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Deux nouveaux ouvrages de la Fondation Maria Valtorta !

La Fondation Maria Valtorta vous propose deux nouveaux ouvrages :

A la rencontre de Maria Valtorta – tome 1 – sa vie, par François-Michel Debrois

Ce premier tome d’une trilogie consacrée à Maria Valtorta (1897- 1961), nous fait découvrir sa vie, assez méconnue tant la richesse des visions et dictées qu’elle a reçues de Jésus-Christ a jeté un voile sur son chemin de croix, qui l’a amené à une proximité rare avec le Christ.

A l’aide de documents inédits en français, François-Michel Debroise nous éclaire sur la vie hors du commun de cette figure incontournable du christianisme.

 

 

A la rencontre de Maria Valtorta – tome 1 – sa vie
format : 13 x 20 cm • 140 pages
Les éditions du
Centro Editoriale Valtortiano
Distribution : Salvator
Prix de ventes : 11,00 € TTC
Sortie le
1er juillet 2019

Commander cet ouvrage


A venir :


Le second tome – dont la parution est prévue début 2020 – se
penchera sur l’extraordinaire production littéraire de cette
mystique catholique, principalement des visions de la vie du
Christ et des dictées de Jésus pour notre temps.
Le
troisième tome abordera la spiritualité de cette disciple de
Sainte Thérèse de Lisieux, surnommée par Jésus « Le petit Jean ».

Marie Madeleine, par Maria Valtorta

Cet ouvrage rassemble différents extraits de l’œuvre de Maria Valtorta “ L’Evangile tel qu’il m’a été révélé ”, qui dévoilent la figure de Marie de Magdala.


Une véritable biographie.


Sa beauté physique et son caractère indomptable, son rang social élevé, les membres de sa famille, le scandale de sa conduite libertine dans le milieu mondain des Romains, sa conversion qui n’atténue pas son tempérament passionnel naturel, mais l’oriente d’un amour de perdition à l’amour salutaire…


Extrait :


Marie-Madeleine est la plus grande ressuscitée de mon Evangile. Elle est ressuscitée de sept morts. Elle est revenue à la Vie.
Tu l’as vue pécheresse, puis assoiffée s’approchant de la Source, puis repentie, puis pardonnée, puis aimante, puis penchée avec pitié sur le Corps inerte de son Seigneur, puis servante de ma Mère, qu’elle aime parce que c’est ma Mère, enfin pénitente sur le seuil de son paradis.

Âmes qui craignez, apprenez, en lisant la vie de Marie-Madeleine, à ne pas avoir peur de moi.
Âmes qui aimez, apprenez d’elle à aimer avec une séraphique ardeur.
Âmes qui avez erré, apprenez d’elle la science qui prépare au Ciel.

(Jésus à Maria Valtorta, le 14 août 1944)

Marie Madeleine
format : 14,5 x 21 cm • 350 pages
Les éditions du
Centro Editoriale Valtortiano
Distribution : Salvator
Prix de ventes : 19,00 € TTC
Sortie le
1er juillet 2019

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Maria Valtorta

Née en 1897 en Italie, Maria Valtorta est une mystique catholique, membre du Tiers-Ordre des Servites de Marie. Progressivement paralysée, elle ne quitte plus son lit à partir de 1934. Au cœur de sa souffrance, elle fait l’expérience de l’amour de Dieu, bénéficiant de grâces mystiques.


De 1943 a 1953, elle écrit quinze mille pages de cahiers. Il s’agit essentiellement de la vie de Jésus qu’elle reçoit par visions et dictées s’intégrant harmonieusement aux Ecritures Saintes et a la Tradition de l’Eglise.


L’Œuvre principale, connue dans le monde entier et traduite en 28 langues, est publiée en France sous le titre
L’Evangile tel qu’il m’a été révélé.


Maria Valtorta meurt en 1961 quelques années après la publication, alors anonyme, de ses écrits. En 2001, les Servites de Marie demandent l’ouverture de son procès de béatification.


Ses écrits « non inspirés »

  • Autobiographie
    Rédigée de février à avril 1943, sur ordre de son confesseur.

Ses écrits « inspirés »

  • L’Évangile tel qu’il m’a été révélé – 10 tomes
    Dictées et visions reçues de Jésus entre le 28 avril 1943 et le 28 avril 1947
  • Les Cahiers de 1943
    Dictées de Jésus sur divers sujets d’ascèse, d’exégèse, de doctrine, incluant des
    descriptions des scènes évangéliques et du martyre des premiers chrétiens.
  • Les Cahiers de 1944 (suite du précédent)
  • Les Cahiers de 1945 à 1950 (suite et fin des précédents)
  • Les Carnets
    Dictées de Jésus inédites rédigées entre 1943 et 1954
  • Leçons sur l’Epître de saint Paul aux Romains
    Commentaires de L’Esprit-Saint sur la Création, la Grâce, la venue du Royaume de Dieu, la
    justice et la miséricorde de Dieu.
  • Le livre d’Azarias
    Livre dicté en 1946 et 1947 a Maria Valtorta par Azarias, son ange gardien. Il comporte un
    commentaire théologique et spirituel des messes festives du missel romain.

 

Sur le web

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Conférence sur St Jean-Baptiste de la Salle le 14 mai 2019 à Reims (51)

Conférence sur Jean-Baptiste de La Salle par Bernard Hours, historien

Mardi 14 mai à 20h

Auditorium du lycée St Jean-Baptiste-de-la-Salle
20 rue de Contrai, à Reims

Présentation

Fondés par Jean-Baptiste de La Salle, les Frères des écoles chrétiennes constituent aujourd’hui la congrégation enseignante la plus nombreuse au monde. À l’occasion du 300e anniversaire de la mort de ce saint, né à Reims en 1651 et mort à Rouen en 1719, l’historien Bernard Hours, professeur à l’Université Lyon-III, propose cette grande biographie de référence. Connu pour son rôle pionnier dans l’éducation, Jean-Baptiste de La Salle est d’abord un spirituel, véritable figure de l’École française de spiritualité. D’où le sous-titre du livre, « un mystique en action ». C’est ce double mouvement de la foi et de l’agir que ce livre nous permet de découvrir.

Auteur

Né en 1959, Bernard Hours est professeur d’Histoire moderne à l’Université Lyon III Jean Moulin. Également Directeur du LARHRA UMR-CNRS 5190, il a notamment publié : Louis XV, un portrait (Privat), Histoire des ordres religieux (PUF), Des moines dans la cité (Belin).

Le 7 avril 1719, mourait saint Jean-Baptiste de la Salle fondateur de l’Institut des Frères des écoles chrétiennes. Sa maison natale à Reims subsiste encore. Jean-Baptiste y a vu le jour en 1651 au sein d’une famille riche, puissante par ses alliances et dévote. Destiné à une brillante carrière ecclésiastique, il veut avant tout être un bon prêtre, selon l’idéal de Saint-Sulpice où il passe presque deux années. Chanoine de la prestigieuse cathédrale de Reims, il aurait pu se contenter de protéger les écoles populaires qu’il découvre grâce à son parent, Nicolas Roland, et qu’il contribue à implanter dans sa ville. Mais il comprend que, pour suivre le Christ pauvre, il doit renoncer à son canonicat et à l’essentiel de ses biens pour partager la vie des maîtres. Bien que tiraillé entre sa mission et son attrait pour la retraite et l’oraison, il travaille jusqu’au bout à la création de nouvelles écoles, dans la région de Reims d’abord, puis à Paris à partir de 1688, dans le reste du royaume à partir de 1700 (Picardie, Provence, Languedoc, Dauphiné, Bourgogne) et à Rome : une vingtaine au total. L’école est un authentique ministère incompatible avec le sacerdoce : les Frères sont des laïcs réguliers qui doivent partager leur vie entre leurs élèves et l’oraison. Ils enseignent aux enfants gratuitement et en français le catéchisme et les « fondamentaux ». Mais Jean-Baptiste perturbe l’organisation scolaire du temps et affronte des procès douloureux. Vivant en continuelle présence de Dieu, ce mystique, la plume sans cesse à la main pour écrire aux Frères quand il n’est pas par monts et par vaux, veut d’abord que les écoles « aillent bien ». Aujourd’hui, l’Institut constitue l’une des congrégations enseignantes les plus nombreuses au monde.

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12 et 13 février 2019 : Représentation « Etty Hillesum, une vie bouleversée… » à Orvault (44)

La compagnie « Haut les cœurs ! » présente : « Etty Hillesum, une vie bouleversée – Journal et lettres de Westerbork »

Grande figure de la spiritualité contemporaine, Etty Hillesum a pris le risque d’aimer librement, certaine que la force de l’amour serait chemin de vérité. Juive, elle a délibérément choisi de ne pas se dérober au drame de son peuple. Elle est morte à Auschwitz en 1943, laissant un journal et des lettres qui ont bouleversé des millions de lecteurs.
L’occasion nous est offerte de découvrir celle qui à voulu être une humble médiatrice entre Dieu et tous ceux qu’elle pourrait atteindre en ayant mille attentions et une compassion jamais démentie pour ceux qu’elle côtoie et qu’elle sert, avec un seul souci : aimer.

Représentations théâtrales les mardi 12 et mercredi 13 février 2019 à 20h à la salle paroissiale Notre-Dame, (église Sainte-Bernadette, 56 rue des Verts Prés, 44700 Orvault) (paroisse Sainte-Bernadette-et-Saint-Léger-d’Orvault)

Tarif 20€ (15€ tarif réduit)
Public adolescent et adulte.
Durée 2 heures avec entracte.
Attention, salle de 30 places seulement !

Réservation indispensable : 05 49 61 40 04 ou 07 77 07 12 78

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« Madeleine Delbrêl, une spiritualité pour aujourd’hui ? » le 14 janvier 2019 à Alençon et le 15 janvier à Flers (61)

Soirée tout public avec le Père Gilles François, postulateur de la cause de Madeleine Delbrêl. Le 14 janvier, à Alençon (centre pastoral La Providence à 20h30) ou le 15 janvier à Flers (la rotonde à 20h30).

Le 26 janvier 2018, le pape François a autorisé la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant les vertus héroïques de Madeleine Delbrêl, lui attribuant ainsi le titre de vénérable. C’est la première étape avant qu’elle ne soit déclarée bienheureuse.

Tract à télécharger ici pour la journée du 15 janvier à Sées à destination des prêtres, acteurs pastoraux et autres…


En attendant les soirées dans l’Orne, voici une vidéo instructive réalisée en 2014 par KTO :

« Prière du Matin » de Madeleine Delbrêl

Voici la Prière du Matin « Un jour de plus commence, Jésus en moi veut le vivre » de Madeleine Delbrêl (1904-1964), Mystique chrétienne française qui par son travail d’assistante sociale a fondé les « Equipes Madeleine Delbrêl » où il s’agit « d’y être le Christ » et non « d’y travailler pour le Christ » en rencontrant les gens où ils vivent, en devenant leur ami, en les recevant chez soi et en s’entraidant.

« Un jour de plus commence, Jésus en moi veut le vivre. Il ne s’est pas enfermé, Il a marché parmi les hommes. Avec moi il est parmi les hommes d’aujourd’hui. Il va rencontrer chacun de ceux qui entreront dans la maison, chacun de ceux que je croiserai dans la rue, d’autres riches que ceux de son temps, d’autres pauvres, d’autres savants et d’autres ignorants, d’autres petits et d’autres vieillards, d’autres saints et d’autres pécheurs, d’autres valides et d’autres infirmes. Tous seront ceux qu’il est venu chercher. Chacun, celui qu’il est venu sauver. A ceux qui me parleront, il aura quelque chose à répondre ; A ceux qui manqueront, il aura quelque chose à donner. Chacun existera pour lui comme s’il était seul. Dans le bruit il aura son silence à vivre. Dans le tumulte, sa paix à mouvoir. Jésus en tout n’a pas cessé d’être le Fils. En moi il veut rester lié au Père. Doucement lié, dans chaque seconde, balancé sur chaque seconde comme un liège sur l’eau. Doux comme un agneau devant chaque volonté de son Père. Tout sera permis dans le jour qui va venir, tout sera permis et demandera que je dise « oui ». Le monde où il me laisse pour y être avec moi ne peut m’empêcher d’être avec Dieu ; comme un enfant porté sur les bras de sa mère n’est pas moins avec elle parce qu’elle marche dans la foule. Jésus, partout, n’a cessé d’être envoyé. Nous ne pouvons pas faire que nous ne soyons, à chaque instant, les envoyés de Dieu au monde. Jésus en nous ne cesse pas d’être envoyé, au long de ce jour qui commence, à toute l’humanité, de notre temps, de tous les temps, de ma ville et du monde entier. A travers les proches frères qu’il nous fera servir, aimer, sauver, des vagues de sa charité partiront jusqu’au bout du monde, iront jusqu’à la fin des temps. Béni soit ce nouveau jour, qui est Noël pour la terre, puisqu’en moi Jésus veut le vivre encore. Ainsi soit-il. »

Madeleine Delbrêl (1904-1964)

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EVENEMENT : Sortie des “Carnets”, derniers écrits inédits de Maria Valtorta

« Les Carnets » de Maria Valtorta

Évènement littéraire chrétien de cette fin d’année

 

« Les Carnets », derniers écrits inédits de Maria Valtorta, sont publiés le 13 décembre par le Centro Editoriale Valtortiano.

 

« Les Carnets » rassemblent les derniers écrits de Maria Valtorta encore inédits en français. Ils ont été publiés dès 2007 en italien sous le titre « Quadernetti  ». Cette traduction est attendue par les lecteurs francophones de cette mystique catholique italienne, qui a reçu de nombreuses visions et dictées de Jésus-Christ. Hormis sa correspondance encore non traduite, l’intégralité des écrits de Maria Valtorta est donc désormais disponible en langue française.

« Les Carnets » — principalement des dictées de Jésus — complètent les trois tomes des « Cahiers » (Cahiers de 1943, de 1944, et de 1945 à 1950). Ils proviennent de textes rédigés entre 1943 et 1954, certains non-datés, provenant de feuilles volantes et de petits carnets découverts au début des années 2000 dans la maison où est décédée Maria Valtorta en 1961.

Thèmes abordés : • Les premiers temps de l’Eglise • Crise de l’Eglise • Commentaires de Jésus sur le Notre-Père et le Je vous salue Marie • Conseils pastoraux • Précisions sur certains textes évangéliques • Messages de Marie • En annexe, des révélations sur l’emplacement du tombeau de St Pierre.

Extraits en ligne : http://bit.ly/extraits-carnets

  • Disponible en librairie le 13 décembre 2018
  • 300 pages / 22,90 €
  • Format 14,5 x 21 cm
  • Prix 22,90 €
  • Edité par le Centro Editoriale Valtortiano

A noter, un nouveau site français, réalisé par l’association Marie de Nazareth, vient d’être mis en ligne : www.valtorta.fr

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Grande dédicace du livre “Vézelay, un chemin de lumière” le 10 novembre 2018 à Vézelay (89)

Un nouveau livre sur la basilique de Vézelay sera disponible en librairie à partir du 31 octobre 2018.
Il sera dédicacé par les auteurs le 10 novembre 2018 de 15h à 17h
A la Basilique de Vézelay

Présentation du livre

C’est un des lieux les plus inspirés de France et de toute la chrétienté. Vézelay est une merveille surgie du paysage, attirant le pas du pèlerin, l’œil du visiteur et l’âme du chercheur de sens. C’est un lieu de confluences et de rayonnement, aux pierres vivantes et à la lumière apprivoisée.

Et quelle formidable histoire derrière l’immobile minéralité de l’édifice ! Plus de mille ans au cœur des élans et des turbulences de chaque génération. Le petit sanctuaire gallo-romain renaît au IXe siècle comme communauté de prière chrétienne, puis monastère. L’arrivée des reliques de Marie Madeleine au XIe siècle attire les pèlerins de toute l’Europe en route vers Compostelle, conférant un rayonnement qui se transformera en puissance redoutable. Bernard de Clairvaux y prêche la croisade à Pâques 1146 en présence du roi de France. C’est l’âge d’or de Vézelay, avant les conflits entre abbayes qui mèneront à son déclin, puis aux saccages des Guerres de religion et de la Révolution.

Le XIXe siècle, avec Prosper Mérimée puis Eugène Viollet-le-Duc, sera celui de la redécouverte, du sauvetage et des audacieuses transformations, que viendra saluer le classement par l’Unesco en 1979.
À Vézelay, le souffle de l’esprit roman porté à la perfection se joint à l’élan gothique du chœur.

Les sublimes portails et leurs statues, ainsi que les deux cents fascinants chapiteaux, composent un véritable cheminement esthétique et spirituel. Les visiteurs ne s’y sont pas trompés, en témoigne notamment le regard de tant d’artistes et d’écrivains sur cette “colline inspirée” à nulle autre pareille.

source : quatrième de couverture du livre

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MYSTIQUE(S) L’expérience mystique touche à l’indicible – exposition à Bordeaux (33) jusqu’au 3 août 2018

Exposition à la Bibliothèque diocésaine de Bordeaux du 29 mai au 3 août 2018 C’est le Moyen-Age chrétien qui le premier la nomme. Auparavant elle se déploie dans toutes les civilisations d’orient et d’occident pour évoquer le chemin de la nuit à la lumière, du mystère à la connaissance, du matériel à l’immatériel. À la suite d’Hildegarde de Bingen, Jean de la Croix, Edith Stein, Râchi, Lao Tseu, la Kabbale…. laissez-vous interroger par les œuvres, guider par les écrits, révélateurs de mystique(s).

Maison Saint Louis Beaulieu, 145 rue Saint Genès, 33000 Bordeaux

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Guillaume de Saint Thierry : colloque international du 4 au 7 juin 2018 à Reims (51)

Dans le cadre des manifestations liées au 50ème anniversaire de la reprise de la vie monastique sur la colline du Mont d’Hor à Saint Thierry et 20 ans après le dernier colloque francophone consacré à Guillaume de Saint Thierry, un nouveau colloque international aura lieu du :

lundi 4 au jeudi 7 juin 2018
A la Maison saint Sixte 6, rue du Lieutenant Herduin à Reims (4-6 juin)
et au Monastère des Bénédictines de Saint Thierry (7 juin)

Sur le thème :

“Guillaume de Saint Thierry : histoire, théologie, spiritualité”

 

Abbé bénédictin de l’Abbaye de Saint Thierry au 12ème siècle, devenu cistercien à la fin de sa vie, grand ami de Saint Bernard de Clairvaux, il est né à Liège en 1075 et est décédé le 8 septembre 1148 à l’abbaye de Signy. Ce théologien et mystique du XIIème siècle fut un adversaire de la philosophie rationaliste médiévale.

Organisé par “Sources Chrétiennes” et l’Université de Reims, ce colloque se déroulera à la Maison diocésaine Saint Sixte (6, rue du Lieutenant Herduin à Reims) du 4 au juin et au Monastère des Bénédictines de Saint Thierry, le 7 juin. Excursions à la Chartreuse du Mont Dieu, à Charleville-Mézières et à Signy l’Abbaye. Un concert est également prévu au Monastère de Saint Thierry.

Ce colloque réunira des spécialistes internationaux de son œuvre et de l’histoire du XIIème siècle cistercien.

Organisateurs : Patrick Demouy (Université de Reims Champagne-Ardenne) et Laurence Mellerin (Sources Chrétiennes, HiSoMA).

Si vous désirez participer à ce colloque, INSCRIPTION OBLIGATOIRE : http://www.sourceschretiennes.mom.fr/webform/inscription-colloque-guillaume-saint-thierry

Hébergement possible au Monastère de Saint Thierry : 20 € / nuitée + petit-déjeuner, dans la limite des places disponibles. Cet hébergement nécessite d’avoir un véhicule pour rejoindre Reims, car le monastère est à environ 25 mn en voiture de la Maison Saint-Sixte où se déroulent les deux première journées du colloque.

Contacter directement la Sœur hôtelière : hotellerie.st-thierry@wanadoo.frhttp://www.benedictines-ste-bathilde.fr/-Saint-Thierry-

Renseignements : laurence.mellerin@mom.frmh.morell@univ-reims.fr

 

Le rayonnement de Guillaume de Saint-Thierry, dans les Ardennes, en Champagne et en Belgique, mais aussi bien au-delà, n’est plus à démontrer : deux grands colloques ont déjà été organisés en France, respectivement en 1976 à Saint-Thierry et en 1998 à Signy, pour mieux découvrir, outre l’archéologie de ses lieux de vie, sa personnalité et sa théologie.

Depuis cette date, l’édition de ses œuvres a progressé, puisque nous disposons aujourd’hui de textes critiques de qualité dans le Corpus Christianorum Continuatio Mediaevalis ; des traductions dans les grandes langues européennes ont été réalisées. En français, la plupart des textes sont parus dans la collection “Sources Chrétiennes”, et l’édition de tous ceux qui manquent encore est actuellement en chantier, laissant envisager la mise à disposition des Œuvres complètes en français à l’horizon de 2020. De nombreuses études consacrées à Guillaume ont également vu le jour : citons entre autres, dans le seul domaine francophone, les études de M. Rougé, Doctrine et expérience de l’eucharistie (1999) ; de M. Desthieux, Désir de voir Dieu et amour chez Guillaume de Saint-Thierry (2006) ; de D. Cazes, La théologie sapientielle de Guillaume de Saint-Thierry (2009). Il est temps, vingt ans après le colloque de Signy, de faire le point sur les avancées réalisées, les zones d’ombre qui demeurent, et d’ainsi accompagner l’achèvement de la publication des œuvres.

La biographie de Guillaume est désormais mieux établie, mais il convient d’approfondir l’enquête en ce qui concerne ses années de formation, de Liège à l’abbaye Saint-Nicaise, et l’histoire des monastères bénédictins rémois au XIIème siècle. La publication en français des documents relatifs au chapitre de 1131 permettra de revenir plus précisément sur son rôle d’abbé bénédictin et ses ambitions réformatrices au sein de l’ordre des moines noirs.

Ses relations avec Bernard de Clairvaux méritent aussi d’être encore examinées : faut-il réévaluer la figure de Guillaume, conseiller théologique de l’ombre ? Dans la spiritualité cistercienne, on avait coutume d’opposer l’intellectuel Guillaume au docteur de l’amour Bernard. Grâce aux colloques récents consacrés à Saint Bernard, il convient d’affiner cette perspective, et aussi de situer Guillaume par rapport à l’« intellectuel » Isaac de l’Étoile. Dans l’histoire de la spiritualité cistercienne d’une manière générale, ne faudrait-il être plus prudent avec les appellations ?

Par ailleurs, le rapport de Guillaume aux écoles de son temps, et sa connaissance des méthodes et controverses nouvelles, laissent encore ouvertes bien des questions : la parution dans “Sources Chrétiennes” de la Disputatio, inédite en français jusqu’ici, sera l’occasion de les reprendre. Les études abélardiennes ayant également beaucoup évolué ces dernières années, il faudra relire les écrits polémiques de Guillaume à la lumière d’une connaissance renouvelée de son adversaire.

Ajoutons que l’on manque d’une vue synthétique sur l’utilisation de la Bible par Guillaume : l’analyse des données préparées sur l’ensemble de son œuvre pour Biblindex, index en ligne des citations bibliques dans la littérature patristique, la rendra possible, et le colloque examinera aussi tout spécialement le Commentaire sur l’Eître aux Romains récemment publié en français.

Enfin, le colloque fera aussi une place aux sujets plus usuellement traités, car leur richesse les rend inépuisables : les sources de la pensée de Guillaume, ses lectures ; sa spiritualité et en particulier son interprétation du Cantique ; la postérité de sa théologie et de sa mystique, … Une section pourra de nouveau être consacrée à la question de ses méthodes de travail.

La synthèse bibliographique réalisée par B. Pennington puis P. Verdeyen jusqu’en 1998 sera réactualisée : le projet d’un carnet de recherche en ligne, dédié à Guillaume, sera évoqué.

 

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Catéchèse du Pape Benoît XVI consacrée à Guillaume de Saint Thierry lors de l’Audience générale du 2 décembre 2009 :

Issu d’une famille noble, doté d’une vive intelligence et d’un amour inné pour l’étude, il fréquenta de célèbres écoles de l’époque, comme celle de sa ville natale et de Reims, en France. Il fut personnellement en contact avec Abélard, le maître qui appliquait la philosophie à la théologie de manière si particulière qu’il en suscitait bien des perplexités et des oppositions ; Guillaume lui-même exprima des réserves, demandant à son ami Bernard de prendre position par rapport à Abélard. Par ailleurs, en réponse à ce mystérieux et irrésistible appel de Dieu qu’est la vocation à la vie consacrée, Guillaume entra au monastère bénédictin de Saint-Nicaise à Reims en 1113, et quelques années plus tard devint abbé du monastère de Saint-Thierry, dans le même diocèse. C’était un temps où était largement ressentie l’exigence d’une purification et d’une rénovation de la vie monastique pour qu’elle redevienne plus authentiquement évangélique. Guillaume œuvra dans ce sens à l’intérieur de son propre monastère et, plus généralement, dans l’Ordre bénédictin. Mais il rencontra tellement de résistances à ses tentatives de réforme, que, en 1135, malgré les conseils contraires de son ami Bernard, il quitta l’abbaye et troqua l’habit noir des bénédictins pour l’habit blanc des cisterciens qu’il rejoignit à l’abbaye de Signy, toujours dans le même diocèse. À partir de ce moment jusqu’à sa mort en 1148, il allait se livrer à la contemplation priante des mystères de Dieu, depuis toujours objet de ses plus profonds désirs, et à la composition d’écrits de littérature spirituelle, importants dans l’histoire de la théologie monastique.

Une vocation radicale à l’amour

L’une de ses premières œuvres s’intitule De natura et dignitate amoris (« De la nature et dignité de l’amour »). Guillaume y exprime une de ses idées fondamentales, valable pour nous aussi : l’énergie principale qui anime l’esprit de l’homme est l’amour, dit-il. La nature humaine consiste, dans son essence la plus profonde, à aimer. En définitive, il n’y a qu’un seul devoir qui s’impose à tout être humain : apprendre à aimer, à aimer bien, sincèrement, authentiquement, gratuitement. Mais ce n’est qu’à l’école de Dieu que l’homme peut accomplir ce devoir et atteindre la fin pour laquelle il a été créé. Guillaume écrit en effet : « L’art des arts est l’art de l’amour […]. L’amour est suscité dans la nature par le Créateur. L’amour est une force de l’âme qui la conduit comme par un poids naturel au lieu et au but qui lui reviennent » (op. cit., 1 ; Patr. lat. 184, 379). Apprendre à aimer ne se fait que tout au long d’un cheminement exigeant, que Guillaume articule en quatre étapes correspondant aux périodes de la vie de l’homme : l’enfance, la jeunesse, la maturité et la vieillesse. Sur cet itinéraire, une personne doit s’imposer une ascèse efficace, une stricte maîtrise de soi-même, afin d’éliminer toute affection désordonnée, toute concession à l’égoïsme, et d’unifier sa propre vie en Dieu, source, but et force de l’amour, jusqu’à atteindre le sommet de la vie spirituelle défini par Guillaume comme « sagesse ». À la fin de cet itinéraire ascétique, on fait l’expérience d’une grande sérénité et douceur. Toutes les facultés de l’homme, intelligence, volonté et sensibilité, se reposent alors en Dieu, connu et aimé dans le Christ.

Dans d’autres œuvres encore, Guillaume parle de cette vocation radicale à l’amour pour Dieu qui constitue le secret d’une vie réussie et heureuse et qu’il décrit comme un désir incessant et toujours croissant, que Dieu lui-même inspire au cœur de l’homme. Dans une méditation, il dit que l’objet de cet amour est l’Amour, avec un A majuscule, c’est-à-dire Dieu. C’est lui qui, en retour, se répand dans le cœur de celui qui l’aime, et le rend capable de le recevoir. Il se donne à satiété, et d’une manière telle que le désir n’est jamais amoindri par cette satiété. Cet élan d’amour est l’accomplissement de l’homme (De contemplando Deo 6, passim ; Sources chrét. 61bis, p. 76-83). Un fait est frappant : Guillaume, lorsqu’il parle de l’amour envers Dieu, accorde une grande importance à la dimension affective. Au fond, chers amis, notre cœur est fait de chair, et quand nous aimons Dieu, qui est l’Amour même, comment ne pas exprimer aussi dans cette relation avec le Seigneur ce qu’il y a de plus humain dans nos sentiments, comme la tendresse, la sensibilité, la délicatesse ? Le Seigneur lui-même, en se faisant homme, a voulu nous aimer avec un cœur de chair !

On ne connaît Dieu qu’en l’aimant

Autre point encore. Selon Guillaume, l’amour a une autre propriété importante : il illumine l’intelligence et il permet de mieux connaître Dieu, et de manière plus profonde et en Dieu, les personnes et les événements. Si la connaissance qui procède des sens et de l’intelligence réduit la distance entre le sujet et l’objet, entre le moi et le toi, elle ne l’élimine pas pour autant. Au contraire, l’amour produit l’attraction et la communion, jusqu’à ce qu’il y ait une transformation et une assimilation entre le sujet qui aime et l’objet aimé. Cette réciprocité d’affection et de sympathie permet alors une connaissance bien plus profonde que celle opérée par la seule raison. Ainsi s’explique une expression célèbre de Guillaume : « Amor ipse intellectus est. Déjà en soi l’amour est principe de connaissance ». Chers amis, nous pouvons nous demander : n’est-ce pas ainsi qu’est notre vie ? N’est-il pas vrai que nous connaissons réellement seulement ceux et ce que nous aimons ? Sans une certaine sympathie on ne connaît personne ni rien ! Cela vaut par dessus tout pour la connaissance de Dieu et de ses mystères, qui surpassent la capacité de compréhension de notre intelligence : Dieu, on le connaît si on l’aime !

Guillaume de Saint-Thierry synthétisa sa pensée dans une longue lettre adressée aux chartreux voisins, ceux de Mont-Dieu, auprès de qui il s’était rendu pour une visite d’encouragement et de réconfort. Dès 1690, le savant moine bénédictin Jean Mabillon allait donner à cette lettre le titre significatif de Epistola aurea (« Lettre d’or ») ; et, en effet, les enseignements qui y sont donnés sur la vie spirituelle sont précieux à tous ceux qui désirent croître dans la communion avec Dieu, croître en sainteté. Dans ce traité, Guillaume propose un itinéraire en trois étapes. Il convient, dit-il, de passer de l’« homme animal » à l’« homme rationnel » pour s’approcher de l’« homme spirituel ». Que veut dire notre auteur avec ces trois expressions ? Pour débuter, par un acte d’obéissance et de confiance, une personne accepte la vision de la vie que lui inspire la foi. Puis, en un processus d’intériorisation où la raison et la volonté jouent un grand rôle, la foi dans le Christ est accueillie avec une conviction profonde, et l’homme fait l’expérience d’une correspondance harmonieuse entre, d’une part, ce qui est cru et espéré et, d’autre part, les aspirations les plus secrètes de son âme, de sa raison, de ses sentiments. On atteint alors la perfection de la vie spirituelle lorsque les réalités de la foi sont source de joie intime et de communion réelle et apaisante avec Dieu. On ne vit plus que dans l’amour et par l’amour. Guillaume trace cet itinéraire sur la base d’une vision solide de l’homme inspirée des anciens Pères grecs, spécialement d’Origène, lesquels, en un langage audacieux, avaient professé que la vocation de l’homme est de devenir comme Dieu, qui l’a créé à son image et à sa ressemblance. L’image de Dieu présente en l’homme l’entraîne vers la ressemblance, c’est-à-dire vers une identité toujours plus entière entre sa volonté et la volonté divine. On atteint cette perfection, que Guillaume appelle « unité d’esprit », non pas par un effort personnel, aussi pur et généreux soit-il, parce qu’une autre chose encore est nécessaire : cette perfection est atteinte sous l’action du Saint-Esprit qui fait sa demeure dans l’âme, purifie, absorbe et transforme en charité tout élan et tout désir d’amour présents en l’homme. Nous lisons dans l’Epistola aurea : « Il existe aussi une autre ressemblance avec Dieu, que l’on ne peut plus appeler ressemblance mais unité d’esprit, lorsque l’homme devient un avec Dieu, non seulement par l’unité d’un vouloir identique, mais par l’impossibilité de vouloir autrement. Par cela, l’homme mérite de devenir non pas Dieu mais ce que Dieu est : par grâce l’homme devient ce qu’est Dieu par nature » (Epistola aurea 262-263 ; Sources chrét. 223, p. 353-355).

Chers Frères et Sœurs, cet auteur, que l’on pourrait définir comme « Chantre de l’amour, de la charité », nous enseigne à faire dans notre vie le choix fondamental, celui qui donne sens et valeur à tous les autres choix ; aimer Dieu et, pour son amour, aimer notre prochain ; ainsi seulement pourrons-nous rencontrer la vraie joie, avant-goût de la béatitude éternelle. Mettons-nous donc à l’école des saints pour apprendre à aimer authentiquement et totalement, pour entrer dans cet itinéraire de notre être. Avec une jeune sainte, Docteur de l’Église, Thérèse de l’Enfant-Jésus, disons au Seigneur, nous aussi, que nous voulons vivre d’amour. C’est donc par une prière de cette sainte que je conclurai : « Ah ! Tu le sais, Divin Jésus, je t’aime. L’Esprit d’amour m’embrase de son feu ! C’est en t’aimant que j’attire le Père, mon faible cœur le garde sans retour. Ô Trinité ! Vous êtes prisonnière de mon Amour ! Vivre d’Amour, c’est donner sans mesure, sans demander de salaire ici-bas. Ah ! sans compter je donne, étant bien sûre que lorsqu’on aime on ne calcule pas. Au Cœur divin, débordant de tendresse, j’ai tout donné … Légèrement je cours. Je n’ai plus rien que ma seule richesse : vivre d’Amour ».

Source La Croix

 

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NLQ #Sorties/Animations

Projection publique du film “M et le 3ème secret” à Toulouse (31) le 9 février 2018

Cette projection se fait avec l’accord du réalisateur et sera suivie d’un temps d’échange et de questions/réponses avec le père Hervé du Plessis.

La projection aura lieu dans la salle paroissiale du Christ Roi, 28 rue de l’Aude à Toulouse.

Vous pouvez acheter le DVD (édition spéciale du centenaire) ici, pour la somme de 18

NLQ #Sorties/Animations

Concert des Guetteurs à Saint-Ferdinand des Ternes à Paris le 15 décembre

Un mélange de reggae français et de mystique par des musiciens issus des 4 coins d’Île-de-France et emmenés par leur charismatique et jeune leader Fratoun.

15 décembre à 20h30

Crypte des Ternes 23, rue d’Armaillé 75017 Paris

http://www.lesguetteurs.com/


Billets
https://www.weezevent.com/lesguetteurs-paris

 

01 45 74 00 32 st.ferdinand.des.ternes@orange.fr


http://saintferdinanddesternes.cef.fr