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Conférence de Mgr Aillet sur l’exhortation apostolique “Gaudete et Exsultate” le 16 novembre 2018 à Pau (64)

Dans le cadre des “Plus de la Formation Permanente” du Béarn, Monseigneur Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, présentera, vendredi 16 novembre, à 20h, au Centre Diocésain du Béarn de Pau (11 avenue du Béarn) l’exhortation apostolique du Pape François “Gaudete et Exsultate” sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel.
Libre participation
Renseignements : sfp.cdb@wanadoo.fr
05 59 84 94 23 ou 05 59 80 21 78

 

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Pape François : “la vraie richesse se mesure dans le don”

Dans le cadre de l’audience générale de ce mercredi matin, le Pape François a poursuivi sa série d’enseignements sur les Dix commandements en s’arrêtant cette fis sur cette phrase : « Tu ne voleras point ».

En évoquant cette phrase de saint Paul dans la Lettre à Timothée, « l’avidité de l’argent est la racine de tous les maux », le Pape a délivré une réflexion sur la destination universelle des biens, une notion centrale dans la doctrine sociale de l’Église mais parfois mal interprétée.

« Les biens de la création sont destinés à l’ensemble du genre humain », a expliqué le Pape en citant le Catéchisme de l’Église catholique, tout en rappelant que « la promotion du bien commun exige le respect de la propriété privée ». Tout est donc question d’équilibre : « Le monde est riche de ressources pour assurer à tous les biens primaires, et pourtant beaucoup vivent dans une scandaleuse indigence », a regretté le Pape François. Il n’y a qu’un seul monde, une seule humanité, a-t-il martelé, regrettant que les richesses se concentrent dans les mains d’une minorité.

Face aux contradictions du marché, mieux relier la propriété et le don

François a surtout relevé cette absurdité : aujourd’hui, la faim existe non pas parce que la nourriture manque, mais « parce que pour les exigences du marché, on en vient à la détruire », faisant allusion aux éliminations de certains stocks pour jouer sur les cours du blé par exemple. Les entreprises devraient donc mieux prendre en compte la dimension solidaire et sociale de l’économie.

La propriété privée est légitime mais personne n’est « le patron absolu des biens : il est un administrateur des biens. La richesse se mesure à la générosité, à la capacité de don. » « La possession des biens est une occasion pour les multiplier avec créativité et les utiliser avec générosité, et ainsi grandir dans la charité et dans la liberté », a expliqué le Pape. Dieu lui-même, dans le Christ, s’est vidé de sa seule richesse qui était sa vie, mais il s’est ainsi montré « riche de miséricorde ».

« “Tu ne voleras point” signifie donc : aime avec tes biens, profite de tes moyens pour aimer comme tu peux. Alors ta vie devient bonne et la possession devient véritablement un don, parce que la vie n’est pas le temps pour posséder mais pour aimer », a conclu François.

Retrouvez notre campagne de dons !

 

Source : Vatican News

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Pape François pour l’Angélus du 4 novembre 2018 : “les communautés ne doivent pas être des stations de services”

Aimer Dieu et aimer son prochain sont « deux faces de la même médaille », mais il ne s’agit pas tant d’être des « stations de service » que des communautés avec des relations authentiques, explique le pape François en commentant l’évangile de ce dimanche, avant l’angélus de ce 4 novembre 2018, place Saint-Pierre, en présence de quelque vingt mille personnes, malgré la pluie.

Quand il pleut, on remarque que le pape parle plus vite, comme s’il il ne voulait pas laisser les gens trop longtemps sous la pluie : 12 minutes d’angélus, pas plus.

Mais qui est le prochain ? Le pape a fait observer qu’ »il ne s’agit pas de présélectionner mon prochain : ce n’est pas chrétien. » C’est celui que l’on rencontre ici et maintenant. 

Dès lors, il s’agit, a continué le pape, d’agir en faveur du prochain comme Dieu lui-même agit pour l’humanité :  « Aimer Dieu signifie investir chaque jour ses énergies pour être ses collaborateurs au service de notre prochain sans réserve, en cherchant à pardonner sans limites et à cultiver des relations de communion et de fraternité ».

Car le pape invite à cultiver cette qualité de « relation » : « Cela interpelle nos communautés chrétiennes : il s’agit d’éviter le risque d’être des communautés qui vivent de beaucoup initiatives mais de peu de relations ; le risque de communautés « stations de service » mais de peu de compagnie, au sens plein et chrétien de ce terme. »

Après l’angélus, le pape a déploré l’attentat contre des pèlerins coptes orthodoxes en Egypte. Il a aussi salué la béatification de Clelia Merloni, « héroïque dans le pardon » et dont l’intercession a obtenu la guérison d’un médecin au Brésil.

Il a conclu par cette invitation à prier pour lui : « Je vous souhaite à tous un bon dimanche. S’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi. Bon déjeuner et au-revoir ! »

Voici notre traduction, rapide, de travail, des paroles du pape François, prononcées en italien.

AB

Paroles du pape François avant l’angélus

Chers frères et soeurs, bonjour !
Au centre de l’Évangile ce dimanche (cf. Mc 12, 28b-34), il y a le commandement de l’amour : l’amour de Dieu et l’amour du prochain. Un scribe demande à Jésus : « Quel est le premier de tous les commandements ? »(v. 28). Il répond en citant cette profession de foi par laquelle tout Israélite s’ouvre et ferme sa journée et commence par les mots : « Écoute, Israël ! Le Seigneur notre Dieu est le seul Seigneur « (Dt 6 : 4). De cette manière, Israël garde sa foi dans la réalité fondamentale de l’ensemble son credo : il n’y a qu’un seul Seigneur et ce Seigneur est « nôtre » en ce sens qu’il est lié à nous par un pacte indissoluble, il nous a aimés, nous aime et nous aimera toujours. C’est de cette source, cet amour de Dieu, que le double commandement découle pour nous : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur et de toute ton âme, de tout ton esprit, de toute ta force. […] Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (vv. 30-31).

En choisissant ces deux Paroles adressés par Dieu à son peuple et en les associant, Jésus a une fois pour toutes enseigné que l’amour de Dieu et l’amour du prochain sont indissociables, et plus encore, ils se soutiennent. Même s’ils sont placés l’un après l’autre, ce sont les deux faces d’une même médaille : vécus ensemble, ils sont la vraie force du croyant ! Aimer Dieu, c’est vivre de lui et pour lui, pour ce qu’il est et pour ce qu’il fait. Et notre Dieu est don sans réserve, c’est pardon sans limites, est relation qui promeut et fait grandir. Par conséquent, aimer Dieu signifie investir chaque jour ses énergies pour être ses collaborateurs au service de notre prochain sans réserve, en cherchant à pardonner sans limites et à cultiver des relations de communion et de fraternité.

L’évangéliste Marc ne se donne pas la peine de préciser qui est le prochain, car le prochain c’est la personne que je rencontre sur le chemin, dans la journée. Il ne s’agit pas de présélectionner mon prochain : ce n’est pas chrétien. Je pense que mon prochain est celui que j’ai présélectionné ?
Non, ce n’est pas chrétien, c’est païen ; mais il s’agit d’avoir des yeux pour le voir et un cœur pour vouloir son bien. 
Si nous nous exerçons à voir avec le regard de Jésus, nous serons toujours à l’écoute et aux côtés de celui qui est dans le besoin. Les besoins du prochain exigent certes des réponses efficaces, mais auparavant ils exigent le partage. Par une image, on peut dire que celui qui a faim n’a pas seulement besoin d’une assiette de soupe, mais aussi d’un sourire, d’être écouté et même d’une prière, peut-être faite ensemble. L’Évangile d’aujourd’hui nous invite tous à nous projeter non seulement vers les urgences de nos frères plus pauvres, mais surtout à être attentifs à leur besoin de proximité fraternelle, de sens de la vie, de tendresse. Cela interpelle nos communautés chrétiennes : il s’agit d’éviter le risque d’être des communautés qui vivent de beaucoup initiatives mais de peu de relations ; le risque de communautés « stations de service » mais de peu de compagnie, au sens plein et chrétien de ce terme.

Dieu, qui est amour, nous a créés par amour et pour que nous puissions aimer les autres en restant unis à lui. Ce serait une illusion de prétendre aimer les autres sans aimer Dieu ; et ce serait tout aussi illusoire de prétendre aimer Dieu sans aimer notre prochain. Les deux dimensions de l’amour, pour Dieu et pour le prochain, dans leur unité, caractérisent le disciple du Christ. Que la Vierge Marie nous aide à accueillir et témoigner  de cet enseignement lumineux dans la vie quotidienne.

(c) Traduction de Zenit, Anita Bourdin

Source : Zenit.org

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Projection du film Le Pape François le 8 novembre 2018 à Carpentras (84)

Le film Le Pape François sera projeté le 8 novembre 2018 à 19h, au cinéma Le Rivoli, à Carpentras.

 

Le 13 mars 2013, le Cardinal de Buenos Aires, Jorge Mario Bergoglio, devient le deux cent soixante-sixième Souverain Pontife de l’Église Catholique. C’est le premier Pape originaire d’Amérique du Sud, le premier jésuite nommé Évêque à Rome, mais avant tout le premier chef de l’Église à avoir choisi le prénom de François d’Assise (1181-1226), un des saints catholiques les plus révérés, qui avait dédié sa vie à soulager
les pauvres et éprouvait un profond amour pour la nature et toutes les créatures de la Terre qu’il considérait comme la mère suprême.

LE PAPE FRANCOIS – UN HOMME DE PAROLE, est écrit et réalisé par Wim Wenders, cinéaste maintes fois cité aux Oscars. Le film, plus qu’une biographie ou un documentaire, est un voyage initiatique dans l’univers du Pape François. Fait assez exceptionnel, le film est co-produit par le Vatican et s’articule autour des sujets
aussi universels que la mort, la justice sociale, l’immigration, l’écologie, l’inégalité de revenus, le matérialisme ou le rôle de la famille.
Cette symphonie de questions est le cœur du film. Mais la caméra suit également le pape dans ses nombreux voyages aux quatre coins du globe, à travers des scènes où l’on observe Sa Sainteté s’adresser aux Nations Unies, au Congrès américain, se recueillir avec la foule sur le mémorial du World Trade Center, Ground Zero, ou encore à Yad Vashem, le monument commémoratif mondial de l’Holocauste à Jérusalem. On le voit également discuter avec des détenus en univers carcéral et des réfugiés dans des camps méditerranéens.
On le suit à travers le monde, de la Terre Sainte, en Israël et en Palestine, à l’Asie, en passant par l’Afrique et l’Amérique du Sud.
Tout au long du film, le Pape François nous fait découvrir sa vision de l’Église, à quel point il est préoccupé par la pauvreté, son engagement en matière d’écologie et de justice sociale ainsi que son appel à la paix dans les conflits armés et les guerres de religions. La présence de Saint François d’Assise plane également sur le film, rappelant l’origine du nom que s’est choisi le Pape, à travers certaines scènes emblématiques de la vie du saint homme réformateur et écologiste.

Le film, plus qu’une biographie ou un documentaire, est un voyage initiatique dans l’univers du Pape François qui s’articule autour de ses idées et de son message, afin de présenter son travail, aussi bien que les réformes et les réponses qu’il propose face à des questions aussi universelles que la mort, la justice sociale, l’immigration, l’écologie, l’inégalité de revenus, le matérialisme ou le rôle de la famille.

Pour vous aider à animer un débat à la suite de la projection du film, vous pouvez télécharger le dossier pédagogique sur le site de SAJE Distribution

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Le pape François se rend au cimetière Laurentino

Le samedi 2 novembre 2018, le pape François a effectué plusieurs gestes pour la commémoration des défunts. Outre la messe qu’il a célébrée pour les cardinaux et évêques décédés, il s’est aussi rendu au cimetière Laurentino, situé au sud de Rome. Il s’est ainsi recueilli auprès des tombes d’enfants morts in utero, décédés spontanément ou à la suite d’un avortement. En effet, le “Jardin des anges” est un lieu dédié aux sépultures d’enfants qui ne sont jamais nés. Il a célébré une messe devant la chapelle de Jésus ressuscité. Il est donc le premier pape à se rendre au cimetière Laurentino. L’aumônier du cimetière, Mgr Claudio Palma,  donné quelques explications sur le déplacement du pape : “le pape viendra en gardant présent à l’esprit qu’il y a ici ce Jardin des anges… l’unique lieu avec une place pour les foetus avortés. Il sera ici pour cette raison : souligner l’importance de la vie… parce que notre vie va au-delà de la mort”.

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Un sketch de La Bajon à la fin complètement inattendue et prophétique !

La Bajon, humoriste pleine de talent, sulfureuse et décalée, a encore frappé ! A travers un sketch caustique comme à son habitude, sans langue de bois, elle dénonce l’exploitation du peuple français par la République Française, avec un dénouement pour le moins inattendu, car véritablement chrétien ! Cela est particulièrement surprenant de la part d’une humoriste qui n’hésitait pas à se moquer de la religion catholique.

Il faut regarder la vidéo, hilarante, jusqu’au bout :

La fin du sketch montre une étonnante gravité par rapport à la causticité qui précède, à un tel point qu’elle apparaît comme une lueur prophétique d’espérance : l’Eglise sera toujours du côté des opprimés et leur assurera toujours consolation à travers son accueil et sa charité.

Comment ne pas ainsi voir que l’Eglise doit être plus que jamais au service des classes moyennes, qui subissent de plus en plus la prédation financière et la corruption de nos gouvernants ! Il est de notre devoir de catholique de combattre ces législations iniques qui en découlent et qui enferment les êtres dans le désespoir. C’est ce qu’écrivait Léon XIII, dans son célèbre texte du “ralliement” de 1892 :

“Une difficulté se présente : « Cette république, fait-on remarquer, est animée de sentiments si antichrétiens que les hommes honnêtes, et beaucoup plus les catholiques, ne pourraient consciencieusement l’accepter. » Voilà surtout ce qui a donné naissance aux dissentiments et les a aggravés.

On eût évité ces regrettables divergences, si l’on avait su tenir soigneusement compte de la distinction considérable qu’il y a entre Pouvoirs constitués et Législation. La législation diffère à tel point des pouvoirs politiques et de leur forme, que, sous le régime dont la forme est la plus excellente, la législation peut être détestable ; tandis qu’à l’opposé, sous le régime dont la forme est la plus imparfaite, peut se rencontrer une excellente législation.

[…]

Si la distinction, tout à l’heure établie, a son importance majeure, elle a aussi sa raison manifeste ; la législation est l’œuvre des hommes investis du pouvoir et qui, de fait, gouvernent la nation. D’où il résulte qu’en pratique la qualité des lois dépend plus de la qualité de ces hommes que de la forme du pouvoir. Ces lois seront donc bonnes ou mauvaises, selon que les législateurs auront l’esprit imbu de bons ou de mauvais principes et se laisseront diriger, ou par la prudence politique, ou par la passion.

[…]

Qu’en France, depuis plusieurs années, divers actes importants de la législation aient procédé de tendances hostiles à la religion, et par conséquent aux intérêts de la nation, c’est l’aveu de tous, malheureusement confirmé par l’évidence des faits.

[…]

Pauvre France ! Dieu seul peut mesurer l’abîme de maux où elle s’enfoncerait, si cette législation, loin de s’améliorer, s’obstinait dans une telle déviation, qui aboutirait à arracher de l’esprit et du cœur des Français la religion qui les a faits si grands.

Et voilà précisément le terrain sur lequel, tout dissentiment politique mis à part, les gens de bien doivent s’unir comme un seul homme, pour combattre, par tous les moyens légaux et honnêtes, de la législation. Le respect que l’on doit aux pouvoirs constitués ne saurait l’interdire : il ne peut importer, ni le respect, ni beaucoup moins d’obéissance sans limites à toute mesure législative quelconque, édictée par ces mêmes pouvoirs. Qu’on ne l’oublie pas, la loi est une prescription ordonnée selon la raison et promulguée, pour le bien de la communauté, par ceux qui ont reçu à cette fin le dépôt du pouvoir.

En conséquence, jamais on ne peut approuver des points de législation qui soient hostiles à la religion et à Dieu ; c’est, au contraire, un devoir de les réprouver.”

 

Si le bien fondé de la République Française est fortement discutable, car il ne faut pas oublier qu’elle fut bâtie historiquement sur le sang de la Terreur et des passions meurtrières et vengeresse, servies par les idéologies des Lumières, il n’en demeure pas moins que la distinction opérée par Léon XIII a le mérite du réalisme, car son but était entre autre de pacifier la société française. Mais la législation, surtout aujourd’hui, est complètement dévoyée par des pouvoirs constitués de plus en plus corrompus et traîtres à l’égard du peuple français, écrasant ce dernier sous l’impôt, les insultes, la médiocrité tapageuse et les scandales, manquant ainsi grandement à la charité ! Or quoi de plus hostile à Dieu que le manque de charité !

Lutter contre la GPA et la PMA est une bonne chose, mais n’oublions pas la justice économique et le lien social : “la religion, et la religion seule, peut créer le lien social ; […] seule elle suffit à maintenir sur de solides fondements la paix d’une nation.” (Léon XIII, Au milieu des solicitudes, 1892). N’est-ce pas le Pape François qui rappelait à Emmanuel Macron, en juin 2018, que « C’est la vocation des gouvernants de protéger les pauvres… e tutti siamo poveri » (et nous sommes tous des pauvres).

Le fait est qu’Emmuel Macron et sa clique, comme tant d’autres avant eux, ont raté leur vocation : peut-être devraient-ils traverser la rue ?

En attendant, cela fait du bien d’en rire.

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Le pape François à célébré la messe pour les cardinaux et évêques décédés

Ce vendredi 2 novembre, jour de commémoration des défunts, le pape François à célébré une messe pour les cardinaux et évêques décédés depuis un an. Cette célébration a eu lieu à la basilique Saint-Pierre de Rome à 11 h 30. Plusieurs cardinaux, comme les cardinaux Tauran ou Castrillon Hoyos sont décédés cette année. D’autres figures plus controversées, comme le cardinal Law, mis en cause dans la gestion d’affaires impliquant des prêtres pédophiles, ont également disparu. 156 évêques sont décédés depuis un an. L’Église prie pour l’âme de ses serviteurs.

Comme le rappelle le site Vatican News :

Au lendemain de la messe pour les fidèles défunts, qu’il célèbre cette année au cimetière romain du Laurentino, et de sa visite dans la crypte vaticane pour prier sur les tombes des Papes défunts, le Pape François célèbre ce samedi matin à 11h30, en la basilique Saint-Pierre, une messe pour les cardinaux et évêques défunts.

Au cours de l’année écoulée, huit cardinaux sont décédés, parmi lesquels deux Français : le cardinal Bernard Panafieu, archevêque émérite de Marseille, décédé le 12 novembre 2017 à l’âge de 86 ans, et le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le Dialogue interreligieux et camerlingue de la Sainte Église romaine, décédé le 5 juillet dernier aux États-Unis, à l’âge de 75 ans. Il est à noter que le cardinal Tauran, au service de la Curie romaine depuis plus de quatre décennies, et qui était très apprécié par le Pape François, n’a toujours pas été remplacé dans les fonctions qu’il occupait.

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La joie et l’allégresse – Découvrir la dernière Exhortation du Pape François sur l’appel à la sainteté le 10 novembre 2018 à Amiens (80)

« Il n’y a qu’une tristesse, c’est de ne pas être des saints ».
La joie et l’allégresse

Découvrir la dernière Exhortation du Pape François  sur l’appel à la sainteté.
Repères pour construire ma vie dans le monde actuel.

Samedi 10 novembre 2018
9h30 – 16h30
Maison diocésaine
384, rue Saint-Fuscien
Amiens

Intervenant : Mgr Renauld de Dinechin
Évêque de Soissons, Laon et Saint-Quentin

Inscription et renseignements :
 formation.permanente@diocese-amiens.com
03.22.71.46.16
06.19.14.71.59

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« Follow JC Go » l’application chrétienne d’évangélisation

follow JC 2Les JMJ Panama 2019 ont pour objectif d’atteindre les jeunes dans leur propre langue. Pour cette raison, un jeu et  une application ont été dévéloppés : « Follow JC Go ». Cette application met en scène un parc thématique virtuel appelé « Cristonauta ». L’application et le parc seront mis en avant au cours de la semaine des Journées mondiales de la jeunesse, du 22 au 27 janvier. 2019.

« Follow JC Go » est une version chrétienne du populaire Pokemon Go, qui amène les joueurs à « attraper » des saints ou des personnages bibliques. Le pape François a été le premier à utiliser l’application. Cette application interactive et ludique marque une tendance en matière d’applications catholiques, avec déjà plus de 110 000 téléchargements en huit jours !

Cette application éducative, religieuse et gratuite se caractérise par la richesse de la réalité virtuelle et du géo-positionnement (GPS). L’application est disponible pour les appareils iOS et Android. Ricardo Grzona et Hugo Flores, les deux fondateurs du jeu, ont présenté cette initiative qui est rapidement devenue une des préférées des utilisateurs. Les directeurs ont expliqué que leur participation aux JMJ de Panama 2019 comprendrait également l’installation du parc à thème Cristonauta. Ce parc sera situé dans le parc de loisirs Omar de la capitale. Ce sera un espace divisé en pièces reflétant le verset évangélique  » Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » » (Luc 1:38).

Cet espace interactif d’environ 1 300 mètres carrés met la technologie au service de la proclamation de l’Évangile par la réalité augmentée, la réalité virtuelle, les écrans holographiques, Microsoft Kinect®, les eBeacons, les codes QR, le karaoké, les murs vidéo interactifs, le GPS, les images et vidéos à 360 °, drones et diffusion en direct.

Les participants peuvent avoir un processus de réflexion, de prière et d’action grâce à la méthode de la Lectio Divina adaptée aux jeunes et au monde d’aujourd’hui.

Disponible sur l’Apple Store et sur Play Store

(Source)

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Pèlerinage international Summorum Pontificum à Rome

Les 26, 27 et 28 octobre 2018 se tenait à Rome la septième édition du Pèlerinage Summorum Pontificum. Il vise à rendre grâce au Motu proprio de Benoît XVI du 7 juillet 2007 qui a donné droit de cité au missel traditionnel. Le pèlerinage a notamment été marqué par la célébration de la messe traditionnelle à Saint-Pierre de Rome, devant plus de 700 fidèles. Célébrée par Mgr Czesław Kozon, évêque de Copenhague (Danemark), elle a donné lieu à une homélie du cardinal Comastri, qui a notamment parlé de l’humilité. Un message du cardinal Parolin, actuel Secrétaire d’État, à Mgr Pozzo a été lu en plusieurs langues, preuve de l’ancrage ecclésial et romain du pèlerinage. La messe avait été précédée par une procession remarquée dans les rues de Rome, allant de l’église San Lorenzo in Damaso à la basilique Saint-Pierre. Les pèlerins ont ainsi marché sur la Via del Pellegrino pour traverser le Pont Saint-Ange et arriver sur la Via della Conciliazione avant d’entrer dans la basilique Saint-Pierre de Rome.

Outre des pèlerins venant de différents pays, on pouvait constater un grand nombre de prêtres et de séminaristes. Ainsi, étaient présents des religieux issus des ordres classiques, mais aussi quelques prêtres diocésains.

Voici quelques photos :