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« Dans la sainteté, s’inscrit la pleine réalisation de toutes les aspirations du cœur humain » Pape François

« Dans la sainteté, s’inscrit la pleine réalisation de toutes les aspirations du cœur humain », a affirmé le pape François devant 13 000 participants aux pèlerinages des diocèses de Bologne et de Cesena-Sarsina, qu’il a rencontrés le 21 avril 2018, place Saint-Pierre.

Au cours de cette audience, il a encouragé à témoigner « par les œuvres, qui ne doivent pas être nécessairement grandes » : « Les chrétiens sont les levains de l’amour, de la fraternité, de l’espérance par de nombreux petits gestes quotidiens. Aimez ces petits gestes quotidiens. Petits, ils sont petits comme le levain, petits, mais ils font tant de bien. »

Il a également invité à « accomplir un itinéraire de sainteté pour répondre avec courage à l’appel de Jésus, chacun selon son charisme particulier » : quel que soit son état de vie, a-t-il souligné, la sainteté « est un chemin qui part des fonds baptismaux et qui amène jusqu’au ciel, et il s’accomplit jour après jour en accueillant l’Evangile dans la vie concrète ».

Vous trouverez ici la traduction par Zenit du discours que le pape a prononcé à cette occasion.

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Le pape invite à prier pour Vincent Lambert

tous côtés par des pans de l’histoire théologique et philosophique.

« Nous devons avoir une idée positive de notre corps »
Le Pape confirme donc l’indispensable alliance et complétude catholique du corps et de l’âme :« Jésus ressuscité n’est pas un fantôme, c’est un homme avec corps et âme ».

L’homme n’est pas complet s’il n’est pas une union du corps et de l’âme : « nous devons avoir une idée positive de notre corps », a martelé François, ajoutant un détail d’importance sur les rapports du péché au corps.

Le péché n’est pas dans le corps mais dans la faiblesse morale
« Si le corps peut devenir une occasion ou un instrument de péché, le péché n’est pas causé par le corps, mais par notre faiblesse morale », assure-t-il. De ce fait, toute offense ou blessure ou violence envers le corps « est un outrage à Dieu, son créateur ».

Et c’est justement dans la chair des personnes maltraitées, que nous trouvons « le corps du Christ, moqué, calomnié, humilié, flagellé, et crucifié », a-t-il énuméré.

La prière du Pape à Vincent Lambert
Après cette réflexion sur le corps lors du Regina Coeli, le Pape en a profité pour prier pour Vincent Lambert, ce Français de 42 ans en état végétatif après un accident de la route en 2008 dont l’arrêt des traitements a été décidé lundi 9 avril par l’hôpital de Reims où il se trouve. François a également mentionné Alfie Evans, ce bébé britannique de 21 mois atteint d’une maladie neurodégénérative.

« Ce sont des situations délicates, très douloureuses et complexes. Nous prions pour que chaque patient soit toujours respecté dans sa dignité et traité de manière adaptée à son état, avec l’accord des membres de la famille, des médecins et des autres professionnels de la santé », a exprimé François à ce sujet

 

Source Vatican News

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Chili – Pédophilie – Le pape reconnait avoir commis de graves erreurs d’appréciaition

Dans une lettre aux évêques chiliens, rendue publique mercredi 11 avril, le pape François fait part de sa « douleur » et de sa « honte » pour les abus sexuels commis et reconnaît avoir commis « de graves erreurs dans l’évaluation et la perception de la situation ».

 

Source 

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Avant que d’aucuns ne s’en servent contre l’Eglise, rappelons que l’infaillibilité pontificale ne porte que sur la foi et les mœurs

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Ma plus grande peur est que les jeunes perdent leurs racines – Pape François

« Ma plus grande peur est que les jeunes perdent leurs racines. J’ai peur de cela. Peut-être le travail, aujourd’hui, est-il de préparer le chemin afin que se réalise l’annonce de Joël : ‘Vos anciens seront instruits par des songes et les jeunes gens prophétiseront’(2, 28) » : le Pape François l’affirme dans un message vidéo au clarétain Carlos Martinez Oliveras, directeur de l’Institut théologique de vie religieuse de Madrid, ainsi qu’aux 700 participants de la 40e semaine nationale pour les instituts de vie consacrée, qui s’ouvre ce jeudi 5 avril

La rencontre, programmée jusqu’à dimanche 8 avril auprès de la Fundación Pablo VI a pour thème : « J’appelle ceux que j’aime. Jeunes, discernement et vie consacrée ». Le but de l’initiative, promue par l’Institut théologique madrilène, est de réfléchir sur les jeunes et les vocations, avec en perspective, le prochain synode, qui se tiendra au Vatican, en octobre. Parmi les participants : les cardinaux Carlos Osoro Sierra et Oscar Maradiaga, l’archevêque Mgr José Rodriguez Carballo, et le frère Aloïs de Taizé.

En toile de fond de cette réunion, le manque de vocations. Toutefois, souligne le Saint-Père, « nous ne pouvons pas nous arrêter à cette plainte, (…) en pleurant sur les gloires passées, alors que le Seigneur nous dit : ‘regarde devant, et regarde ce que tu dois faire’.

Il importe quoi qu’il en soit, avertit le Pape, de « ne pas faire de prosélytisme ». Au contraire, il faut chercher les « moyens d’ouvrir des chemins afin que le Seigneur puisse parler, qu’Il puisse appeler. Il ne sert à rien de faire des campagnes électorales ou commerciales, parce que l’appel de Dieu n’entre pas dans des modèles de marketing », avant d’enjoindre les participants au courage.

Concernant les jeunes, le Pape fait référence à la traduction allemande du dernier ouvrage de Zygmunt Bauman, Sans racines. « Il est encore temps de retrouver ses racines, commente-t-il,et de faire rêver les hommes et les femmes, afin qu’ils donnent à leur tour aux jeunes la capacité de prophétiser ». « Aujourd’hui, plus que jamais, affirme le Saint-Père, il est nécessaire que les jeunes dialoguent avec les ainés. » « Quant au nombre des vocations, a-t-il conclu, que le Seigneur décide. Faisons ce qu’Il nous a demandé : prier et témoigner ».

 

Source Vatican News

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Le pape, l’enfer et Rémi Brague

Philosophe et professeur à Paris I, Rémi Brague revient sur la controverse créée par des propos attribués au pape selon lesquels l’enfer n’existe pas. Lu sur le site de l’Express :

« Dans un entretien à La Repubblicca, un quotidien italien, le pape François a déclaré que “l’enfer n’existe pas, ce qui existe, c’est la disparition des âmes pécheresses”. Des propos qui ont créé un émoi et avec lesquels le Vatican a immédiatement pris ses distances, qualifiant l’entretien de “reconstruction”. Rémi Brague, qui vient de publier chez Flammarion « Sur la religion. Pour en finir avec les préjugés et les confusions » revient sur cette controverse et ce dogme chrétien pour L’Express.

  1. Je ne sais pas ce que le pape a vraiment dit (*). Il devrait se méfier d’une presse qui s’intéresse peu à ce qu’il dit, encore moins à savoir s’il dit vrai ou faux, mais beaucoup à ce qui fera scandale ou en tout cas du bruit.
  2. Il est intéressant de se demander si ce que l’Église affirme depuis des siècles, en son magistère comme par ses saints et ses mystiques, doit aller aux poubelles de la pensée.
  3. Ce qui le mérite, ce sont des images naïves qu’il faut vite dépasser : les diables cornus à fourches, la pesée des âmes, idée étrangère au christianisme, et venue de l’Égypte ancienne aux frontons de nos cathédrales. De même, l’idée d’une punition. Elle serait de toute façon hors de proportion avec les fautes, même les plus graves.
  4. Il y a dans toutes nos actions une logique interne qui les oriente vers toujours plus de bien ou toujours plus de mal. La mort donne un coup de fixatif, elle scelle notre vie, elle nous fait obtenir ce que, au fond, nous avions toujours voulu.
  5. Par provocation, je dirais presque que l’enfer (qui n’est pas dans le Credo) est le plus beau des dogmes chrétiens : Dieu prend au sérieux la liberté de l’homme, et la respecte jusqu’au bout. Celui qui Lui dit “non !” restera sans Lui.
  6. Mais Lui, Dieu, a fait avec l’homme une alliance irrévocable et ne nous abandonne jamais. C’est pour cela que l’enfer est éternel. Mais, s’insurge-t-on, comment un Dieu d’amour pourrait-il créer un tel enfer ? Le Cantique des Cantiques l’a dit : “l’amour est fort comme la mort, la jalousie inflexible comme les enfers (¨e’ol)” (8, 6). Dans certaines icônes, le feu de l’enfer s’allume au nimbe de gloire qui entoure Dieu.
  7. Le paradis, c’est l’amour de Dieu, vécu par ceux qui L’acceptent sans réserve ; l’enfer, c’est l’amour de Dieu, vécu par ceux qui Le refusent jusqu’au bout. Milton l’avait déjà vu : les démons refusent de se repentir précisément parce qu’ils savent que Dieu leur pardonnerait. Un autre anglais, C. S. Lewis, l’a dit très simplement : “la porte de l’enfer est fermée de l’intérieur”.
  8. L’enfer est-il habité ? Si oui, cela veut dire qu’on peut refuser le Bien, l’Amour, la Vie, en connaissance de cause. Nous avons le droit d’espérer que ce n’est pas possible, et donc que l’enfer est vide, non celui de l’affirmer.
  9. S’il est habité, qui l’occupe ? Nous voudrions tous y voir ceux que nous n’aimons pas. Mahomet y met Abu Lahab — le bien nommé — et sa femme (Coran, CXI). Dante, ses ennemis politiques. Levinas, Hitler (Quatre Lectures talmudiques, p. 185). Les Chrétiens n’en ont pas le droit, car pour tous les “méchants”, on peut trouver des excuses : enfance malheureuse, démence, influences, etc. Sauf pour une seule personne, celle que nous connaissons de l’intérieur, à savoir… nous-mêmes. Chacun de nous doit se demander s’il ne serait pas le candidat idéal à l’enfer, peut-être le premier damné de l’histoire de l’humanité.
  10. La gravité des fautes est importante pour un juge humain, qui doit les comparer les unes aux autres : un génocide est pire que le port de la cravate d’un autre College. Mais là où il s’agit de comparer les fautes à leurs auteurs, elle perd sa pertinence. Je n’ai jamais tué ! En ai-je eu l’occasion ? Je n’ai jamais volé ! En ai-je eu besoin ? Je n’ai jamais trompé ma femme ! En ai-je le tempérament ? En revanche, ai-je résisté, non pas aux tentations que je n’ai jamais éprouvées, mais à celles qui m’ont vraiment assailli ? L’enfer, c’est tout le monde, sauf les autres.

Ref. Un dogme d’enfer en dix thèses

(*) Démentir est une chose mais la communication du Saint-Siège ne nous informe pas de ce que le pape a exactement dit [ndeB]

 

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Le pape François grand défenseur des personnes trisomiques

Ce n’est pas la première fois que le pape François s’affiche publiquement avec des personnes trisomiques, mais c’est à chaque fois l’occasion pour le Saint-Père de rappeler son soutien au combat mené contre “l’éradication” des personnes porteuses de trisomie.

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États-Unis – Nomination d’un nouvel évêque auxiliaire pour l’archidiocèse de San Francisco

Le Père Robert F. Christian, OP été nommé auxiliaire de l’archevêque de San Francisco, le 28 mars 2018. C’est une nouvelle nomination aux États-Unis. Ordonné prêtre en 1976, il a gravi tous les échelons de l’ordre tout en devenant professeur à l’Angelicum de Rome.

Pour un profil complet (en anglais) de l’intéressé :

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Pas d’accord imminent entre la Chine et le Saint-Siège

Répondant à une question posée par un journaliste, le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, Greg Burke a confirmé qu’il n’y avait pas d’accord imminent entre la Chine communiste et Rome. “Je peux dire que la signature d’un accord entre le Saint-Siège et la République populaire de Chine n’est pas imminente”, a-t-il affirmé. En outre, il a également rappelé que le pape François suivait régulièrement ce dossier : “J’aimerais aussi souligner le fait que le pape François demeure en contact constant avec ses collaborateurs sur les questions chinoises et qu’il suit les progrès des discussions en cours.”

Source asianews.it

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Un dissident chinois critique le rapprochement entre la Chine et le Saint-Siège

Il a des mots sévères sur le rapprochement entre la Chine et le Saint-Siège. Des propos incisifs, mais clairvoyants, diront certains. En effet, pour le dissident chinois Chen Guangcheng, la situation de la Chine actuelle ne s’est pas améliorée par rapport à ce qui existait sous le pape Jean-Paul II. Dénonçant les pratiques actuelles et habituellles des autorités chinoises (meurtres, torture…), il a aussi critiqué les propos d’un évêque argentin, Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, l’actuel chancelier de l’Académie pontificale des sciences sociales. Ce dernier voyait dans la République populaire de Chine un pays appliquant exemplairement la doctrine sociale de l’Église. Ces propos avaient suscité de vives réactions de la part de commentateurs habitués à plus de lucidité. Ou à moins d’hypocrisie.

Le dissident chinois Chen Guangcheng n’a pas hésité à accuser le Vatican de pactiser avec le diable alors que le Saint-Siège s’apprête à s’entendre avec les communistes sur le dos de l’Église catholique de Chine restée fidèle à Rome. « La Chine ne s’est en rien amélioré par rapport à ce qu’elle était à l’époque de Jean-Paul II ; au contraire, c’est le pape François qui est très différent du pape Jean-Paul II », assure-t-il pour expliquer cette nouvelle orientation de l’Eglise. Alors qu’un accord entre le Vatican et les communistes chinois sur la reconnaissance de « l’Église patriotique » inféodée au régime et sur la nomination commune des évêques est annoncé comme proche, la réponse du dissident chinois Chen Guangcheng aux propos de Mgr Marcelo Sanchez sur une Chine censée être celle qui met le mieux en œuvre la doctrine sociale de l’Eglise est cinglante. « On ne peut pas penser que la Chine d’aujourd’hui soit celle de Jean-Paul II, ou la Russie celle de la Guerre froide », avait en effet déclaré le prélat argentin proche du pape François.

On on peut lire la suite ici.

Source REINFORMATION TV

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Trèbes – Le télégramme du pape

Dans un télégramme envoyé à Mgr Alain Planet, évêque de Carcassonne et de Narbonne, le pape François écrit

 

« Ayant appris les tragiques attentats survenus à Carcassonne et à Trèbes, faisant plusieurs victimes, je vous fais part de ma tristesse et je confie à la miséricorde de Dieu les personnes qui ont perdu la vie, m’associant par la prière à la peine de leurs proches. Je salue particulièrement le geste généreux et héroïque du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame qui a donné sa vie en voulant protéger des personnes. J’exprime ma sympathie aux blessés et à leurs familles, ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ce drame, demandant au Seigneur de leur apporter réconfort et consolation. Je condamne à nouveau de tels actes de violence aveugle qui engendrent tant de souffrances, et demandant avec ferveur à Dieu le don de la paix, j’invoque sur les familles éprouvées et sur tous les Français le bienfait des Bénédictions divines.

François Pp. »

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