Bien qu’il soit vrai que notre nombre est petit, souvenons-nous que le nombre des Apôtres était aussi petit. »

 

Assyrian International News Agency, 17 février (reprise d’un article de Catholic News Service du 16 février) – © CH pour la traduction.

Source Christianophobie Hebdo.

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17 et 18 février 2015 : La troupe de la Miséricorde présente « C’est pourquoi je ne faiblirai pas » à Carquefou (44)

Baudouin IV de JérusalemDepuis bientôt quelques années, la Troupe de la Miséricorde s’est fixée pour objectif de présenter chaque année une pièce de théâtre chrétien. Réunissant une trentaine d’acteurs d’horizon différent, ils mettent leurs talents et leur temps à profit pour présenter, par le théâtre, une vie de saint et ainsi contribuer à élever nos âmes. La Troupe de la Miséricorde s’associe chaque année à une association caritative chrétienne à laquelle elle reverse les bénéfices collectés lors de ses représentations.

Elle propose cette année, soutenu par l’Ordre du Saint-Sépulcre qui parraine le projet, la pièce « C’est pourquoi je ne faiblirai pas », l’histoire de Baudouin IV de Jérusalem : sa vie, son combat contre la maladie, son amour pour la Terre-Sainte. Les bénéfices des quatre représentations sont destinées à la Crèche de Bethléem institution gérée par les Sœurs de la Charité qui élèvent des enfants abandonnés en Palestine.

Les représentations ont lieu à l’ICAM (35 Avenue du Champ de Manœuvre – 44470 Carquefou).

Programmation :

  • Samedi 17 février à 20h30
  • Dimanche 18 février à 15h30

Adultes : 10€ – enfants (-15 ans) : 5 € – gratuits pour les religieux

La bande annonce

En savoir +

 

Mail : troupedelamisericorde@yahoo.fr

Tél : 06 18 52 20 33