Dans le Monde #Orient

Mike Pence réagit aux dysfonctionnements dans l’aide aux chrétiens d’Irak

Au début du mois de janvier dernier et pour accélérer l’aide aux chrétiens d’Irak, le vice-Président Pence avait annoncé avoir décidé de cesser d’utiliser les agences « inefficaces » des Nations unies et s’en remettre à USAID (Christianophobie hebdo, n° 151, 22 janvier). Mais des membres de l’administration n’en ont pas tenu compte et ont continué à s’en remettre aux agences onusiennes, avec pour résultat que l’aide attendue par les chré- tiens locaux n’est pas arrivée. L’archevêque Bashar Warda d’Erbil, ville où nombre de chrétiens ont trouvé refuge, s’en est vertement plaint, au début de ce mois. D’où le coup de colère de Pence et son communiqué “à cheval” diffusé le 8 juin par son attachée de presse, Alyssa Farah. En voici la traduction.

 

Le Président Trump et le Vice-Président Pence ont fait de la restauration des droits et des biens des communautés chré­tienne et yézidie d’Irak – qui ont failli être entièrement balayées lors de la campagne génocidaire menée contre elles par l’EIIL [État islamique en Irak et au Levant] – une priorité n° 1 et constante de leur gouvernement. Pour sauver ce qu’il reste de populations antiques et fières, le Président Trump a ordonné au gouvernement des États-Unis de cesser d’avoir recours aux programmes des Nations unies qui sont lents, inefficaces et gaspilleurs, mais plutôt de distribuer l’aide par le truchement de USAID [Agences des États-Unis pour le développement international] de manière à ce qu’elle soit fournie plus rapidement et plus directement aux communautés chrétienne et yézidie en Irak. Bien que des progrès aient été enregistrés pour aider ces populations pressées de toutes parts, il reste encore beaucoup à faire pour remplir les engagements qu’on a pris à leur égard, pour ne rien dire des engagements pris envers nos propres consciences. Le Vice-Président ne tolérera aucun retard d’ordre bureaucratique dans l’application de la politique du gouvernement de fournir l’aide que nous avons promise à ces populations et que nous nous sommes engagés à aider. Le Vice-Président a ordonné à Mark Green, administrateur de USAID, de se rendre en Irak dans les toutes prochaines semaines et de lui fournir sans délai une évaluation complète traitant de tous les facteurs qui pourraient retarder le processus de distribution de l’aide.

Maison Blanche, 8 juin – © CH pour la traduction

 

Source Christianophobie Hebdo

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NLQ #Rome

Journée mondiale des parents à l’ONU : intervention du Saint-Siège

Mgr Auza souligne le rôle des parents pour construire un monde de paix : « Puisque l’avenir du monde passe par les familles d’aujourd’hui, les parents et les futurs parents doivent être préparés, soutenus et encouragés à remplir leur rôle indispensable, individuellement et mutuellement, en tant que duo dynamique engagé ».

La Mission permanente d’observation du Saint-Siège à l’ONU, ainsi que la Fédération universelle pour la paix, ont tenu une conférence au quartier général de l’ONU, à New York, le 1er juin 2018, intitulée « L’impact d’une bonne éducation sur les enfants et la société : encourager l’intégrité des enfants à la maison apporte de nombreux bénéfices ». La conférence, qui s’est tenue le 1er juin, devait marquer la Journée mondiale des parents, adoptée par les Nations Unies en 2012.

Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies, a souligné que le rôle des parents dans la création d’environnements de paix à la maison est le principal pilier de la construction d’une communauté d’enfants qui deviennent des adultes en quête de paix et qui façonneront l’avenir du monde.

« Une bonne parentalité est essentielle pour réaliser les plus grands espoirs que la communauté internationale s’efforce d’accomplir ici aux Nations Unies », a déclaré Mgr Auza. « Puisque l’avenir du monde passe par les familles d’aujourd’hui, les parents et les futurs parents doivent être préparés, soutenus et encouragés à remplir leur rôle indispensable, individuellement et mutuellement, en tant que duo dynamique engagé ».

Source

 

 

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Argentine : l’ONU fait pression pour légaliser l’avortement

Alors que  la Chambre des Représentants doit se prononcer à la fin du mois pour rendre – ou non – les avortements légaux et gratuits jusqu’à 14 semaines, le Comité des Droits de l’Enfant des Nations Unies vient de publier un rapport exhortant l’Argentine à assurer les avortements sur les mineurs de 13 à 16 ans.

Dans son rapport, l’UNCRC demandé au gouvernement argentin d’assurer « l’accès à l’avortement sécuritaire et aux soins post-avortement pour les adolescentes, en veillant à ce que leur avis soit toujours écouté et dûment pris en compte dans le processus décisionnel ». Le Comité s’inquiète  notamment pour des jeunes filles de 14 ans qui risquent la prison à cause de l’avortement.

Le code Argentin autorise les enfants de 13 à 16 ans à décider eux-mêmes de tout traitement « non invasif », qui ne « compromet pas son état de santé ou ne provoque pas de risque grave pour sa vie ou son intégrité physique ». L’avortement rentre-t-il dans ces critères ? Cette question est actuellement en débat à la Chambre dans le cadre du projet de loi, ainsi que celle du consentement parental.

Source : genethique.org

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Le Saint-Siège rappelle devant l’ONU que l’avortement ne peut être une mesure de “santé reproductive”

Mgr Ivan Jurkovic, Observateur du Saint-Siège auprès de l’Onu, est intervenu le 25 mai 2018 à Genève pour rappeler que les services sanitaires ne peuvent pas être destinés à œuvrer contre la vie des enfants à naître.

« Le Saint-Siège s’oppose fermement à tout effort des Nations Unies ou de ses agences spécialisées en vue de promouvoir des législations nationales qui permettent de tuer la vie de l’enfant à naître », a martelé Mgr Jurkovic, observateur permanent du Saint-Siège auprès des institutions de l’Onu à Genève, à l’occasion de la 71e assemblée de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dédié à l’examen de la nouvelle stratégie globale pour la santé des femmes, des enfants et des adolescents lancée en 2015.

Préoccupation face à l’inclusion du soi-disant “avortement sûr” dans les nouvelles lignes stratégiques globales

Tout en partageant de nombreux objectifs fondamentaux de l’OMS, comme la promotion d’un service de santé universel, la lutte contre la violence faite aux femmes et aux enfants, la mise à jour des programmes en faveur de l’enfance pour l’étendre jusqu’au 18e anniversaire, Mgr Jurkovic s’est dit préoccupé de l’inclusion du soi-disant “avortement sûr” dans les nouvelles lignes stratégiques globales pour la santé, sur la période 2016-2030. « Le Saint-Siège, a-t-il affirmé, ne considère pas l’avortement et les services abortifs comme des mesures pour la santé reproductive », a précisé le diplomate pontifical.

Le Saint-Siège est opposé à toute légalisation de l’avortement

Mgr Jurkovic a donc exprimé sa préoccupation face à la participation de l’OMS et d’autres organisations onusiennes à une banque de données contenant des informations complètes sur les lois et politiques en matière d’avortement, sous prétexte de protéger les droits des femmes. Pour le Saint-Siège, il est contradictoire et inacceptable de présenter « l’avortement sûr comme un moyen pour protéger les droits humains de femmes et d’enfants, quand de fait, il nie à l’enfant à naître le droit le plus fondamental : celui à la vie ». Comme l’a souligné le Pape François, a conclu Mgr Jurkovic, le droit à la vie est « sacré et inviolable », et « il n’est subordonné à aucune condition ».

Source : Vatican News

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Le Saint-Siège alerte contre le côté obscur du numérique

Le cardinal Parolin a adressé un message aux participants à la réunion onusienne sur la prévention de la cybercriminalité, qui se tient à Vienne du 14 au 18 mai.

a cybercriminalité fait l’objet d’une grande attention de la part du Pape François. L’une des principales préoccupations du Saint-Siège est donc de lutter contre la propagation de ces nouvelles formes d’activités criminelles.

La réunion annuelle de la Commission pour la prévention des crimes et la justice pénale (CCPCJ), consacrée au thème de la « cybercriminalité », fait l’objet d’une grande attention de la part du Pape François.

Une prolifération d’images extrêmes

« Les progrès technologiques apportent de nombreux résultats positifs, mais nous ne pouvons pas sous-estimer le côté obscur du nouveau monde numérique dans lequel nous vivons », affirme le cardinal Pietro Parolin dans sa lettre.

La prolifération de ces images de plus en plus extrêmes, de la violence à la pornographie, modifie profondément la psychologie et le fonctionnement neurologique des enfants, en particulier. La cyberintimidation ou les formes de cybersexualité corrompent les relations interpersonnelles et sociales, avance le Secrétaire d’Etat, pointant également du doigt l’organisation de la prostitution, de la traite des personnes et de l’incitation à la violence et au terrorisme en ligne.

L’engagement du Saint-Siège

Conscients de leur contribution à la formation de la conscience morale et de la conscience publique, le Saint-Siège et l’Église catholique sont prêts à collaborer avec les autorités politiques et religieuses et tous les acteurs de la société civile, « afin que les enfants puissent grandir sereinement dans un environnement sûr ».

Le 6 octobre dernier se tenait déjà au Vatican le Congrès mondial sur la dignité des enfants dans le monde numérique. Le Pape François y avait appelé tous les secteurs de la société à travailler ensemble pour faire face au problème, notant que 800 millions de jeunes étaient potentiellement exposés à ce phénomène des violences sexuelles sur mineurs sur internet.

Source : Vatican News

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Avant le synode sur l’Amazonie, le Saint-Siège intensifie sa diplomatie écologique

À la tribune des Nations-Unies, le Saint-Siège a plaidé le 8 mai pour l’adoption d’une « approche sociale » dans la lutte contre la déforestation rampante dans plusieurs points névralgiques comme l’Amazonie, la Nouvelle-Zélande ou Madagascar. Ce cri de la terre et ce cri des pauvres doit être entendu, s’est exclamé Mgr Simon Kassas, chargé d’Affaires auprès de l’Observateur permanent du Saint-Siège à l’Onu.

es forêts sont un « un trésor irremplaçable », elles « méritent notre attention, notre étude et notre protection ». C’est par ces paroles laudatrices que le Libanais maronite, Mgr Simon Kassas, a défendu les 4 milliards d’hectares de forêt qui verdoient la planète.

Il s’exprimait dans le cadre d’une session de travail onusienne sur les forêts à horizon 2017-2030.

La lucre, responsable de la déforestation
L’« obsession pour le profit », « certaines formes de développement industriel » et le poids de la dette extérieure des pays pauvres, sont coupables de ces déforestations qui se multiplient, a-t-il pointé. Selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), depuis 1990, le nombre d’hectares occupés par les forêts est en diminution de 129 millions.

Le principe de justice, règle d’or des forêts
Le diplomate a donc plaidé pour que les communautés locales deviennent enfin « protagonistes de la conservation de l’environnement », et que leurs droits et valeurs soient naturellement respectés : « Les forêts ne seront gérées de manière durable qu’avec l’implication constante et active des populations locales dans leur propre culture », a-t-il soutenu.

Dans pareil contexte, l’approche écologique doit être accompagnée d’une approche sociale, les questions de justice et de répartition des terres lui étant indissociable.

L’effet Laudato Si’
Depuis l’élection de François en 2013, le Saint-Siège est devenu expert de la diplomatie écologique. Le fait que le continent sud-américain, dont est originaire le Souverain pontife, soit le plus affecté par la déforestation – environ 4,3 millions d’hectares détruits par an – n’y est pas étranger. La parution de l’encyclique Laudato Si’ en mai 2015 représente l’acmé et le texte de référence de cette dynamique écologique promue par le Saint-Siège.

C’est d’ailleurs en réponse à cette encyclique écologique que les évêques d’Angola et San Tomé avaient créé une forêt « Laudato Si », composée de 400 types d’arbres différents, en mars dernier. L’Angola faisant partie du Bassin du Congo, 60 millions d’hectares de forêts et second poumon écologique du monde après l’Amazonie, l’initiative fut remarquée.

Vers le synode
Outre Laudato Si’, les discours pontificaux font très fréquemment allusion à la défense de la terre ; les derniers exemples en date étant ceux du Souverain pontife lors de son  voyage apostolique à Puerto Maldonado, en Amazonie péruvienne en janvier dernier.

En prélude au prochain synode sur l’Amazonie en octobre 2019, le Pape y avait souligné les problèmes découlant du « néo-extractivisme et de la pression exercée par de grands intérêts commerciaux qui veulent s’emparer du pétrole, du gaz, du bois, de l’or et de formes de monoculture agro-industrielle ». D’autre part, avait-t-il dit, « ses terres sont menacées par la déformation de certaines politiques visant à la “conservation” de la nature sans tenir compte des hommes et des femmes […] qui l’habitent ».

Source : Vatican News – Delphine Allaire

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Le sens de la présence du Saint-Siège à l’UNESCO : défendre la vérité et la liberté de la presse

La 52e Journée mondiale des communications sociales, instituée par le Concile Vatican II, sera célébrée le dimanche 13 mai 2018, rappelle la Mission du Saint-Siège à l’UNESCO.

Le 24 janvier dernier, le pape a publié un message pour cette journée intitulé : « La vérité vous rendra libres » (Jn 8, 32). Fake news et journalisme de paix ».

Le 3 mai 2018 a été aussi célébrée la Journée mondiale de la liberté de la presse, instituée en 1993 par l’ONU sur la recommandation de l’UNESCO. Conjointement organisé par l’UNESCO et le gouvernement de la République du Ghana, l’évènement central de cette année s’est déroulé à Accra, Ghana, du 2 au 3 mai, avec le thème principal « Médias, justice et état de droit : les contrepoids du pouvoir ».

« L’Église catholique offre une véritable réflexion sur les défis actuels de la liberté de la presse », souligne la Mission du Saint-Siège qui rappelle que dans son message pour la 52e Journée mondiale des communications sociales, le pape « dénonce le phénomène croissant des ’fausses nouvelles’ qui contribuent à générer et à alimenter une forte confusion et polarisation de l’opinion publique ».

Mgr Francesco Follo, observateur permanent du Saint-Siège à l’UNESCO, a eu l’occasion de s’exprimer sur la liberté de la presse à l’UNESCO, notamment à l’occasion de la Journée mondiale de la philosophie le 21 novembre 2013. En rappelant que les questions de liberté de la presse et de sécurité des journalistes sont liées aux concepts fondamentaux de liberté et vérité, Mgr Follo a affirmé que « la découverte de la vérité et l’épanouissement de la liberté progressent du même pas ».

Source : Zenit – Marina Droujinina

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L’abstinence selon l’ONU – Décider à quel moment commencer à avoir des relations sexuelles, et avec qui. Document officiel

Le document cadre de l’ONU, International Guidance on Sexuality Education, revoit la définition de l’abstinence qui selon le langage onusien revient à « décider à quel moment commencé à avoir des relations sexuelles, et avec qui ». Ailleurs, le document affirme que l’abstinence peut être « dommageable pour la santé et pour les droits sexuels et reproductifs des jeunes ».

Dès l’âge de neuf ans, aux termes de ce document, les enfants doivent être capables « de faire preuve de respect à l’égard de diverses pratiques sexuelles », tandis que l’idéologie du genre est elle aussi est au rendez-vous, puisque les enfants de maternelle doivent apprendre que leur identité de genre peut ne pas être en accord avec leur identité sexuelle.

 

Source Réinformation.TV

 

Quand on dit que l‘Onu est l’ennemi numéro 1 de vos enfants

Dans le Monde #NLQ

L’UNICEF dénoncée pour sa campagne d’éducation sexuelle en direction des élèves de maternelle

Une cinquantaine de chrétiens ont participé à une manifestation devant les bureaux de l’UNICEF, à proximité du siège des Nations unies à New York, pour protester contre la participation de l’agence de l’ONU pour l’enfance à une campagne globale qui vise à promouvoir une « éducation intégrale à la sexualité » comprenant la promotion de l’avortement, de la masturbation et de l’homosexualité.

En signant le document cadre, International Guidance on Sexuality Education, l’UNICEF a explicitement approuvé des directives qui visent à faire dispenser l’éducation sexuelle de telle sorte que des enfants puissent être capables de « décrire des réponses masculines et féminines la stimulation sexuelle » et à « résumer les éléments clés du plaisir sexuel ».

 

Source Réinformation.TV

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ONU – Discrète victoire des pro-famille

À la suite d’une forte pression de CitizenGO et des associations pro-familles, nous avons gagné à l’ONU !

L’ONU s’est réunie pendant 2 semaines et après de longues négociations, les échanges se sont terminés ce vendredi 23 mars 2018.

Et nous avons gagné !

Le document final ne contient pas de nouvelles mentions/engagements sur l’avortement ou les droits homosexuels.
Le document ne reconnaît pas le concept de « diversité familiale », qui est un élément de langage pour définir le mariage homosexuel.
Le papier n’inclut pas le terme de « safe abortion » pour toutes.
L’orientation sexuelle et les identités de genres ont été retirées du document par exemple, l’expression « Les femmes dans toutes leurs diversités ».
Certains membres de la coalition pro-famille à l’ONU pensaient qu’une telle victoire n’était pas possible ; que les délégations n’avaient pas la volonté politique de résister. Mais, ils l’ont fait ! Nous savons que les délégations peuvent et veulent résister à l’idéologie libérale-libertaire dominante de la bureaucratie de l’ONU et de nombreux gouvernements de l’Union européenne.

L’équipe pro-famille n’a jamais été aussi efficace ! Nous n’aurions pu le faire sans vous et vos différents soutiens !

Nous vous remercions !

Nous nous préparons pour les prochaines batailles qui commencent dans quelques semaines. Nous sommes au milieu de ce qui s’appelle la « saison des commissions » au cours de laquelle les associations progressistes travaillent dur pour faire avancer leurs agendas anti-familles.

Communiqué de CitizenGo