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11e Nuit des Témoins de l’AED – du 23 au 29 mars 2019 en France

L’AED invite des grands témoins pour honorer les martyrs de la foi, prêtres, religieuses, religieux et laïcs engagés ayant perdu la vie ces derniers mois par fidélité au Christ.

Au cours de la Nuit des témoins, les personnalités suivantes donneront leur témoignage sur la réalité de la situation des chrétiens dans leur pays respectif :

Mgr Fridolin AMBONGO (République démocratique du Congo)

Archevêque de Kinshasa

« Vouloir établir la paix et la justice dans un pays où il n’y a ni vraie paix, ni vraie justice, où le peuple croupit dans la misère en raison du mauvais cœur des hommes, constitue un travail à haut risque » admet Mgr Fridolin Ambongo avec un franc-parler assumé.

Fils d’un saigneur d’arbre à caoutchouc, le nouvel archevêque de Kinshasa depuis le 1er novembre dernier a développé tôt un intérêt profond pour les questions de justice et de paix : au contact des Frères capucins de sa paroisse d’abord, puis au cours de ses études, à Kinshasa puis à Rome.

Ordonné prêtre en 1988, nommé évêque de Bokungu-Ikela en 2005 par le pape Jean-Paul II – dont l’engagement pour son pays l’a beaucoup marqué – puis de Mbandaka-Bikoro en 2016, il découvre alors la dimension socio-politique du ministère épiscopal qu’il occupe.

Fervent partisan d’un Etat de droit, il prend en 2008 la présidence de la commission Justice et Paix, l’organe politique de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et se fait connaître sur la scène internationale.

Vice-président de la Cenco depuis juin 2016, il participe à la négociation de l’accord de la Saint-Sylvestre qui prévoit l’organisation d’élections en 2017 alors que le président Kabila refuse de quitter le pouvoir. Le non-respect de cet accord conduit des laïcs à organiser des marches de protestation, sévèrement réprimées, auxquelles Mgr Ambongo et l’Église apportent leur soutien.

Inscrivant son action dans la continuité de celle de son prédécesseur, le cardinal Laurent Monsengwo, Mgr Ambongo dénonce ceux qui profitent du système actuel et les carences de l’Etat auxquelles l’Eglise tente de suppléer. Il s’indigne en particulier de la « mauvaise compréhension de l’exercice d’autorité » des responsables de son pays et de leur cupidité. Une cupidité qui plonge dans la misère tout un peuple, faisant de ce pays qui dispose pourtant d’abondantes ressources naturelles une vallée des larmes. « Mais quelle que soit la longueur de la nuit, le jour finira par se lever », confie-t-il.

Mgr Theodore MASCARENHAS (Inde)

Évêque auxiliaire de Ranchi, secrétaire général de la conférence épiscopale indienne

« Depuis plusieurs années, la pression des extrémistes hindous s’accroit sur les chrétiens » dénonce Mgr Theodore Mascarenhas. Secrétaire général de la conférence épiscopale indienne depuis 2016, il s’indigne régulièrement des attaques dont font l’objet les chrétiens à travers le pays. A l’approche des élections législatives qui auront lieu en avril prochain, les manifestations d’hostilité à l’égard des chrétiens risquent d’augmenter.

Une situation d’autant plus déplorable que l’Église catholique en Inde remplit un rôle social incontestable, indique Mgr Mascarenhas. Les écoles et les hôpitaux dont elle s’occupe ont une excellente réputation et sont situés dans les zones les plus inaccessibles. Mgr Mascarenhas connait bien cette réalité : jeune prêtre, il a mené des activités pastorales et éducatives à Bhatinda, au Pendjab, dans le nord-ouest de l’Inde ; depuis 2014, il est évêque auxiliaire de Ranchi, dans un des Etats les plus pauvres du pays.

« L’Église aide les plus pauvres en Inde, ce qui lui vaut la méfiance des plus riches » résume Mgr Theodore Mascarenhas. En prenant soin des plus démunis, en particulier des dalits et des minorités ethniques, les chrétiens vont à l’encontre du système des castes, officiellement interdit mais encore très prégnant dans la société indienne.

En période électorale, la parole de l’Eglise se fera plus discrète, confie Mgr Mascarenhas – pour éviter toute récupération politique – sans pour autant se renier. « Nous faisons la promotion de la paix et de l’harmonie dans le pays, nous voulons construire des ponts avec les gens de toutes les religions, explique le porte-parole de la conférence épiscopale. Mais nous continuerons à revendiquer la justice sociale, la liberté religieuse, nous continuerons à travailler avec les plus pauvres parmi les pauvres, sans avoir peur de ceux qui voudraient nous en empêcher. »

Soeur Mona ALDHEM (Syrie)

Religieuse de la congrégation des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret

« Nous pensions que la guerre serait courte », se souvient sœur Mona Aldhem, responsable d’une école patriarcale greco-catholique dans la banlieue de Damas, quand les combats éclatent en 2011.

« Et depuis, tous les jours, nous avons été confrontés à la douleur des souffrances partagées : les bombardements, les enlèvements, les déplacements de population, la mort qui rôde, … J’ai vécu la guerre avec la peur au ventre. » Une peur d’autant plus vive que les combats gagnent bien vite le quartier où se situe l’école. Face à l’insécurité croissante, celle-ci déménage – les anciens locaux seront bien vite saccagés – et les effectifs fondent – deux-tiers des élèves quittent l’école. Mais sœur Mona décide de rester en Syrie, sa terre natale : « c‘était mon devoir de soutenir mon peuple dans sa souffrance », confie-t-elle.

Envoyée par sa communauté à Beyrouth pendant deux ans, elle revient en Syrie en 2016. C’est dans la région du Hauran, à Khabab, qu’elle assure le service pastoral et social dans cinq villages, en compagnie d’une autre religieuse. « Les gens me confient leurs souffrances et leurs problèmes et j’essaie de les écouter, de les soutenir. Après huit années de guerre, les gens sont fatigués ; ils aspirent à une vraie paix et souhaitent que leurs enfants retournent de l’étranger. »

 Si elle confie avoir éprouvé de la peur, sœur Mona ressentait également « un courage et une force extraordinaires » qui lui ont permis d’apporter un soutien moral, spirituel et matériel à ceux qui lui étaient confiés et qui, bien souvent, avaient tout perdu. Un courage et une force qui, désormais, lui permettent de les aider à se reconstruire. « Libérés de leur peur-panique d’être chassés de leur maison, les habitants restés sur place secouent la poussière de la guerre, observe-t-elle, et retrouvent, peu à peu, la joie de vivre ».

 

Ils donnent leur vie pour le Christ, venez prier pour eux !
(cliquez ici pour voir les dates et les lieux)

A la une #En France #NLH #NLQ

Tags, vols, croix détruite, prêtre menacé de mort – Une semaine ordinaire en France

 

 

Montceau-les-Mines : tentative de vol dans l’église Notre-Dame

La police a arrêté le jeudi 25 janvier un Montcellien d’une vingtaine d’années. Sans emploi, il aurait essayé, le lundi 15 janvier dernier, de fracturer le tronc de l’église Notre-Dame de Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire). Des investigations techniques ont permis de l’identifier car il n’en était pas à sa première tentative de vol… Source : Le Journal de Saône-et-Loire, 25 janvier

 

Moselle : une chapelle taguée à Koenigsmacker

Une messe est célébrée chaque semaine dans cette chapelle. Un employé de la commune de Koenigsmacker est à l’origine de la découverte. Lundi matin , il a trouvé plusieurs tags sur la chapelle mosellane Saint-Roch, dont une croix gammée (à l’envers), et un mot, « boom » L’information, reprise par FR 3 Lorraine, précise que les gendarmes ont effectué des constations sur l’édifice …

 

Nice : un prêtre menacé de mort

Affaire curieuse mais peu documentée par la presse locale. Le nom de la personne qui a menacé de mort un prêtre n’est pas révélé, celui du prêtre non plus… Ce qui ne facilite pas les recherches. Je tente de me renseigner auprès de correspondants locaux. Frank C., un professeur de philosophie de nationalité allemande, a été placé en détention provisoire …

 

 

Mais aussi :

 

• Aude : une croix de carrefour pulvérisée à Pieusse

• Aube : l’église Saint-Martin de Rumilly vandalisée

• Mantes-la-Jolie : vol dans l’église Saint-Jean-Baptiste

• Waziers : les voleurs du presbytère arrêtés

 

NLQ #Sorties/Animations

Projection du film La rébellion cachée à Nice (06) le 17 décembre

Le film La Rébellion cachée sera projeté le dimanche 17 décembre à 15h, au Couvent des Dominicains (face à l’opéra), salle de conférence Saint Dominique, 7-9 rue Saint François de Paule, Nice, en présence du réalisateur.

Dons suggérés : entre 4 et 8 euros.

Pour organiser une projection de ce “docufilm que les catholiques attendaient” dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Le DVD est disponible ICI.

 

NLQ #Sorties/Animations

Rencontre des Hommes-Adorateurs de Nice (06) le 7 novembre

nice« Priez tous les jours. Chaque homme catholique doit commencer sa journée par la prière. Il est dit : « Jusqu’à ce que vous vous rendiez compte que la prière est la chose la plus importante dans la vie, vous n’aurez  jamais assez de temps pour la prière ». Sans la prière, un homme est comme un soldat qui n’a pas de nourriture, d’eau, et de munitions.  »

Sur la brèche, Exhortation apostolique catholique aux hommes, mes fils spirituels du diocèse de Phoenix, Thomas J. Olmsted, évêque de Phoenix.

Venez donc vous rassasiez de nourriture, d’eau, et de munitions avec le contingent de Nice, qui existe depuis octobre 2016 !

Prochaine rencontre : mardi 7 novembre 2017.

Lieu : église Saint-Jean-Baptiste.

Horaires : 20h

 Apportez fromage, pinard, charcutaille !

contact :

  • Cédric : 0646304754
  • nice-voeux@hommes-adorateurs.fr

Aumônier :  Père François-Régis Jamain

  • mardi 05 décembre 2017
  • mardi 16 janvier 2018
  • mardi 13 février (mardi gras) 2018
  • mardi 13 mars 2018
  • mardi 10 avril 2018
  • mardi 22 mai 2018
  • mardi 19 juin 2018

Site de la paroisse : http://paroisse-voeu.fr/

Conférences/Formations #NLQ

Les chrétiens oubliés du Pakistan – Conférence du père Emmanuel Parvez à Nice

Le père Emmanuel Parvez, curé de la paroisse de Pansara (PAKISTAN) fera une tournée de conférences dans le sud du 24 au 30 juin, afin de témoigner de la situation des chrétiens dans son pays.
Victimes de violences physiques, sociétales et juridiques, les chrétiens du Pakistan sont les grands oubliés du Moyen-Orient.
Le Père Parvez couvre plusieurs villages composés de dizaines de milliers de chrétiens pour beaucoup vivant dans des conditions de pauvreté alarmantes. Il est notamment à l’initiative de la création ex nihilo de villages communautaires grâce auxquels l’Eglise sort les familles les plus pauvres de la misère afin de leur offrir un toit et un travail à leur compte.
Sur elles pèsent en effet de lourdes dettes contractées auprès de leurs employeurs, qu’elles remboursent au travers d’un travail massacrant et d’un salaire infime.
Ne ratez pas la conférence du Père Parvez : « Il vaut mieux être un martyr qu’un réfugié » :
Vendredi 23 juin – 20h
Cours Sainte Rita
3, avenue Padérie – NICE

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Nice – Nouvelle rencontre des Hommes-Adorateurs

A Nice, les Hommes-Adorateurs se réunissent tous les 3ème mardi du mois depuis octobre 2016
Prochaine rencontre : mardi 21 février

Lieu : église Saint-Jean-Baptiste.

Horaires : 20h
Apportez fromage, pinard, charcutaille !
contact : Cédric : 0646304754
Aumônier : Père Régis Peillon
Site de la paroisse : http://paroisse-voeu.fr/
Les Hommes Adorateurs : des groupes d’hommes qui adorent dans le monde entier

Lors de la Fête-Dieu 2013, le Pape François nous rappelait que « Jésus parle en silence dans le Mystère de l’Eucharistie et nous rappelle chaque fois que le suivre signifie sortir de nous-mêmes et faire de notre vie non pas notre possession, mais un don à Lui et aux autres. »

C’est donc en voulant suivre ce conseil, et suite à nos expériences enrichissantes vécues lors des pèlerinages des pères de famille de Cotignac, que des hommes sont été invités à rejoindre les « Hommes-Adorateurs ».

Le but des « hommes-adorateurs », bénis et encouragés par Monseigneur Rey, est double :

– former les hommes catholiques via le site www.hommes-adorateurs.fr

– Promouvoir l’adoration des hommes, par la création de groupes d’hommes qui adorent le Saint-Sacrement (regroupé par « contingents ») le premier jeudi du mois. (ce qui permet à ceux qui le veulent de vivre l’Heure Sainte ainsi que la messe du premier vendredi du mois, donc de promouvoir indirectement ces dévotions. Cf les 12 promesses du Sacré-Coeur de Jésus à Sainte Marguerite-Marie)

Devant l’engouement lié à cette proposition, tous les hommes de notre pays, et d’ailleurs, sont invités à se regrouper et devenir eux-aussi des « hommes-adorateurs »… nous sommes à votre service !

Pour plus d’information, un mail : contact@hommes-adorateurs.fr

NLQ #Sorties/Animations

Nice – Soirée « Veglione de Carnaval » au profit des chrétiens d’Orient

Le samedi 25 février 2017, une soirée “Veglione de Carnaval” est organisée au profit des chrétiens d’Orient, à Nice. Elle débutera à 19 heures, dans la salle des Abbés du Forum Jorge François.

Cette soirée comprendra un repas exceptionnel préparé par le chef Michel Jocaille à 19h, ainsi qu’une soirée de fête sous la présidence effective de Mgr Guy Terrancle, prélat de Sa Sainteté.

Renseignements complets au 04 93 88 65 70

Source 

Conférences/Formations

Nice – Des Lumières aux ralliements : l’Eglise face aux hérésies modernes

Conférence sur l’Eglise face aux hérésies modernes

L’association Culture populaire recevra Marion Sigaut et Philippe Prévost ce dimanche 12 février à 16h30 à Nice pour une conférence sur les attaques contre l’Église depuis les Lumières.

Philippe Prévost, historien, essayiste, docteur ès lettres et licencié en droit, a écrit de nombreux ouvrages, dont Autopsie d’une crise politico-religieuse, la condamnation de l’Action française et La France et l’origine de la tragédie palestinienne.

Dans L’Église et le Ralliement, on apprend que le lent et continu déclin de l’Église n’est pas la conséquence d’attaques extérieures contre lesquelles elle pourrait se défendre, comme elle l’a toujours fait. Ce sont trois phases parfaitement identifiées – et les liens qui les unissent – qui sont analysées par Philippe Prévost afin de nous faire comprendre quel mal décime l’Église. Car ce n’est pas en épousant toujours plus le siècle, comme certains le préconisent, qu’elle se relèvera : elle doit au contraire s’élever au-dessus de lui, au risque de mourir.

Marion Sigaut est une historienne et écrivain française, née en 1950 à Paris. Elle se spécialise dans le XVIIIe siècle et publie notamment deux livres : l’un sur les sombres secrets de l’Hôpital général, l’autre sur l’énigme Damiens. Elle enchaîne articles et conférences dans toute la France, et au-delà.

Ses différents travaux l’ont conduite à remettre en cause l’idée du progrès apporté par les Lumières. Elle montre au contraire que celles-ci permirent l’émergence du monde bourgeois et libéral opposé à une monarchie et un ordre chrétien qui, loin d’opprimer le peuple comme on veut aujourd’hui nous le faire accroire, étaient le rempart des faibles contre les puissants et la consolation des plus pauvres.

L’Histoire, telle qu’elle est enseignée dans nos écoles et relayée par nos médias, empêche de comprendre le monde actuel et de le saisir dans une critique globale. Une réécriture orientée dans le but de nous forcer à penser dans une seule direction : celle du progrès contre la tradition, de la raison contre l’esprit et de la liberté contre une supposée tyrannie. Combat contre la tyrannie qui nous amène, de façon bien plus certaine, à la « servitude volontaire ». Remettre l’Histoire à l’endroit, c’est aider, par la connaissance, à déjouer ce piège.

Cette conférence / échange avec les auteurs se fera sous un format particulier. Nous allons privilégier l’échange entre le public et ces érudits et donner plus de place au débat et à la discussion.

Un entracte est prévu, ainsi qu’un espace collation / rafraîchissements.

Nous aurons également à votre disposition un espace culturel avec des promotions exceptionnelles sur les livres. Attention stock limité !

 

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NLQ #Points non négociables PNN

Le gender, cette invention de Najat Belkacem, exaspère Christian Estrosi en plein conseil de métropole

La métropole de Nice, présidée par Christian Estrosi a eu à débattre récemment de la question des discriminations. Un débat en eau de boudin, langue de bois et dialogue de sourds.

Maty Diouf a présenté l’action de la métropole de Nice Côte d’Azur, en matière d’égalité et de lutte contre la discrimination, à l’occasion d’un conseil de la métropole. Une intervention de Marie Christine Arnautu (FN) a souligné les dangers de la théorie du genre, en agaçant visiblement le président Estrosi pour qui ce sont des “conneries du gouvernement socialiste”. “La théorie du genre une invention de Najat Valaud Belkacem que nous combattons de toutes nos forces.”

Monsieur Estrosi comme Madame Diouf étaient visiblement assez sincères dans leur agacement, persuadés que leur lutte contre la discrimination n’avait rien à voir avec la théorie du genre. Pourtant, la déconstructions des stéréotypes, ou la suppression du “Mademoiselle” dans les documents administratifs sont bien des méthodes et des enjeux de la dite théorie.

Il est assez inquiétant de voir combien cette théorie a fait son chemin par divers biais, au point que ceux qui veulent la combattre, en viennent à la promouvoir au nom de l’égalité.

Pour Christian Estrosi, le ras-le-bol affiché lors de la séance tient surtout au fait qu’on perde du temps sur des sujets qui “n’en sont pas” et ne créent pas d’emplois.