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Rencontres entre Orthodoxes & Catholiques le 18 octobre 2019 à Montpellier (34)

Vendredi 18 octobre de 19h à 22h à l’église orthodoxe Sainte Philotée, l’église orthodoxe montpelliéraine, en association avec l’église catholique, ouvrira ses portes pour une rencontre interconfessionnelle ouverte à tous.

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Articles #En France #NLH #NLQ

Découvrez le monastère de Solan !

Un article proposé par Divine Box

En avant toute : direction Avignon, pour découvrir le monastère de Solan ! Ici les soeurs orthodoxes s’occupent du potager, des vignes et du verger qui entourent l’ancienne ferme dans laquelle elles se sont installées. Bien sûr, toute leur agriculture est écologique. Elles réalisent une multitude de produits 100 % bio et surtout super bons ! Mais ce n’est pas tout, elles construisent aussi leur nouvelle église. Bref, les soeurs ne chôment pas. Allez, décollage immédiat pour un petit tour d’horizon complet, avec Divine Box !

La sainte montagne

Tout commence il y a mille ans, sur la presqu’île grecque du Mont Athos, avec ses plages de sable fin, ses falaises et sa montagne mythique, culminant à 2000 mètres d’altitude… Bref, une terre mythique ! Alors que depuis des siècles, seuls quelques ermites et bergers se disputaient ces paysages de rêves, une première communauté de moines orthodoxes vient officiellement s’y implanter en 963.

Très vite, l’afflux grandit et dix-neuf autres monastères s’établissent sur place. Le Mont Athos devient alors une « République monastique », véritable état autonome ! Aujourd’hui, plus de 2000 moines prient et travaillent encore sur ce territoire unique au monde. Dingue, non ?

Le mont Athos, en Grèce, regroupe 20 monastères depuis plus de 1000 ans – Divine Box

 

Les premiers pas

Hop, on fait un bond dans le temps ! En 1978, Simonos-Pétra, l’un des 20 monastères du Mont Athos, décide d’envoyer en France un groupe de moines pour y faire fleurir la tradition byzantine. Ils s’installent donc dans une vieille maison, au creux d’une vallée sauvage du Vercors, à côté de Grenoble.

Le monastère prend alors le nom de « Monastère Saint-Antoine le Grand ». Bien vite, des moniales viennent aussi les rejoindre pour vivre à leurs côtés, et créent ainsi le monastère de la Protection de la Mère de Dieu…

 

Le monastère de Solan… Enfin !

Mais très vite, les moniales deviennent de plus en plus nombreuses, et leur petite maison ne suffit plus… En 1991, elles quittent donc leurs frères moines et partent s’installer à Solan, dans une ancienne ferme, près d’Avignon. Le monastère garde le même nom. On y est !

Les soeurs du monastère de Solan retroussent alors leurs manches et restaurent tout autour d’elles : les bâtiments, les bois, les terres etc… À leurs côtés, les meilleurs experts en géologie, arboriculture bio et autre vinification pour réaliser le top du top ! De cette collaboration naît l’association « les amis de Solan », et le début d’un artisanat monastique de première qualité !

Les soeurs veillent à ce que les constructions de leur monastère respecte les pierres du pays – Divine Box

Monastère de Solan : les travaux continuent

Après la remise à niveau de toute leur propriété, les soeurs du monastère de Solan se sont lancées dans des grands travaux : pendant plusieurs années, l’ancienne ferme n’avait pas l’isolation ! En 2004, elles ont construit leur propre cave à vin ! C’est notamment grâce à ses travaux qu’elles peuvent produire d’incroyables produits monastiques.

Plus tard, en 2013, démarre aussi le grand chantier de construction de la nouvelle église du monastère de Solan, encore actif aujourd’hui. A vos pronostics pour le prochain chantier !

Pas d’inquiétude pour les fans d’architecture : tout est pensé à chaque fois pour respecter l’harmonie locale et la pierre du pays, tout en apportant quelques touches d’inspiration byzantine. Le résultat dépote !

 

Monastère de Solan : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, dix-sept soeurs orthodoxes habitent le monastère de Solan ! Sous leurs longs habits noirs, elle vivent un mode de vie monastique primitif, s’inspirant notamment des préceptes de saint Basile (IVe siècle).

Leur temps se partage ainsi entre la prière quotidienne et le travail des terres qui entourent leur ferme. La richesse de la communauté tient d’ailleurs sans doute dans sa jeunesse, ainsi que dans sa diversité : il y a neuf nationalités différentes sur place ! Et ça c’est beau.

Les soeurs du monastère de Solan travaillent leurs terres au rythme des saisons – Crédit Photo : Parisobiotiful

 

Monastère de Solan : l’inspiration byzantine

À la différence des moines occidentaux qui célèbrent chaque office à son « heure » originale, les soeurs du monastère de Solan regroupent leurs sept offices selon la coutume orientale (logique !). Deux prières le matin, deux prières le soir, et avec des horaires qui s’adaptent au rythme des travaux viticoles.

Les offices sont célébrés en français, mais chantés a capella selon des mélodies et des traditions byzantines. Durant la messe, les soeurs utilisent leur pain fait maison, et le fruit tiré en direct de leur vigne ! C’est pas top, ça ?

 

Monastère de Solan : un petit coin de paradis

Les soeurs du monastère de Solan vous le diront : impossible de calculer le temps qu’elles passent dans leur jardin. Entre les 40 hectares de forêt, les 3 hectares de potager et vergers, et les 6 hectares de vignoble, elles sont bien occupées !

Des pommes, des abricots, des courgettes, des citrouilles… Tout pousse à gogo et elles cueillent tout à la main ! Leur petit plus ? Tous les mois, elles bénissent les eaux, et à chaque vigile, le blé, le vin et l’huile ! Comme un avant-goût de Paradis…

 

Le jardin du monastère de Solan regroupe un potager, un verger, des vignes et de la forêt : de quoi s’occuper ! – Divine Box

 

Sur place, les soeurs sont très connues pour leur exploitation biologique et écologique. Cliquez ici pour en savoir plus sur le monastère de Solan et leur artisanat 100 % bio ! Vous pouvez aussi retrouver quelques-uns des produits du monastère de Solan en cliquant ici.

NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 16 mai 2018 – “Travaillons à l’unité dans l’Eglise !”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici  Jn XVII, 11b-19

Version audio seule.

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Chrétiens en fête – le 9 juin 2018 à Colombes (92)

POURQUOI ?


Pour nous rassembler, chrétiens de divers horizons, chanter et fêter notre joie d’être chrétiens !

Après le succès de Jour du Christ à Paris en juin 2012, à Lyon en juin 2015 et à Nice en mai 2016, un nouvel événement sera célébré en 2018, en région parisienne.

Dans une ambiance joyeuse et fraternelle, des milliers de personnes seront rassemblées pour une journée festive dans un programme dynamique fait de témoignages, spectacles et concerts, de temps de louange et de prière.

AVEC QUI ?


Eric Célérier, Grégory Turpin, Jean-Fred Berger, le collectif Cieux Ouverts, le chœur des Chrétiens d’Orient, et une dizaine d’autres personnalités du monde du spectacle, de la musique et du sport.

Découvrez la brochure de présentation avec le programme les intervenants.

OÙ ?


À Colombes (92), à une vingtaine de minutes de Paris, dans le Stade olympique Yves-du-Manoir.

POUR QUI ?


Cette journée est ouverte à tous !
Aux chrétiens des diverses dénominations, des différentes églises et paroisses de l’Île-de-France, ou d’ailleurs, et aussi à tous ceux qui souhaitent découvrir ou mieux connaitre la diversité culturelle et religieuse du Christianisme.

Pour en savoir plus et vous inscrire, allez sur le site officiel www.colombes2018.fr

NLQ #Orient

Les patriarches grec orthodoxe, syriaque orthodoxe et grec-melkite catholique d’Antioche et de tout l’Orient dénoncent et condamnent les frappes aériennes de la coalition occidentale sur la Syrie.

https://twitter.com/SOSCdOrient/status/985152019311808512

Messes/Prières/Pèlerinages

Pèlerinage à saint Blaise le 3 février 2018 à Metz (57)

Metz, église Saint-Eucaire – De 7h à 19h
Prédication : M. l’abbé Pierre Luong, curé de Phalsbourg.

Programme

7h : Laudes

8h : Messe

10h30 : Messe

12h : Angélus

14h : Vidéo-conférence « Des hommes au service du pèlerinage : 600 ans d’histoire » par Christine Barbazanges

15h : Vêpres et salut du Saint-Sacrement

16h30 : Catéchèse pour les enfants

17h : Messe du soir avec les enfants

18h30 : Vêpres orthodoxes.

NLQ #Russie/Orthodoxie

Russie – Une plus grande collaboration entre catholiques et orthodoxes

Les évêques de la Fédération russe, en visite ad Limina Apostolorum, ont rencontré le pape François durant deux heures, dans la matinée du lundi 29 janvier 2018, au Vatican. Le pape les a encouragés à être proches des personnes qui attendent la Parole de Dieu.

D’après Mgr Paolo Pezzi, président de la Conférence épiscopale russe, « la rencontre s’est très bien passée » : « Nous avons été frappés par la cordialité, l’attention et la disponibilité que le pape a montrées à notre égard, confie-t-il à l’antenne de Vatican News en italien. Le pape était très intéressé, avant tout par notre vie en tant qu’évêques, c’est-à-dire en tant que pasteurs, par notre vie personnelle et notre activité pastorale. »

Parmi les questions abordées lors des échanges, il cite « la façon dont nous sommes proches des gens, pour chercher à vivre et à accomplir notre mission pour le peuple de Dieu et avec le peuple de Dieu ».

Il compare l’attente des personnes à « celle de Noël, à savoir des gens en attente d’être visités par le Seigneur ». « Nous vivons une période de grande espérance, de grand renouveau, estime Mgr Pezzi. Certes, cela ne signifie pas un temps de triomphalisme, absolument pas ; c’est un temps d’humble mission quotidienne d’accompagnement des gens, surtout des plus démunis. »

Plus de collaboration avec les orthodoxes

Depuis la rencontre entre le pape et le patriarche de Moscou et de toutes les Russies, Cyrille, à Cuba, en février 2016, « il y a une intensification de la collaboration effective dans le cadre d’un témoignage commun », affirme aussi l’archevêque de la Mère de Dieu à Moscou.

Ainsi, orthodoxes et catholiques collaborent au niveau local, « dans des secteurs comme la défense de la vie, l’assistance aux personnes dépendantes – drogue et autres – dans le cadre de la famille ».

 

Source Zenit

Brèves

L’Église orthodoxe de Bulgarie dénonce l’idéologie du « genre »

L’Église orthodoxe de Bulgarie demande au parlement bulgare de ne pas ratifier la « Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention de la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique ». Tout en soulignant qu’il s’oppose tant aux violences à l’égard des femmes qu’aux discriminations touchant celles-ci, le Saint-Synode de l’Église bulgare se dresse contre l’idéologie du « genre » contenue dans la Convention d’Istanbul et qui a été atténuée dans la traduction bulgare du texte incriminé.

 

Lire le texte

A la une #En France #NLQ

Une vue sur l’Orthodoxie en France

L’Assemblée des Évêques Orthodoxes de France (AEOF) a fait éditer un Annuaire de l’Église orthodoxe en France (Éd. Monastère de Cantauque, 2017). Il donne un bon aperçu sur l’Église orthodoxe en France et, plus généralement, une perspective sur la présence orthodoxe en France à travers ses différentes structures canoniques.

Il existe, en effet, plusieurs juridictions et paroisses orthodoxes. À ce titre, il existe des paroisses qui relèvent du Patriarcat de Constantinople (la métropole grecque, l’exarchat des églises de tradition russe [il s’agit de la cathédrale située sur la rue Daru, à Paris] et l’archevêché ukrainien d’Europe occidentale), du Patriarcat d’Antioche, du Patriarcat de Moscou (l’évêché russe de Chersonèse et l’archevêché russe hors frontières, dont le siège est situé à Genève), du Patriarcat de Serbie, du Patriarcat de Roumanie, du Patriarcat de Géorgie et du Patriarcat de Bulgarie. Ne sont pas prises en compte les paroisses qui n’ont aucun lien canonique avec les patriarcats mentionnés en sus.

Au total, on note que dix évêques relèvent de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France (AEOF), qui a été instituée en 1997. La France compte 280 paroisses, une vingtaine de communautés monastique et trois écoles de théologie, précise également cette étude. Quant au clergé, il est composé de 300 prêtres et de diacres, majoritairement mariés et qui exercent généralement une activité professionnelle. Malgré une immigration qui a fortement joué sur la présence orthodoxe en France, on constate cependant que les paroisses francophones sont devenues majoritaires.

Autre aspect intéressant : la présence géographique des orthodoxes en France. On note de fortes concentrations à Paris, à Lyon et à Marseille, mais aussi dans les régions de Nice, de Strasbourg et de Lille. Cependant, il existe une douzaine de départements sans présence orthodoxe. Dans ces différentes présences soulignées par la carte, on constate une croissance de la présence du Patriarcat de Roumanie. C’est elle qui comptabilise le plus grande nombre de paroisses (91 au total).

Enfin, on prévoit une progression du nombre de lieux de culte en une génération, ce qui semble plausible étant donné les augmentations récentes de ces dernières décennies.

Mais c’est le nombre de fidèles qui est plus délicat à évaluer. En effet, si l’on se base sur les simples identifications, les visites occasionnelles ou la pratique irrégulière, le chiffre de 500 000 fidèles est avancé. Mais, là aussi, il faut tenir compte, comme chez les catholiques, d’orthodoxes au sens culturel ou festif, pas nécessairement assidus. Le nombre de fidèles réguliers serait donc estimé à plusieurs  plusieurs dizaines de milliers.

SOURCE – Religioscope, 18 août 2017 et site Orthodoxie.com

Brèves

Porto-Rico : la communauté pan-orthodoxe de Saint-Spyridon rejoint la pleine communion catholique

Le 10 juin dernier, la communauté orthodoxe de Porto-Rico rejoignait la pleine communion catholique. La communauté pan-orthodoxe de Saint-Spyridon a été, en effet, reçue au sein de l’Église catholique. Elle a été érigée en communauté grecque-catholique et placée sous la juridiction de Mgr Roberto Gonzáles Nieves, archevêque latin de San Juan de Puerto Rico.

Le PèreAndrew Vujisic, administrateur et fondateur de cette communauté, était aussi archimandrite de l’archidiocèse grec-orthodoxe de Mexico et vicaire épiscopal du secrétariat général des ministères pan-orthodoxes. De même, il était recteur de l’Institut orthodoxe Saint Grégoire de Nazianze. En 2009, il avait même été élu évêque de Tralles, à l’unanimité, par le saint synode du patriarcat de Constantinople, mais il avait demandé la suspension de sa consécration.

De 1994 à 1995, une icône du Christ crucifié s’était mise à suinter de la myrrhe dans l’église Saint Mary de Sydney, dont il était le curé. Il est aujourd’hui catholique.

SOURCES – Blog d’Yves Daoudal et Riposte catholique