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Nouveau cycle de 5 conférences sur l’Irak – du 26 mars au 19 septembre 2019 à Paris

La semaine prochaine, démarre à Paris avec une intervention de Charles Personnaz un nouveau cycle de conférences lancé par Fraternité en Irak : Irak, origines et perspectives d’une nation plurielle“. D’ici à l’automne 2019, elles nous feront découvrir l’Irak dans sa diversité.

Programme

 1) Protection des chrétiens et du patrimoine au Moyen-Orient

> Mardi 26 mars, 20h30, 20h30 – Eglise St Léon : 1 place du Cardinal Amette, 75015 Paris

Présentée par Charles Personnaz, cette première conférence rappellera le rôle de la France quant à la protection des communautés chrétiennes et du patrimoine au Moyen-Orient.

2) Le Moyen-Orient, au carrefour des religions

> Lundi 15 avril, Maison Magis : 12 rue d’Assas, 75006 Paris. Vous pouvez vous inscrire gratuitement ici

Deux spécialistes des religions (Mmes Masetti-Rouault et Briquel-Chatonnet), présenteront la diversité et la richesse confessionnelle au Moyen-Orient.

3) Irak antique, de la civilisation mésopotamienne aux chrétiens d’Orient : un patrimoine en danger

> Mercredi 22 mai.

Charles Personnaz, Cécile Michel (CNRS) et Aurélie Clémente-Ruiz (Institut du Monde Arabe) aborderont  l’enjeu de la sauvegarde du patrimoine architectural et archéologique irakien menacé par l’Etat islamique.

4) L’organisation Etat Islamique est-elle vaincue ? De la lutte armée à la bataille des idées

> Lundi 24 juin.

Myriam Benraad rappellera comment s’est développé l’Etat Islamique et comment un vivre-ensemble peut aujourd’hui se reconstruire.

5) Quel avenir pour une société irakienne pluriconfessionnelle et pluriethnique ? 

> Automne 2019.

Gérard-François Dumont, géographe, envisagera la préservation de la société irakienne.

Programme complet et inscriptions

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

Faciliter les 338 divorces quotidiens, la nouveauté de 2017

Mariages rapides, sentimentalisme exacerbé puis épuisé, immaturité des jeunes, génération kleenex, les unions se font et se défont à une vitesse telle que les tribunaux ne suivent plus.

338 divorces par jour en 2014 et comme si ce n’était pas suffisant, la démission de l’Etat se traduit par une facilitation des démarches à compter du 1er janvier 2017.

Il est donc possible désormais de divorcer sans passer devant le juge en cas de consentement mutuel. Autant dire qu’il est plus facile maintenant de tenter l’expérience du mariage puis d’aller tenter une autre expérience plutôt que d’essayer de passer l’obstacle ou la difficulté.

S’il est vrai que l’Etat n’a pas à s’immiscer dans  la vie d’une famille, faciliter les divorces au point de réduire le mariage à une opération kleenex est en soi un politique familiale qui traduit ce qu’une société attend de la famille. Il est intéressant de voir que le mariage apparaît aujourd’hui comme une entrave parmi d’autres à la liberté. Tout aussi intéressant de constater que les politiques démissionnent face à ce qui demeure un drame. Une histoire d’amour, une histoire familiale restent certes du domaine privé, mais toute l’éducation d’une société qui conduit des jeunes (et des mois jeunes) à l’échec familial est pourtant bien du ressort des politiques qui sont là pour créer un climat favorable à la famille.

C’est de cette façon que le politique donne du sens et impulse la dynamique de toute une société. Mais aujourd’hui la famille n’est plus vue comme une richesse, ni pour l’épanouissement personnelle, ni pour la nation. A l’heure où la nation est proscrite par l’internationalisme galopant, la famille qui de tout temps a été son socle, ne peut qu’être elle aussi bannie de l’espace publique. Au risque de tomber sous le couperet ridicule de l’ostracisme qui réduirait ces propos à du pétainisme, nation et famille sont intimement liées. Car les familles sont la force d’une nation, là où l’individu isolé est le mercenaire  malgré lui de l’internationalisme.