NLH #NLQ #Rome

A sa demande, prions pour le pape – Rejoignez notre chaîne de prière

Lors de l’angélus de dimanche 12 novembre, le pape a instamment demandé aux fidèles de prier pour lui.

Nous savons que le Siège de Pierre est constamment attaqué et nous connaissons, même si beaucoup, perdus et inquiets, préfèrent ne pas voir de trop près, les troubles qui secouent Rome autour de la personne même du pape.

En août dernier nous avions lancé une grande chaîne de prière à Notre Dame de l’Assomption pour le pape et la Curie. Et vous avez été des milliers à y répondre.

Alors, pour répondre à la demande du Saint-Père, nous relançons une nouvelle chaîne de prière jusqu’au premier dimanche de l’Avent (3 décembre 2017)

Mais, ces prières doivent aussi s’accompagner de notre propre réforme intellectuelle, morale et spirituelle. Mère Teresa répondait malicieusement  à un journaliste qui l’interrogeait sur ce qui n’allait pas dans l’Eglise : “Vous et moi.” Ce sont nos péchés qui défigurent l’Eglise qui, malgré tout, demeure sous les souillures l’Épouse immaculée du Verbe de Dieu.

Nous vous proposons donc, amis lecteurs d’Infocatho, de vous inscrire ici, soit pour jeûner, au moins une fois avant le 3 décembre, soit pour réciter une dizaine de chapelet, pour l’Eglise, le Pape et nos pasteurs, et notre propre conversion.

 

A la une #Asie #Dans le Monde #NLQ

Chine – Décès de Mgr Lucas Li Jingfeng, grande figure de l’Église chinoise

Il était l’une des figures les plus marquantes de l’Église de Chine. Mgr Lucas Li Jingfeng est décédé le 17 novembre à l’âge de 95 ans. Son parcours retrace toutes les vicissitudes des chrétiens de Chine, mais également leurs espoirs. Il illustre la fidélité à Rome de ces catholiques chinois.

La particularité de Mgr Lucas Li Jingfeng est qu’il avait été à la tête d’un diocèse (le diocèse de Fengixang, dans le Shaanxi) qui a pu relativement échapper à l’emprise des autorités chinoises. En effet, l’évêque n’a jamais été affilié à l’Association patriotique des catholiques chinois, y compris au moment de sa reconnaissance “officielle” par les autorités publiques en 2004. C’est ainsi que le diocèse de Fengxiang a eu cette particularité d’avoir une cathédrale et des églises « clandestines », mais publiques. En Chine, la clandestinité ne signifie pas nécessairement une existence souterraine. Ainsi, dans le diocèse d’Ürumqi (Xinjiang), la communauté catholique n’est pas affiliée à l’Association patriotique tout en gardant pignon sur rue.

Mgr Lucas Li Jingfeng, né en 1922, avait été ordonné prêtre en 1947. Il a été l’un des premiers évêques clandestins à avoir reçu la consécration épiscopale, et ce après la fin des persécutions qui avaient débuté dans les années 1950. Ainsi, en 1980, il avait été ordonné par Mgr Antoine Zhou Weidao, évêque légitime de Fengxiang, lui-même ordonné évêque sous le pape Pie XII. À cette époque, les clandestins utilisaient encore le missel tridentin, qui est également resté en vigueur dans la partie officielle de l’Église de Chine jusqu’à l’automne 1992. Mgr Li Jingfeng était, par ailleurs, réputé pour son attachement au missel traditionnel.

Avec Mgr Pierre-Joseph Fan Xueyan, évêque de Baoding (Hebei), également ordonné sous Pie XII, l’évêque de Fengxiang avait, en effet, participé à la résurrection de cette Église du silence. Mgr Li Jingfeng devint ainsi évêque auxiliaire de Fengixiang en 1980, puis évêque de ce diocèse en 1983. Il réussit même, en 2011, organiser l’élection de son successeur, Mgr Peter Li Huiyuan.

En 2005, Mgr Li avait été invité par le pape Benoît XVI au Synode sur l’Eucharistie ; il ne put malheureusement assister à cette assemblée d’évêques. Il parvint cependant à faire parvenir une lettre invitant l’Église catholique à plus de ferveur, rappelant que l’Église en Chine avait «  a toujours gardé la piété, la fidélité, la sincérité et la dévotion des premiers chrétiens », y compris pendant les périodes les plus dures.

Les obsèques de Mgr Li Jingfeng sont donc prévues le 25 novembre 2017. Comme cela arrive après chaque décès de personnalité de l’Église de Chine, ces obsèques seront étroitement surveillées par les autorités publiques et par la police.

SOURCE

NLH #NLQ #Rome

Dieu nous responsabilise ; ne pas faire le mal ne suffit pas, rappelle le pape

« Ne rien faire de mal ne suffit pas », a mis en garde le pape François qui a dénoncé la tentation de « l’omission », de « l’indifférence », lors de la Journée mondiale des pauvres. En célébrant la messe dans la basilique Saint-Pierre le 19 novembre 2017, il a souligné : « Ce choix est devant nous : vivre pour avoir sur terre ou donner pour gagner le ciel. »

Le pape a en effet présidé une célébration, entouré de quelque 6.000-7.000 pauvres accompagnés par des organisations caritatives, venus d’Europe (Italie, France, Espagne, Allemagne et Pologne), mais aussi des réfugiés originaires d’autres pays du monde.

Le service et les lectures de la messe étaient assurés par les plus pauvres : une douzaine de personnes démunies, migrants ou sans-abri, étaient au service de l’autel ; l’un des lecteurs de la messe était un réfugié syrien, Tony ; c’est un Français, Serge, de l’association Fratello de Nantes, qui a lu la deuxième lecture. Un Péruvien et un Brésilien, étudiant à Rome grâce à des bourses d’étude, ont lu la prière universelle.

A l’Offertoire, une famille de Turin vivant « dans des conditions précaires », et dont la fillette d’un an est atteinte de fibrose kystique, maladie héréditaire génétique, a apporté au pape les offrandes.

S’indigner devant le mal sans rien faire

« Personne ne peut penser être inutile, personne ne peut se dire si pauvre au point de ne pas pouvoir donner quelque chose aux autres », a affirmé le pape François dans son homélie : Dieu « confie à chacun une mission… il nous responsabilise ».

Et le pape de critiquer à ce propos « l’omission » : « Nous aussi souvent nous sommes dans l’idée de n’avoir rien fait de mal et de cela nous nous contentons, présumant être bons et justes… Mais ne rien faire de mal ne suffit pas. Parce que Dieu n’est pas un contrôleur à la recherche de billets non compostés, il est un Père à la recherche d’enfants à qui confier ses biens et ses projets. »

Il ne suffit pas de « respecter les règles », de « s’acquitter des commandements », a insisté le pape en exhortant à vaincre « l’indifférence ». L’indifférence, a-t-il expliqué, « c’est dire : “ Cela ne me regarde pas, ce n’est pas mon affaire, c’est la faute de la société”. C’est se tourner de l’autre côté quand le frère est dans le besoin, c’est changer de chaîne dès qu’une question sérieuse nous gêne, c’est aussi s’indigner devant le mal sans rien faire. »

Dieu, a-t-il poursuivi, « ne nous demandera pas si nous avons eu une juste indignation, mais si nous avons fait du bien… Aimer le pauvre signifie lutter contre toutes les pauvretés, spirituelles et matérielles. »

La même mentalité que Dieu

Le chrétien, a souligné le pape, doit avoir la « même mentalité que Dieu » : il « ne reste pas immobile … il risque par amour, il met en jeu sa vie pour les autres, il n’accepte pas de tout laisser comme c’est. Il omet seulement une chose : ce qui lui est utile à lui. Voilà l’unique omission juste ».

Le pape a mis en relief « ce qui compte vraiment : aimer Dieu et le prochain. Cela seulement dure toujours, tout le reste passe ; donc ce que nous investissons dans l’amour demeure, le reste s’évanouit. »

Ainsi, a-t-il ajouté, « ce choix est devant nous : vivre pour avoir sur terre ou donner pour gagner le ciel. Parce que pour le ciel, ne vaut pas ce que l’on a, mais ce que l’on donne, et celui qui amasse des trésors pour lui-même ne s’enrichit pas auprès de Dieu ». « Alors ne cherchons pas le superflu pour nous, mais le bien pour les autres, et rien de précieux ne nous manquera », a conclu le pape François.

À l’issue de la célébration, 1.500 personnes pauvres devaient être accueillies dans la Salle Paul VI du Vatican pour prendre part à un repas avec le pape. Les autres personnes devaient être quant à elles transférées dans des cantines, séminaires et collèges catholiques de Rome, pour participer elles aussi à un déjeuner festif.

Source Zenit

 

Vous pouvez retrouver l’homélie complète ici

Dans le Monde #NLQ

Journée Mondiale des Pauvres le 19 novembre

La Journée Mondiale des Pauvres est une invitation à vivre, à dynamiser, dans la durée, une Charité inventive dans les communautés et association. Elle nous appelle aussi à plus de justice : « Ce sera une journée qui aidera les communautés et chaque baptisé à réfléchir sur la manière dont la pauvreté est au coeur de l’Évangile et sur le fait que, tant que Lazare git à la porte de notre maison (cf. Lc 16,19-21), il ne pourra y avoir de justice ni de paix sociale. » (Misericordia et misera 21)
La Charité que nous sommes appelés à vivre doit être contagieuse. Nous sommes invités à partager nos expériences entre paroisses ou faire avec la paroisse voisine, en doyenné, dans le quartier avec des associations locales.

Rencontre avec Étienne Villemain qui raconte la genèse de la Journée mondiale des pauvres

Étienne Villemain est cofondateur de l’association Lazare et de l’Association pour l’amitié (APA).

NLH #NLQ #Rome

Traduction liturgique, le cardinal Müller craint pour l’unité de l’Eglise

L’ancien préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi a exprimé ses réserves sur la récente réforme liturgique du pape François dans un entretien avec Passauer Neue Presse.

Le cardinal était interrogé sur le Motu proprio Magnum Principium qui donne cette autorité aux épiscopales locaux en affirmant : « L’autorité la plus élevée en cas de doute ne peut pas revenir aux conférences épiscopales, qui détruiraient l’unité de l’Eglise catholique en matière de foi, de confession et de prière. »

Le cardinal Sarah, préfet de la congrégation pour le culte divin, avait fait des déclarations similaires le mois dernier, pour se voir recadrer par le pape François.

Le cardinal Müller a précisé qu’il a souvent constaté que « les traductions utilisées par les évêques ont édulcoré les textes bibliques au prétexte d’une meilleure compréhension. »

 

Source Reinformation.TV

NLQ #Rome

1500 pauvres à la table du pape

Pour la première Journée mondiale des pauvres (19 novembre 2017), plus de 4.000 personnes démunies participeront à la messe avec le pape François et 1500 partageront le déjeuner du pape, indique un communiqué du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation. Un « Centre de soins solidaire » sera également ouvert du lundi 13 au dimanche 19 novembre, sur la Place Pie XII près du Vatican, précise la note datée du 14 novembre.

Cet événement a été voulu par le pape François, en conclusion du Jubilé de la miséricorde, « afin que toute la communauté chrétienne soit appelée à tendre la main aux pauvres, aux faibles, aux hommes et aux femmes dont la dignité est bafouée », rappelle le dicastère organisateur.

Au cours de cette journée, plus de 4.000 personnes démunies de Rome et du Latium mais aussi de différents diocèses du monde (Paris, Lyon, Nantes, Angers, Beauvais, Varsovie, Cracovie, Solsona, Malines-Bruxelles, Luxembourg…) rejoindront la basilique Saint Pierre pour participer à la messe célébrée par le pape François à 10h. À l’issue de la célébration, 1.500 d’entre eux seront accueillis dans la Salle Paul VI pour prendre part à un repas festif avec le pape.

C’est l’orchestre de la Gendarmerie vaticane et le chœur « Les notes douces », composé d’enfants de 5 à 14 ans, qui animeront ce moment. Le service sera assuré par 40 diacres du diocèse de Rome et par quelque 150 bénévoles. Le menu, préparé par le restaurant « Al Pioppeto », sera composé de petits gnocchi sardes revenus à la poêle avec des tomates, des olives et du fromage Collina Veneta, d’un sauté de veau aux légumes, de polenta et brocolis de Bassano, d’un tiramisù à la vénitienne.

Les autres 2.500 personnes seront transférées dans des cantines, séminaires et collèges catholiques de Rome pour participer elles aussi à un déjeuner festif. Pour impliquer toutes les personnes démunies, le Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation a demandé l’aide de plusieurs associations (Caritas, Sant’Egidio, Ordre de Malte, Communauté Jean XXIII, Fratello 2016, Équipes Saint Vincent de Paul…).

Parmi les initiatives en préparation de la Journée : le Presidio Sanitario Solidale (Centre de soins solidaire), actif du lundi 13 au dimanche 19 novembre, de 9h à 16h, sur la Place Pie XII. Dans ce domaine médical, seront effectuées gratuitement, pour tous ceux qui le demanderont, des analyses cliniques et des visites médicales spécialisées en cardiologie, dermatologie, infectiologie, gynécologie et andrologie.

Divers instituts ont collaboré à ce projet : la Structure de la Direction pour la santé et l’hygiène de l’État du Vatican, l’hôpital Gemelli, Rome Tor Vergata, la Croix Rouge italienne, l’Armée italienne et la Confédération nationale des Miséricordes d’Italie.

Par ailleurs, une veillée de prière sera célébrée pour le monde du bénévolat, le samedi 18 novembre, à 20 h, dans la basilique Saint-Laurent-hors-les-Murs. A l’empereur qui lui demandait la richesse de l’Église, le saint diacre Laurent présenta les pauvres en disant : « Voici le vrai trésor de l’Église ».

Source Zenit

Voir aussi notre édito attention à ne pas instaurer une pauvreté durable

 

NLQ #Rome

Le Pape François va présider une prière pour la paix au Soudan du Sud et en RDC

Le Pape François présidera une prière pour la paix au Soudan du Sud et en République Démocratique du Congo. La préfecture de la maison pontificale a annoncé ce mardi que ce moment se déroulera jeudi 23 novembre dans la basilique Saint-Pierre, à 17h30. Un temps de prière ouvert à tous et qui ne nécessitera pas de billet d’entrée précise la préfecture de la maison pontificale.

La situation sécuritaire au Soudan du Sud comme en RDC est suivie de près et avec inquiétude par le Souverain Pontife. Le Pape devait d’ailleurs de rendre à Juba au début de l’année mais a dû repousser son voyage pour des questions de sécurité. Le 27 octobre dernier, François, aux côtés du primat de l’Église anglicane Justin Welby avait lancé un appel aux dirigeants politiques du pays pour qu’ils « tournent le dos à la violence et pensent au peuple sud-soudanais ».

L’Église est très impliquée dans la réconciliation au Soudan du Sud, déchiré par une guerre civile meurtrière depuis décembre 2013. Frère Aloïs, le prieur de la communauté de Taizé a passé quelques jours au mois d’octobre au Soudan du sud, à la rencontre d’une population qui se sent abandonnée de la communauté internationale.

 

Source Radio Vatican

NLQ #Points non négociables PNN

Fin de vie, un congrès au Vatican et un message du pape très attendu

Un congrès de la région européenne de l’Association médicale mondiale (AMM) sur la fin de vie aura lieu les 16 et 17 novembre 2017 au Vatican, en partenariat avec l’Académie pontificale pour la vie. Un message du pape sera délivré aux début des travaux.

Le Saint-Siège a publié deux jours plus tôt le programme de cette rencontre qui a pour thème « Les questions sur la fin de vie ». Des médecins, professeurs et experts du monde entier – Turquie, Japon, Etats-Unis, Israël… – sont attendus, parmi lesquels des Français (Marie-Jo Thiel, directrice du Centre européen d’enseignement et de recherche en éthique (CEERE) ; Anne de la Tour, président de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP) ; Laurence Lwoff, à la tête de l’Unité de Bioéthique du Conseil de l’Europe), une Suisse (Yvonne Gilli, membre du Comité central de la Fédération des médecins suisses, FMH) et des Belges (Marco Greco, président du European Patients’ Forum (EPF) ; Chris Gastmans, professeur d’éthique médicale à l’Université de Louvain).

L’AMM est une organisation internationale de médecins fondée en 1947. D’après son site internet officiel, elle a pour objectif de « servir l’humanité en s’efforçant d’atteindre les plus hautes normes internationales en matière d’enseignement médical, de science médicale, d’art médical, d’éthique médicale et de soins de santé pour tous les peuples du monde ».

 

 

Source

Dans le Monde #NLQ #USA

États-Unis – Présidence du comité épiscopal des activités pour la vie : le cardinal Cupich battu

Une fois n’est pas coutume, un cardinal a été battu à la tête de la présidence du comité des activités pour la vie de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis, dont l‘assemblée générale est actuellement réunie à Baltimore. Plusieurs instances devaient être renouvelées. Le cardinal  Blase Cupich, archevêque de Chicago, a été battu par 82 voix contre 96. Ses collègues lui ont préféré Mgr Joseph Fred Naumann, archevêque du diocèse de Kansas City (État du Kansas).

Même avec le chapeau de cardinal, il est donc possible d’être battu à la présidence d’une commission importante de la conférence épiscopale américaine, qui incarne l’un des combats du catholicisme américain. Le cardinal Blase Cupich avait été créé cardinal en novembre 2016. Il représente une ligne plus “bergoglienne”. Cela n’a pourtant pas suffi. Dans la question du combat pour la vie, il aurait représenté une ligne plus sociale, davantage marquée par l’inclusion d’autres questions, comme celles de l’écologie ou du chômage.

Les évêques américains ont-ils préféré ne pas diluer le combat pour la vie dans une perspective trop floue, risquant de déboucher sur une lutte contre tous les maux de société ? Nul ne le sait. Mais une telle défaite démontre une certaine résistance de la part d’un épiscopat qui reste marqué par les nominations wojtyliennes et ratzingériennes. Affaires à suivre.

NLQ #Rome

Le pape pour un « pacte éducatif renouvelé » entre école, famille et société

Le pape François recommande aux écoles catholiques de travailler à un “pacte éducatif renouvelé” entre école, famille et société.

Le pape a en effet reçu en audience au Vatican, vendredi, 10 novembre 2017, quelque 50 clercs réguliers pauvres de la Mère de Dieu des écoles pies – “scolopes” ou “piaristes” -. Il s’est adressé à eux d’abondance du coeur et en espagnol.

Pour le pape François, le “pacte éducatif entre école, famille et société” est rompu et il est donc urgent d’impliquer à nouveau ensemble ces trois réalités dans l’éducation des jeunes.

La famille, a souligné le pape, “ne peut pas être absente”.

Ces trois réalités doivent donc aussi être aidées à jouer chacune leur rôle grâce à un “dialogue constructif” en faveur d’un “pacte éducatif renouvelé”.

Comme il l’a redit plusieurs fois à la Fondation “Scholas occurrentes” – il a réfléchi depuis longtemps à ces questions – le pape invite à renoncer au schéma mental qui identifie éducation et “remplir la tête de concepts”.

Pour le pape, et cela aussi il l’a redit à “Scholas”, “éduquer c’est faire mûrir la personne grâce à trois langages fondamentaux” qui garantissent une “formation complète” : les langages “des idées, du cœur et des mains”.

C’est, explique le pape, une éducation fondée sur “penser-sentir-faire” et qui garantit l’“harmonie” des trois langages. Ainsi, les élèves pourront “penser ce qu’ils ressentent et font, ressentir ce qu’ils pensent et ce qu’ils font, et faire ce qu’ils pensent et ressentent” : le pape invite à “ne pas séparer” ces trois langages.

Et puis un autre point récurrent dans la pédagogie du pape François : pour que ce processus éducatif se réalise dans une “société liquide” il recommande que les jeunes dialoguent avec les personnes âgées : “Aujourd’hui, les jeunes doivent parler avec les anciens”, c’est “le seul moyen de leur faire trouver leurs racines”.

Source Zenit

 

 Voir aussi la feuille de route du pape pour l’école

Voir L’enseignement des papes sur l’éducation