Afrique non francophone #Articles #Dans le Monde #NLH #NLQ

Nigéria : les manigances antichrétiennes d’Obama dénoncées

Et elles ne sont pas dénoncées par n’importe qui, mais par le précédent Président chrétien du Nigéria ! Aux deux questions posées par Raymond Ibrahim, dans un article de Gatestone Institute dont nous traduisons un passage saillant, les réponses sont sans doute pour la première et oui pour la seconde. L’article évoque Boko Haram mais non les musulmans peuls qui sont devenus, au fil des années, encore plus meurtriers pour les chrétiens que Boko Haram. Or le Président Buhari est musulman comme chacun sait, mais aussi peul ce que beaucoup ignorent…

D ans une révélation explosive, Goodluck Jonathan, ancien Président du Nigéria (20102015), a accusé le gouvernement d’Obama de s’être ingéré dans la politique de sa nation en vue de le remplacer par l’actuel Président Muhammadu Buhari que beaucoup blâment de favoriser la persécution des chrétiens. Dans son dernier livre, My Transitions Hours, Jonathan écrit : « Le 23 mars 2015, le Président Obama en personne a fait une démarche inhabituelle en diffusant un message vidéo directement aux Nigérians en leur disant pratiquement pour qui voter… Dans cette vidéo, Obama exhortait les Nigérians à ouvrir, par leurs votes, un “nouveau chapitre”. Ceux qui comprirent ce langage subliminal, entendirent qu’il encourageait l’électorat à voter pour l’opposition [dirigée par des musulmans] […]. » Un article de 2011 d’ABC fournit le contexte : « La vague actuelle d’émeutes [de musulmans] a été déclenchée par l’annonce faite lundi [18 avril 2011] par l’Independent National Election Commission (INEC) que le Président en exercice, le Dr Goodluck Jonathan, avait gagné le premier tour […]. Il n’est pas surprenant qu’il y ait eu des émeutes dans les États du Nord, majoritairement peuplés de musulmans, des États où la défaite de Muhammed Buhari était intolérable. Les Nordistes [musulmans] s’estimaient en droit d’obtenir la présidence car le vainqueur déclaré, le Président Jonathan qui a assumé cette charge après le décès en fonction du Président Umaru Yar’Adua l’année dernière, ainsi que les groupe radicaux du Nord [Boko Haram] avaient considéré l’ascension [de Jonathan] comme un événement temporaire qui serait corrigé lors des élections de cette année. Les voici désormais tous en colère, bien que les spécialistes et les observateurs s’accordent sur le fait que l’élection a été une des plus honnêtes et des plus indépendantes dans l’histoire récente du Nigéria. » Que le gouvernement d’Obama ait pu imposer sa volonté sur la politique […] dans un pays étranger n’est pas vraiment sans précédent. Souvenons-nous de la partialité du gouvernement an profit des Frères musulmans pendant et après les élections présidentielles de 2012 en Égypte, de ses efforts infructueux pour chasser le Premier ministre Netanyahu […], d’empêcher de candidat à la présidence Donald J. Trump d’être élu. […] Ainsi, au Nigéra, il semble bien que le gouvernement d’Obama ait cherché à redresser l’erreur apparemment intolérable d’un Président chrétien dûment élu dans un pays chrétien à plus de 50 %. Cela soulève deux questions. 1. Y a-t-il une preuve extérieure capable de corroborer les allégations de Johathan contre le gouvernement d’Obama ? 2. Est-ce que Buhari favorise le djihad contre ses compatriotes chrétiens ? Gatestone Institute, 23 décembre – © CH pour la traduction.

NLQ #Rome

Le Pape François critique la politique migratoire de Trump

Au moment où ce qui existait sous l’administration Obama, sans que le pape s’en émeuve, et où Donald Trump a mis fin à la séparation des familles.

Dans une interview à l’agence Reuters, le pape critique vivement la politique de l’administration Trump de séparation des familles à la frontière mexicaine. Entre autres sujets brûlants, comme la politique italienne, les négociations avec la Chine ou la promotion des femmes au Vatican.

« Contraire à nos valeurs catholiques  » et à la « morale », c’est ainsi que le pape qualifie la politique actuelle de séparation des familles de migrants à la frontière mexicaine, dans une interview choc de deux heures donnée à Philip Pullela, vaticaniste de l’agence Reuters, ajoutant soutenir les critiques déjà émises par la Conférence des évêques des États-Unis.

Ce n’est pas la seule charge contre l’administration Trump, puisque François s’est par ailleurs dit attristé par la décision du président américain de mettre en application de nouvelles restrictions sur les voyages et le commerce avec Cuba. Un pas en arrière par rapport à l’ouverture initiée par son prédécesseur Barack Obama, et dans laquelle le Vatican avait joué un rôle diplomatique majeur.

Le retrait des États-Unis de l’Accord de Paris a enfin été, selon les mots du pape, un autre motif de « souffrance », « parce que l’avenir de l’humanité est en jeu ». Ce n’est pas la première fois que François exprime son inquiétude à l’encontre de l’administration Trump. En février 2016, répondant à des questions sur celui qui n’était encore que candidat à la présidence des États-Unis, le pape avait déclaré : « Une personne qui ne pense qu’à construire des murs, où qu’ils soient et qui ne construit pas de ponts, n’est pas chrétienne. Ce n’est pas dans l’Évangile. »

Crise européenne : plaidoyer pour l’accueil

« Ce n’est pas facile, mais le populisme n’est pas la solution » : ainsi peut-on résumer le regard de François sur la crise européenne, marquée ces derniers jours par les polémiques autour de l’Aquarius. Le pape a ensuite déclaré que les populistes « créaient une psychose » sur la question de l’immigration, alors même que des sociétés vieillissantes comme l’Europe vivaient « un grand hiver démographique » et avaient besoin de plus d’immigrants. Sans immigration, a-t-il encore ajouté, l’Europe « deviendra vide ».

« Je crois que vous ne pouvez pas rejeter les gens qui arrivent. Vous devez les recevoir, les aider, les prendre en charge, les accompagner et ensuite voir où les mettre, mais dans toute l’Europe », a-t-il encore précisé au journaliste de Reuters, dans la lignée des propos tenus à l’ouverture d’un colloque sur les migrants au Vatican, où il avait plaidé pour une gestion internationale et partagée de la crise.

En outre, il a plaidé pour une politique long-termiste qui s’attaque aux racines de la crise, déclarant que l’Europe devait se concentrer sur l’éducation et l’investissement en Afrique si elle voulait endiguer le flot des migrants : « Nous devons investir en Afrique, mais investir de manière ordonnée et créer de l’emploi, ne pas aller là-bas pour l’exploiter », a-t-il affirmé, regrettant que « dans notre inconscient collectif, il y ait quelque chose en nous qui dise que l’Afrique doit être exploitée ».

Négociations avec la Chine : patience et prudence

Sur un autre sujet glissant du moment, les pourparlers en cours visant à conclure un accord entre la Chine et le Vatican pour reconnaître des « évêques officiels », soutenus par le régime de Pékin, le pape s’est montré plus évasif, se prononçant de manière générale pour la poursuite du dialogue. « Le dialogue est un risque, mais je préfère le risque plutôt que la défaite certaine qui accompagne l’absence de dialogue », a-t-il déclaré. Évasif aussi dans sa réponse à ceux qui l’accusent de se mettre à « l’heure chinoise » : « Je dis que c’est le moment de Dieu. Avançons sereinement. »

En somme, avec la Chine, l’heure semble être à la patience et à la prudence. « Je pense que le peuple chinois mérite le prix Nobel pour sa patience, a-t-il encore ajouté. Ils savent attendre. Le temps leur appartient et ils ont des siècles de culture… Ils sont sages, très sages. J’ai beaucoup de respect pour la Chine. »

Femmes au Vatican, Église chilienne, démission

François a annoncé qu’il voulait nommer plus de femmes à la tête des départements du Vatican, notamment pour leur capacité à résoudre les conflits, ajoutant prudemment qu’il ne souhaitait pas que cela conduise à un « machisme en jupe » et expliquant qu’il ne s’agissait pas de revenir sur la question de l’ouverture du sacerdoce aux femmes.

Face à la crise que traverse l’Église chilienne, il a en outre déclaré à Reuters qu’il accepterait d’autres démissions d’évêques.

Enfin, il a une fois encore expliqué qu’il n’excluait pas renoncer à sa charge pour raisons de santé, comme Benoît XVI, mais qu’en aucun cas il n’avait cela en tête pour le moment.

Source : La Vie

Brèves

USA – 1,6 milliards de dollars d’argent public pour l’industrie de l’avortement

En 3 ans, de 2013 à 2015, les Etats-Unis d’Obama ont versé 1,6 milliards de dollars à l’industrie de la mort :

“C’est ce qui résulte de l’enquête réalisée par le Government Accountability Office à la demande présentée par plus de 120 membres du Congrès en 2016 portant sur les trois années fiscales précédentes. Parmi les bénéficiaires, Marie Stopes International, la Fédération internationale du Planning familial et la Planned Parenthood Federation of America ont reçu de fortes sommes.

Pour Diane Black, représentante républicaine du Tennessee, à l’origine de la demande, a qualifié la somme d’ » écœurante » : « L’avortement, ce n’est pas du planning familial. L’avortement, c’est de la destruction familiale. Les Américains méritent mieux. »

Les sommes ont été versées via Medicare, Medicaid et un programme d’assurance infantile, mais aussi par le Département de la santé et USAID. C’est le planning familial des Etats-Unis qui a reçu la part du lion : 289 millions de dollars de la part d’agences fédérales et 1,2 milliard en remboursements d’assurances santé publiques.”
Si autant d’argent était versé pour aider les mères, nous n’en serions pas là.

 

Source

NLQ #Points non négociables PNN

Avortement du temps d’Obama – Une administration de propagande mais un taux le plus bas

Alors qu’il quitte la Maison Blanche, c’est bien sous le mandat du Président Obama que le nombre et le taux d’avortement aura le plus diminué (cf. 926 000 avortements aux Etats Unis en 2014). Les causes de cette baisse sont variées mais la multiplication des lois promulguées dans un grand nombre d’états ont contribué à cette baisse. Rien que pour 2016, 43 états ont « considéré différentes décisions allant de l’interdiction de financements publics aux cliniques pratiquant l’IVG à celles concernant les avortements envisagés pour des raisons génétiques ». Par ailleurs, il est devenu difficile d’avorter dans certains Etats parce que les cliniques ont fermé : en 1991, 2176 cliniques pratiquaient l’IVG. Il n’y en a plus aujourd’hui que 517, soit une baisse de 76 %.

Cependant, l’activité de l’administration Obama en matière de promotion de l’avortement n’a pas faiblit.

Sous son gouvernement, plus de cinq milliards de dollars ont été affectés à la planification familiale dans le cadre des initiatives mondiales pour la santé. Hillary Clinton « a restructurél’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et le Département d’État pour que la problématique hommes-femmes soit prise en compte dans tous les programmes de développement et les projets diplomatiques américains. Elle a créé un bureau des questions féminines internationales, un poste d’ambassadeur extraordinaire pour les questions féminines internationales et un bureau de l’égalité des sexes et de l’émancipation des femmes », sans autorisation législative. « Leur mandat donne à ces bureaux toute latitude pour interpréter les termes « émancipation » et « égalité » en vue de créer des programmes, y compris pour des interruptions volontaires de grossesse ».

Le Département d’État a publié « des directives sur la violence sexiste et les femmes dans les situations de conflit afin de promouvoir les droits des personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres (LGBT) et le droit à l’avortement dans les pays de culture traditionnelle ». Ces directives ont suscité « une réaction brutale contre les États-Unis de la part de pays et de populations qui ont eu le sentiment que des valeurs étrangères leur étaient imposées ».

Ce projet de loi d’autorisation concernant le Département d’État, qui a été adopté le mois dernier, a été cependant « amendé par le Sénat en supprimant la stratégie mondiale de prévention de la violence sexiste, qui contenait ces mesures ».

Le président Trump a la possibilité d’abroger une des mesures phares de l’héritage de l’ancien président en matière d’avortement le jour de sa prise de fonctions s’il s’inscrit dans la continuité de ses prédécesseurs républicains et réapplique la politique de Mexico. Cette politique, qui date de 1984, interdit de financer les organisations internationales qui pratiquent des avortements ou promeuvent l’IVG. Le président George W. Bush avait élargi cette règle au-delà des initiatives mondiales pour la santé de USAID en l’appliquant aux subventions accordées par le Département d’État et aux contrats conclus par ce dernier, règle qui a été abrogée par les démocrates sous le gouvernement Obama.

 

 Source Généthique

NLH #NLQ #USA

Immigration – Les évêques américains dénoncent la volte face d’Obama quelques jours avant son départ

La Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis (USCCB) a fait part de sa déception suite à l’abolition de la mesure politique qui protégeait les cubains arrivés dans le pays, promettant de travailler avec la prochaine administration de Donald Trump, afin de garantir un « traitement humain » aux demandeurs d’asile.

 

Dans un communiqué, l’évêque d’Austin (Texas), Mgr Joe Vasquez, Président de la Commission pour les Migrations de la Conférence épiscopale, a souligné que ce « changement improviste » décidé par le Président sortant, Barack Obama, créera des difficultés aux groupes vulnérables qui sont à la recherche d’une protection, tels que les demandeurs d’asile cubains, qui sont presque toujours composés d’enfants et de victimes du trafic d’êtres humains.

Source Agence Fides