En France #NLQ

Quelques nouvelles de l’affaire du MRJC

 

Mrjc genre

Il faut préciser que le MRJC touche
574 553 € de subventions épiscopales en 2016…

PAS DE SUBVENTIONS POUR LE MRJC 

À la suite de nos différentes pétitions concernant le MRJC, nous avons adressé une lettre et l’ensemble de vos signatures à Mgr PONTIER, Président de la Conférence des Évêques de France.

Nous avons demandé à Mgr Pontier une explication sur les 574 000 € de subventions épiscopales au MRJC. Nous avons rappelé que de nombreux Évêques ont été scandalisés par les actions du MRJC.

Pour rappel :

  • « Je ne reconnais plus le MRJC comme un mouvement de l’Église catholique et, comme évêque, je ne lui donnerai aucune aide financière ou matérielle. Quant à lui laisser former des jeunes, je ne m’y risquerai pas », précise Mgr Ginoux.
  • Mgr Balsa n’a pas apprécié le « week-end de formation militant » organisé par le MRJC les 3 et 4 mars 2018 dans son diocèse sur le thème « genre, féminisme et orientations sexuelles en milieu rural  ». « Étant donné la gravité de la teneur de la proposition et les propos obscènes employés sur le tract, je demande à l’ensemble des acteurs de la pastorale des jeunes du diocèse de Viviers, en Ardèche, de ne pas participer à ce week-end ni d’en faire la promotion  ».
  • « J’ai suivi, comme vous, la polémique engendrée par le lamentable communiqué du MRJC au sujet de la Marche pour la Vie. Ces événements contribueront très certainement à faire la lumière sur les doctrines et idéologies mises en avant par certains mouvements d’“action catholique” », précise également Mgr Touvet.

Pour rappel, voici quelques actions du MRJC…

  • En janvier 2018, le MRJC critique les participants à la marche pour la vie.
  • Le MRJC organise un « weekend de formation militant » sur le genre. Au cours de cet événement, l’écriture inclusive est appliquée.
  • Le mardi 10 avril, le MRJC n’a pas pris part au vote au CESE contre l’euthanasie.
  • Cet été, au cours du festival international pour la Paix, le MRJC organisait des conférences sur « homophobie et transphobie au quotidien », « LGBTA c’est quoi ? », et surtout : « Je suis gay, lesbienne, bi ou trans et catholique et alors ? ».

 

Nous vous tenons au courant des suites de cette action.

 

Bien cordialement,

Alexandre,
Directeur de campagne – CitizenGO France 

P.S . : Sur notre page Facebook CitizenGO France ou sur notre compte Twitter @citizenGOfr, vous trouverez les dernières informations sur notre travail et des liens vers des publications intéressantes.

Étant donné que nous traitons de sujets qui ne correspondent pas à l’esprit de l’époque, beaucoup de nos articles, en particulier sur Facebook, sont actuellement quelque peu limités dans leur diffusion. C’est pourquoi nous avons besoin de votre aide pour attirer davantage l’attention sur les réseaux sociaux. Vous pouvez nous aider en aimant, en partageant ou en commentant des articles.

 

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Il y a plusieurs mois, nous vous parlions des différents scandales concernant le MRJC… ces derniers ne semblent pas s’arrêter !

Le Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC) organise avec son partenaire allemand le «  festival international pour la Paix Rendez-vous ».

Nous vous montrons un aperçu des différents ateliers organisés par cette association « chrétienne ».

 

https://www.citizengo.org/fr/sc/157095-574-000-eu-subventions-episcopales-pour-le-mrjc-cest-trop 

–        Égalité homme femme et discrimination de genre 

–        Homophobie et transphobie au quotidien

–        LGBTA c’est quoi

–        Je suis gay, lesbienne, bi ou trans et catholique et alors ?

On se demande à quel point les subventions épiscopales ont servi à l’organisation de ce festival…

 https://www.citizengo.org/fr/sc/157095-574-000-eu-subventions-episcopales-pour-le-mrjc-cest-trop 

Brèves

Le MRJC s’affiche aux côtés des LGBT

Le MRJC invite ses membres et sympathisants, du 2 au 5 août, à Besançon pour un festival international pour la paix. Dans le programme de ce festival, on trouve :

 


Source : Riposte-catholique

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L’édito – La Croix, MRJC, quand l’avortement devient la pierre d’achoppement du catholicisme

 

Le quotidien La Croix vient de faire parler de lui d’une façon pour le moins étonnante. Pour beaucoup de catholiques, le journal est, depuis longtemps, « suspect ». Ses positions « borderline » avec la foi catholique gênent, agacent, exaspèrent parfois un certain nombre de fidèles qui ne se reconnaissent pas dans un média considéré comme peu orthodoxe. Distribué en grand nombre dans les institutions ecclésiales, personne n’a vraiment songé à remettre en cause officiellement les positions du quotidien revendiqué catholique. Mais les positions que vient de tenir la rédaction sur l’avortement, ne passent pas. Cette fois-ci même des évêques se sont émus. La vie c’est la vie et il ne peut être question de la relativiser. Soutenir la loi Veil laisse pantois, même et peut être surtout s’il ne s’agit « que » de promouvoir son « esprit ». La loi Veil est intrinsèquement perverse. Preuve en est, les dérives prédites ont bien eu lieu. On peut ne pas partager les points de vue de La Croix sur l’immigration, ne pas entendre la charité comme le journal voudrait la promouvoir ou encore ne pas partager les options liturgiques du staff, mais continuer à se revendiquer catholique en prenant, ouvertement et à plusieurs reprises, position en faveur de l’avortement même pour « de bonnes raisons », non vraiment, il n’est pas possible ici de reconnaitre un journal catholique. On ne peut pas plaire à tout le monde et tenir la ligne subtile de la doctrine catholique expose à de multiples agressions. Comme pour le MRJCgate, l’avortement est désormais la pierre d’achoppement des catholiques.

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La cohérence de l’Église de France – Gérard Leclerc

L’attitude de trois mouvements de jeunesse chrétienne siégeant au Conseil économique, social et environnemental, à propos d’un avis favorable à l’euthanasie, pose un sérieux problème de cohérence à l’intérieur de l’Église de France. Les Scouts et Guides de France, la Jeunesse ouvrière chrétienne et le Mouvement rural de la jeunesse chrétienne n’ont pas voulu prendre part au vote, alors que le Conseil préconisait une orientation que la Conférence des évêques de France venait de réprouver solennellement, dans une contribution signée personnellement par chacun des évêques. C’est toute l’Église de France qui se trouve solidairement engagée dans un combat qu’elle considère comme essentiel. On ne s’étonne donc pas que Mgr Olivier Ribadeau Dumas, porte-parole de la Conférence, ait réagi avec force à l’attitude des trois mouvements : « Lorsqu’on est électeur, on ne peut invoquer la méconnaissance du sujet pour justifier son abstention. C’est une responsabilité à exercer et que l’on ne peut esquiver par l’abstention. D’autant et surtout que la préconisation 12 est claire et ne demande pas d’expertise particulière pour en saisir le sens. » Cette préconisation consiste en effet dans un droit reconnu à la personne malade « de demander une médication expressément létale ».

Est-il utile de préciser la signification de l’adjectif « létal » sur laquelle s’accordent autant l’étymologie que l’ensemble des dictionnaires : « Qui entraîne la mort » ? Les représentants des mouvements n’avaient aucune excuse à faire valoir dans le cadre d’un débat sans équivoque. C’est pourquoi on est bien obligé de poser à leur propos la question de leur loyauté et celle de leur inspiration doctrinale et spirituelle. L’attitude du MRJC avait déjà provoqué, il y a quelques semaines, un malaise qui nous avait obligé à réagir. Cette nouvelle alerte est plus que sérieuse, tant elle nous interroge sur l’identité même de notre Église, sur la communion qui nous unit dans une même profession de foi et dans un témoignage commun dans la cité, notamment à propos des grands défis éthiques de notre époque.

Des mesures disciplinaires à l’encontre de ces mouvements n’arrangeraient probablement rien, dès lors que ce qui est en cause c’est un accord de fond, clairement énoncé, qui manifeste l’union des esprits et des cœurs. Il doit y avoir des moyens adéquats de rétablir l’unité, ne serait-ce que dans le cadre d’assises de la jeunesse chrétienne, celui qui est dans la logique du prochain synode romain sur la jeunesse. Si des initiatives n’étaient pas prises rapidement, on peut craindre le retour à la crise majeure vécue par notre Église en 1968. Une crise dont nous ne nous sommes pas relevés, ce qu’atteste la dissidence actuelle de ces trois mouvements [1].

[1] Cf. Yves Chiron, L’Église dans la tourmente de 1968, Artège, 276 p., 17 e.

 

Source France Catholique

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CESE – Les arguments lunaires des associations “chrétiennes” pour s’abstenir

Les mouvements chrétiens au #CESE se sont abstenus de voter contre l’euthanasie parce que…
▪️ JOC « Ce sujet ne nous concerne pas »
▪️ MRJC « Pas question de prendre position officiellement »
▪️ Scouts et guides de Frane : « Ce n’est pas dans l’esprit du CESE de voter contre »

 

Evidemment ça se passe de commentaire.

En France #NLQ

Diocèse de Rennes – Un budget de 5 millions d’euros

Pesant trois millions d’euros, le denier représente un tiers des ressources du diocèse de Rennes. La campagne de 2016 s’est élevée à 3,13 millions d’euros. Ces sommes contribuent intégralement à verser le traitement aux prêtres et religieux en activité dans les paroisses, régler leurs cotisations maladie et retraite et financer les maisons de retraite des prêtres retirés.

Cela finance 241 prêtres en activité (le salaire mensuel net d’un prêtre est de 910 € et son « coût de revient » annuel pour le diocèse d’environ 20 000 €) et 63 prêtres retirés ; Il faut ajouter celle des futurs prêtres (douze séminaristes actuellement), les salaires des 88 employés de paroisses et de presbytères et les salaires des 67 laïcs en mission pastorale. Au total, les effectifs du diocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo comptent plus de 400 personnes. Le budget diocésain grimpe même à près de 9 millions d’euros quand on ajoute les frais de fonctionnement des paroisses. Ces derniers sont principalement couverts par les quêtes (2,2 millions d’euros), les offrandes de cérémonies (1,4 million d’euros). Les legs, en baisse, pèsent encore 900 000 €.

On ne sait pas si parmi les 88 employés et les 67 laïcs, il y a des membres du MRJC…

 

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L’affaire du MRJC révèle l’idéologisation des fidèles de France – Jacques de Guillebon

Dans le mensuel La Nef, du mois de mars, Jacques de Guillebon revient sur le scandale du MRJC :

La petite polémique intra-catholique née au mois de janvier autour du MRJC (Mouvement rural des jeunesses chrétiennes) dans le sillage de la Marche pour la vie n’est pas inintéressante pour ce qu’elle révèle d’incompréhensions et d’idéologisation parmi les fidèles de France. Pour qui n’aurait pas suivi l’histoire, le mouvement héritier de la JOC avait publié le 20 janvier un communiqué dénonçant le message « de haine et d’intolérance » véhiculé selon lui par la Marche pour la vie, et affirmant par ailleurs qu’il défendait « le droit fondamental pour les femmes et les couples d’avoir recours à l’IVG ». Une position évidemment en flagrante contradiction avec l’enseignement universel et constant de l’Église catholique à qui le MRJC doit pourtant sa reconnaissance canonique en France.

Nous n’avons pas l’intention ici de nous attaquer aux adhérents de base du mouvement rural, qui accomplissent généralement un travail de terrain, dans ces lieux ô combien désertés que sont les campagnes françaises et plus généralement la France périphérique que peu d’autres réalisent. Mais il est évident, et ce n’est pas neuf, cela date même des années 60, qu’il y a parmi l’encadrement du MRJC une tendance au compagnonnage avec des groupuscules d’extrême gauche qui le poussent à oublier, voire à renier ses origines. On notera en passant que l’ancien premier ministre de sinistre mémoire, ou de bienheureux oubli, Jean-Marc Ayrault, est sorti de ses rangs.

RÉACTIONS DE L’ÉPISCOPAT

Sans remonter aux années 80, il n’est que de voir les récents colloques organisés par le MRJC où se côtoient des Rockhaya Diallo et des militantes d’Osez le féminisme pour prendre le pouls de la superstructure du mouvement. Il n’était donc pas étonnant qu’il finisse par exprimer frontalement des positions opposées à celles de l’Église en matière d’éthique. Les réactions des évêques ont, une fois n’est pas coutume, été vives en la matière : on a entendu la déclaration de Mgr Ginoux, évêque de Montauban, menaçant de couper les vivres à une association qui doit quelques fonds à l’Église de France. Il semble qu’il ait été soutenu par le reste de l’épiscopat, la CEF produisant finalement un communiqué commun avec le MRJC où celui-ci battait sa coulpe et reconnaissait qu’il fallait aider les femmes à ne pas recourir à l’avortement, en ces termes : « en tant que mouvement d’Église il reconnaît que tout doit être mis en œuvre pour éduquer et prévenir les situations d’avortement. »

À l’inverse, on a entendu quelques voix discordantes, comme celle de Mgr Wintzer, plaidant pour une certaine liberté de ton. Liberté de ton des fidèles, on veut bien, et on s’en prive assez peu en général. Mais il nous semblait qu’il existait quelques matières fondamentales en lesquelles la conscience devait plier devant la parole de l’Église. Tout ce qui touche aux mœurs, et particulièrement à la vie, n’est jamais négociable.

ÉCOLOGIE HUMAINE

Encore une fois, nous n’avons pas l’intention de dénoncer qui que ce soit ni d’ajouter de la division à un catholicisme français particulièrement englué dans ses querelles gauloises de chapelle. Et nous ne doutons pas de la bonne foi de ces militants confrontés, comme tout un chacun aujourd’hui, à des situations de détresse de futures mères. Seulement la bonne foi ne suffit pas toujours. Et si la théologie chrétienne reconnaît une place éminente à la voix de la conscience, elle insiste aussi particulièrement sur la nécessité de former celle-ci et de l’éclairer. L’éclairer ne veut pas dire la reformater. Mais, au-delà de la difficulté d’accueillir un enfant, il est pour le moins évident que des fidèles de celui qui est le maître de la vie, et qui a donné sa propre vie pour cela, ne peuvent en aucun cas envisager d’en supprimer une, surtout quand il s’agit du plus faible.

L’idée d’écologie intégrale s’est répandue, à juste titre, parmi les catholiques ces dernières années. Au-delà de l’attention à la nature comme création divine qu’elle réclame, il ne faudrait pas oublier l’éminente dignité de l’être humain, formé à la ressemblance et à l’image de Dieu, contre qui nul ne peut lever la main. Et si nos frères « de gauche » ont raison de nous appeler à ne pas nous caricaturer, qui dans sa bourgeoisie libérale, qui dans sa méfiance vis-à-vis des « migrants », nous avons aussi le devoir de leur rappeler que la volonté émancipatrice de l’époque tourne parfois, et souvent, à une folie anti-humaine qui soumet l’existence de l’autre à son propre désir, tout à l’opposé du message sacrificiel du Christ.

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L’édito – Politique, bioéthique, pastorale, la France catholique reste dynamique

Les articles postés sur Infocatho tout au long du mois de février, révèlent une France catholique en effervescence. Les lois de bioéthiques sont, assurément, la préoccupation du moment. Si la commission bioéthique de la CEF va recevoir et écouter des hommes politiques, des scientifiques et des juristes, tous les diocèses relayent abondamment les positions de l’Eglise et les fiches de formations élaborées par la CEF. Même si certains voudraient baisser les bras, Monseigneur Aupetit résume l’enjeu en une phrase : « Même si c’était joué d’avance, l’Eglise a le devoir de parler »

L’autre préoccupation demeure l’immigration et principalement l’islam dont la laïcité ne parvient pas à se dépatouiller. Il apparait, du reste de plus en plus, qu’en France les deux religions qui posent problème sont l’islam et la laïcité.

Comme chaque année, une délégation d’évêques s’est rendue au salon de l’agriculture. L’Eglise a tenu à manifester son soutien au monde agricole dans une déclaration, dont on peut regretter qu’une fois encore Dieu soit absent. Tout cela montre, que l’Eglise se préoccupe des questions de société, comme le souligne de Mgr Le Saux. Une société préoccupée par un autre combat larvé, celui de l’école. Si de lourdes menaces pèsent sur les écoles privées hors contrat, on se demande si Jean-Michel Blanquer est à voir comme sauveur ou fossoyeur de l’école ?

Bien entendu la grande annonce du mois de février fut celle de la 70 ème guérison de Lourdes. Une autre grâce émouvante, la doyenne des Français, sœur André, a fêté ses 114 ans dans le Var. Parmi la série de bonnes nouvelles, le pélé de Chartres des étudiants, suspendu dans l’incompréhension générale, est de retour. Chartres qui se prépare à accueillir Mgr Christory son nouvel évêque. Le pape François, à l’occasion de la messe d’intronisation de “Marie qui guérit les couples” a envoyé sa bénédiction pour cette initiative de laïcs, à découvrir. Regard romain toujours, « Les canonistes français forment une école de grande qualité » a assuré le Cardinal Francesco Coccopalmerio, lors d’un colloque à Paris.

Quelques autres initiatives à souligner, parmi lesquelles,  Goconfess, une appli pour se confesser, ou encore celle du  père Michel-Marie Zanotti-Sorkine qui lance “Deux minutes pour vous”, une initiative pour répondre aux questions.

Emmanuel Macron aux Bernardins, entre polémique et nouveauté ? Réponse le 9 avril

Enfin, si certains assurent que le diable n’existe pas, les exorcismes, eux, se multiplient en France. Malheureusement, nous n’avons pu que déplorer dans nos colonnes, la France et son lot quotidien d’actes contre les lieux de cultes chrétiens.  Ligugé, Marseille, Nice, Pontorson…. une semaine de vandalisme dans les lieux chrétiens en France. Tags, vols, croix détruite, prêtre menacé de mort,  Une semaine ordinaire en France. Triste litanie qui montre une Eglise attaquée de l’extérieur, alors qu’elle se divise de l’intérieur. L’affaire du MRJC n’en finit pas de faire parler d’elle. Ainsi, pour défendre le MRJC, le CMR crosse les évêques. Rien que ça ! Les tensions sont telles que les jeunes catholiques se divisent, tandis que l’évêque de Viviers demande de na pas participer à un WE sur le Genre du MRJC. Pour Mgr Touvet, cela va conduire à faire la lumière sur les idéologies de certains mouvements d’Action catholique. Autre division politique que pose la polémique autour de l’alvarium d’Angers : catholiques et identitaires est-ce ompatible ?

Parmi les initiatives diocésaines du mois, notons celle de Mgr Blanquart qui envoie ses diocésains poser 4 questions aux Loirétains, ou encore, le taxi-messe à Chantonnay (85), une bonne idée à organiser près de chez vous ! A Paris, ce fut la procession des reliques de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésusmais aussi l’initiative du curé pour sauver la fleuriste. A Versailles, mais utile pour toute la France, l’initiative FAMILYPHONE, lance un numéro d’urgence pour les familles. A Grenoble, les funérailles auront désormais lieu à l’église et à Saint-Etienne, 400 prêtres et laics du diocèse sont priés signer la charte de prévention contre la pédophilie. Une initiative que certains ont du mal à digérer. A Rennes, nous déplorons le retour de l’enfouissement et du mauvais goût, avec la nouvelle église de béton anonyme. Tout à l’inverse, nous pouvons nous réjouir qu’à Saint-Denis, la reconstruction de la flèche de la basilique débutera en 2019. A Meaux avec 11 séminaristes, les efforts de l’évêque portent du fruit. A Nevers, en revanche, le manque de prêtres, les audits paroissiaux et les églises à l’abandon poussent Mgr Brac de la Perrière à faire le point. Enfin, au diocèse aux armées, aumônier et légende vivante, le Père Lallemand fait ses adieux à la Légion étrangère.

 

Voici donc un mois d’effervescence catholique en France

 

Pierre Selas

 

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Bayonne – LGBT veut faire taire l’Eglise – Réaction de Mgr Aillet

L’évêché de Bayonne organise des conférences publiques sur « l’accompagnement des personnes à tendance homosexuelle » les 7 mars à Bayonne et le 8 mars à Pau.

SOS homophobie et le mouvement LGBT (se disant) chrétien David et Jonathan ont annoncé par communiqué avoir saisi la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) et soulignent « l’irresponsabilité de la Conférence des évêques de France », à qui elles demandent, comme au diocèse de Bayonne, l’annulation des conférences. Benat Gachen, président de Los Bascos, une association LGBT de Bayonne, veut faire interdire ces conférences :

« Ces conférences sont dangereuses. La clé de voûte du discours de l’abbé Guitton est que l’homosexualité est une déviance, ça heurte frontalement toutes les avancées législatives de notre pays ».

Mgr Marc Aillet a réagi calmement hier sur Radio Lapurdi Irratia et Radio Présence Lourdes Pyrénées.

Il réagit également sur la polémique MRJC.

 

Voir aussi Peut-on encore parler d’homosexualité ? 

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L’édito – LGBT partout

Certains lecteurs ont été surpris et même exaspérés de voir qu’il avait fallut une intervention d’observateurs vigilants pour que soit retiré du livret de la rencontre mondiale des familles de Dublin, le matériau LGBT. Et il est vrai que sans un regard attentif et la volonté de faire retirer ce matériau, pour le moins incongru dans ce contexte, de nombreuses familles auraient reçu un message déplacé. Mais nous retrouvons ces infiltrations LGBT partout et il appartient aux parents, aux enseignants et à chacun d’être particulièrement attentifs. Le MRJC, qui a fait tant parler de lui ces dernières semaines, comme bien d’autres mouvements reconnus par l’Eglise de France et d’ailleurs, ne perçoivent pas toujours ce qu’il y a de pervers dans ce qu’ils pensent, souvent de bonne foi, être un acte de charité, d’ouverture et de tolérance. Trois mots que nous avons fini par transformer en maux, précisément, parce que la bonne foi n’est pas toujours la vraie foi. Le Christ, ne nous invite-t-il pas à arracher notre œil s’il risque de nous conduire en enfer ? Il s’agit ici d’être attentif à ne pas laisser nos enfants, mais aussi nous-mêmes, être gangrénés par un procédé qu’utilise tous les mouvements subversifs, « habituer à ». Habituer à fréquenter l’idée homosexuelle, habituer aux images transgenres, bref banaliser et amalgamer le bien et le mal.

Cette politique d’infiltration des mouvements LGBT, sous couvert d’accueil et de tolérance, creuse son sillon jusque dans les redoutes les mieux gardées. Nous avons bien failli la retrouver à Dublin, mais nous la voyons, consciemment ou non, absolument partout et dangereusement présente dans tout ce qui touche à l’éducation des enfants, à commencer par la dramatique éducation, non pas sexuelle, mais pornographique. Du lobby homosexuel, instrumentalisé par bien d’autres lobbys, part une multitude de revendications déstructurantes pour la personne humaine, la famille et la société dans son ensemble. Il est vital que chacun puisse être attentif et dénoncer ces troubles à l’éducation. En tout cas, il nous faut être sensibles au fait que, subrepticement, ils placent leurs pions.  Et si nous ne voulons pas devenir une citadelle assiégée de l’intérieur comme de l’extérieur, si nous ne voulons pas nous laisser submerger par une minorité agissante qui joue sur la victimisation pour avancer, il nous faut être vigilants et soutenir ceux qui se battent, à commencer par les évêques qui ont le courage depuis quelques temps de dire stop à la falsification du message de vie et de vérité dont l’Eglise est l’un des derniers remparts.

Cyril Brun, rédacteur en chef