Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Stage d’Iconographie (du 15 au 19 juillet 2019) et Dorure (du 8 au 10 juin 2019) à L’Abbaye de Timadeuc (56)

Stage de DORURE du 8 au 10 Juin 2019
Stage d’ICONOGRAPHIE du 15 au 19 Juillet 2019
A l’Abbaye de Timadeuc (Timadeuc, 56580 Bréhan)

Les stages d’iconographie sont conçus comme une initiation et un approfondissement dans à l’art d’écrire une icône en suivant les anciennes techniques et la tradition orthodoxe.

Un stage proposé par l’iconographe Georges Farias

Georges Farias est iconographe et fresquiste orthodoxe et son atelier est unique en son genre en Normandie, où il est installé depuis quelques années, près de Bayeux.

Vous pouvez voir et admirer son travail sur son site internet L’atelier d’icônes et de fresques Saint Jean le Théologien, où vous trouverez tous les renseignements utiles au sujet du stage.

INSCRIPTIONS

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Conférence de Bertrand Vergely : “Prier, une philosophie” le 8 mars 2019 à Pau (64) et 9 mars à Urt (64)

  • Dans le cadre des “Plus de la Formation Permanente”, Bertrand Vergely, philosophe orthodoxe, donnera une conférence sur le thème : “Prier, une philosophie”, vendredi 8 mars 2019, à 20h, au Centre Diocésain du Béarn (11 avenue du Béarn) à Pau.
Libre participation.
Les personnes désirant prendre part à cette soirée sont priées de s’inscrire.
Renseignements ou inscriptions : sfp.cdb@wanadoo.fr
ou 05 59 84 94 23
  • L’abbaye Notre Dame de Belloc vous propose de participer, samedi 9 mars 2019, à 14h45, à la salle de conférence de l’abbaye, à la rencontre qu’elle organise avec le philosophe et théologien Bertrand Vergely sur le thème : “Prier : un philosophie”.
Entrée libre et libre participation aux frais.
Renseignements : belloc-accueil@orange.fr

Articles #NLH #NLQ #Orient

La construction de la première église édifiée sous la République turque débutera en février

Aucune église n’avait été construite en Turquie depuis l’empire Ottoman qui a pris fin en 1923.

Si l’annonce avait été faite par le Premier Ministre de l’époque en 2015, elle vient d’être confirmée par Bulent Kerimoglu, le maire de Bakirkoy. En février, commenceront les travaux de la première église turque construite sous la République turque. Depuis la chute de l’empire ottoman en 1923, aucune construction d’église n’avait été autorisée, comme l’annonçait un membre du gouvernement :

« C’est la première depuis la création de la République. Les églises ont été restaurées et rouvertes au public, mais aucune nouvelle église n’a été construite jusqu’à présent. »

C’est suite à une augmentation importante du nombre de chrétiens, notamment due à l’arrivée de réfugiés syriens, que le gouvernement avait autorisé cette construction en 2015.

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Culture #NLQ

« Les voix de l’unité », CD disponible dans les bacs en octobre 2018 ! Concert le 11 octobre 2018 à Paris

L’amitié qui unit le séminaire catholique Saint-Sulpice d’Issy-les-Moulineaux et le séminaire orthodoxe Sainte-Geneviève d’Epinay-sous-Sénart depuis de longues années les conduit aujourd’hui à accorder leurs voix pour honorer leurs si riches traditions liturgiques et musicales.

Avec l’aide des Editions JADE, les séminaristes orthodoxes de Sainte-Geneviève et catholiques de Saint-Sulpice forment aujourd’hui les Voix de l’Unité.

Ce CD sera disponible dans les bacs en octobre 2018. L’intégralité des bénéfices sera reversée à un fonds de soutien aux Eglises chrétiennes de Syrie.

Благодаря многолетней дружбе между Русской духовной семинарией во Франции и Католической семинарией Святого Сюльпиция сегодня через голоса семинаристов встречаются две богатейшие литургические и музыкальные традиции.

При поддержке французского издательского дома JADE хор Русской духовной семинарии и Католической семинарии Святого Сюльпиция выпускают совместный альбом « Голоса единства ».

Диск поступит в магазины в Октября 2018 года. Все полученные от продаж средства будут направлены в фонд поддержки христиан Сирии.

Voici la vidéo teaser du Notre Père :

Et le lien vers la page Facebook

Le reportage de Kto sur l’aventure de l’enregistrement :

Les voix de l’unité sera en concert le 11 octobre 2018 à Paris

NLH #Tribunes et entretiens

L’évolution de l’Eglise catholique post-conciliaire est une mise en garde aux orthodoxes qui rêvent d’un concile

“Le concile a engendré une perte de repères chez les fidèles. Le texte concilaire Dignitatis humanae, publié en 1965, sur la liberté religieuse, est apparu « comme une sorte d’autorisation officieuse à s’en remettre désormais à son propre jugement en matière de croyances, de comportements et de pratique, qui contrastait fortement avec le régime antérieur », ce qui suscitait chez le père Louis Bouyer cette remarque chagrine : « Chacun ne croit plus, ne pratique plus que ce qui lui chante. »

Dans le domaine de la piété, note Cuchet, des aspects de la réforme liturgique qui pouvaient paraître secondaires, mais qui ne l’étaient pas du tout sur le plan psychologique et anthropologique, comme l’abandon du latin, la communion dans la main, la relativisation des anciennes obligations, ont joué un rôle important. De même que les critiques de la communion solennelle qui se sont multipliées à partir de 1960 et surtout de 1965, ainsi que la nouvelle pastorale du baptême (à partir de 1966) et du mariage (en 1969-1970), qui avait tendance à hausser le niveau d’accès aux sacrements en exigeant des candidats davantage de préparation et d’investissement personnel.

Dans le domaine des croyances, c’est le fait même du changement de discours qui a compté. La variation de l’enseignement officiel rendait sceptiques les humbles, qui en déduisaient que, si l’institution s’était « trompée » hier en donnant pour immuable ce qui avait cessé de l’être, on ne pouvait pas être assuré qu’il n’en irait pas de même à l’avenir. Toute une série de« vérités » anciennes sont tombées brutalement dans l’oubli, comme si le clergé lui-même avait cessé d’y croire ou ne savait plus qu’en dire, après en avoir si longtemps parlé comme de quelque chose d’essentiel.

Un autre domaine dans lequel la conjoncture a pu déstabiliser les fidèles, note l’auteur, « est celui de l’image de l’Église, de sa structure hiérarchique et du sacerdoce. La “crise catholique” des années 1965-1978 fut d’abord une crise du clergé et des militants catholiques. L’abandon de la soutane (dès 1962) et de l’habit religieux, la politisation (à gauche) du clergé, les départs de prêtres, de religieux et de religieuses, parfois suivis de leur mariage, sont apparus à beaucoup comme une véritable “trahison des clercs”, sans équivalent depuis les “déprêtrisations” de la Révolution, qui a eu les mêmes effets déstabilisants. »

Par ailleurs, « le concile a ouvert la voie à ce qu’on pourrait appeler “une sortie collective de la pratique obligatoire sous peine de péché mortel”, laquelle occupait une place centrale dans l’ancien catholicisme. […] Cette ancienne culture de la pratique obligatoire s’exprimait principalement dans le domaine des “commandements de l’Église” que les enfants apprenaient par cœur au catéchisme et dont il convenait de vérifier, lors de l’ examen de conscience préparatoire à la confession, si on les avait bien respectés », et qui incluaient notamment le devoir de sanctifier les dimanches et jours de fêtes, de confesser ses péchés et de communier au moins une fois par an, de jeûner les vendredi, aux veilles de grandes fêtes et aux périodes carémiques dites des « Quatre Temps ». Toutes ces exigences ont été assouplies, au point de disparaître, sauf la communion qui devenait systématique et se faisait sans aucune préparation, la confession et le jeûne ayant pratiquement disparu. L’assouplissement du jeûne eucharistique s’était cependant accompli en plusieurs étapes préalables : en 1953, Pie XII avait décidé, tout en maintenant l’obligation du jeûne depuis minuit avant la communion, que la prise d’eau ne le romprait plus désormais ; en 1957, le motu proprio Sacram communionem réduisait le jeûne à trois heures pour la nourriture solide et une heure pour les liquides ; en 1964, Paul VI décréta qu’il suffirait dorénavant d’une heure dans les deux cas, ce qui signifiant concrètement la disparition du jeûne eucharistique, puisqu’une heure est le temps de déplacement jusqu’à l’église et le temps de la messe qui précède la communion.

Pendant cette période conciliaire et post-conciliaire, « il est frappant, note l’auteur, de voir à quel point le clergé a désinstallé volontairement l’ancien système de normes qu’il s’était donné tant de mal à mettre en place », créant inévitablement dans le peuple le sentiment qu’on lui « changeait la religion », et provoquant, dans une partie de celui-ci, une impression de relativisme généralisé.

L’auteur consacre deux chapitres entiers à des causes de décadence qui lui paraissent fondamentales : la crise du sacrement de pénitence et la crise de la prédication des fins dernières.

[…] Approchant de sa conclusion, l’auteur souligne encore les effets catastrophiques de la crise des années 60 sur la conscience dogmatique des fidèles, qui s’est en quelque sorte protestantisée : « La consécration de la liberté de conscience par le concile a souvent été interprétée dans l’Église, de manière imprévue au départ, comme une liberté nouvelle de la conscience catholique, l’autorisant implicitement à faire le tri dans les dogmes et les pratiques d’obligation. La notion même de dogme (comme croyance obligeant en conscience) est alors devenue problématique. Cette décision majeure du concile, couplée à la notion de “hiérarchie” des vérités, paraît avoir fonctionné dans l’esprit de beaucoup comme une sorte de dépénalisation officielle du “bricolage croyant” qui contrastait grandement avec le régime antérieur, où les vérités de la foi étaient à prendre en bloc et sans droit d’inventaire. Il était à prévoir que les plus désagréables d’entre elles, ou les plus contre-intuitives pour le sens commun, en feraient les frais, ce qui n’a pas manqué en effet de se produire. »

Quels que soient les facteurs externes qui aient pu jouer dans l’effondrement du catholicisme (la mentalité moderne, la pression sociale, etc…), les facteurs internes paraissent déterminants à l’auteur de ce livre. Le catholicisme lui-même porte une lourde responsabilité dans la déchristianisation de la France (et plus largement de l’Europe, car une analyse faite pour d’autres pays aboutirait à des conclusion identiques). L’aggiornmento réalisé par le concile Vatican II qui se proposait d’affronter les défis du monde moderne, n’a fait que s’accommoder à celui-ci. Pensant l’attirer, il s’est mis à sa remorque. Voulant se faire entendre de son siècle, le catholicisme s’est sécularisé. Craignant d’affirmer son identité, il s’est relativisé, au point qu’un grand nombre de fidèles ne trouvaient plus en lui les repères auxquels il étaient habitués ou qu’ils attendaient, et ne voyaient plus l’intérêt d’aller chercher en lui ce que le monde leur offrait déjà de manière moins contournée.

Les autorités catholiques cherchent à minimiser l’effondrement que décrit ce livre par divers arguments (un grand nombre de français restent catholiques et font baptiser leurs enfants ; la pratique religieuse se mesure à d’autres engagements que l’assistance à la messe ; la qualité a remplacé la quantité, etc.). Mais elles peinent à convaincre. Jean-Paul II est souvent présenté comme ayant opéré un redressement par rapport aux excès qui ont suivi le concile Vatican II, mais on doit constater que la pratique dominicale est passée en France de 14 % au moment de son élection à 5 % au moment de son décès en 2005. S’il est vrai que des communautés vivantes existant dans les villes peuvent faire illusion (comme pouvaient faire illusion les rares églises ouvertes sous la période communiste dans les pays de l’Est, bondées en raison de la fermeture des autres), de même que les rassemblement spectaculaires de jeunes lors des JMJ, les campagnes françaises montrent la réalité d’une désertification dramatique : multiplication des églises désaffectées (c’est-à-dire ne servant plus concrètement de lieu de culte), prêtres ayant la charge de 20, voire 30 paroisses, célébrant chaque dimanche une messe « régionale » pour un petit groupe de fidèles en majorité âgés et venus parfois de plusieurs dizaines de kilomètres, disparition des enterrements célébrés par des prêtres faute de célébrants disponibles, absence de contacts entre les prêtres et les fidèles en raison de leur éloignement mutuel et de l’indisponibilité des premiers, plus occupés par des réunions que par les visites pastorales…

La triste évolution de l’Église catholique post-conciliaire telle qu’elle est décrite dans le livre de G. Cuchet, devrait servir de mise en garde aux prélats orthodoxes qui ont rêvé et rêvent encore de convoquer pour l’Église orthodoxe un « grand concile » semblable à celui par lequel l’Église catholique a voulu faire son aggiornamento, mais qui a eu comme principal effet de provoquer son délitement interne et l’hémorragie dramatique d’un grand nombre de ses fidèles.”

Source : orthodoxie.com

 

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Le Séminaire Saint-Sulpice d’Issy-les-Moulineaux (92) ouvre ses portes samedi 2 juin 2018 !

Les séminaristes vous feront découvrir leur lieu de vie, de prière et de formation.

Ouvert à TOUS : familles, amis, paroissiens, curieux…

Accessible en voiture (parking sur place) ou en métro (Corentin Celton, ligne 12)

Programme :

14h : Ouverture des portes
16h30 : Concert spirituel avec le séminaire russe orthodoxe de Paris
19h : Vêpres solennelles
20h : Dîner
21h : Adoration

Tout au long de la journée : rencontres avec les séminaristes, visite du séminaire, boutique, buvette…

Dans le Monde

Euthanasie – Position commune des orthodoxes et des catholiques d’Islande

L’évêque catholique de Reykjavik, David Tenser, et l’archiprêtre Timofeï Zalotouski, recteur de la paroisse orthodoxe stavropégique Saint-Nicolas, ont signé et adressé au Parlement islandais une lettre commune, exprimant leur position sur la prochaine discussion de l’euthanasie par les parlementaires. Tuer qui que ce soit, ou aider qui que ce soit à se tuer lui-même n’est ni une bonne mort (« euthanasie ») ni une aide à mourir (« aider celui qui meurt »), mais un acte criminel, est-il souligné dans la lettre. « Nous ne pouvons en aucun cas approuver ces actes, car ils vont à l’encontre des lois de la nature et contredisent les principaux commandements du christianisme » affirment les orthodoxes et catholiques dans leur lettre. Les auteurs du message disent à la fin de la lettre espérer que la discussion de l’euthanasie ne sera pas incluse à l’agenda du Parlement islandais. Cette déclaration commune de l’évêque catholique et du recteur de la paroisse orthodoxe témoigne de la mise en application des principes énoncés lors de la rencontre du patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie avec le pape François de Rome à La Havane, en février 2016. Cette rencontre avait abouti à un accord sur le soutien commun des valeurs morales chrétiennes traditionnelles. Le patriarche Cyrille et le pape François avaient aussi exprimé leur rejet de l’euthanasie, de l’avortement et des unions homosexuelles.

 

Source

En France #NLH #NLQ

Monastère de la Transfiguration : un pigeonnier, des brebis… et une agora !

Un article proposé par Divine Box :

Pour sa box des monastères de février, direction le monastère de la Transfiguration, en Dordogne : Divine Box vous raconte son histoire et ses petites anecdotes !

Le Monastère de la Transfiguration, en Dordogne – Divine Box

Une république monastique

L’histoire du monastère de la Transfiguration commence il y a quelques siècles au Mont Athos, au nord de la Grèce. Cette presqu’île montagneuse, d’environ quatre-vingts kilomètres de long, est toute particulière car elle n’est habitée que par… des moines ! Cette présence monastique remonte au VIIe siècle, voire même au IVe siècle selon certaines sources. Aujourd’hui, environ deux mille moines vivent dans vingt grands monastères, datant pour la plupart du XIIIe-XIVe siècle. Le Mont Athos est ainsi une « république monastique », autonome par rapport à l’Etat grec, et même reconnue par l’Union Européenne ! Dingue, non ?

Le Rocher de Simon

Et justement, au Mont Athos, l’un des monastères s’appelle Simonos-Pétra. Il fut fondé sur un rocher dès le XIIIe siècle par saint Simon le Myroblite, un saint orthodoxe, à la demande d’une voix et d’une étoile qui brillait dans le ciel, le soir de la nativité. Rapidement s’imposa alors le nom de Simonos-Pétra, « le rocher de Simon », pour désigner le monastère. Bien plus tard, en 1978, le supérieur envoie trois moines français du monastère pour créer des dépendances en France. On y arrive, on y arrive !

Astrid découvre les lieux avec l’une des sœurs du Monastère de la Transfiguration – Divine Box

 

 

La fondation

Le monastère de la Transfiguration, dont Divine Box vous raconte ici l’histoire, prend effectivement vie en juin 1978 grâce au père Elie, l’un des trois moines français envoyés de Simonos-Pétra. Il établit cette première dépendance dans le Lot, à l’aide de quelques soeurs qui le rejoignent. Mais les conditions de vie ne sont pas simples, et le terrain est très rocheux et pentu, rendant les travaux compliqués et coûteux. Plusieurs années après leur installation, ils pensent finalement à déménager, tout en restant dans la même région pour ne pas délaisser les fidèles toujours plus nombreux.

Un pigeonnier bienvenu !

C’est alors que la communauté s’installe en 1990 en Dordogne, réinvestissant une ancienne ferme, qu’elle habite encore aujourd’hui. Les premiers travaux sont évidemment dédiés à l’aménagement de l’espace, avec par exemple l’agencement de cellules provisoires pour les soeurs ou l’installation d’un réfectoire. Et la chapelle ? Pas de panique, ce fut une des premières occupations des soeurs, et elle trouva finalement sa place… dans un ancien pigeonnier ! Le monastère de la Transfiguration commence alors à prendre forme…

La grande coupole

En 2013, un peu plus de vingt ans après leur installation sur place, les soeurs lancent un ambitieux projet de rénovation et d’agrandissement du monastère de la Transfiguration. Et ce n’est pas du luxe, car les cellules des soeurs sont encore « provisoires » (depuis vingt ans…), et les fidèles orthodoxes sont serrés comme des sardines dans la chapelle les jours de fête ! Aujourd’hui, on aperçoit déjà la coupole (de douze mètres de diamètre) de la nouvelle église d’inspiration byzantine qui accueillera bientôt près de trois cents fidèles. Chouette !

Le chantier de la nouvelle église du Monastère de la Transfiguration avance bien ! – Divine Box

 

 

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le monastère de la Transfiguration abrite quatre soeurs orthodoxes françaises ainsi que le père Elie, leur aumônier. Comme au mont Athos, ils suivent la règle de saint Basile (IVe siècle), relativement ascétique, et qui laisse une grande part à la prière et au travail. Les soeurs prient ainsi dès trois heures du matin avant de se retrouver vers cinq heures pour le premier des sept offices quotidiens qu’elles regroupent en trois temps seulement, le dernier ayant lieu à 18h. Et après une dernière collation, au dodo !

Athos Agora

Comme tout monastère, les soeurs ont une boutique permettant de vendre leurs produits monastiques et l’artisanat monastique d’autres monastères. Leur magasin, situé à un kilomètre du monastère de la Transfiguration, se nomme ainsi « Athos Agora ». Athos évoque la relation spécifique avec le mont Athos, et Agora rappelle que cette boutique est aussi un lieu d’échange et de rencontre, même si l’aspect économique y est présent ! Vous y trouverez notamment leur incroyable crème de noix, que vous connaissez si vous étiez abonné à la Divine Box de novembre

 

Les soeurs élèvent une centaine de brebis dans les prés environnants le Monastère de la Transfiguration – Divine Box

 

Les petites brebis

Le travail ne manque pas sur place ! Car en plus des noix à récolter, de l’hôtellerie à gérer et de la bibliothèque à entretenir, les sœurs élèvent des brebis, fidèles à une tradition monastique très ancienne… En plus des revenus que cela génère pour la communauté, cela met en valeur la verdure qui entoure le monastère de la Transfiguration ! Aujourd’hui, une centaine de brebis gambade avec bonheur, et se retrouvent même souvent sur les podiums de concours nationaux pour leur viande ou leur laine ! Et ça c’est beau.

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, ils adorent ce qui est fait par les moines. Leur box des monastères fonctionnent très bien, mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, ils se sont ainsi diversifiés autour des bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans la première box de bières trappistes, un vrai guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas y faire un tour !

 

 

 

 

NLQ #Sorties/Animations

Voyage en Grèce du 7 au 15 avril 2018, organisé par la Communauté du Chemin Neuf

La Grèce….

Pays de rêve, entre mer et montagne inondées par le soleil
Pays de culture, de mythes et source de la philosophie,
Pays de la civilisation Antique, fondation de notre Europe,
Pays de l’Église Grecque Orthodoxe,
Pays évangélisé par Saint Paul…

Nous voyagerons entre Athènes, Delphes, Corinthe, Epidaure, Mycènes… à la découverte de la richesse du patrimoine grec. Au travers du voyage nous irons aussi à la rencontre de l’église orthodoxe au travers des monastères (Osios Loukas, Osios Meletios, Osios Elena…). Sur la route, nous relirons Saint Paul avec la lettre aux Corinthiens, la lettre aux Philippiens ….

Programme détaillé et informations pratiques.

NLQ #Sorties/Animations

Carnac – Exposition vente par les moniales orthodoxes du monastère Sainte Elizabeth de Minsk

Les 31 juillet, 1er et 2 août, différents objets sont proposés à la vente par les sœurs du Monastère orthodoxe Ste Elisabeth (Minsk, en Biélorussie) :
Icônes (faites à la main ou par une image collée), céramiques, CD de chants religieux orthodoxes, miel, tisanes, poupées russes…

De nombreux ateliers du monastère permettent de venir en aide aux malades et soutenir différentes Œuvres de Charité du Monastère : accueil d’enfants orphelins souffrant de lourds handicaps psychomoteurs, accueil de femmes avec leur enfant, accueil de personnes souffrant de la drogue et de l’alcool.
Tous les projets sociaux de la Communauté fonctionnent grâce aux dons de bienfaiteurs.

Le mardi 1er août à 10h30, présentation d’un film sur les oeuvres du monastère.

Les soeurs vous accueillent chaleureusement autour d’un samovar (dégustation du thé russe).

Carnac, maison de la catéchèse, venelle de la Forge, derrière l’église Saint Cornély.