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Abbaye du Barroux : la tradition au service des vocations

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux est une abbaye bénédictine française fondée en 1970 dans le Vaucluse. Le monastère accueille une communauté bénédictine installée depuis seulement quarante ans dans la région près d’Orange et Carpentras.

 

Divine Box vous en dit plus en 3 minutes chrono sur l’histoire de cette abbaye super dynamique, allez c’est parti !

L’abbaye du Barroux, construite à la fin des années 1980, est située en Provence au pied du mont Ventoux – Divine Box

Les débuts d’une communauté

Tout débute en août 1970 avec le père Gérard Calvet, moine bénédictin, qui quitte l’abbaye Notre-Dame de Tournay, avec l’accord de son père abbé, et s’installe à proximité de la chapelle de Sainte Madeleine de Bédoin, petit village du Vaucluse. Il désirait vivre la règle de saint Benoît dans la fidélité avec les traditions liturgiques romaines.

Rapidement, il est rejoint par quelques jeunes gens qui désiraient vivre la vie bénédictine. Si bien qu’en 1971, la vie monastique s’organise : le petit prieuré en ruine est restauré pour accueillir les onze moines déjà réunis autour du père Gérard.

Face à une communauté toujours grandissante, des parcelles d’une trentaine d’hectares sont acquises en 1978 entre le Ventoux et les Dentelles de Montmirail, sur la commune du Barroux. Le site est beau et sauvage. Dom Gérard sillonne la France en quête de dons pour financer les constructions. Une vague de générosité est suscitée et la première pierre de l’abbaye du Barroux peut être posée en mars 1980 !

 

Commence alors la construction d’une abbaye de style roman avec les moyens techniques modernes. Dans le même temps, la communauté féminine de Notre-Dame-de-l’Annonciation du Barroux, fondée par Élisabeth de La Londe, s’installe sur un autre terrain situé tout proche de la communauté masculine.

 

Et un an plus tard, les frères célèbrent Noël dans leur nouveau monastère au Barroux en décembre 1981 dans des conditions encore un peu précaires : pas de chauffage, pas d’électricité, les novices campent en dortoir…

Le Père O. nous montre la communauté féminine du Barroux séparée par les vignes des deux communautés – Divine Box

La reconnaissance de l’abbaye et son église consacrée !

En 1989, le monastère se voit accorder un statut canonique : le monastère est édifié en abbaye autonome par Dom Dammertz, abbé Primat des Bénédictins, venu spécialement de Rome avec le document signé quelques jours auparavant. Il aura fallu quinze ans de patience à la communauté !

La même année, l’église de l’abbaye du Barroux est consacrée au cours d’une cérémonie de 5 heures après trois ans de constructions ! C’est le cardinal Gagnon, entouré de l’archevêque d’Avignon et de quatorze autres prélats, qui célèbre lors de la fête des saints Anges gardiens.

 

Ensuite, en 1990, une partie de la communauté s’est rendue au Vatican pour une audience privée avec le pape Jean-Paul II. C’est une réelle reconnaissance de la nouvelle abbaye du Barroux par le Saint-Siège. Puis en 2008, l’abbaye intègre la confédération bénédictine dont le but est de favoriser la vie selon la Règle de saint Benoît et la charité fraternelle entre les monastères.

L’église abbatiale, comme le reste de l’abbaye du Barroux, est construite selon le style roman – Divine Box

Abbaye du Barroux : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les 55 frères (en 2018) de l’abbaye du Barroux suivent toujours la règle de saint Benoît « ora et labora » : prière et travail. Leurs journées sont ainsi rythmées par les huit offices qui débutent à 3h30 par les matines ! Et par le travail manuel quotidien : boulangerie, menuiserie, infirmerie, ou encore culture des oliviers, de la vigne et du potager… Ils ne chôment pas !

 

Le respect de la tradition liturgique romaine apporte des vocations. Ainsi forts de leur expérience, huit frères de l’abbaye du Barroux sont partis fonder en 2002 le Monastère Sainte-Marie de la Garde à Saint-Pierre-de-Clairac dans le Lot-et-Garonne. Ce sont les deux seuls monastères en France à porter la tonsure !

La boulangerie de l’abbaye du Barroux fournit la boutique et la table du réfectoire. Les frères travaillent chaque jour l’artisanat monastique entre none et vêpres – Divine Box

Et pour se procurer les produits de l’abbaye du Barroux :

Les frères bénédictins de l’abbaye du Barroux confectionnent eux-mêmes de nombreux produits monastiques. Comme leurs vins blancs, rouges et rosés ainsi que leurs huiles d’olives, pressées dans leur propre moulin, qui ont une belle notoriété !

 

Leurs produits sont vendus dans leur boutique sur place : Abbaye Sainte-Madeleine du Barroux,
1201 Chemin des Rabassières, 84330 Le Barroux.

Si vous n’avez pas la chance d’habiter à côté, vous pouvez cliquer ici pour retrouver les produits de l’abbaye du Barroux sur la boutique en ligne Divine Box.

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À la découverte de l’abbaye de Lérins, entre terre, mer et Ciel…

Un article proposé par Divine Box.

Cette semaine, Divine Box vous emmène à la découverte de l’abbaye de Lérins, véritable joyau historique et culturel de la Côte d’Azur. L’abbaye pluricentenaire intrigue autant qu’elle fascine. Malgré son emplacement insulaire et la cohabitation absurde avec les luxueux yachts, l’abbaye demeure, authentique et fidèle à la tradition monastique cistercienne. Vous voulez en savoir un peu plus sur cette magnifique abbaye ? Allez c’est parti !

Une histoire à rebondissements

Les origines de la vie monastique à Lérins remontent au début du Vème siècle, en 410, date à laquelle saint Honorat se réfugie sur l’île pour y chercher un peu de solitude. Le moine ermite est rapidement rejoint par d’autres moines qui décident finalement de vivre en communauté. C’est le début d’un monachisme peu structuré mais rayonnant, qui verra se succéder de nombreux moines illustres tels que saint Hilaire, saint Faust ou encore saint Patrick, qui serait venu étudier à Lérins avant de partir évangéliser l’Irlande.

Le monastère attire ainsi de nombreux pèlerins, mais est aussi régulièrement objet de convoitises pour les sarrasins et pirates génois, qui n’hésitent pas à piller et massacrer plusieurs fois les moines au cours des siècles.

À la Révolution, le monastère est fermé et l’île vendue. Il faut attendre 1859 pour que l’Évêché de Fréjus rachète l’île et qu’une communauté de moines cisterciens vienne s’y installer, dix ans plus tard. Cette même communauté habite, 150 ans après, ces murs chargés d’histoire : plus de seize siècles de présence monastique !

La Tour Monastère (fin du XIe), témoin de l’histoire pluricentenaire de l’île Saint Honorat – Crédit Photo : Abbaye de Lérins

La légende de Saint Honorat

Depuis longtemps, les romains connaissaient bien cette île mais n’osaient pas s’y installer.  Et pour cause, l’île était infestée de serpents ! À son arrivée, saint Honorat dut grimper sur un palmier et Dieu, pris de compassion, provoqua un raz-de-marée afin d’éradiquer les reptiles. Rapidement, saint Honorat vint à manquer d’eau douce. Alors, après avoir prié Dieu de lui donner de l’eau, il frappa la terre et de là jaillit une source d’eau ! Surprenant non ?

Saint Honorat perché sur un palmier pour échapper aux reptiles et au raz de marée – Crédit Image : Abbaye de Lérins

Et aujourd’hui ? Prière et travail de la communauté

Aujourd’hui, la communauté compte 21 moines qui vivent selon la règle de saint Benoît “Ora et Labora” (ce qui signifie “Prière et Travail”). Leur journée est rythmée par la prière, le travail, l’accueil et l’étude. La communauté prie ainsi 8 offices par jour, dont le premier est à 4h15 du matin ! L’abbaye est la “maison-mère” de la Congrégation Cistercienne de l’Immaculée Conception, qui réunit les abbayes de Sénanque et Castagniers en Provence, mais aussi trois abbayes au Québec, en Italie et au Viet-Nam.

Entre les temps de prières qui règlent la journée, les moines travaillent de leurs mains et ont, comme bien d’autres abbayes, tout un pan d’artisanat monastique. En effet, en plus de la gestion de l’hôtellerie, les moines tirent parti de leurs terres exceptionnelles pour travailler les vignes, produire du vin et distiller d’incroyables liqueurs. À cela s’ajoutent l’entretien d’oliviers et la cueillette d’olives à la fin de l’automne.

Afin de préserver la tranquillité du travail et de la prière des moines, certains accès sont interdits au public sur l’île – Divine Box

De lhuile de coude à l’huile d’olive

Chaque année, les moines de l’abbaye de Lérins récoltent entre 3 et 4 tonnes d’olives, destinées à la production de l’huile. Les premiers oliviers ont été plantés au XVIème siècle. Sur les 200 arbres recensés sur l’île, seule une centaine est exploitée pour la production d’huile d’olive. Les oliviers non exploités sont bien souvent perdus dans la végétation de pins et donc peu accessibles… Une fois récoltées, les olives sont envoyées dans un pressoir près de Nice. L’huile est ensuite ramenée à l’abbaye pour être décantée et filtrée. C’est d’ailleurs, le frère Matéo qui s’occupe de toutes ces étapes ! Enfin, la partie embouteillage est entièrement réalisée par frère Benoît, qui prend grand soin de chacune de ces si précieuses bouteilles. Précieuses bouteilles, car ces huiles d’olives sont rares. En effet, il faut faire un aller-retour sur l’île Saint Honorat pour les obtenir. Elles sont vendues uniquement dans les deux boutiques de l’île, car les quantités sont trop faibles pour pouvoir se vendre ailleurs. Mais n’est-ce pas agréable de prendre le bateau pour aller faire ses courses ? Vous pourrez également y déguster les différentes liqueurs de Lérins (notamment celle à la mandarine et celle au citron « lérincello »). Ou alors, le plus rapide est encore de les commander et de les recevoir directement chez soi, grâce à la boutique monastique en ligne Divine Box !

Sur l’île de Lérins, oliviers et vignes sont en parfaite harmonie avec le climat méditerranéen – Divine Box

L’abbaye de Lérins en quelques chiffres :

  • C’est le nombre d’heure nécessaire pour faire le tour de l’île à pieds (40 minutes pour les plus sportifs)
  • L’heure (du matin !) à laquelle frère Gian-Carlo commence la préparation des liqueurs
  • 7 chapelles sont réparties sur l’île Saint Honorat
  • 21 moines vivent actuellement à l’abbaye
  • 200 oliviers recouvrent l’île
  • 500 : l’âge des plus vieux oliviers !

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Divine Box – Plus que 2 jours pour commander la box des monastères de février !

Divine Box vous propose deux formules (pour chacune vous pouvez commander une seule box ou vous abonner pour plusieurs mois ou un an, avec des prix dégressifs).

Pour le mois de février, le thème est l’apéro : “Les abbayes vous font crackers”, avec entre autre des cerneaux de noix, des crackers au parmesan, de la crème d’olives, les rillettes du Père Marc… et bien sûr pour arroser le tout, une excellente bière trappiste ! miam ! N’hésitez plus ! ;)

  • La Divine Box des curieux  |  à partir de 29,90€/mois

Une découverte réussie : la formule idéale pour découvrir le savoir-faire monastique gourmet grâce à une nouvelle thématique mensuelle. Une sélection d’environ 5 produits avec en plus un petit livret explicatif pour vous guider dans votre découverte !

  • La Divine Box des gourmands  |  à partir de 39,90€/mois

    Une expérience inoubliable : la formule parfaite pour les fans de produits monastiques ou pour les grands gourmands ! Plus de produits (environ 7) pour se régaler et toujours plus d’explications pour un voyage mensuel dans le monde fascinant des abbayes …

Je m’abonne

S’abonner à la box des monastères Divine Box, c’est recevoir ainsi chaque mois :

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5 à 7 produits monastiques

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1 livret sympa pour découvrir les abbayes et leurs produits

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Des petites surprises !

LA « BOX DES MONASTÈRES », C’EST …

… avant tout un concept simple et sympa : chaque mois, vous recevez chez vous une « Divine Box » remplie de délicieux produits monastiques (majoritairement d’épicerie fine pour se régaler !), selon un thème particulier. Par exemple, nous pouvons vous faire découvrir l’artisanat monastique à travers le thème de la vigne, de la ruche ou encore de l’olive ! Chaque box des monastères est également accompagnée d’un petit livret pour vous guider dans votre découverte et vous donner plein d’infos sympas sur les produits sélectionnés et sur les abbayes qui les produisent. Des petites surprises (que l’on garde… surprises, vous suivez ?) accompagnent même les box de temps en temps ! Bien évidemment, tous les produits monastiques sont goûtés et sélectionnés par nos soins pour vous proposer vraiment le top du top dans chaque box des monastères.

ET LE NOM DE « BOX DES MONASTÈRES », ALORS ?

Tiens, en voilà une drôle de question ! Nos box ne sont pas préparées par les moines (ils sont déjà bien occupés…), mais bien par notre petite famille. En revanche, les produits que nous proposons dans nos box des monastères viennent directement des abbayes. Tous les produits monastiques que nous proposons dans nos box contribuent évidemment à soutenir les abbayes. C’est là notre but premier. L’immense majorité des produits sont bien sûr élaborés par les monastères eux-mêmes, mais il arrive parfois exceptionnellement que certains produits soient seulement « sélectionnés » ou « conditionnés » par les abbayes. Pourquoi les proposer quand même ? Car notre objectif est de soutenir les communautés, et si l’on estime que les abbayes tirent un bénéfice de ces activités là, alors elles ne sont pas à exclure de notre concept. Mais rassurez-vous, la majorité des produits de nos box des monastères est bien réalisée par les abbayes elles-mêmes 🙂

 

 

Divine Box vous propose aussi sa nouvelle box (dont nous avons parlé) spéciale bières trappistes !

Ne manquez pas de lire aussi notre interview de Côme, co-fondateur de cette belle initiative !