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La « maison commune » entre nature et création – 30 novembre 1er et 2 décembre 2018 à Vion (72)

La maison commune « entre » nature et création

Inscription en ligne sur le site www.academie-ecologie-integrale.org

30 novembre, 1er et 2 décembre 2018 – Sanctuaire Notre-Dame du Chêne (72300 Vion)

Dieu est-il présent dans la nature ?

Est – il présent dans toutes les créatures de façon égale ?

Le cosmos est-il Dieu, et la nature une Mère divine ?

L’esprit humain est-il divin ?

Dieu est-il totalement séparé de la nature ?

Après avoir désacralisé la nature en la traitant sans respect, peut-on maintenant la déifier ?

Que disent les philosophes ? Que disent les scientifiques ?

Que dit l’Eglise ?

Ouverte à tout public, la session se déroulera au Centre Spirituel de ND du Chêne, lieu de pèlerinage marial animé par les frères de Saint-Jean.

Programme

Vendredi 30 novembre


arrivée avant 19h00. 19h30 dîner.
20h45 ouverture fr. Jacques-Vianney, ND du Chêne.
La nature chez les Anciens, Pascal Mueller-Jourdan, uco.

Samedi 1er décembre


7h30 laudes ; 8h00 petit-déjeuner
8h30 – 9h15 La création comme maison commune selon Thomas d’Aquin, fr. Jean-Gabriel, c.s.j. doyen du studium de philosophie, Saint-Jodard.
9h30 – 10h15 : Les enjeux d’une théologie de la création continuée pour l’écologie intégrale, Fabien Revol, Chaire Jean Bastaire, ucly.
11h00 Célébration eucharistique
11h45 – 12h30 Visite des lieux, historique du pèlerinage.
12h30 déjeuner
14h45 – 15h30 : L’homme entre ciel et terre, l’approche chinoise, fr. Jean- Damien, c.s.j., Saint-Jodard.
15h45 – 16h30 : débat et échanges.
17h00 Vêpres et adoration eucharistique
18h30 – 19h15 : Perspectives de Laudato si’, Dominique Coatanea, doyen de la faculté de théologie, uco.
19h30 dîner.

Dimanche 2 décembre


7h30 laudes ; 8h00 petit-déjeuner
8h30 – 9h15 : Les récits bibliques de création : quelques aspects théologiques et anthropologiques, Béatrice Oiry, uco.
9h30–10h45 : Théologie de l’accomplissement, fr. Jean-Pierre-Marie, ND du Chêne.
11h00 Eucharistie dominicale. 12h30 déjeuner
14h45 – 15h30 : Conclusion, fr. Jacques-Vianney, ND du Chêne.

Participation financière : Formation : 20 euros.

Hébergement et restauration : nuit + petit déjeuner : 36 euros ; repas 14 euros (2 nuits, 4 repas = 128 euros). Forfait pour étudiants, religieux, séminaristes : 100 euros.

Payables à l’inscription. Chèques à l’ordre de l’Association des Amis de ND du Chêne ; 2 rue des bleuets, 72300 VION.
Centre Spirituel ND du Chêne : tel. 02 43 95 48 01, ndchene@notredameduchene.com

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Conférences sur la famille les 20 & 27 novembre et le 4 décembre à Laval (53)

La famille ! Cellule fondamentale de toute société, point d’ancrage indéfectible des petits et des grands, référence incontournable pour comprendre la personne, est aujourd’hui malmenée, même, déconsidérée. Pour nous aider à mieux comprendre ses mutations, les associations familiales catholiques, en lien avec l’UDAF de la Mayenne, nous invitent à une série de trois conférences courant novembre.

Animées par Pascal Jacob, professeur agrégé de philosophie, il s’agira avec lui, de mieux comprendre les transformations de la famille ; de décrire les grandes mutations qui ont caractérisé les 30 dernières années et dont les impacts en termes d’autorité, d’éducation et de parentalité ont été importants. Trois thèmes ont été retenus.

Rendez-vous les 20, 27 novembre et 4 décembre, dans les locaux de l’UDAF, rue Calmette-et-Guérin à Laval.

Le programme des conférences

Mardi 20 novembre  à 20h15- ” L’émergence de l’individu”  : Il s’agira d’analyser le passage d’une société organique à une association contractuelle entre individus libres et égaux. Qu’est-ce qui nous lie  ? Avec l’avènement de l’individu, les chaînes de servitudes tombent en même temps que les chaînes de solidarité. La conquête de l’autonomie est aussi celle de la solitude. Quelles conséquences pour les être de relations que nous sommes ?

Mardi 27 novembre à 20h15 – Un nouveau rapport à l’autorité  : De la difficulté à transmettre à la mise en cause de l’autorité. Dans une société du contrat, la loi cède le pas à la volonté individuelle : quel avenir pour l’autorité menacée par l’obsolescence généralisée ?

Mardi 4 décembre à 20h15 – Être parents aujourd’hui : C’est quoi, un papa et une maman ? La déconstruction généralisée des genres remet en cause nos représentations. Faut-il s’abstraire de la nature pour s’émanciper ?

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Regards croisés sur Laudato Si, l’encyclique du pape François et sainte Hildegarde de Bingen – les 20 & 21 octobre 2018 à Vauhallan (91)

Du samedi 20, 10h, au dimanche 21 octobre, 17h – abbaye St Louis-du-Temple, Limon, Vauhallan. « Regards croisés sur Laudato Si, l’encyclique du pape François et sainte Hildegarde de Bingen ». Avec Sœur Claire-Elisabeth, moniale de l’abbaye, et Père Pierre Dumoulin, prêtre du diocèse de Monaco, docteur en théologie.

Programme


Inscription avant le 5 octobre. Tarifs et inscriptions sur le site de l’abbaye

A la une #NLQ

L’édito – Le progrès, l’esclavagiste des temps modernes.

 

Il ne faudrait pas confondre progrès et développement. Le langage courant, dans la suite du fantasme d’un progrès sans limite porteur d’un bonheur désormais indestructible de l’humanité, a fait du progrès une idéologie libératrice dont nous sommes revenus depuis quelques années. Le développement est le déploiement de l’existant, perfectionné et amélioré au fil des découvertes scientifiques. Le développement s’enracine dans le réel et le passé comme une fleur tire de ses racines la sève de son épanouissement. Le progrès préfère, lui, les successions de ruptures en conflit permanent avec le passé et donc le présent dont il s’est donné la mission de toujours sauver l’homme, lui promettant un « demain » sans cesse meilleur. Le progrès non seulement nie le passé, comme n’ayant aucun bien suffisamment satisfaisant, mais pose l’homme dans un conflit constant avec son présent, condamné à n’être que le passé périmé d’un demain sacralisé comme nécessairement meilleur.

Il y a une double tyrannie du progrès. D’une part il impose une fuite en avant, jetant l’opprobre sur hier comme sur aujourd’hui. D’autre part, il interdit de facto tout retour en arrière non seulement en faisant table rase du passé, mais en rendant dépendant de l’avenir. Qui refuse le progrès est exclu même du plus élémentaire vital, sans parler de la mort sociale. Qui, aujourd’hui, peut vivre sans les innovations techniques dont le progrès, sensé nous libérer des déterminismes naturels, nous a rendu dépendants ? Il est intéressant de noter que l’homme d’aujourd’hui est beaucoup plus vulnérable vis-à-vis du monde réel naturel que l’homme de Neandertal. Qui, aujourd’hui, sait, sans le bouclier de la technique, se préserver du froid et du chaud, reconnaitre les bonnes plantes, se confectionner une arme ? Combien de temps la majorité de la population tiendrait-elle si subitement la technique disparaissait ?  Le progrès a artificiellement libéré l’homme des contingences naturelles, en le rendant dépendant de lui-même. Ceci pour dire que le progrès scientifique nous a apporté beaucoup, mais il serait aussi intéressant de voir ce que son idéologisation a eu comme effets négatifs sur l’homme.

Alors que les hommes prennent conscience de la vanité du tout progrès, il est important de comprendre que le mythe du progrès est l’une des grandes causes de l’asservissement de la population rendue dépendante d’une fuite en avant qui l’éloigne toujours plus d’une prise de conscience fondamentale : alors que nous basculons dans le tout écolo, les contraintes naturelles, loin d’être un avilissement, sont les conditions de liberté de l’humanité. Il nous appartint de les domestiquer, non de les nier.

 

A la une #NLQ

L’édito – La nature a-t-elle un ordre bon pour l’homme ?

PMA, GPA, adoption et autres questions éthiques sont, c’en est désormais banal, à l’ordre du jour de la rentrée. La bioéthique, caution morale en perpétuel mouvement de l’évolution du biopossible, se trouve à nouveau confrontée aux grandes questions de la science possible et du progrès souhaitable. Questions devenues conflictuelles en soi depuis que l’humanité a changé son regard sur la nature et plus encore sur la relation de l’homme au cosmos dont il s’est émancipé, devenant peu à peu « hors nature », ce qu’il s’est mis à comprendre comme sur-nature, ouvrant ainsi à la post- modernité.

D’un sentiment d’infini dépendance, tant existentielle qu’ontologique, l’homme s’est progressivement senti contraint par et dans le monde réel. D’un univers fait pour lui, avec lequel il était profondément lié et solidaire, dans le positif comme dans le négatif, il a voulu se libérer. Au lieu de composer avec le cosmos, pensé comme ordonné en soi et dont l’homme était un élément parmi d’autres, l’être humain a voulu dompter puis plier la nature à son idée du bien, perçu comme une libération des contraintes que mère nature faisait peser sur l’espèce humaine désormais plus disposée à se laisser faire. Et d’un être membre à part entière de l’équilibre du monde, il a peu à peu compris ce monde comme un matériau à améliorer au service de sa liberté, c’est à dire d’une élimination des contraintes naturelles vécues comme déshumanisantes.

La modernité traduit cette émancipation vis-à-vis de la nature ressentie comme liberticide. Emancipation qui renverse totalement le rapport de l’homme au monde et leur place respective. La science et la technique ne visent plus à aider l’homme à trouver et vivre sa place à l’intérieur des réalités naturelles, mais à le rendre de plus en plus inatteignable par elles.

Dès lors, tout débat bioéthique, pour être constructif et honnête, doit se poser la question de ce rapport de l’homme et de la nature. En d’autres termes, l’ordre des choses de la nature est-il bon pour l’homme ? Sans réponse positive à cette question, la philosophie moderniste sera l’unique clef de discernement bioéthique, entrainant science et humanité vers une rupture toujours plus grande.

 

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Festival Beauté divine ! à Lyon (69) les 29 & 30 septembre 2018

Beauté divine !

La diaconie de la beauté et le diocèse de Lyon organisent un festival des arts les 29 et 30 septembre prochains, dans le sanctuaire Saint-Bonaventure, à l’occasion du mois de prière pour la sauvegarde de la Création et de la création de la messe pour la Création.

Le thème, la Création divine, sera développé par de nombreux artistes : chanteurs, musiciens, peintres, maitre-verrier, artisans d’art, poètes…
Tout au long de ces deux jours, des conférences et des temps de prières viendront étayer ces performances et réalisations artistiques.

Programme

Samedi 29 septembre

• 10h : ouverture officielle avec Mgr Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon.
• 10h30 : « La Nature, une source d’inspiration infinie », conférence, P. Michel Raquet.
• 11h30 : chants de Sainte Hildegarde de Bingen, Maud Hertz, soprano.
• 12h15 : pause déjeuner.
• 14h : concert spirituel, Pierre Henri-Rousseau (lecteur), Elise Veyres (harpiste).
• 15h : lecture poétique, Emmanuel Echivard, 1er prix Maïse Ploquin-Caunan 2017.
• 16h : messe dominicale anticipée.
20h30 : concert les Quatre Saisons de Vivaldi par l’Ensemble Sylf. Billetterie pour le concert
Toute la journée, ateliers et expositions de peinture.

Dimanche 30 septembre

À Notre-Dame de Fourvière :
• 11h : messe Laudato Si’ pour la Création, présidée par Mgr Gobilliard, composée par Jean-Baptiste Pinault, lauréat du concours 2017, avec choeur, solistes, quatuor de cuivres et orgue.
 
À Saint-Bonaventure :
• 15h : « Beauté et harmonie des lois physiques dans la Création » conférence de Olivier Henri-Rousseau.
• 16h30 : chants de Sainte Hildegarde de Bingen, Maud Hertz, soprano.

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Fête de la Création le 29 septembre 2018 à Vals (43)

“Dieu, les hommes, la nature” est le thème de cette journée de rencontres autour de la Création. Rendez-vous le samedi 29 septembre à Vals.

Repas tiré du sac, buvette, animation et jeux, pour tous, petits et grands

- 10h : Accueil à l’ISVT, 72 avenue de Vals – 43750 Vals-près-Le Puy
- 10h15 : Randonnée contemplative
45 mn de marche, plus des arrêts pour prendre le temps de prier, de contempler la création et ce que l’homme a modifié dans cette nature.
Apporter chaussures de marche, bâton, chapeau, gourde, un stylo.
Pour ceux qui ne randonnent pas, ou qui arrivent après 10h15, des jeux coopératifs, des ateliers, des animations, des expos…
- 12h30 : Retour des randonneurs, pique-nique tiré du sac.
- 13h30 : Animations, jeux coopératifs, vidéos ,ateliers, expos…
Témoignages de personnes qui vivent l’écologie et le soin de la création dans leur vie de tous les jours et / ou dans leur activité professionnelle.
- 16h30 : Célébration eucharistique célébrée par Mgr Crepy dans la chapelle des Dominicaines (ou à l’ISVT, selon la météo).

Conférences/Formations #NLQ

L’écologie, un espoir pour le XXIe siècle – Colloque à Lille (59) le 13 octobre 2018

Colloque exceptionnel organisé par La Vie, en partenariat avec l’université catholique de Lille

Samedi 13 octobre : 9h15 – 18h30

Université Catholique de Lille

60 Boulevard Vauban
59800 Lille

Comment prendre le chemin d’une transition écologique respectueuse de la planète ?

Nos experts s’intéresseront tout au long de cette journée aux modalités à mettre en oeuvre pour changer nos modes de vie, notre consommation, l’organisation de nos villes ainsi qu’aux transitions nécessaires en agriculture et dans nos modes de production.

Une journée à ne pas manquer pour comprendre les enjeux écologiques du XXIe siècle et surtout agir.

 

Conférence d’ouverture

Cyril Dion  : écrivain, directeur de la collection « Domaine du possible » (Actes Sud), co-fondateur avec Pierre Rabhi du mouvement Colibris, il est réalisateur de « Demain », César du meilleur film documentaire en 2016. Son dernier ouvrage est « Petit manuel de résistance contemporaine » (Actes Sud)

 

Les bonnes recettes pour réduire son empreinte écologique

Hélène le Teno  : ingénieure, directrice du groupe SOS Transition écologique, elle est co-auteur de : « Miser (vraiment) sur la transition écologique » et « Choisir son monde : agir au quotidien avec les entreprises sociales et écologiques » (Editions de l’Atelier)

Hélène de Vestele : ancienne consultante en stratégie. Après avoir voyagé dans une soixante de pays, elle est devenue directrice d’Edeni qui promeut le « zéro waste », c’est à dire le zéro déchet et le zéro gâchis, deux piliers de ce qu’on appelle parfois « l’économie bleue ».

 

Comment gérer les villes de demain ?

Thérèse Lebrun, président-recteur délégué de l’université catholique de Lille,  responsable du projet Humanicité. Un quartier innovant de 15 ha où la mixité sociale et l’impératif écologique sont des priorités.

Damien Carême, maire de Grande-Synthe, ville désignée en 2013 « capitale de la biodiversité » où la municipalité y mène une politique sociale et écologique ambitieuse.

 

Pour une agriculture respectueuse de l’environnement

Guillaume Riou : agriculteur bio dans les Deux Sévres (145 hectares où il cultive céréales et légumineuses et élève un troupeau de vaches allaitantes), il est devenu en avril 2018 le nouveau président de la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB).

Christophe Fachon : directeur de l’ISA, qui au sein de l’université catholique de Lille, forme des étudiants aux  métiers d’ingénieurs en agriculture, agroalimentaire, environnement et paysage. Son école soutient notamment un projet d’agriculture urbaine à Lille.

 

L’économie et l’écologie sont-elles compatibles ?

Gilles Bœuf, biologiste, ancien président du Muséum national d’histoire naturelle, professeur à l’université Pierre-et-Marie-Curie ainsi qu’au Collège de France sur la chaire « Développement durable, environnement et sociétés ». Il a participé à de nombreux ouvrages collectifs dont  « L’animal est-il l’avenir de l’homme ? » (Larousse) et « Manifeste du Muséum. Quel futur sans nature ? » (Reliefs/MNHN).

Guillaume Pitron, journaliste et réalisateur, il est l’auteur d’une centaine de reportages, enquêtes et documentaires réalisés dans 40 pays. Il y décrypte les lignes de forces et de conflits qui traversent notre monde globalisé. Il est l’auteur de « La Guerre des métaux rares : la face cachée de la transition énergétique et numérique. » (Les Liens qui Libèrent)

 

Conférence de clôture

Dominique Bourg, Philosophe, professeur à la faculté des géosciences et de l’environnement de l’université de Lausanne et vice-président de la Fondation Nicolas-Hulot, Dominique Bourg a notamment publié, « Du risque à la menace. Penser la catastrophe » (PUF) et « Une nouvelle Terre. Pour une autre relation au monde » (DDB). Il a co-dirigé le « Dictionnaire de la pensée écologique » (PUF)

Inscriptions

 

NLQ #Sorties/Animations

7ème Rando Etoile le 2 août 2018 au Grand Mont (73)

7ème Rando étoile le Jeudi 2 aout 2018

Grand Mont – Cuvy – Saint-Guérin – La Louze – Lac Tournant

12 itinéraires accompagnés, faciles ou sportifs, thématiques ou ludiques

A 13h sous tête Rouge : pique-nique tiré du sac / Apéritif et café offerts.

Dépliant à télécharger 

Renseignements et inscriptions :

Arêches : 04 79 38 15 33

Beaufort : 04 79 38 37 57

Hauteluce  : 04 79 38 21 64

 Inscriptions en ligne

NLQ #Récollections/Retraites

Retraite d’été : Contempler et servir la Création du 20 au 25 août 2018 à Amiens (80)

La préoccupation écologique offre d’accueillir, de relire et de méditer la parole de Dieu en retrouvant le sens de la Création.

Quelques textes récents des Eglises chrétiennes fournissent aussi de nombreux points de repère pour mettre en oeuvre un style de vie au service d’un équilibre harmonieux entre l’être humain, les autres êtres vivants, la nature et Dieu.

Tout Public

Du lundi 20 août, 17h00 au samedi 25 août après le petit déjeûner

Maison diocésaine Saint-François de Sales
384, rue Saint-Fuscien
AMIENS

Avec le Père Jean-Yves Baziou, prêtre du Diocèse de Quimper et Léon

Repas sur place

Coût : 280€

Inscriptions avant le 20/07/2018

Contact :
accueil@diocese-amiens.com
03.22.71.46.00