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Le Saint-Siège rappelle devant l’ONU que l’avortement ne peut être une mesure de “santé reproductive”

Mgr Ivan Jurkovic, Observateur du Saint-Siège auprès de l’Onu, est intervenu le 25 mai 2018 à Genève pour rappeler que les services sanitaires ne peuvent pas être destinés à œuvrer contre la vie des enfants à naître.

« Le Saint-Siège s’oppose fermement à tout effort des Nations Unies ou de ses agences spécialisées en vue de promouvoir des législations nationales qui permettent de tuer la vie de l’enfant à naître », a martelé Mgr Jurkovic, observateur permanent du Saint-Siège auprès des institutions de l’Onu à Genève, à l’occasion de la 71e assemblée de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dédié à l’examen de la nouvelle stratégie globale pour la santé des femmes, des enfants et des adolescents lancée en 2015.

Préoccupation face à l’inclusion du soi-disant “avortement sûr” dans les nouvelles lignes stratégiques globales

Tout en partageant de nombreux objectifs fondamentaux de l’OMS, comme la promotion d’un service de santé universel, la lutte contre la violence faite aux femmes et aux enfants, la mise à jour des programmes en faveur de l’enfance pour l’étendre jusqu’au 18e anniversaire, Mgr Jurkovic s’est dit préoccupé de l’inclusion du soi-disant “avortement sûr” dans les nouvelles lignes stratégiques globales pour la santé, sur la période 2016-2030. « Le Saint-Siège, a-t-il affirmé, ne considère pas l’avortement et les services abortifs comme des mesures pour la santé reproductive », a précisé le diplomate pontifical.

Le Saint-Siège est opposé à toute légalisation de l’avortement

Mgr Jurkovic a donc exprimé sa préoccupation face à la participation de l’OMS et d’autres organisations onusiennes à une banque de données contenant des informations complètes sur les lois et politiques en matière d’avortement, sous prétexte de protéger les droits des femmes. Pour le Saint-Siège, il est contradictoire et inacceptable de présenter « l’avortement sûr comme un moyen pour protéger les droits humains de femmes et d’enfants, quand de fait, il nie à l’enfant à naître le droit le plus fondamental : celui à la vie ». Comme l’a souligné le Pape François, a conclu Mgr Jurkovic, le droit à la vie est « sacré et inviolable », et « il n’est subordonné à aucune condition ».

Source : Vatican News

Dans le Monde #NLH #NLQ

OMS, l’ennemi numéro un de vos enfants et des familles

En 2000, Mgr Schooyans brisait un tabou et dévoilait la face cachée de l’ONU dans son livre du même titre.

En matière de droits de l’homme, l’ONU inquiète. Elle est en train d’enterrer la conception réaliste des droits de l’homme : celle des déclarations de 1789 et de 1948, selon lesquelles tous les hommes naissent avec les mêmes droits – droit à la vie, à la liberté, à l’association, etc.

Un livre à lire même si les chiffres et exemples ont un peu vieilli. La réalité, elle, est bien présente aujourd’hui et les combats de l’OMS en font le fer de lance de la déstructuration de la personne humaine et de l’infiltration insidieuse du gender à l’école et ailleurs.

Les textes émanant de cet organisme de l’ONU font office de “lois cadres” pour tout ce qui concerne la santé et donc la dignité humaine. Ils sont tous pervertis à la base sur deux points fondateurs. La notion de dignité n’est pas conforme à la vérité anthropologique et la notion de droit est biaisée par la dissociation entre le droit universel découlant de la dignité et la multiplication des droits particuliers souvent contradictoires entre eux.

Ainsi, l’éducation nationale française se cache-t-elle derrière ces “lois cadres” pour déstructurer l’éducation sexuelle des enfants, tandis qu’une nouvelle revendication se fait jour avec le droit de reproduction, qui deviendrait une sorte de loi constitutionnelle supra-nationale rendant obligatoires PMA et GPA.

Créée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avec la mission de promouvoir ces droits et de les faire respecter, l’ONU s’éloigne de plus en plus de sa référence fondatrice, qui l’appelait à édifier de nouvelles relations internationales. Fortement influencée par la pensée anglo-saxonne, l’ONU tend désormais à considérer les droits de l’homme comme le produit de conventions qui, une fois ratifiées, acquièrent force de loi. Ici, la recherche de la vérité n’a pas sa place. Le mot consensus est le nouveau talisman, la source du droit ; c’est lui qui définit le “politiquement correct”.

Ainsi, en utilisant le droit international positif, l’ONU procède à une concentration pyramidale du pouvoir. Rognant la juste souveraineté des nations, elle se pose de plus en plus en super-État mondial. Elle exerce un contrôle de plus en plus centralisé sur l’information, la santé et les populations, les ressources du sol et du sous-sol, le commerce mondial et les organisations syndicales, enfin – et surtout – sur le droit et la politique. Exaltant le culte néo-païen de la Terre-mère, elle prive l’homme de la place centrale que lui reconnaissent les grandes traditions philosophiques, juridiques et religieuses.

Peut-on lire sur la présentation de La face cachée de l’ONU

Si nombre d’organismes et associations se battent au niveau national ou européen, les véritables fondements de la société de demain s’écrivent dans ces organisations onusiennes gangrenées par le New-age et la Franc-Maçonnerie. Il n’est pas besoin d’être complotiste pour le constater, les tenants du New-age l’affirment eux-même comme une évidence.

 

Brèves #NLH

Sexualité et durée de vie : avec humour, Mère Michelle répond aux théories de l’OMS

L’émission “C’est mon choix”, du mardi 6 juin, avait pour thème “Ils ont fait vœu de chasteté”.

Évelyne Thomas, l’animatrice, a essayé de destabiliser les trois religieux invités, en avançant des théories de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) selon lesquelles l’activité sexuelle augmenterait l’espérance de vie, statistiques à l’appui : « Ce sont des chiffres, c’est une réalité ! ».

Avec humour, Mère Michelle a réfuté ces théories : « oui alors moi, j’ai une autre réalité ! Je vous invite tous dans notre cimetière : j’ai repeint les plaques du cimetière, et j’étais surprise de l’âge des soeurs !  »

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Pour l’OMS l’avortement est une méthode de planification familiale

Les États considèrent depuis longtemps que l’avortement ne peut faire partie des méthodes de planification familiale. Jusqu’à présent, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) s’était ralliée à ce consensus. De récents articles de revues rédigés par des chercheurs de l’OMS montrent que cette organisation internationale puissante brise aujourd’hui ce consensus.

Les femmes qui veulent « éviter de tomber enceinte » en appliquant les recommandations publiées par les pouvoirs publics à la suite de la vague de peur consécutive à la propagation du virus Zika en Amérique latine « auront besoin de services de planification familiale, comme la contraception ou les avortements médicalisés », selon l’un des articles, qui propose ensuite d’évaluer « les obstacles en matière de disponibilité, d’utilisation et de facilité de la contraception, de l’avortement et des soins après avortement ainsi qu’en matière d’accès à ces services ».

L’affirmation selon laquelle l’interruption volontaire de grossesse serait un « service de planification familiale » contredit ce que l’Assemblée générale des Nations Unies reconnaît depuis des décennies, à savoir que « l’avortement ne devrait, en aucun cas, être promu en tant que méthode de planification familiale ».

Dans un autre article, des chercheurs de l’OMS ont présenté des stratégies conçues pour promouvoir l’avortement et évaluer l’accès à cette pratique dans le monde entier, préparant ainsi le terrain à des groupes qui effectueront cette tâche en permanence dans le cadre d’un réseau permettant de comptabiliser, de suivre et d’évaluer « les recours à la contraception et aux avortements médicalisés ».

En Afrique, les équipes OMS dans les pays apprennent aux médecins à pratiquer des IVG, parfois contre leur gré, voire illégalement.

Ces équipes leur apprennent à administrer des « soins après avortement », dont les partisans de l’avortement reconnaissent qu’ils ont été conçus pour servir de tremplin à l’IVG. Des fonctionnaires de l’OMS ont avoué qu’il s’agissait d’une étape nécessaire pour légaliser l’avortement dans les pays où il était interdit.

Les auteurs d’un article affirment que « les lois qui limitent l’accès à l’avortement provoqué » constituent des « obstacles » et déplorent que les équipes OMS dans les pays aient dû faire connaître aux médecins la législation relative à l’avortement de leur propre pays et, implicitement, que de nombreux médecins africains refusent de pratiquer des avortements.

Les auteurs d’un autre article semblent recommander que les adolescentes puissent prendre des médicaments abortifs, même si l’avortement est illégal, et qu’elles soient aidées afin de les utiliser correctement.

Ces derniers travaux de recherche montrent l’importance que l’OMS attache à l’avortement en tant qu’élément de la santé procréative. En fait, les articles parlent beaucoup plus de l’IVG que de la santé maternelle, de la planification familiale ou de tout autre aspect de la santé procréative.

L’avortement et les priorités de l’OMS en matière de santé procréative sont si étroitement liés que même de nouvelles directives relatives aux femmes vivant avec le VIH recommandent de leur donner la possibilité de bénéficier d’une « interruption volontaire de grossesse » dans le cadre de services de santé procréative « intégrés ». Ces directives ne garantissent pas que cette mesure n’exposera pas d’autres femmes et nouveau-nés à un risque de contamination par le VIH. Elles ne sont pas non plus favorables aux lois qui imposent de révéler sa séropositivité à son partenaire sexuel, car, « lorsque la dissimulation de la séropositivité, l’exposition au VIH et la transmission du virus sont passibles de poursuites pénales, il est plus difficile aux femmes d’avoir des rapports sexuels ».

Ces positions sont conformes aux directives techniques sur l’avortement médicalisé, qui recommandent de supprimer toutes les restrictions à l’avortement. Cette démarche fait sans doute également partie de la stratégie qui prévoit de faire de l’accès à l’avortement un indicateur des progrès accomplis pour atteindre les nouveaux objectifs de développement de l’ONU, qui forment le Programme 2030.

L’Organisation mondiale de la Santé est responsable de l’indicateur relatif à « l’accès de tous à des services de soins de santé sexuelle et procréative, y compris à des fins de planification familiale, d’information et d’éducation, et […] à la prise en compte de la santé procréative dans les stratégies et programmes nationaux ».

 

Source communiqué du C-Fam

Pour comprendre comment nous en sommes arrivés là lire  L’ONU, l’ennemi numéro 1 de vos enfants

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Promouvoir la contraception pour être plus riche

Promouvoir la contraception en Afrique “c’est garantir un meilleur avenir des jeunes”. Telle est le thème de la 5ème rencontre annuelle de Ouagadougou, dont le « but est d’accélérer l’utilisation des services de Planification Familiale » dans 9 pays d’Afrique francophone.

Une rencontre à l’occasion de laquelle l’épouse de Bill Gates s’est engagée aux côtés du planning familial.

Les termes sont assez clairs. Un enfant avant d’être un don est une charge. Nous pourrions objecter qu’être parent c’est être responsable et donc limiter son nombre d’enfants est un acte responsable. La question derrière cette responsabilité est de savoir si, effectivement, les méthodes proposées par le planning familial sont, elles, responsables. Or telle est bien l’écueil de cet organisme qui au contraire déresponsabilise et prône des méthodes irresponsables et immorales.

Mais ce n’est pas un procès à l’encontre du planning familial que nous voulons porter ici. Cette rencontre témoigne d’un paradigme beaucoup plus grave en ce qu’il oriente toute la communauté humaine depuis 1995. Ce paradigme a justifié les campagnes de stérilisation des pays alors dit “en voie de développement”. Il est également la base de nombreuses négociations humanitaires.

Ce paradigme consiste à ne donner le droit à la vie qu’en fonction de critères économiques. La dignité humaine, depuis ce changement des critères de l’OMS en 1995, n’est plus intrinsèque à tout être, mais est soumise aux conditions d’autonomie. N’est digne de vivre que celui dont on estime qu’il aura les moyens de vivre.

La vie n’est plus un don pour tous, mais une variable ajustable au profit des plus forts, au détriment des plus faibles. Une sorte de malthusianisme organisé qui décide, en vertu de critères économiques de qui à le droit de vivre et qui n’a pas le droit de vivre.

Ne nous y trompons pas, tel est bien le paradigme de fond de cet hédonisme qui se maquille de générosité, mais qui n’est qu’un jugement de vie ou de mort prononcé par des juges suprêmes qui entendent remplacer Dieu Lui-même.

 

Brèves

Après la stérilisation, droit de reproduction. Avec l’OMS, le droit d’avoir tous les droits

Nous ne sommes plus à une contradiction près ! Tout en promouvant par d’intenses campagnes de stérilisation, un arrêt de la natalité dans certaines zones du monde, l’OMS veut à présent promouvoir le droit de se reproduire.

Avec l’OMS, le droit d’avoir tous les droits !

 

L’organisation mondiale de la santé (OMS) souhaite que les personnes qui n’arrivent pas à trouver un « partenaire sexuel » puissent être considérées comme « handicapées ». L’OMS veut ainsi proposer un « droit à se reproduire », pour tous, car cela permettrait de rendre la fécondation in vitro moins chère et plus accessible. Cette proposition fait partie des directives de l’OMS et ne s’impose pas aux Etats.

Josephine Quintavalle, une experte pro-vie britannique a déclaré dans les colonnes du Daily Express : «  C’est un non-sens absurde, non seulement de redéfinir l’infertilité, mais aussi de mettre de côté le processus biologique et l’importance des rapports naturels entre un homme et une femme ».

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A la demande de l’OMS, l’éducation nationale recommande la masturbation aux enfants

Les outils égalité filles-garçons suggèrent d’informer les enfants sur leurs droits sexuels

Parmi les « Outils égalité filles-garçons » à l’école, on trouve le rapport de l’OMS « Standards pour une éducation sexuelle en Europe ». (en PDF ici)

Copies d’écran du site CANOPE où figurent les outils ici (au cas où le site est nettoyé)

Le site Canopé de l’Education Nationale indique :  « Puisque la sexualité est une activité sociale, elle implique, comme tous les autres aspects de la vie sociale, le respect de droits et de devoirs de la part des partenaires qui y sont impliqués, que ce soit en matière de préférence et d’orientation sexuelle, de formes de masculinité et de féminité, ou encore de pratiques »

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Tout ce qu’on devrait dire à l’école aux enfants est décrit dans le détail de 0 à 15 ans à partir de la page 39 du document. Parents, nous vous invitons vraiment à en prendre connaissance. Il prévoit notamment d’informer les enfants de 4 à 6 ans sur :

  • le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps
  • la masturbation enfantine précoce
  • la découverte de son propre corps et de ses parties génitales
  • l’amitié et l’amour envers les personnes de même sexe
  • les amours secrètes, le premier amour
  • les relations entre personnes de même sexe
  • les droits sexuels des enfants
  • les rôles socialement associés aux genres (6-9 ans)
  • les différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique (6-9 ans)
  • etc.

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