NLQ #Rome

Synode – Seulement 220 000 jeunes ont participé au questionnaire en ligne

Le pape François redit avec force qu’il souhaite que « tous » les jeunes, quels que soient leurs horizons, puissent participer à la préparation du synode d’octobre 2018, et il invite les jeunes du monde à y contribuer en ligne, notamment sur les réseaux sociaux.

Après l’angélus de ce dimanche 18 février 2018, place Saint-Pierre, le pape a évoqué, en italien, la rencontre préparatoire qui rassemblera à Rome quelque 300 jeunes du monde entier, du 19 au 24 mars, dans son style de « confiance » dans les jeunes qui est fait d’inclusion, d’écoute tous les points de vue, sans peur, pour « marcher ensemble »… c’est le sens premier de « synode », justement.

« Je désire, mais fortement, a dit le pape, que tous les jeunes  puissent être les protagonistes de cette préparation. C’est pourquoi ils pourront intervenir en ligne grâce à des groupes linguistiques modérés par d’autres jeunes. »

C’est ainsi, a poursuivi le pape, que « l’apport des « groupes de la toile » s’unira à celui de la réunion de Rome ».

Le pape a recommandé aux jeunes d’aller chercher les informations sur le site du synode des évêques : « Chers jeunes, vous pouvez trouver les informations sur le site Internet du Secrétariat du synode des évêques. Je vous remercie de votre contribution pour cheminer ensemble ! »

Le Secrétaire général du synode a évoqué cette façon de procéder lors de la conférence de presse de présentation de la réunion pré-synodale et des initiatives en ligne, vendredi, 16 février 2018. Il a aussi indiqué que plus de 220 000 jeunes avaient répondu au questionnaire en ligne.

 

Source Zenit

A la une #NLQ #Rome

Le pape François annonce la canonisation de Paul VI

Lors d’une rencontre avec des prêtres de Rome le jeudi 15 février 2018, le pape François a annoncé la canonisation de Paul VI. Ce dernier suivra donc Jean XXIII et Jean-Paul II, qui avaient été canonisés en 2014. Non sans humour, le pape François a déclaré qu’il serait, avec Benoît XVI, le prochain sur la liste d’attente… Ce sera donc une “année sainte” pour Paul VI, comme l’a affirmé le pape François.

Au début de ce mois, la Congrégation pour la Cause des saints avait, en effet, approuvé le second miracle requis en vue de la canonisation. Le pape François n’aura donc plus qu’à donner son approbation, laquelle interviendra sous la forme d’un décret. Certains estiment que Paul VI sera canonisé à l’automne 2018, probablement au mois d’octobre, voire avant les vacances de cet été. Cette canonisation traduit l’attachement du pape François à un autre pape qui connut également une tempête, notamment au cours des années 1970.

SOURCE National Catholic Register

Dans le Monde #NLQ #Orient

Le pape François reçoit le synode de l’Église grecque-catholique melkite

Le pape François a reçu, ce lundi 12 février, les membres du synode de l’Église grecque-catholique melkite. Tout en exhortant les pasteurs à être « libérés des mesures étroites d’une vie tiède et routinière ; des pasteurs pauvres, non pas attachés à l’argent et au luxe, au milieu d’un peuple pauvre qui souffre », il a prié pour la Syrie et pour le Moyen-Orient. Il a aussi accordé la « communion ecclésiastique » au nouveau patriarche melkite Joseph Absi. Ce dernier a succédé au patriarche Grégoire III Laham. L’Église grecque-catholique melkite est une Église catholique orientale de rit byzantin, principalement implantée au Moyen-Orient, mais aussi à l’étranger (ainsi, sur le continent américain, elle comprend quatre éparchies et deux exarchats apostoliques). Elle est en pleine communion avec Rome. Elle a notamment été affectée par le récent conflit syrien.

On trouvera ici le discours du pape prononcé au cours de l’audience.

En outre, présence des membres du synode de l’Église melkite, le pape François a dit la messe de ce mardi matin aux intentions des chrétiens persécutés au Moyen-Orient, même s’il n’a pas prononcé l’homélie habituelle. Par la concélébration avec le patriarche melkite Joseph, il a voulu marquer la communion avec l’Église grecque-catholique melkite (cela formalise ainsi la communion de l’Église melkite avec l’Église romaine). En revanche, on peut regretter l’occasion manquée d’une concélébration ou d’une participation à une liturgie orientale (ses prédécesseurs, même éloignés, le faisaient), alors que le pape François n’a pas tari d’éloge sur la liturgie melkite. En effet, il a salué l’Église melkite, qui est « une Église riche, avec sa théologie au sein de la théologie catholique, avec sa liturgie magnifique et avec un peuple, dont une grande partie est en ce moment crucifiée, comme Jésus ».

SOURCES Agence Zenit  et The Catholic Register

Dans le Monde #Europe non francophone #NLQ

Angleterre et Pays de Galles – Nomination du nouvel évêque de Lancaster

Le diocèse de Lancaster a un nouvel évêque. Le pape François a, en effet, nommé le chanoine Paul  Swarbrick à la tête de ce diocèse d’Angleterre le 12 février 2018, comme l’a annoncé le communiqué diocésain. Le Père Swarbrick est né le 2 juillet 1958. Ordonné prêtre le 10 juillet 1982, il a exercé son ministère dans plusieurs paroisses d’Angleterre, mais également en Zambie, de 1990 à 2005. C’est en 2015 qu’il est devenu chanoine du chapitre de la cathédrale de Lancaster. C’est donc un prêtre du “cru” qui a été choisi pour succéder à Mgr Michael Campbell. La date de la consécration épiscopale n’a pas encore été fixée, mais elle sera annoncée assez  rapidement comme l’indique le communiqué cité en sus.

Une photo du Père Paul Swarbrick :

 

 


Doctrine / Formation #NLQ #Théologie

Parution du dernier numéro de la revue Communio consacré à la question du magistère

Le dernier numéro de la revue catholique internationale de théologie Communio vient de paraître. Intitulé “Les magistères”, il traite de la question du magistère. Cette question de l’enseignement de l’Église est particulièrement délicate, notamment dans les circonstances actuelles où une certaine inflation de la parole pontificale tend à brouiller la question des degrés d’autorité. La multiplication des interventions pontificales soulève donc la question de la formulation au pluriel, d’où un titre qui parle des “magistères”.

On peut apprécier la publication d’un auteur, Mgr Vincent Gasser, évêque de Brixen (Bressanone, en Italie), qui s’était exprimé en tant que rapporteur de la commission doctrinale à Vatican I sur la question de l’infaillibilité pontificale. Le texte, qui a avait été lu pendant quatre heures devant les pères conciliaires, donne un bon éclaircissement sur ce dogme proclamé en 1870. Outre les conditions que l’on connaît (d’après Pastor Aeternus), c’est le pape qui parle ex cathedra, en vertu de sa suprême autorité apostolique, pour définir une doctrine sur la foi ou les mœurs qui doit être tenue par toute l’Église), l’infaillibilité n’est pas nécessairement celle d’une fonction, mais d’une personne. Encore faut-il préciser, comme le fait Mgr Vincent Gasser, qu’il s’agit de la personne publique du pape, ce qui exclut sa personne privée, tout en rappelant que l’infaillibilité peut être dite “personnelle”.

En revanche, on peut être plus dubitatif sur le texte du Père Bernard Pottier, sj, qui traite des défaillances des procédures actuelles à l’égard de certains théologiens dissidents (“Le magistère de l’Église catholique et les déviances doctrinales – le cas du Père Dupuis”), oubliant que depuis cinquante ans, la théologie catholique a subi un torrent de contestations ravageuses, pas toujours sanctionnées. Était-il pertinent de baisser la garde en laissant passer des énormités ? Au passage, juger un ouvrage n’équivaut pas à juger son auteur (on condamne l’oeuvre, non la personne). De même, on peut être moins convaincu par le plaidoyer du Père Lombardi, sj, sur le “style” magistériel actuel (“Le magistère du pape François entre continuité et innovation”), qui évoque davantage un communiqué à usage du grand public et qui semble tenir pour acquis des “orientations” à l’égard desquelles il devrait y avoir un légitime débat. Dans la même veine du texte du Père Pottier, sj, la crise de l’Église est fâcheusement passée sous silence.

Une fois n’est pas coutume, nous terminerons par l’éditorial du Père Armogathe, coordinateur international des rédactions de Communio, qui a dirigé la partie thématique de ce numéro. Tout en étant assez exhaustif sur la question du magistère, il aborde la complexité de la publication aux Acta Apostolica Sedis de la lettre des évêques argentins sur l’interprétation du chapitre VIII d’Amoris Letitia et de la réponse du pape, tout en constatant certains éléments : la réponse du pape François publiée le même jour que la publication des évêques argentins à l’Osservatore romano le 13 septembre 2016 (lequel avait pourtant qualifié la lettre du pape de lettre “privée”), le fait que le cardinal Parolin parle de magistère authentique pour cette publication tout en évitant le terme “universel” et la circonstance élémentaire selon laquelle l’article 1134  du Code de droit canonique (“Du mariage naît entre les conjoints un lien de par sa nature perpétuel et exclusif”)  n’a pas été modifié.

Bref, un numéro intéressant de Communio qui apporte un éclairage sur la question avec de précieux éléments.

NLQ #Rome

Irak, l’impossible voyage du pape ?

« Le pape connaît bien la situation de l’Irak, il est bien informé, affirme le patriarche Sako. Pour une visite dans le pays, il m’a dit qu’il est tout à fait prêt, mais la situation n’aide pas. »

C’est ce qu’a déclaré le patriarche de Babylone des Chaldéens, Louis Raphaël Ier Sako, mercredi 7 février 2018 à la présentation de l’événement organisé par L’Aide à l’Église en détresse (AED) pour le 24 février où le Colisée et deux églises en Irak et en Syrie seront colorés de rouge pour souligner la persécution des chrétiens dans le monde, indique l’Agence Sir. Le patriarche a affirmé qu’ « allumer la lumière apporte de l’espérance aux gens qui ont beaucoup souffert ».

Louis Raphaël Ier Sako est de retour du Vatican ou il a été reçu par le pape François, avec dix-huit autres évêques de l’Église chaldéenne, le 5 février 2018, à l’occasion de leur visite « ad limina apostolorum ».

Le patriarche Sako a confirmé qu’il avait « présenté un programme pour la visite d’un seul jour du pape en Irak : Ur en Chaldée, pour une liturgie de la Parole œcuménique, Bagdad pour saluer les autorités religieuses et politiques, Erbil pour une messe ».

C’est ce que le pape Jean-Paul II avait souhaité pour le Jubilé de l’An 2000 : une célébration du « chêne de Mambré » avait eu lieu au Vatican en février 200, une fois le projet abandonné étant donné al situation internationale.

Aujourd’hui encore, dit le patriarche chaldéens, la visite du pape « n’est pas possible » surtout « en raison de cette tension entre Kurdes et Arabes » : il y a « un problème interne politique et de sécurité », a-t-il dit.

En ce qui concerne la situation dans le pays, le patriarche a dit que « l’État islamique est vaincu et les gens veulent rentrer ». Il a parlé de l’« amélioration concernant la sécurité en Irak » et de l’ « engagement pour la réconciliation et la stabilité ».

Même s’il « y a des problèmes », a-t-il souligné, il y a aussi « beaucoup d’espérance : sur vingt mille familles chassées de la Plaine de Ninive et de Mossoul, sept mille sont rentrées. D’autres familles n’ont pas pu rentrer parce que les maisons ne sont pas encore réparées ».

Selon le patriarche Sako, en Irak, « l’Église a fait un miracle avec l’aide de l’Église occidentale, des chrétiens et des Conférences épiscopales » : « Nous avons beaucoup encouragé ces chrétiens qui n’ont pas d’autre soutien que l’Église », a-t-il ajouté, soulignant que « le gouvernement privilégie les chiites, les sunnites et les Kurdes, les chrétiens venant après. »

« Nous avons besoin d’un soutien de l’Église occidentale », a en outre déclaré le patriarche : « Avec le soutien qui arrive de l’Occident, nous aidons tout le monde. Et les gens en sont frappés ».

« Nos Églises ont besoin du soutien moral, spirituel et matériel » des chrétiens d’Occident, a-t-il insisté : pour contribuer à la reconstruction, « l’Église doit être préparée, soutenue et ne pas être seule. Nous sommes un-demi-million de chrétiens, nous étions un million et demi ».

« Votre voix, a dit le patriarche aux chrétiens d’Occident, est la voix de ceux qui n’ont pas de voix, de ceux qui n’ont pas la possibilité de parler ». C’est pourquoi « sensibiliser l’opinion internationale sur notre situation est un grand soutien ». « Et devant l’exemple héroïque des chrétiens persécutés, a-t-il ajouté, les chrétiens en Occident doivent revoir leur propre foi : qui serait disposé à mourir pour sa foi ? ».

Le patriarche a aussi abordé d’autres thèmes, comme celui de la liberté religieuse : « Il faut du temps, mais cela arrivera, a-t-il encouragé. On ne peut pas imposer une religion, personne ne peut me forcer à devenir chrétien ou musulman ».

Source et traduction Zenit

NLQ #Rome

Les évêques de Biélorussie ont aussi rencontré Benoît XVI

Récemment les évêques de Biélorussie n’ont pas hésité à rencontrer le pape émérite Benoît XVI le 3 février 2018, comme on peut le voir dans les photos qui suivent. En visite ad limina à Rome, les évêques rencontrent souvent le prédécesseur du pape François.

On peut le voir sur le tweet suivant :

 

 

 

A la une #Dans le Monde #NLQ #Orient

Chine – Une liste complète d’évêques chinois

Dans cet article de Sandro Magister, on peut avoir une liste complète des évêques chinois qui tient compte de leurs différentes situations (pas de reconnaissance par Rome, excommunication, reconnaissance par Rome, etc.). L’auteur décrit au total cinq catégories (plus une sixième, qui compte des évêques disparus, ainsi qu’une rubrique “hors catégorie”, qui contient la situation d’un évêque “clandestin”, non reconnu par Rome et par Pékin).

On retrouvera ainsi les différents cas épineux, comme ceux posés par les situations des deux évêques légitimes qui doivent se désister au profit de deux évêques illégitimes, dont l’un a été excommunié (il s’agit de Mgr Joseph Huang Bingzhang, qui est, de fait, à la tête du diocèse de Shantou).

Voici la liste complète des évêques chinois de l’article en question :

 

1. Illégitimes (reconnus par Pékin mais pas par Rome)

 

Les évêques nommés par les autorités chinoises et non reconnus comme légitimes par le Saint-Siège sont actuellement au nombre de sept, dont trois sont également frappés d’excommunication publique.*

Deux d’entre eux sont en fonction dans les deux diocèses dans lesquels se trouvent également les deux évêques légitimes poussés par le Vatican à faire un pas de côté.

Vincent Zhan Silu, n. 1961, Xiapu-Mindong
Joseph Huang Bingzhang, n. 1967, Shantou, excommunié

Les cinq autres se trouvent dans des diocèses que le Vatican considère comme vacants :

Joseph Liu Xinhong, n. 1964, Anhui
Paul Lei Shiyin, n. 1963, Leshan, excommunié
Joseph Ma Yinglin, n. 1965, Kunming
Joseph Guo Jincai, n. 1968, Chengde
Joseph Yue Fusheng, n. 1964, Harbin-Heilongjiang, excommunié

2. Légitimes « officiels » (reconnus aussi bien par Rome que par Pékin)

Joseph Li Shan, n. 1965, Pékin
François An Shuxin, n. 1949, Baoding
Pierre Feng Xinmao, n. 1963, Jingxian
Joseph Liu Liangui, n. 1964, Xianxian-Cangzhou
Joseph Sun Jigen, n. 1967, Yongnian-Handan
Pierre Fang Jianping, n. 1962, Yongping
Méthode Qu Ailin, n. 1961, Changsha
Joseph Tang Yuange, n. 1963, Chengdu
Joseph Chen Gong’ao, n. 1964, Nanchong
Paul He Zeqing, n. 1968, Wanxian-Wanzhou
Jean Lei Jiaipei, n. 1970, Xichang
Pierre Luo Xuegang, n. 1964, Yibin
Joseph Cai Bingrui, n. 1966, Xiamen
Joseph Gan Junqiu, n. 1964, Guangzhou
Paul Su Yongda, n. 1958, Beihai-Zhanjiang
Paul Liang Jiansen, n. 1964, Jiangmen
Joseph Liao Hongqing, n. 1965, Meixian-Meizhou
Paul Xiao Zejiang, n. 1967, Guiyang-Guizhou
Matthieu Cao Xiangde, n. 1927, Hangzhou
Antoine Xu Jiwei, n. 1935, Linhai-Taizhou
Paul Meng Qinglu, n. 1962, Hohhot
Joseph Li Jing, n. 1968, Yinchuan-Ningxia
Matthias Du Jiang, n. 1963, Bameng
Joseph Zhang Xianwang, n. 1965, Jinan
Jean Fang Xingyao, n. 1953, Linyi
Joseph Li Mingshu, n. 1924, Qingdao
Joseph Zhao Fengchang, n. 1934, Yanggu-Liaocheng
Jean Lu Peisan, n. 1966, Yanzhou
Joseph Yang Yongqiang, n. 1970, Zhoucun
Joseph Zhang Yinlin, n. 1971, Jixian-Anyang
Joseph Han Zhihai, n. 1966, Lanzhou
Nicolas Han Jide, n. 1940, Pingliang
Jean-Baptiste Li Sugong, n. 1964, Nanchang-Jiangxi
François Savio Lu Xinping, n. 1963, Nanjing
Joseph Shen Bin, n. 1970, Haimen
Joseph Xu Honggen, n. 1962, Suzhou
Jean Wang Renlei, n. 1970, Xuzhou
Jean-Baptiste Tan Yanquan, n. 1962, Nanning-Guanxi
Paul Pei Junmin, n. 1969, Shenyang-Liaoning
Paul Meng Ningyu, n. 1963, Taiyuan
Pierre Ding Lingbin, n. 1962, Changzhi
Jean Huo Cheng, n. 1926, Fenyang
Paul Ma Cunguo, n. 7191, Shuoxian-Shouzhou
Antoine Dan Mingyan, n. 1967, Xi’an
Pierre Li Huiyuan, n. 1965, Fengxiang
Louis Yu Runshen, n. 1930, Hanzhong
Joseph Han Yingjin, n. 1958, Sanyuan
Jean-Baptiste Yang Xiaoting, n. 1964, Yan’an-Yulin
Joseph Martin Wu Qinjing, n. 1968, Zhouzhi
Jean-Baptiste Ye Ronghua, n. 1931, Ankang
Jean-Baptiste Wang Xiaoxun, n. 1966, coadiutore Ankang
Joseph Tong Changping, n. 1968, Tongzhou-Weinan
Pierre Wu Junwei, n. 1963, Xinjiang-Yuncheng

Auxquels il faut ajouter :

Thaddée Ma Daqin, n. 1968, Shanhai, empêché

3. Légitimes « clandestins » (reconnus par Rome mais pas par Pékin)

Deux d’entre eux sont en place dans des diocèses où ils devraient céder leur place à leurs concurrents illégitimes :

Vincent Guo Xijin, n. 1958, Xiapu-Mindong
Pietro Zhuang Jianjian, n. 1931, Shantou

Les autres sont les suivants :

Etienne Li Side, n. 1927, Tianjin
Thomas Zhao Kexun, n. 1924, Xuanhua
Augustin Cui Tai, n. 1950, Xuanhua, coadjuteur, en état d’arrestation
Jules Jia Zhiguo, n. 1935, Zhengding
Joseph Hou Guoyang, n. 1922, Chongqing
Jean-Baptiste Wang Ruohan, n. 1950, Kangding
Pierre Lin Jiashan, n. 1934, Fuzhou
Pierre Shao Zhumin, n. 1963, Yongjia-Wenzhou
Joseph Gao Hongxiao, n. 1945, Kaifeng
Pierre Jin Lugang, n. 1955, Nanyang
Jean Wang Ruowang, n. 1961, Tianshui
Jean Pei Weizhao, n. 1966, Yujiang
André Han Jingtao, n. 1921, Siping-Jilin
Joseph Wej Jingyi, n. 1958, Qiqihar-Heilongjiang
Joseph Zhang Weizhu, n. 1958, Xinxiang

4.  « Officiels » émérites

Etienne Yang Xiangtai, n. 1922, émérite de Yongnian
Joseph Zhu Baoyu, n. 1921, émérite de Nanyang
André Jin Daoyuan, n. 1929, émérite de Changzhi
Pierre Zhang  Zhiyong, n. 1932, émérite de Fengxiang
Joseph Zhong Huaide, n. 1922, émérite de Sanyuan

5.  « Clandestins » émérites ou à la retraite

Melchior Shi Hongzhen, n. 1929, coadjuteur émérite de Tianjin,
Joseph Shi Shuang-xi, n. 1967, auxiliaire émérite de Yongnian,
Joseph Ma Zhongmu, n. 1919, émérite de Yinchuan-Ningxia,
Placide Pei Ronggui, n. 1933, émérite de Luoyang
Pierre Mao Qingfu, n. 1963, à la retraite, Luoyang
Joseph Xing Wenzhi, n. 1963, auxiliaire émérite de Shanghai,
Matthias Gu Zeng, n. 1937, émérite de Xining
Jean Zhang Qingtian, n. 1956, auxiliaire émérite de Yixian
Jean Chen Cangbao, n. 1959, à la retraite, Yixian

6. Disparus

Jacques Su Zhimin, n. 1932, Baoding, disparu depuis 1996
Côme Shi Enxiang, n. 1922, Yixian, disparu depuis 2001

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Il y a également le cas d’un évêque illégitime aussi bien pour Rome que pour Pékin :

Paul Wang Huiyao, n. 1959, Zhouzhi.

 

SOURCE Diakonos.be

NLQ #Rome

Le pape ira-t-il dans les pays Baltes à l’automne ?

Le Premier ministre de l’Estonie, Jüri Ratas, sera reçu par le pape François au Vatican, vendredi prochain, 9 février 2018.

Une rencontre attendue alors qu’un voyage du pape dans les pays Baltes, non confirmé par le Vatican, serait en préparation pour l’automne 2018, de sources lituanienne et estonienne.

L’administrateur apostolique de Tallinn, en Estonie, Mgr Philippe Jourdan, a écrit aux catholiques du pays le 8 décembre 2017 : « La fin de l’année nous a apporté une nouvelle très joyeuse – un vrai cadeau de Noël. (…). Nous avons appris que le pape François rendra visite l’année prochaine. » Mgr Jourdan dit avoir adressé une invitation au pape François conjointement avec les luthériens d’Estonie. Il cite l’adage de saint Ambroise : « Ubi Petrus, ibi Ecclesia » (où Pierre est là, il y a aussi l’église). Et souhaite que les catholiques se préparent avant tout par la prière. Il espère que « beaucoup d’Estoniens pourront rencontrer le pape François ».

Jüri Ratas, Premier ministre  de l’Estonie, 39 ans, est en fonction depuis son élection le 23 novembre 2016. Membre du Parti de Centre d’Estonie, il est marié et père de trois enfants. Il détient un baccalauréat en administration des affaires et une maîtrise en économie. Il a également étudié le droit à l’Institut de droit de l’Université de Tartu. Il parle l’anglais, le russe et le suédois.

Le pays compte environ un million et demi d’habitants, dont 33 % originaires de Russie et d’Ukraine. Selon l’AED-France, sur 1, 3 million d’habitants, l’Estonie compte 53 % de personnes qui se déclarent « sans religion », et 22, 7 % « sans religion connue », un petit pourcentage de baptistes, catholiques, congrégations chrétiennes libres, pentecôtistes, 13,7 % d’orthodoxes, et 8,4 % de luthériens.

 

Source

Brèves #Rome

Pape François : pour un dialogue “en profondeur” avec les jeunes

Le pape a reçu le 2 février 2018 le Père Julián Carrón, théologien et président de la Fraternité de Communion et Libération. « Le désir d’écouter les jeunes et d’être vraiment disposés à un dialogue en profondeur avec eux », a indiqué le prêtre, reconnaissant que c’est « notre préoccupation et j’ai vu que c’est aussi celle du pape ». Reconnu par le pape Benoît XVI, le Père Carrón a participé à plusieurs synodes romains des années 2000 et 2010.

On pourra lire la suite de l’article ici.