NLQ #Récollections/Retraites

Rassemblement de carême de la famille du Rosaire à Angoulême (16) le 8 mars 2018

 

 

Toute la famille du Rosaire est invitée à se retrouver pour une journée d’enseignement et de prière sur le thème : “La famille selon le pape François”.

  • Jeudi 8 mars 10:00-17:00 – Maison diocésaine, 226 rue de Bordeaux, Angoulême

Invitation à notre récollection de Carême de la Famille du Rosaire fixée
le jeudi 8 mars 2018 à la maison diocésaine d’Angoulême.

Rendez-vous à la maison diocésaine à 10h00.
10h00 : Prière et accueil
10h30 : Enseignement du Père Antoine-Marie Berthaud : « La famille selon le Pape François »
12h00 : Méditation du Chapelet
12h30 : Déjeuner au restaurant de la maison diocésaine ou pique-nique tiré du sac
*******************
14h00 : Enseignement du Père Antoine-Marie Berthaud :
 « La famille selon le Pape François » ; Temps d’échange et de questions,
suivi d’un temps de confessions
16h00 : Eucharistie

 

En savoir plus

Merci de transmettre impérativement l’information à toutes les équipes
Contact : Anne-Marie CHAPUS, Monpaple, 16230 Fontclaireau 05 45 22 46 75 / 06 89 23 69 02

Coût : 13 € par personne pour ceux qui déjeunent au restaurant et 5 € pour ceux qui pique-niquent/ par chèque établi à l’ordre des Equipes du Rosaire accompagné de la fiche d’inscription complétée, à adresser à : Annie Dambier, La Joubertière 16110 Yvrac et Malleyrand tél : 05 45 23 12 85
Inscription à envoyer avant le 1er mars.

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Lettre d’invitation à la récollection du 8 mars 2018

NLQ #Rome

Le pape explique le sens du jeûne

Lors de la messe matinale à la Maison Sainte-Marthe, le Pape a mis en garde contre le risque de jeûner avec incohérence, c’est-à-dire en méprisant les autres. Le jeûne, au contraire, est destiné à aider les autres.

Debora Donnini – Cité du Vatican

Jeûner avec cohérence, non pas pour se faire voir, en méprisant les autres, ou dans les disputes et les querelles… Lors de son homélie de la messe matinale à la Maison Sainte-Marthe, le Pape François a mis en garde contre le jeûne incohérent, en exhortant à nous demander comment nous nous comportons avec les autres.  La Première Lecture, tirée du Livre du Prophète Isaïe, a mis en évidence quel est le jeûne que veut le Seigneur : « faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés ».

Le jeûne est l’un des devoirs du Carême, a rappelé François : « Si tu ne peux pas faire un jeûne total, celui qui fait sentir la faim jusqu’aux os, fais un jeûne humble, mais vrai », a demandé le Pape. Isaïe met en évidence les incohérences dans la pratique de la vertu : par exemple, prendre soin de ses propres affaires, de l’argent, alors que le jeûne est « un peu se dépouiller », ou tourmenter les ouvriers, en remerciant le Seigneur de pouvoir jeûner tout en les méprisant, eux qui n’ont rien à manger. Il faut faire pénitence en paix. « Tu ne peux pas d’un côté, parler avec Dieu, et, de l’autre, parler avec le diable », parce que c’est incohérent, a averti le Pape François.

« Ne jeûnez plus comme vous le faites aujourd’hui, de façon à faire entendre votre vacarme »,mais « jeûnez avec cohérence », sans vous préoccuper du fait que les gens disent : « Oh mais quelle personne juste, quel homme juste, quelle femme juste … ». Rechercher cet honneur reviendrait à « maquiller la vertu », a averti le Pape François.

Il ne faut pas se maquiller mais faire les choses sérieusement, avec le sourire, pour ne pas faire voir que l’on est en train de faire pénitence. « Cherche la faim pour aider les autres, mais toujours avec le sourire », a-t-il exhorté.

Le jeûne consiste aussi dans le fait de s’humilier, mais ceci se réalise en pensant à nos propres péchés, et en demandant pardon au Seigneur. « Je pense à tant de domestiques qui gagnent leur pain avec leur travail : humiliées, méprisées. Je n’ai jamais pu oublier la fois où, enfant, j’étais allé à la maison d’un ami. J’ai vu la maman donner une claque à la domestique. 81 ans… Je n’ai pas oublié cela. “Non, mon père, moi je ne donne jamais de claque”. “Mais, comment tu les traites ? Comme des personnes ou comme des esclaves ? Tu les paies une juste rétribution, tu leur donnes des vacances, c’est une personne ou c’est un animal qui t’aide à ta maison ?”. Pensez seulement à cela. Dans nos maisons, dans nos institutions, il y en a. Comment est-ce que je me comporte, moi, avec les domestiques qui sont à la maison ? »

Le Pape a évoqué un autre exemple tiré de son expérience personnelle. En parlant avec un homme très cultivé qui abusait des domestiques, le Pape lui a fait comprendre qu’il s’agissait d’un péché grave parce qu’elles sont « comme nous, image de Dieu », alors que, lui, il soutenait que c’était des « gens inférieurs ». Le jeûne que veut le Seigneur, comme il est rappelé dans la Première Lecture, consiste aussi dans le fait de « partager le pain avec l’affamé, faire entrer les miséreux sans toit dans la maison, revêtir celui qui est nu, sans négliger tes parents ». « Aujourd’hui, a noté le Pape François, on discute de donner le toit ou non à ceux qui viennent le demander ».

En conclusion, le Saint-Père a exhorté à « faire pénitence », à « ressentir un peu la faim », à prier plus pendant le Carême et à se demander comment on se comporte avec les autres : « Mon jeûne arrive pour aider les autres ? S’il n’arrive pas, il est feint, il est incohérent et il te mène sur la route d’un double-vie. Je fais semblant d’être chrétien, juste… comme les pharisiens, comme les sadducéens. Mais, à l’intérieur, je ne le suis pas. Demander humblement la grâce de la cohérence. La cohérence. Si je ne peux pas faire une chose, je ne la fais pas. Mais ne pas la faire d’une manière incohérente. Faire seulement ce que moi je peux faire, mais avec une cohérence chrétienne. Que le Seigneur nous donne cette grâce », a exhorté le Pape.

 

Source Vatican News

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A l’appel du pape inscrivez-vous à la journée de prière et de jeûne pour la paix

Le Saint-Père a appelé tous les catholiques du monde entier à prier et jeûner pour la paix, ce vendredi 23 février 2018.

Un message qui a eu peu d’écho. Pour nous aider à nous associer à cette démarche pontificale, Infocatho lance une chaîne de prière.
N’hésitez pas à vous inscrire et à faire passer le message. Plus nous serons nombreux, plus notre prière pourra porter du fruit.

Voir notre édito – Une journée mondiale de prière, vers un nouveau Lépante ?

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24 février 2018 : Soirée-débat #2 – Racines, identité et migrations avec Paul Piccarreta à la Maison Claire et François à Orvault (44)

 

PaysageLe directeur de la revue d’écologie intégrale Limite, Paul Piccarreta, nous fait la joie de venir à Orvault pour une nouvelle soirée débat organisée par la Maison Claire & François le 24 février 2018 à 20h30. Nous réfléchirons ensemble sur la question sensible mais importante des racines, de l’identité et des migrations.  Comment dans une société mondialisée, diverse et divisée peut-on arriver à construire quelque chose ensemble ? Comment l’écologie intégrale peut-elle proposer une réponse à cette question ?

Vous êtes tous les bienvenus ! Un temps convivial conclura la soirée.

Accès : Salle Notre Dame de l’église Sainte-Bernadette à Orvault
Tram 3 direction Marcel Paul arrêt Bignon, à 18 min de Commerce.
Grand parking

Site internet

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Pape François – Le Carême est un temps de lutte contre l’esprit du mal

En ce premier dimanche de Carême, le Pape a expliqué combien ces quarante jours de « pénitence » avant Pâques représentaient l’occasion inespérée de s’engager « aussi joyeusement que sérieusement », pour lutter contre l’esprit du mal, et ainsi renouveler « la grâce de son baptême ».

Avant la prière de l’angélus, le Pape François a commenté l’évangile du jour, dimanche 18 février, développant une réflexion autour de la lutte contre la tentation et contre l’esprit du mal, largement diffus dans nos existences.

Surmonter la tentation est une grâce

Citant l’évangile selon Saint Marc (Mc 1, 12-13), « aussitôt l’Esprit pousse Jésus au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan », le Souverain pontife a pointé le caractère « nécessaire » du passage de Jésus par le désert. « En tant qu’homme, Jésus doit passer par cette épreuve pour nous donner la grâce de surmonter la tentation ».

L’affrontement de forces spirituelles

Dès lors, le Carême apparait comme « un temps d’agonisme spirituel », a estimé François devant l’assemblée de pèlerins amassée sur la place Saint-Pierre, malgré le temps pluvieux.

Ce terme d’ « agonisme » employé par le Pape est issu du latin agonisticus et signifie « qui lutte ». Il équivaut à l’idée d’« un affrontement » spirituel, en l’occurrence, entre le bien et le mal.

Pour affronter ce mal instillé dans nos existences et nos environnements, « où la violence, le rejet de l’autre, les fermetures, les guerres, les injustices se produisent », un seul remède : la prière.

« Nous ne sommes jamais suffisamment orientés vers Dieu » 

C’est en effet immédiatement après l’épisode de la tentation dans le désert que Jésus avait commencé à prêcher l’Évangile, étymologiquement Bonne Nouvelle en grec ancien. L’Évangile exigeant de l’homme à la fois « la conversion et la foi », François a rappelé combien nous n’étions « jamais suffisamment orientés vers Dieu ». Et pour cela, « nous devons avoir le courage de rejeter tout ce qui nous induit en erreur, dont ces fausses valeurs qui nous trompent en attirant sournoisement notre égoïsme », a-t-il recommandé.

L’illusion d’un vrai bonheur terrestre

De ce fait, le Carême est bien « un temps de pénitence », mais « non pas triste », s’est exclamé le Pape. « C’est un engagement joyeux et sérieux pour se dépouiller de notre égoïsme, et pour renouveler la grâce de notre baptême ».

« Seul Dieu peut donner le vrai bonheur. Il est donc inutile que nous perdions notre temps à le chercher ailleurs, dans les richesses, dans les plaisirs, dans le pouvoir ou dans la carrière … », a conclu le Pape François, avant de réciter l’angélus.

Après l’angélus, le mot du Pape pour le pré-synode et les détenus

Peu après la prière de l’angélus, François a adressé quelques mots aux 300 jeunes du monde entier qui viendront à Rome dans un mois, du 19 au 24 mars, pour le pré-synode des évêques. Souhaitant « fortement » que l’ensemble de la jeunesse prenne part à ce rendez-vous, le Pape a annoncé la création de « groupes de réseaux » numériques, dont la contribution sera prise en compte lors du pré-synode. Toutes les informations sont à retrouver sur le site du secrétariat pour le synode des évêques.

Par ailleurs, le Pape a également eu quelques mots pour les personnes détenues. En ce début de Carême, « voyage de conversion et de lutte contre le mal », il a encouragé ces personnes à vivre ces quarante jours comme « une opportunité pour la réconciliation et le renouvellement de la vie ».

Source Vatican News

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L’édito – Pourquoi le synode des jeunes n’intéresse pas les jeunes ?

Le pape François a voulu que le prochain synode des évêques se penche sur la question des jeunes. Eternelle cure de jouvence que le monde moderne courtise, faisant du jeunisme l’antidote à l’inévitable vieillissement. Dans nos sociétés occidentales, le vieux est mis sur la touche et, passé la cinquantaine, ringardisé. L’avenir c’est la jeunesse, tout le monde le sait. Mais à sombrer dans le jeunisme on en est venu à exclure les vieux de différentes manières, jusqu’à la plus extrême. Le vieux fait peur, parce que vieillir fait peur, parce que le vieux fait peur. On a tellement porté l’ancien au pinacle et le jeune aux nues que la société d’abord et l’individu ensuite se sont coupés de leur racine d’abord, de l’expérience ensuite. On rêve de demain, on oublie hier et, sautant de l’un sur l’autre, on perd aujourd’hui, seul moment qui soit réel et où se croisent le passé et le présent pour féconder le futur. Il n’en est pas ainsi dans d’autres parties du monde, notamment en Afrique où le respect et la sagesse des anciens demeurent une colonne, vertébrale et solidaire. Chose curieuse, ce sont les « vieux qui entendent rester jeunes » qui parlent aux jeunes, qu’ils ne comprennent pas, d’un avenir qui ne les concernent pas, mais dont ils voudraient bien faire leur présent à eux. Le jeunisme dissolvant du « vieuisme » n’est qu’un transfert de fantasmes et non de la solidarité intergénérationnelle. Mais qu’en gardent les jeunes, sinon une béance dans leur propre construction et une instabilité pour leur propre futur ? Instabilité, insolence, farouche indépendance, crise de l’autorité, perte de la mémoire et des repères, course éperdue en avant, tels sont les fruits du jeunisme idéologique qui ne parle pas aux jeunes des jeunes, mais au mal-être des adultes eux-mêmes.

Les jeunes n’ont aucune envie d’entendre les adultes leur dire ce qu’ils sont aujourd’hui ou seront demain. Les jeunes ont besoin qu’on leur dise qui ils sont « hier aujourd’hui et demain ». Ils ont besoin de se construire, non de s’inventer et moins encore d’endosser les fantasmes de jouvence d’adultes terrifiés par l’épouvantail du vieux qu’ils ont eux-mêmes érigé. Et malheureusement, bien des mouvements d’Eglise sont constitués des ces « vieux épouvantails pour eux-mêmes » qui cherchent à attirer les jeunes dans le moule qui les rassure eux sur leur avenir. Alors on fait des réunions pour demander aux jeunes ce qu’ils attendent en leur expliquant ce qu’ils doivent attendre. N’est-ce pas ce qui ressort des représentants que la France enverra pour préparer le synode des jeunes ? Je ne suis pas allé voir les autres délégations, mais la délégation française est très éloquente quant à cette idéologie jeuniste qui n’a pas compris grand-chose aux jeunes et, de ce fait, moins encore à leur attente.

Qu’attend exactement le Saint-Père de ce synode ? La question reste posée. Une cure de jouvence pour l’Eglise ? Une main tendue vers les jeunes ? Il souhaite qu’on écoute davantage les jeunes, là où les jeunes ont besoin d’apprendre. Il en espère de nouveaux chemins d’évangélisation et il est vrai qu’il faut connaître la jeunesse pour savoir lui parler. Mais alors que seulement 220 000 jeunes ont répondu au questionnaire préparatoire, quand des millions se déplacent ou suivent les JMJ, il semble bien qu’il y ait un vrai problème. Pourquoi ce synode n’intéresse-t-il pas les jeunes ? Pourquoi les représentations de jeunes sont triées et datées d’une époque que l’on croyait révolue dans l’Eglise ? Soyons honnêtes, les jeunes non catho n’ont pas besoin des cathos pour faire de la charité, pour se donner généreusement et d’ailleurs, ce n’est pas dans ces mouvements catholiques dits solidaire et en prise avec le monde que vont les jeunes (catho ou non). Au lieu chercher à attirer les jeunes, comme le monde les attirent, ne vaudrait-ils pas mieux puiser dans la sagesse du trésor ecclésial et se demander ce que l’Eglise à apporter aux jeunes d’essentiel qu’ils ne trouveront pas ailleurs ? Trop de mouvements cherchent à faire comme le monde pour rejoindre les jeunes, mais ils sont vieillots et dépassés, parce que le monde leur propose bien mieux ses propres méthodes et utopies. En fait, nous cherchons à rejoindre les jeunes alors que nous devrions les attirer.

Cyril Brun, rédacteur en chef.

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Couples : week-end « récollection » à Baye (51) les 17 et 18 mars 2018

La Pastorale des Familles du diocèse de Reims convie les couples à un week-end spirituel du :

samedi 17 mars à 10 h 00 au dimanche 18 mars 2018 à 16 h 30

au Foyer de Charité de Baye – 4, Grande Rue – 51270 Baye – Tél. : 03.26.52.80.80

Sur le thème :

« La joie de l’amour »

La théologie du corps selon Saint Jean-Paul II

 

Ce week-end spirituel est ouvert aux couples mariés ou en préparation au mariage.

À partir de l’exhortation « La Joie de l’Amour » du Pape François, vous apprendrez à perfectionner votre amour.

Avec les interventions du Père François-Jérôme Leroy, prêtre du Foyer de Charité de Baye et Véronique Lonchamp, responsable diocésaine de la Pastorale des Familles du diocèse de Châlons en Champagne.

Navette du Foyer pour la gare d’Épernay (à préciser à l’inscription).

 

Renseignements et inscriptions : http://baye.foyer.fr/les-retraites-spirituelles/… ou leclercq.bernard@wanadoo.fr – Tél. : 06.87.41.07.37.

Informations pratiques : http://baye.foyer.fr/les-retraites-spirituelles/infos-pratiques/


 

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Nouvelle composition de la Commission pontificale pour la Protection des Mineurs.

La composition de la Commission pontificale pour la Protection des mineurs a été annoncée ce samedi. Si son président, le cardinal Sean O’Malley, a été reconduit, tout comme sept membres, neuf nouveaux y ont été nommés. On y retrouve ainsi deux religieuses et sept laïcs. Parmi ces derniers figurent une théologienne néerlandaise, un juge australien, une femme des Îles Tonga, un universitaire éthiopien, un brésilien fondateur d’une organisation d’aide aux toxicomanes, ainsi qu’une américaine, ancienne membre du Comité de Protection de l’enfance de l’épiscopat américain de 2005 à 2011, qui avait même été embauchée par la Commission pontificale, en janvier 2016. Elle en devient donc formellement membre. Cet organisme vise à mettre en oeuvre la politique du pape François dans la lutte contre les abus sexuels commis sur les mineurs  en lui faisant  notamment des propositions.

On pourra lire l’article ici.

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Le pape François annonce la canonisation de Paul VI

Lors d’une rencontre avec des prêtres de Rome le jeudi 15 février 2018, le pape François a annoncé la canonisation de Paul VI. Ce dernier suivra donc Jean XXIII et Jean-Paul II, qui avaient été canonisés en 2014. Non sans humour, le pape François a déclaré qu’il serait, avec Benoît XVI, le prochain sur la liste d’attente… Ce sera donc une “année sainte” pour Paul VI, comme l’a affirmé le pape François.

Au début de ce mois, la Congrégation pour la Cause des saints avait, en effet, approuvé le second miracle requis en vue de la canonisation. Le pape François n’aura donc plus qu’à donner son approbation, laquelle interviendra sous la forme d’un décret. Certains estiment que Paul VI sera canonisé à l’automne 2018, probablement au mois d’octobre, voire avant les vacances de cet été. Cette canonisation traduit l’attachement du pape François à un autre pape qui connut également une tempête, notamment au cours des années 1970.

SOURCE National Catholic Register

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Evêques, la règle des 75 ans assouplie

Le pape a publié une Lettre apostolique en forme de Motu Proprio Apprendre à prendre congé sur la renonciation pour raison d’âge des titulaires d’offices de nomination pontificale.

Le texte modifie et assouplit les normes canoniques de renonciation, pour raisons d’âge, notamment pour les chefs de dicastère à la Curie romaine.

Il peut arriver exceptionnellement que la charge soit prolongée au-delà de la limite de 75 ans fixée sous Paul VI. Il ne s’agit ni d’une faveur ou d’un privilège, ni d’un triomphe personnel, avertit le pape. L’article 2 du motu proprio indique qu’à 75 ans, les chefs de dicastère de la Curie romaine – non cardinaux – les prélats supérieurs de la même Curie et les évêques au service du Saint-Siège “ne cessent pas ipso facto leur charge, mais ils doivent présenter leur démission au souverain pontife“. Il en va de même pour les nonces.

Il revient ensuite au pape d’accepter ou non la démission, en fonction des circonstances concrètes. Ainsi, la prolongation devient une pratique plus souple et plus courante. Elle était assez fréquente jusqu’alors pour les évêques diocésains, beaucoup moins pour les hauts responsables curiaux.

Concrètement, une fois présentée la démission, “elle est considérée comme prorogée jusqu’à ce que soit communiquée son acceptation ou sa prorogation, pour un temps déterminé ou indéterminé“ (article 5).

La décision est du ressort du pape. Elle n’est donc pas automatique, mais c’est un acte de gouvernement. Parmi les raisons d’une prolongation, il peut y avoir un projet à mener pour l’Eglise, une transition à effectuer lors de la composition d’un dicastère. Ou encore la réception de nouvelles directives magistérielles.

Le cardinal Angelo Bagnasco, archevêque de Gênes, âgé de 75 ans depuis janvier, été prolongé “pour au moins deux ans“.