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Prions avec les chrétiens d’Orient chaque vendredi – Hozana.org

Communauté de prière avec nos frères d’Orient. Chaque vendredi unissez-vous par la prière et découvrez la spiritualité des chrétiens d’Orient.

Prions avec les chrétiens d’Orient
sur
Hozana

Unis par la prière, de l’Orient à l’Occident, ensemble, prions pour la paix.

Chaque semaine, le vendredi, nous proposerons de vous unir par la prière autour de :

– une intention de prière pour les projets menés par des communautés chrétiennes au Moyen-Orient consacrées au service de tous et des plus démunis en particulier

– la découverte d’une icône orientale

– une intention spécifique pour nos frères chrétiens d’Orient

– la découverte d’une prière ou d’un saint oriental

Dans ce désir de paix il y a évidemment pour les chrétiens quelque chose de spécial, d’abord parce que le Christ nous a demandé d’être artisan de paix, on obéit aussi au Christ en plus de rejoindre le désir de la population.

Les chrétiens au Moyen-Orient ne sont plus une force au sens de force politique, force économique, ou force militaire. Cela signifie que la force des chrétiens est bien l’Évangile donc d’être artisan de paix, de s’occuper des pauvres, des malades, des enfants.

Mgr Gollnisch

En savoir plus sur les chrétiens d’Orient : oeuvre-orient.fr

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31 décembre 2018 : Venez prier pour la Paix » en l’église Sainte-Croix de Nantes (44)

« Nuit du jour de l’an, avec Marie, prier pour la Paix »

Dimanche 31 décembre 2018 en l’Eglise Sainte-Croix (paroisse Notre-Dame-de-Nantes) en communion avec de nombreuses communautés chrétiennes de par le monde, venez prier pour la paix et fortifier notre espérance, remettre l’année passée à la Miséricorde de Dieu et celle à venir à sa Providence.

♦ 21h30 : Veillée d’adoration animée
Méditation à partir de chants, textes, psaumes… dans l’action de grâce et l’intercession.

♦ 23h00 : Messe votive pour la paix

♦ 24h00 : Temps fraternel – boisson & brioche

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Nouvel An : Une prière pour la paix et temps fraternel à la cathédrale de Bordeaux (33)

La cathédrale Saint-André propose pour la première fois une veillée de prière pour la paix le soir du 31 décembre. Une initiative pour rassembler ceux et celles qui se sentent exclus de la fête et partager ensemble un temps de fraternité.
Le lundi 31 décembre 2018 de 22h00 à 23h00
Cathédrale Saint-André de Bordeaux, Place Pey Berland, 33000 Bordeaux, France

Quelle est l’origine de cette initiative ?

Hervé Boutineau, diacre à la cathédrale Saint-André :

C’est la première fois à la cathédrale que nous organisons ce type de réveillon. Cela s’inscrit directement dans la suite du Synode et de ce que nous avons vécu à Missio 2018. L’idée est de proposer en cette nuit du réveillon du nouvel An, un temps de prière fraternel, le partage d’un chocolat chaud et de quelques douceurs, le tout en musique. Il ne s’agit pas d’une messe mais d’une prière, que nous avons voulu pour la paix. Car nous avons toujours besoin de prier pour la paix dans nos communautés, notre pays, dans le monde.

À qui s’adresse cette veillée ?

À tout ceux qui le souhaitent ! Mais elle est de fait adressée en premier lieu à tous ceux et celles qui se sentent isolés, en situation de précarité, voire à la rue. Cela va dans le sens d’une diaconie de secteur qu’a évoqué Mgr Ricard dans son homélie de la fête de la saint André. Cette veillée est pour rassembler ceux qui sont exclus habituellement de la fête et ceux qui souhaite vivre différemment ce réveillon en remplaçant huîtres et foie gras par le signe de la paix, de la fraternité et du partage.

Comment aider et participer à cette veillée ?

On peut venir nous aider à préparer cette veillée dès 20h à la cathédrale le 31 décembre, l’accueil débutera à 21h30 pour une veillée de prière qui démarrera autour de 22h. Nous fournirons le chocolat chaud et les gens peuvent amener des douceurs que nous mettrons en commun et partagerons ensuite en attendant minuit !

(source)

A la une #Culture #Doctrine / Formation #NLH

La Première Guerre mondiale dans le magistère de Benoît XVI

Voici l’exposé, intitulé « La Première Guerre mondiale dans le magistère de Benoît XVI », fait par Massimo Introvigne lors de la conférence « Le Bienheureux Charles de Habsbourg et l’Europe », organisé pour le 65e anniversaire de la rencontre entre le Président du Conseil italien Alcide de Gasperi et le ministre français des Affaires étrangères Georges Bidault. 

* * *

Benoît XVI a mis au centre de son Magistère une interprétation théologique de l’histoire. Comme il l’a expliqué dans l’homélie du 16 Octobre 2011 dans le cadre de la messe pour la nouvelle évangélisation, « la théologie de l’histoire est un aspect important, essentiel de la nouvelle évangélisation, parce que les hommes de notre temps, après la saison néfaste des empires totalitaires du XXe siècle, ont besoin de trouver un regard d’ensemble sur le monde et sur le temps, un regard vraiment libre ».

La théologie de l’histoire permet également d’identifier les causes de la dramatique crise de l’Europe, un autre thème cher au pape Ratzinger.

Ces causes sont multiples, mais Benoît XVI est souvent revenu sur un événement fondamental, la Première Guerre mondiale. Certes, avant aussi, il y avait des guerres terribles, mais la Grande Guerre de 1914-1918 représente une sinistre nouveauté non seulement pour la première utilisation massive d’armes de destruction de masse – tels sont considérés, encore aujourd’hui, les gaz asphyxiants – mais aussi parce que l’on y théorise et pratique la séparation entre la guerre et la morale.

Cette séparation est également évidente dans l’attaque – qui n’avait jusque-là que quelques précédents – des monuments historiques, y compris les églises, notamment la cathédrale de Reims, un événement sans précédent qui a causé une énorme émotion dans le monde entier.

Dans le premier de ses messages pour la Journée mondiale de la Paix, celui pour la XXXIXe Journée célébrée le 1er Janvier 2006, Joseph Ratzinger lie au drame de la Première Guerre mondiale, le choix même du nom de Benoît XVI.

« Le nom de Benoît, que j’ai a choisi le jour de l’élection à la Chaire de Pierre, est un signe de mon engagement convaincu en faveur de la paix. Je voulais évoquer fois à la fois le Saint Patron de l’Europe, inspirateur d’une civilisation de la paix sur l’ensemble du continent, et le pape Benoît XV [1854-1922], qui condamna la Première Guerre mondiale comme un “massacre inutile” et œuvra pour une reconnaissance par tous des exigences élevées de la paix ».
Une plaque, sur le mur d’une église. L’administration autrichienne réquisitionnait les cloches de bronze pour les fondre, afin d’en faire des canons… La plaque dit : “En souvenir de Charles d’Autriche qui, le 24 novembre 1917, épargna le superbe concert de ces cloches, dans le premier anniversaire de sa béatification, en présence de son fils, Otto de habsbourg, la population d’Ampezzo reconnaissante. 3 octobre 2005

La référence à Benoît XV est importante pour le jugement sur la Première Guerre mondiale. L’Europe a changé, et quand ses deux plus grandes autorités traditionnelles, le pape de Rome et l’empereur de ce qui subsistait du Saint Empire romain, le bienheureux Charles Ier de Habsbourg (1887-1922), tentent d’arrêter le conflit, observant que tout ce que les nations cherchent à obtenir par la guerre, elles peuvent l’obtenir par la paix, à peine sont-ils traités avec courtoisie et en tout cas, ils ne sont pas pris au sérieux. Bien sûr, le Pape, dont le père a combattu dans la Première Guerre mondiale, n’a pas l’intention de manquer de respect à ce qu’il appelle « le sacrifice de ces hommes tombés sur le champ de bataille pour l’amour de leur patrie » : à tous ceux qui dans cette guerre, de part et d’autre, ont foi dans la justesse de leur cause et se battent courageusement.

Le problème n’est pas les combattants, mais la guerre elle-même, où vient à échéance un “billet à ordre” (en italien : cambiale = lettre de change ?) laïc émis à l’époque de la Révolution française, quand commencent à se répandre en Europe des nationalismes sans nation, idéologies dans lesquelles chacun veut plus de pouvoir pour sa nation précisément parce que c’est la sienne et non pas parce qu’elle est porteuse de valeurs considérées comme moralement appréciables. Parce que, s’il s’agissait de valeurs, en descendant en profondeur – et dans le cours de la descente, on croiserait sans doute la fracture de la Réforme protestante – tous les pays européens les trouveraient dans ses racines, et ces racines sont communes, elles sont chrétiennes.

Au contraire, la Première Guerre mondiale est la conséquence de la séparation de l’idée de patrie et de nation de ses racines religieuses : le Kulturkampf en Allemagne, avec la ‘laïcité’ (en français dans le texte) en France, avec les campagnes laïcistes et anticléricales du XIXe siècle en Italie, avec l’affirmation presque partout d’idéologies qui marginalisent le christianisme.

Benoît XVI, qui a été un pape très attaché aux commémorations, a proposé son analyse de la Première Guerre mondiale surtout dans deux textes relatifs au 90ème anniversaire respectivement de la bataille de Verdun, et de la Note du 1er août 1917 du pape Benoît XV.

La bataille de Verdun, qui provoqua en 1916 250.000 morts et 500.000 blessés, représente une horreur à bien des égards sans précédent dans l’histoire de l’Europe. « Verdun – écrit Benoît XVI dans une lettre à Mgr. François Maupu, évêque de la ville française théâtre de la bataille, à la date anniversaire – moment obscur de l’histoire du continent, doit rester dans la mémoire des gens comme un événement à ne jamais oublier et à ne jamais revivre ».

 

À Verdun se sont manifestées les « forces obscures de l’histoire », en relation auxquelles le pape Ratzinger rappelle une fois de plus que « dans une note datée du 1er Août 1917, envoyées aux chefs des peuples belligérants, mon prédécesseur le Pape Benoît XV a proposé une paix durable et, en même temps, a lancé un appel urgent pour arrêter ce qu’il a appelé un “massacre inutile” ». Dans le même temps, Verdun a été le théâtre de gestes de réconciliation, comme la construction d’un ossuaire commun pour les morts de toutes les parties.

« Les restes de tous les morts, sans distinction de nationalité, reposent désormais dans l’ossuaire de Douaumont, grâce à votre [Mgr. Maupu] prédécesseur, Mgr [Charles] Ginisty [1864-1946], qui a pris l’initiative, faisant inscrire sur le fronton du bâtiment le mot qui résume tout, Paix ».

Le rappel est significatif : Mgr. Ginisty, après avoir été le patriotique « évêque du front » lors de la Première Guerre mondiale, est devenu l’évêque de la réconciliation, allant jusqu’aux États-Unis pour recueillir des fonds pour son ossuaire.

Verdun est donc aujourd’hui, affirme Benoît XVI, « également l’un des symboles réconciliation entre les deux grandes nations européennes autrefois ennemies, invitant tous les pays en guerre à une telle démarche qui apporte la joie aux gens, parce que seule la réconciliation permet de construire l’avenir et d’espérer ».

Ces gestes – auxquels on peut associer la cérémonie du 8 Juillet 1962, quand le chancelier allemand Konrad Adenauer (1876-1967) et le président français Charles de Gaulle (1890-1970) se sont rencontrés dans la cathédrale de Reims difficilement reconstruite – affirme Benoît XVI, répètent que « l’amour est plus fort que la haine et que, comme le dit saint Paul, le Christ, par sa Croix, a renversé le mur de la haine pour réconcilier les hommes entre eux (cf. Ep 2, 14-17) ».

La réconciliation est un don de Dieu, mais c’est aussi une notion politique. « Seule la réconciliation et le pardon réciproque peuvent conduire à une paix véritable. Provenant d’un esprit chrétien, ils appartiennent à leur tour aux critères de l’action politique. Telle est aujourd’hui la responsabilité des dirigeants, des peuples d’Europe et de toutes les nations ».

La réconciliation ne sera pas une utopie, mais un principe d’action réaliste, si l’on n’oublie pas la théologie de l’histoire. La réconciliation, conclut la lettre dédiée à Verdun par Benoît XVI, ne peut être fondée que « sur les racines et les valeurs chrétiennes qui ont largement contribué à la formation des nations européennes et des peuples européens ».

Ce fut en effet l’oubli des racines chrétiennes qui causa Verdun. Le 22 Juillet 2007 à Lorenzago di Cadore, dans le cadre des vacances d’été de cette année, Benoît XVI, en récitant l’Angélus, a commémoré le quatre-vingt dixième anniversaire de la tentative de Benoît XV d’intervenir sur le « drame de la liberté humaine dans le monde » mis en scène par la Première Guerre mondiale

« Je ne peux pas, en ce moment, ne pas aller par la pensée – a dit le Pape Ratzinger – à une date importante : le 1er Août 1917 – il y a exactement 90 ans – mon vénéré Prédécesseur, le Pape Benoît XV, adressa sa célèbre note aux puissances belligérantes, demandant qu’ils mettent fin à la Première Guerre mondiale. Alors faisait rage ce conflit inhumain, le Pape eut le courage d’affirmer qu’il s’agissait d’un “massacre inutile”. Son expression a été gravée dans l’histoire. Elle se justifiait dans la situation concrète de cet été de 1917, en particulier sur ce front vénitien. Mais ces mots, “massacre inutile”, contiennent également une valeur plus grande, prophétique ».

Les « émouvants chants [des chasseurs] alpins » eux-mêmes invitent à « faire trésor (tirer une leçon) des expériences négatives que malheureusement nos pères ont souffert, pour ne pas les répéter.”

La note de Benoît XV, rappelle le pape Ratzinger, « ne se limitait pas à condamner la guerre ; elle indiquait, sur un plan juridique, les moyens de construire une paix juste et durable : la force morale du droit, le désarmement équilibré et contrôlé, l’arbitrage dans les litiges, la liberté des mers, la condamnation réciproque des dépenses d’armement, la restitution des territoires occupés, et des négociations équitables pour résoudre les problèmes. La proposition du Saint-Siège était orientée vers l’avenir de l’Europe et du monde, selon un projet d’inspiration chrétienne, mais partageable par tous parce que basée sur le droit des gens ».

À un niveau plus profond, et théologique, Benoît XVI relie les horreurs de la Première Guerre mondiale au refus de beauté – un autre grand thème de son Magistère – de la part des hommes : un refus si absurde que l’on ne peut que supposer que derrière ces horreurs, il y a l’œuvre du diable, selon un schéma que le Pontife régnant François a évoqué à plusieurs reprises.

« La beauté de la nature – expliquait Benoît XVI en 2007 (à Lorenzago, encore) – nous rappelle que nous avons été placés par Dieu pour « cultiver et garder ce jardin qui est la terre (cf. Gn 2, 8-17) et je vois comment vous cultivez et préservez vraiment ce beau jardin de Dieu, un vrai paradis. Eh bien, si les hommes vivent en paix avec Dieu et les uns avec les autres, la terre ressemble vraiment un “paradis”. Malheureusement, le péché détruit toujours de nouveau le plan divin, provoquant la division et faisant entrer la mort dans le monde. Il advient ainsi que les hommes cèdent aux tentations du Malin et se font la guerre les uns contre les autres. La conséquence en est que, dans ce magnifique “jardin” qui est le monde, s’ouvrent également des espaces d'”l’enfer” ».

L’évocation de la Première Guerre mondiale, chez Benoît XVI, n’a pas seulement une valeur historique. Les problèmes de cette guerre font sentir leurs effets encore aujourd’hui. A Lorenzago di Cadore, le Pape a rappelé que la formulation de la note de Benoît XV est la même que « les Papes Paul VI [1897-1978] et John Paul II [1920-2005] ont suivie dans leurs discours mémorables à l’Assemblée des Nations Unies, répétant, au nom de l’Eglise : “Plus jamais la guerre”. De ce lieu de paix, où l’on ressent comme encore plus inacceptables les horreurs des “massacres inutiles”, je renouvelle mon appel à poursuivre avec ténacité la voie du droit, à refuser avec détermination la course aux armements, à repousser de façon plus générale la tentation de faire face à de nouvelles situations avec de vieux systèmes ».

Le « massacre inutile » n’est pas un incident isolé. La théologie de l’histoire, comme Benoît XVI l’a montré dans ce pivot de son Magistère qu’est l’encyclique “Spe Salvi” en 2007, réclame un regard plus ample.

La Première Guerre mondiale ouvre une fenêtre sur l’ensemble de l’histoire récente, et crée à son tour des “billets à ordre” que l’Europe n’a pas encore fini de payer. Ce sont les billets à ordre impayés de la Grande Guerre – le traitement des vaincus, la question allemande, la destruction de l’Empire austro-hongrois – qui sont devenus le terreau du national-socialisme et la Seconde Guerre mondiale. C’est parce que dans le climat de la Première Guerre mondiale, on a permis aux communistes de prendre le pouvoir en Russie, que continua jusqu’en 1989 – mais dans quelques parties du monde jusqu’à aujourd’hui – ce que les historiens américains appellent la Troisième Guerre mondiale, la Guerre Froide entre l’Occident et le communisme.

Et c’est certainement aussi en raison de ce que beaucoup considèrent encore comme une erreur fatale – la destruction de l’Empire ottoman après la Première Guerre mondiale sans trop savoir quoi mettre à sa place – que du ressentiment musulman est né entre la Première et la Seconde Guerre mondiale le fondamentalisme islamique, qui depuis le 11 Septembre 2001 se manifeste comme protagoniste d’une quatrième guerre mondiale.

A la différence des trois premières, ce n’est pas une guerre civile européenne également exporté en dehors énergétiques des pays du Moyen-Orient producteurs de pétrole, fait sentir ses effets partout dans le monde.

Mais, d’un certain point de vue, tout commence à Verdun et dans les tranchées du Cadore et du Karst. Tout commence avec la Première Guerre mondiale, dont le début marque, selon les mots du secrétaire au Foreign Office Sir Edward Grey (1862-1933), le jour où « les lampes s’éteignent dans toute l’Europe, et dans notre vie, nous ne les verrons plus allumées ».

 

Source

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Messe pour la Paix le 18 novembre 2018 à Strasbourg (67)

A l’occasion du 100è anniversaire de la Libération de Strasbourg, le 22 novembre 1918, et du 74è anniversaire de la Libération de Strasbourg, le 23 novembre 1944, Mgr Luc Ravel présidera une messe solennelle pour la Paix le dimanche 18 novembre 2018 à 11h en la Cathédrale de Strasbourg.

Cette célébration est proposée en union avec la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque.

Elle rassemblera l’ensemble des associations d’anciens combattants.

La Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque

La Fondation inscrit son action dans le prolongement et en complément de l’Association des Anciens de la 2e DB créée par le général LECLERC et réunissant tous ceux qui ont combattu sous ses ordres de 1940 à 1945 puis en Indochine

Créée en avril 1975, la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque a pour Fondateur une personne morale : l’Association des Anciens Combattants de la 2ème DB, association de loi 1901 créée en 1945, et reconnue d’utilité publique en 1950.

Dès sa création, le Fondateur a décidé d’adopter le statut de Fondation abritée par la Fondation de France. La Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque porte ainsi le numéro 14 des 880 fondations abritées actuellement par la Fondation de France. Le lien avec la Fondation de France est établi juridiquement au moyen d’une convention qui tient lieu de Statuts. Cette convention peut être actualisée à tout moment.

A ce titre, son siège social est situé 40 avenue Hoche, Paris 8ème, siège de la Fondation de France, son secrétariat administratif se trouvant dans les locaux de l’Association des Anciens de la 2ème DB, 26 allée du Chef d’Escadron de Guillebon à Paris 14ème.

La gouvernance de la Fondation est assurée par un Comité Exécutif composé de trois collèges : un collège composé de membres nommés par le Fondateur, un collège composé de personnalités choisies pour leurs compétences dans le domaine d’action de la Fondation, et un collège composé de personnalités extérieures. Ce Comité se réunit une fois par an au minimum. Notre chargé de Fondation et un membre de la direction financière de la Fondation de France y sont invités.

Un Président, de droit le Président de l’Association des Anciens de la 2ème DB, un Vice-président et un Secrétaire Général choisis parmi les membres du Comité Exécutif compose le Bureau de la Fondation et assure le suivi des décisions du Comité Exécutif.

La gestion financière de la Fondation est assurée par la Fondation de France. La Fondation Maréchal Leclerc y dispose d’un compte courant, d’un compte sur livret, et de fonds de placement : actuellement au nombre de cinq : France A (monétaire, France B (obligations) France C (obligations et actions), France D (actions) et, depuis début mai, France I (Immobilier).

En plus des conseils de son chargé de Fondation, et de la direction financière de la Fondation de France, la Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque dispose, pour le suivi de ses comptes et de ses activités, d’un espace dédié sur le site de la Fondation de France où elle peut à tout moment consulter ses comptes et ses positions, ainsi que tous les documents nécessaires à la gouvernance du fonds.

La Fondation Maréchal Leclerc de Hauteclocque a trois objets

  • Assurer la pérennité de l’action du Maréchal Leclerc de Hauteclocque
  • Faire connaître la vie et l’œuvre du Maréchal Leclerc de Hauteclocque
  • Perpétuer sa mémoire et celle de ceux qu’il a commandés.

1. PÉRENNISER L’ACTION DU MARÉCHAL LECLERC

– en décernant des prix :

o Prix de l’Audace du ministère des Armées. Créé en 1980, décerné bis-annuellement avec la mission innovation participative du ministère de la Défense pour partenaire. Récompense des innovateurs particulièrement audacieux,

o Prix Maréchal Leclerc de Hauteclocque Créé en 2008, décerné annuellement avec l’armée de Terre pour partenaire. Récompense des officiers concourant à la réflexion de la Défense,

– en participant à des prix :

o Prix du concours national de la résistance et de la déportation : Avec le Ministère de l’Éducation Nationale, et la Fondation de la Résistance pour partenaire. ce prix récompense des élèves ou des classes pour des réalisations évoquant la résistance.

o Prix La plume et l’épée Créé en 2010, décerné annuellement avec l’armée de Terre pour partenaire, ce prix récompense un écrivain militaire s’exprimant sur un sujet d’histoire ou de défense.

– en menant de multiples actions sociales

au profit des anciens ou des orphelins de l’Armée de Terre en partenariat avec la 2′ Brigade Blindée, et l’ADO (Association pour le Développement des Œuvres d’entraide dans l’armée).

2. FAIRE CONNAITRE SON ŒUVRE A LA JEUNESSE

  • auprès des Lycées et Collèges « Leclerc de Hauteclocque » : La Fondation entretient un partenariat suivi avec ces établissements pour faire connaître le Maréchal Leclerc aux élèves.
  • auprès de l’Académie militaire de West point (Etats-Unis) La fondation accueille des élèves officiers de cette académie venant visiter chaque année le Musée du Général Leclerc et les principaux sites des engagements de la 2e DB en 1944 et 1945.

3. PERPÉTUER SA MÉMOIRE ET CELLE DE CEUX QU’Il A COMMANDÉS

  • 3 messes de fondation perpétuelle : pour la libération de Paris (25 août 1944) à Notre Dame, pour la libération de Strasbourg (23 novembre 1944) en sa cathédrale, pour l’anniversaire de la mort du Maréchal Leclerc de Hauteclocque (28 novembre 1947) à Saint-Louis des Invalides.
  • En souvenir de la 2ème DB sur ses lieux d’engagements en 1944 et 1945 par des cérémonies annuelles, une participation à l’édification ou à la restauration de monuments, avec la création de la « Voie de la 2ème DB », par la publication de revues, une trimestrielle « Caravane » et une annuelle « In Memoriam », l’organisation de colloques, conférences et expositions en partenariat avec le Musée du Général Leclerc et de la Libération de Paris – Musée Jean Moulin, et par la participation à la rédaction de livres ou de revues sur le général Leclerc de Hautecloque ou la 2′ DB.

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Marche “Pax Christi” pour la paix le 10 novembre 2018 à Armentières (59)

Le mouvement pour la paix “Pax Christi” propose une marche pour la paix, ouverte à tous.

Elle a lieu cette année sur la ligne de front qui est située le long de la Lys et a pour thème : Semer la paix.
Marche dans la nature, réflexions autour de l’engagement à la paix, convivialité, visite d’un musée de la guerre et prières sont inscrites au programme de la journée qui sera clôturée par la messe et des retrouvailles festives (repas partagés et soupe).

Pour vous inscrire à la 14ème route de la paix qui aura lieu le 10 novembre 2018 au départ d’Armentières, nous vous remercions de bien vouloir remplir ce formulaire. Renseignements : 07 82 50 72 74 / 06 66 01 05 93

 

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Inscription 

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“Paix des hommes, paix de Dieu”, une exposition internationale d’Art Sacré Actuel, du 5 au 11 novembre 2018 à Reims (51)

En novembre 2016, 22 artistes peintres, sculpteurs ou photographes passionnés par leur art, originaires de Reims, de France et du reste du monde, avaient investi l’église Sainte-Geneviève de Reims à l’occasion de la première exposition internationale d’Art Sacré actuel, sur le thème de la “MISÉRICORDE”. Cette exposition était née de l’initiative de Michel Jeanroy, prêtre à Reims et d’artistes en recherche de lieux d’exposition tournés vers l’art sacré à Reims.

Après le succès de cette première édition, l’association des “Amis de Sainte Geneviève” organise sa 2ème exposition, sur le thème :

« La Paix des hommes, la Paix de Dieu : 1918/2018 »

L’exposition est organisée sur deux sites :

du vendredi 9 au dimanche 11 novembre 2018

à l’église Sainte Geneviève, 10 rue Cazin à Reims

du lundi 5 au dimanche 11 novembre 2018

dans le jardin de la chapelle Notre Dame de la Paix – 33 rue du Champ de Mars à Reims

 

Cet événement entre dans le cadre de la clôture des commémorations de la Grande Guerre. Il est labellisé par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale.

L’exposition réunira 20 artistes venant de Reims, de la France mais aussi originaires de Hong Kong, d’Australie, du Congo …, la plupart ayant spécialement créé une œuvre sur le thème. Deux artistes seront à l’honneur : Frédéric Voisin, installé à Reims depuis 2000, connu pour ses gravures, et Gérard Rondeau, photographe marnais décédé en 2016, ayant exposé dans le monde entier.

PROGRAMME :

Lundi 5 novembre à 18 h 00 : lancement des expositions à La Chapelle Foujita. Inauguration des sculptures dans le jardin, concert sur un instrument de musique unique conçu par l’artiste Gilbert Schlewer « le campanile de la Paix ».

Vendredi 9 novembre de 18 h 00 à 20 h 00 : Vernissage de l’exposition à l’église Sainte Geneviève en présence de l’Archevêque de Reims.

Samedi 10 novembre de 10 h 00 à 22 h 00 : Présence des artistes à l’église Sainte Geneviève.
Samedi 10 novembre à 20 h 00 : Slam session sur le thème de la paix, animée par le collectif « Tam Tam des Âmes ».

Dimanche 11 novembre  de 10 h 00 à 17 h 30 : Présentation des œuvres par les artistes.

Le jardin de la chapelle Notre Dame de la Paix sera ouvert du 5 au 11 novembre de 14 h 00 à 17 h 00. Une permanence sera assurée par les artistes exposants. Visite de la chapelle Foujita sur inscription à 14 h 00 (payant – organisée par le Musée des Beaux-Arts), sauf le mardi 6 novembre. Visites de l’église Sainte Geneviève le samedi et dimanche à 16 h 00 sur inscription.

 

L’association des “Amis de Sainte-Geneviève” a pour objet de faire connaitre l’église Sainte Geneviève à Reims en y organisant des événements culturels, et de rechercher des fonds pour réaliser les travaux nécessaires à son entretien.

« LA PAIX DES HOMMES, LA PAIX DE DIEU »

 

Ce thème a été choisi pour  accompagner la clôture de la commémoration du centenaire de la guerre de 1914/1918, en proposant un parcours qui sort du « tourisme de mémoire » et de la commémoration de la guerre, résolument tourné vers la paix. L’exposition ASAR 2018 affiche un message de paix dans une approche d’art sacré actuel.

 

Télécharger le dossier de presse :

Dossier-de-presse-ASAR-2018

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Centenaire de l’armistice les 10 & 11 novembre 2018 à Versailles (78)

Centenaire de l’armistice à la cathédrale Saint-Louis :

 

Samedi 10 novembre à 20h30 : concert caritatif franco-allemand (au profit du Bleuet de France et du S.E.S.M.A.) Messe de la Délivrance de Théodore Dubois

Dimanche 11 novembre :

  • 9h30, messe du souvenir présidée par Monseigneur Aumonier
  • 15h30, conférence de Pierre Bouillon, professeur agrégé et docteur en histoire : « 1918-2018 : l’Europe brisée, l’Europe libérée, l’Europe réunifiée ? »
  • 16h30, concert pour la paix avec 150 enfants des maîtrises de Versailles.

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Un million d’enfants prieront le chapelet pour l’union et la paix le 18 octobre 2018

L’Aide à l’Église en Détresse invite les enseignants, les prêtres, les éducateurs et les parents participer à une campagne exceptionnelle qui aura lieu le 18 octobre : « Un million d’enfants prient le Rosaire ».
Pour comprendre l’importance d’une telle campagne, l’AED a interrogé le Père Martin Barta, assistant ecclésiastique de l’Aide à l’Église en Détresse.

Quel est l’objectif de cette campagne de prière et depuis quand existe-t-elle ?

L’idée est née en 2005 à Caracas, la capitale du Venezuela. Alors que plusieurs enfants priaient le Rosaire devant une image de la Vierge, quelques-unes des femmes présentes ont soudain profondément ressenti la présence de la mère de Dieu. Certaines ont tout de suite pensé à une promesse du Saint Padre Pio : « Si un million d’enfants prient le Rosaire, le monde changera ». C’est exactement de cela qu’il s’agit : de la confiance en la puissance de la prière des enfants. Jésus nous l’a enseigné en disant « Je vous le dis en vérité si vous ne vous convertissez et si vous ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux. » (Mt 18,3).

Comment peut-on se joindre à cette campagne ?

C’est très simple : nous invitons les enseignants, les prêtres, les éducateurs et les parents à réciter le chapelet avec les enfants le 18 octobre pour prier pour la paix et l’unité dans le monde. L’Aide à l’Église en Détresse fournit une explication sur la prière du Rosaire, des affiches et une lettre d’invitation pour les enfants et les adultes.

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Télécharger le matériel pour prier le rosaire avec les enfants

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Un Rosaire pour la Foi, la Vie et la Paix en Belgique et dans le monde, le 13 octobre 2018 à travers toute la Belgique

La récitation du Rosaire aux frontières est une initiative de prière de plus en plus internationale, inaugurée en 2017 à la suite du centenaire des apparitions de Marie à Fatima. L’élan est à présent suivi par des catholiques laïcs en Belgique, pour demander à Notre Dame la renaissance de la Foi, la protection de la Vie et la Paix du Christ en Belgique et dans le monde entier. Cet évènement aura lieu le 13 Octobre 2018 à 15h00 à travers toute la Belgique.

 

Le Cardinal Joseph De Kesel, Archevêque de Malines-Bruxelles, porte tous les participants à ce projet dans sa prière. Pour permettre à chacun de se rassembler et de vivre cet évènement concrètement et en nombre, il sera possible de se réunir sur les frontières ou à l’intérieur du pays, dans les églises ou à l’extérieur, en ville ou dans les campagnes. Réciter le Rosaire sur les frontières symbolise l’amour des priants pour leur pays, mais aussi le désir de réaliser un trait d’union entre les pays, par le rayonnement de la prière.

 

Tous sont invités à y participer soit en créant et en animant un lieu de prière, soit en rejoignant un lieu de prière existant, via l’inscription sur le site internet du projet.

 

Depuis le Centenaire des apparitions de Notre Dame à Fatima, plusieurs pays à travers le monde ont récité cette prière à leurs frontières, sur leurs côtes ou à l’intérieur de leur pays. Le projet répond ainsi aux appels récurrents et universels de Marie, Notre-Dame au Cœur d’Or qui, à Beauraing, demanda de prier pour « la Paix au cœur de tous les peuples et nations ».

Pour toute information supplémentaire concernant l’initiative du Rosaire aux Frontières, nous vous prions de consulter le site web ou de nous contacter à l’adresse suivante :

Mail : info@rosaryontheborders.be Site : www.rosaireauxfrontieres.be