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Journée d’études. La quête du sens de la vie. Maurice Blondel et la “fin de la métaphysique” Le 25 avril 2019 à Namur (Belgique)

Journée d’études en philosophie.
Le 25 avril 2019 de 9h30 à 18h
Université de Namur
Rue de Bruxelles 61, 5000 Namur, Belgique

Programme

9h30 : accueil

9h45 : Nicolas Monseu (UNamur) : Présentation

10h00 : Andreas Lind (UNamur, Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris) : “L’Action, une phénoménologie de la vie ?”

Pause

11h15 : Marie-Gabrielle Lemaire (UNamur, Archives Henri de Lubac) : “Maurice Blondel : au départ de la théologie lubacienne”

12h15 : Claude Troisfontaines (UCL) : “La philosophie de l’action et la destinée de l’homme”

Déjeuner

14h45 : Paul Gilbert (Pontificia Universitas Gregoriana) : “Intentionnalité phénoménologique et sens de la vie”

15h45 : Dominique Lambert (UNamur) : “La philosophie de l’action et le réductionnisme scientiste”

Pause

17h : Jérémy-Marie Pichon (Sciences Po Aix, Paris IV Sorbonne) : “Maurice Blondel et les idéolâtres”

18h : Fin des travaux

Entrée libre

Institut ESPHIN, Centre Universitaire Notre-Dame de la Paix

Contact : Andreas Lind, Nicolas Monseu – 081/72 40 83 – andreasglindsj@gmail.com
Télecharger : vCal

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Tu te poses 1001 questions sur l’amour et la sexualité ? – Formation TeenSTAR

La pédagogie TeenSTAR a été mise au point en 1980, par le Dr.Hanna Klaus, MD, gynécologue obstétricienne au George Washington University. directrice du Natural Family Planning Center of Washington D.C. Inc.

Le Programme TeenSTAR

TeenSTAR est un programme qui, partant d’une découverte concrète des courbes de fertilité du corps, fait découvrir les valeurs humaines qui s’y rattachent, et les normes de comportement qui en découlent ce qui aide les jeunes à communiquer avec autrui et à prendre des décisions responsables dans le domaine du comportement sexuel et affectif.
Grâce à ce programme, les jeunes comprennent l’activité hormonale qui se déploie en eux, et cela leur permet de se maîtriser. Avec TeenSTAR, les jeunes sont capables d’adopter une discipline personnelle, à contre-courant de la culture ambiante, et apprennent les moyens de s’affirmer face à la pression des amis et des médias. La vertu est mise en valeur sans faire de morale.

TeenSTAR considère la sexualité comme un DON qu’il faut respecter et valoriser.

Les objectifs éducatifs

TeenSTAR enseigne aux jeunes à reconnaître les signes de la fertilité féminine et masculine : ils deviennent capables de comprendre les changements émotionnels liés aux variations hormonales. Grâce à cet enseignement, le jeune peut reconnaître par et pour lui-même les valeurs liées à la sexualité et acquérir la liberté et le discernement indispensables pour prendre une décision dans le domaine de l’amour.

Pour assumer pleinement leur sexualité, les jeunes doivent apprendre à intégrer les cinq aspects de celle-ci : aspect physique, affectif, intellectuel, social, et spirituel.

Découvrir les formations TeenSTAR partout en France

Contact pour le groupe de formation de Namur:Delphine Verstraete
Rue d’Aye, 3a 6900 Humain
0499 16 40 75
ferrantdelphine@hotmail.com

Réunion d’information pour les parents et les jeunes le mercredi 13 septembre à 20h, au cabinet médical de Aye, 39 rue des jolis bois 6900 Aye

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Namur – Que faire de 500 églises ? Et en France ?

La question se pose avec acuité ces derniers temps en Belgique. Que faire de certaines églises ? Si l’enjeu concerne rien moins que 500 églises du diocèse de Namur, la France n’est pas en reste. Toutefois deux questions se posent avant de penser à leur reconversion. Le mouvement de repeuplement des campagnes n’invite-t-il pas à conserver toutes nos églises ? D’autre part, si les messes sont moins fréquentées, les cierges en nombre toujours important témoignent à eux seul de l’importance de lieux de cultes ouverts et couvrant le territoire.

”Qu’allons-nous faire de nos églises ?”

Le patrimoine est décidément un sujet à la mode dans le diocèse de Namur. Après la mise en place du service ”Art, Culture et Foi”, après le lancement d’une campagne de sensibilisation des fabriques d’église à inventorier leurs objets religieux, c’est l’équipe du Chantier Paroissial qui vient de consacrer sa traditionnelle journée de mars à ce thème. Samedi dernier, avec Christian Pacco, les participants ont réfléchi à l’avenir des églises.

La Belgique compte pas moins de 4.500 églises et chapelles, dont 900 situées dans les provinces de Namur et de Luxembourg. Du fait du travail en cours de remodelage paroissial, du fait du changement des habitudes religieuses de nos contemporains, du fait aussi des difficultés financières rencontrées par bon nombre de pouvoirs publics… certains lieux de culte ont aujourd’hui un avenir incertain. Dans notre diocèse, on estime à environ 200 le nombre d’églises qui resteront affectées à la célébration liturgique suite à l’installation des unités pastorales. Si l’on y ajoute les 200 édifices classés pour leur intérêt patrimonial, on peut légitimement penser que 400 églises de chez nous ont un avenir assuré. Mais pour les 500 autres ?

Tout le monde connaît ces exemples d’églises – généralement non paroissiales – brillamment reconverties en centres culturels, en librairies, en hôtels… Des réussites, certes, mais impossibles à transposer partout. Se pose dès lors une question bien légitime : pourquoi et comment conserver nos églises et notre patrimoine ?

Mission pastorale et patrimoine

Pour son habituelle journée de rencontre et de partage d’expériences, l’équipe du Chantier Paroissial avait habitué les participants à des thématiques en apparence plus ”fondamentales” : le souffle missionnaire, l’évangélisation, le rôle des laïcs… Autant de sujets qui illustrent le renouveau global de l’Eglise et l’indispensable travail de conversion qui l’accompagne.

Dans son mot d’introduction, samedi dernier à Beauraing, l’abbé Pascal Roger, délégué épiscopal pour le Chantier Paroissial, a justifié le thème un rien plus pratique de cette septième édition en rappelant que la mise en place des unités pastorales ne cherchait pas à faire table rase du passé. ”Un tel processus nécessite une analyse en profondeur des réalités locales de nos paroisses. Et les églises en sont les principaux témoins. Ce sujet de la préservation de notre patrimoine est donc aussi du ressort du Chantier Paroissial, d’autant que la mission pastorale s’accompagne inévitablement de questions matérielles”, a-t-il expliqué.

Puis c’est Christian Pacco, historien de l’art, membre du service ”Art, Culture et Foi” (ACF) et bon connaisseurs des fabriques d’église qui a pris la parole pour deux interventions entrecoupées d’ateliers et de moments de partage. Aux très nombreuses personnes présentes, venues de tout le diocèse, Christian Pacco a voulu d’abord montrer en quoi le patrimoine religieux avait du sens. Puis il a proposé des pistes d’actions, sachant que les réflexions du jour étaient spécifiques au diocèse de Namur : ”Le problème n’est pas forcément le même ailleurs”, a-t-il précisé.

De bonnes raisons de se soucier du patrimoine

On entend souvent dire qu’il n’y a plus personne dans nos églises. Pour Christian Pacco, ”c’est un raccourci un peu rapide”. S’il y a moins de monde à la messe, une récente enquête du Soir montre que 63 % des Belges francophones se disent toujours catholiques. Et l’orateur de poursuivre : ”Il suffit de voir le nombre de cierges brûlés dans les églises ou dans les sanctuaires pour constater que ces autres expressions de piété ne peuvent être négligées.” Ces ”pratiquants” d’un nouveau style justifient aussi de préserver des lieux d’expression de la foi. Et la conclusion est la même quand on se plonge dans l’histoire de nos régions : ”Le christianisme a marqué la vie des villageois durant des siècles ; les églises de nos paroisses conservent aujourd’hui une charge symbolique qui ne se démode pas, elles sont la mémoire collective de ce que nos aïeux ont vécu et, par la même occasion, elles identifient nos communautés actuelles, d’où l’intérêt de les protéger : l’esprit de clocher est toujours une réalité.
Christian Pacco a encore évoqué la culture chrétienne, ”une culture en danger et pourtant tellement essentielle pour comprendre qui nous sommes et entrer en dialogue avec les autres traditions. Le patrimoine religieux en est un support majeur. Se battre pour nos églises c’est aussi œuvrer pour la transmission de la culture chrétienne.

Enjeu historique, enjeu culturel… enjeu spirituel aussi : ”Le christianisme insiste sur l’importance des sens. Dit d’une autre façon : la beauté mène à Dieu. Contempler une œuvre d’art, admirer l’architecture d’une église romane suscite la réflexion, la recherche de sens. Le patrimoine est donc essentiel car il raconte le mystère de Dieu, il répond au besoin de sacré des hommes et des femmes du monde.”

Que faire ? Comment ?

Tout au long de ses interventions, Christian Pacco a souligné que l’avenir de nos églises dépendait de chacun : ”Nous sommes tous responsables : acteurs pastoraux, fabriciens, communauté locale… en lien avec le Chantier Paroissial, le service ACF, d’autres pastorales diocésaines (jeunes, catéchèse, tourisme) et évidemment les communes…” Pour le reste, il n’y a pas de solution miracle, il n’y a pas de politique bien définie, les églises de demain doivent encore se trouver un rôle et les solutions se décider au cas par cas.

Christian Pacco s’est tout de même risqué à quelques pistes, quelques conseils basés sur sa propre expérience et ses contacts avec le Chantier Paroissial. Et tout d’abord : ”Que les fabriques d’église travaillent ensemble et s’associent au sein de groupes d’entraide (GEFE). On est plus fort quand on centralise, par exemple, des demandes de réparation de toitures.” Autre recommandation : ouvrir les églises en journée. ”Trop souvent, nos églises sont devenues des coffres-forts. Pour assurer leur avenir, elles doivent redevenir des lieux visibles de la présence de Dieu.” Ce qui passe par une sécurisation des bâtiments, un inventaire rigoureux des objets susceptibles d’être volés et la mise à l’écart de la ”bibeloterie” inutile : ”N’oublions jamais que l’objectif final est la présence de Dieu dans l’édifice.” Et si l’on veut contribuer à rendre l’église accueillante, de petits détails peuvent y contribuer : une musique de fond en journée, un local à bougies, un carnet d’intention, des prières déposées dans le porche, un panneau didactique réalisé en collaboration avec le cercle d’histoire local, une mini-expo proposant de l’information (touristique, culturelle, naturelle…) sur la région (cf. projet d’église ”halte rando” dans la région de Dinant).

Que nos églises doivent rester des lieux de prière, c’est un fait. Mais elles peuvent devenir également (si ce n’est encore le cas) des lieux d’accueil, de réunion, de pause, d’intimité, de quiétude… des lieux vivants et joyeux, des lieux historiques, chargés d’expériences spirituelles et sociales, à restituer à la communauté. La tâche est immense et nécessitera créativité et énergie. Christian Pacco et les membres du Chantier Paroissial en ont donné un premier aperçu.

Source

 

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Participez à la rénovation de la chapelle du Cœur de Jésus de Namur !

RÉNOVONS LA CHAPELLE DU COEUR DE JÉSUS. Lieu d’adoration Eucharistique quotidienne, pour pouvoir maintenir un meilleur confort et une mise en valeur de l’espace et du silence pour l’adoration eucharistique.

Description du projet

Notre vocation

La chapelle du Coeur de Jésus à Namur est un lieu d’adoration du Saint-Sacrement depuis 1902 ; c’était la chapelle d’un des couvents de la congrégation des Filles du Cœur de Jésus. Au fil du temps, de nombreux adorateurs du quartier se sont joints à elles jusqu’à leur départ en 1991.

À leur suite, la communauté de l’Emmanuel s’est engagée à poursuivre la mission d’adoration quotidienne (8h-23h) et la nuit du jeudi au vendredi. Elle est assurée aujourd’hui par 130 adorateurs. La chapelle est aussi devenue un lieu de prière et de formation pour les futurs prêtres de la communauté de l’Emmanuel qui résident dans la maison St Joseph (bâtiment attenant à la chapelle). Elle accueille chaque année une quinzaine de jeunes du monde entier en année de propédeutique pour discerner leur appel à la prêtrise. Quelques séminaristes y sont aussi présents. Il est important à l’heure actuelle,où le manque de prêtres se fait sentir, de les soutenir dans leur future vocation par notre prière et notre présence quotidienne devant le Saint Sacrement.

Notre monde a besoin de prières. À l’heure où la plupart de nos églises sont fermées, il est de notre devoir de tout faire pour maintenir ce lieu d’adoration eucharistique ouvert et accessible à tous pour Namur et les environs.

 

Notre projet

 

Après plus d’un siècle d’existence et quelques rafraîchissements il y a 20 ans, la Chapelle du Cœur de Jésus a grand besoin d’être remise à neuf pour assurer un meilleur confort et une mise en valeur de l’espace et du silence pour l’adoration eucharistique.

Depuis deux ans,une équipe de fidèles a réfléchi,étudié et rencontré de nombreux corps de métiers pour avoir le meilleur projet de rénovation possible.

Utilisation des fonds

Réalisation de nos travaux

 

Une première phase a été réalisée l’été 1016.Une seconde le sera à l’été 2017. Ceci permet de ne pas interrompre trop longtemps l’adoration à la chapelle.

Les travaux de l’année 2016 ont vu la mise en place d’un nouveau chauffage par le sol et d’un nouveau carrelage ; La toiture a été entièrement refaite et on en a profité pour isoler la voûte.

Tout en mettant les panneaux du chauffage,nous avons profité pour mettre en place un système pour les malentendants et la nouvelle sonorisation.

Les travaux se termineront pour cette année par l’isolation du hall d’entrée.

En 2017, nous ferons le nettoyage et la rénovation des vitraux, la peinture des murs, ainsi qu’un nouvel éclairage.

  • Le montant de dons que nous sollicitons,sera affecté au changement complet du système d’éclairage : coût : 22 000€, changement de tous les spots(technologie LED),centralisation de la gestion des différents modes d’éclairage : 50 % d’économies d’énergie)

Si vous pouvez envisager de nous soutenir, retrouvez le projet sur credofunding ; à  l’avance un grand merci. 

Conférences/Formations #NLQ

A Namur, 7ème journée diocésaine du Chantier paroissial : le patrimoine à l’honneur

Depuis 2011, les acteurs du Chantier paroissial se réunissent chaque année, le troisième samedi du mois de mars, pour se rencontrer et se former : prendre ensemble le temps de partager les expériences fait du bien ! En 2017, ce rendez-vous est programmé le samedi 18 mars de 9h à 16h, à Beauraing, sur le thème : ”Des églises, un patrimoine religieux, la mission des unités pastorales”. 

L’année 2016 a été féconde de la fondation des six premières unités pastorales dans notre diocèse. Quelle richesse de voir de nombreux chrétiens prendre pleinement conscience de leur baptême et s’engager joyeusement à travailler en équipe. Outre les personnes engagées, tous font l’expérience, lors de la célébration de fondation qu’il est bon, qu’il est beau de vivre la communion entre toutes les paroisses de l’unité pastorale. L’année 2017 verra naître une dizaine de nouvelles unités. 
Tout au long de nos cheminements (équipes locales et rencontres de formation), des questions récurrentes sont posées quant à la gestion de notre très beau patrimoine religieux.
Nous avons donc décidé de travailler de concert avec le service Art, Culture et Foi et, ensemble, nous préparons la journée du 18 mars prochain qui aura pour thème : ”Des églises, un patrimoine religieux, la mission des unités pastorales” – Regards croisés avec Christian Pacco.

Le patrimoine, une question importante dans la dynamique des unités pastorales
Sur le site internet du diocèse de Namur (cliquer ici), le service Art, Culture et Foi rappelle l’importance de la préservation du patrimoine religieux : ”Pour le chrétien, certaines images, certains objets ou certains lieux aident à percevoir l’indicible ou l’invisible. Le langage des pierres, la transcendance de la beauté, le génie de l’artiste continuent à émouvoir, interpellent et peuvent guider vers le mystère de la foi. La création artistique, qu’elle soit historique ou contemporaine, doit être le support à une véritable pastorale qui a plus que jamais son rôle dans la mission de l’Eglise. Plus que la simple conservation, l’enjeu actuel du patrimoine religieux est sa compréhension et la capacité de ses gardiens d’en exprimer la signification profonde.
Plus largement, le patrimoine fait partie intégrante de la culture de notre temps. Il est le témoin de courants de pensées, de mouvements artistiques ou de pages d’histoire qui sont le terreau de notre société. S’en priver, c’est renoncer à une partie de notre histoire. L’exploiter c’est comprendre ce qui a été le ressort des générations qui nous ont précédés, l’héritage sur lequel notre société est construite.

Conscients que la question du patrimoine est importante dans la dynamique des unités pastorales, nous prendrons le temps d’écouter Christian Pacco au sujet de la culture chrétienne et du devenir de nos églises. Nous réfléchirons à des projets porteurs de sens (par exemple « église ouverte », mise en valeur de chapelles…) pour valoriser notre patrimoine et créer de nouveaux partenariats (avec des artistes locaux peintres, musiciens…).
L’équipe du Chantier paroissial
Infos : www.chantierparoissial.be – chantierparoissial@namur.catho.be.

 

Brèves

Namur : Une nouvelle conservatrice au musée diocésain

A 30 ans, Hélène Cambier vient d’être nommée conservatrice du musée diocésain. Un musée niché dans une des ailes de la cathédrale Saint-Aubain et qui renferme notamment le trésor de  »l’église mère » du diocèse. Un musée certes de petite taille mais grand par la qualité de ses pièces. Régulièrement, la couronne reliquaire des saintes épines traverse ainsi le monde pour participer à de prestigieuses expositions. Cette pièce, comme d’autres, est courtisée par les plus grands spécialistes. Le défi d’Hélène Cambier et des bénévoles : rendre vie à ce lieu. Durant quelques mois encore, le musée diocésain ne sera pourtant pas la priorité de la jeune femme : Hélène Cambier met, actuellement, la dernière touche à sa thèse.

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En Europe #NLQ

Un site dédiée à la prière continuelle

Un site dédié à la prière continuelle a été créé par le père Ciprian Gradinaru, recteur de la paroisse orthodoxe roumaine de Tous-les-Saints à Vedrin (Belgique). 

 

En juin 2013, le prêtre d’une paroisse orthodoxe de Belgique accordait une interview à la revue « La famille orthodoxe », la publication orthodoxe la plus connue et lue en Roumanie, dans laquelle il évoquait la vie de la paroisse qu’il a fondée. Parmi les œuvres qui amènent le don du Saint Esprit dans la paroisse, il mentionnait aussi « la veillée de la prière », une chaîne de prière de toute la nuit qu’il a proposée à ses fils spirituels pour les aider dans leurs efforts de s’approcher du Christ et les uns des autres. Ce type de prière a suscité l’intérêt de plusieurs personnes qui ont lu l’article et ont écrit ou appelé à la rédaction de la revue, dans le souci d’avoir des détails et si possible d’y participer aussi. Quelques mois après, il a été demandé au père de donner une deuxième interview, dédiée entièrement à la « veillée de la prière ». À nouveau, l’article a suscité beaucoup d’intérêt dans le monde orthodoxe, ainsi que des échos positifs. C’est ce qui a donné naissance à ce site, qui a été créé à la suite des nombreux appels téléphoniques, courriels et lettres parvenus du monde entier, pour organiser et promouvoir une veillée de prière continue. Il semblerait que de nombreux chrétiens souhaitent changer quelque chose et sont las de toutes les lamentations,  analyses politiques et autres querelles stériles sur le présent et l’avenir de nos pays, ou encore sur le monde dans lequel nous vivons. 

Ces personnes sont conscientes  que si nous ne faisons pas quelque chose de concret sur le plan spirituel et que si nous attendons par ailleurs des solutions politiques et sociales à nos problèmes spirituels, nous sommes dans l’erreur. Ces personnes sont conscientes également qu’une action au plan spirituel doit aussi se situer au niveau de l’Église en tant que Corps du Christ, au niveau communautaire, et non plus seulement au niveau individuel, où nous savons que beaucoup déjà sont engagés dans ce combat spirituel. 

Cette initiative de prière a déjà commencé à porter ses fruits dans de nombreux endroits en Roumanie et à l’étranger, avec la bénédiction de nos pères spirituels et de plusieurs évêques. Les « veilleuses » qui se sont allumées jusqu’à présent ont déjà fait rayonner la bonne nouvelle de cette œuvre même dans les coins le plus éloignés du monde. 

Cela ne va pas sans difficultés, bien entendu. Des problèmes d’organisation et de compréhension ont bien prouvé qu’il peut y avoir  divers obstacles et d’autres tentations. Dans ce contexte, parce qu’il s’agit des chrétiens  dispersés dans le monde entier et qu’il s’avère difficile de communiquer par d’autres moyens, nous avons pensé que ce serait très utile de créer une plateforme en ligne fournissant  les informations nécessaires pour organiser une veillée de prière. Il ne nous a pas fallu longtemps pour voir l’évidente importance de faire connaître cette œuvre bénie à tous ceux qui le souhaitent, pour le salut de nos âmes, de nos familles et des sociétés dans lesquelles nous vivons.  Nous avons donc conçu  ce site pour fournir  non seulement les informations nécessaires de nature pratique, mais aussi un appel à l’unité et à la prière commune,  afin que nous puissions survivre dans le contexte de plus en plus inhumain du monde dans lequel nous vivons. 

Voici donc notre message, nous qui avons déjà gouté les fruits de ce travail. Nous devons serrer les rangs, nous unir, nous mettre en relation pour réaliser quelque chose ensemble. 

Nous ignorons  quelles répercussions  aura la veillée de  prière proposée ici, mais nous pensons que nous vivons à une époque où nous sommes appelés à fournir plus d’efforts : plus de lutte spirituelle, plus de sacrifice, plus d’unité dans le Christ. 

Comme toujours, l’Église, le Corps du Christ est le lieu où l’homme peut réellement accomplir sa vie, où l’on peut guérir de toute maladie de l’esprit. Mais aujourd’hui, plus que dans le passé, l’Église est restée le seul facteur qui peut rétablir l’équilibre de la société lorsque l’État ou d’autres institutions sont incapables de  protéger les hommes, la famille,  la santé, l’éducation, l’avenir des enfants et la société dans son ensemble. Au contraire, nous constatons aujourd’hui que les  branches législatives et exécutives de l’État et la plupart des médias et de « l’intelligentsia » attaquant  plus ouvertement l’Église du Christ, ce qui n’est pas sans rappeler les années de la grande persécution contre le christianisme au pays de l’Est aux temps soviétiques. 

Nous pensons qu’il est temps de comprendre que nous – évêques, prêtres et laïcs – que toi et MOI, nous sommes l’Église et que nous ne devons pas attendre des autres les solutions à nos problèmes. De plus, il faut comprendre qu’il est de notre devoir en tant que chrétiens d’être « la lumière du monde »(cf. Matthieu 5,14) pour offrir à notre prochain une échappatoire à l’obscurité de ce monde. 

 

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