NLQ #Sorties/Animations

Inauguration de la statue de Saint Louis Enfant, oeuvre de Catherine Cairn, en l’église Saint-Germain-l’Auxerrois à Paris le 23 juin 2018

Vous êtes tous cordialement invités…

Monseigneur le Comte de Paris, duc de France, et
l’Ancien Ordre Royal de l’Etoile et de Notre-Dame du Mont-Carmel
ont le plaisir de vous inviter à la cérémonie d’inauguration
de la statue de Saint Louis Enfant, oeuvre de Catherine Cairn,
en l’église de Saint-Germain-l’Auxerrois,
ancienne paroisse parisienne des Rois de France.

Samedi 23 juin 2018, à 16 heures.
Eglise Saint-Germain-l’Auxerrois,
2 place du Louvre, 75001 Paris (métro Louvre).

L’entrée est libre, mais vous pouvez confirmer votre présence à cette adresse : inaugslouis@laposte.net

En France #NLQ

Neuvaine de prière pour les futurs prêtres du 22 au 30 juin 2018

Du 22 au 30 juin 2018, prions ensemble, avec Jean-Paul II, pour les séminaristes qui seront ordonnés cette année.

Seigneur Jésus Christ,
Bon pasteur de nos âmes,
qui connais tes brebis
et sais comment rejoindre le cœur de l’homme,
ouvre l’esprit et le cœur des jeunes qui cherchent
et attendent une parole de décision et de paix pour leur vie.

Fais-leur comprendre que c’est dans le mystère de ton
Incarnation qu’ils trouveront la pleine lumière.

Réveille le courage de ceux qui savent où chercher la vérité
mais craignent que ta demande ne soit trop exigeante.
Mets en mouvement l’âme de ces jeunes qui voudraient te suivre
mais ne savent pas ensuite surmonter les incertitudes et les
peurs et finissent par suivre d’autres voies et d’autres sentiers
sans débouché.

Toi qui es la Parole du Père,
Parole qui crée et sauve,
Parole qui illumine et soutient les cœurs,
triomphe par ton Esprit des résistances
et des atermoiements des âmes indécises ;
suscite chez ceux que tu appelles
le courage de la réponse d’amour :
« Me voici, envoie-moi ! »

Vierge Marie, jeune fille d’Israël,
soutiens de ton amour maternel
ces jeunes à qui le Père fait entendre sa Parole.
Soutiens ceux qui sont déjà consacrés.
Qu’ils répètent avec toi le oui d’un don de soi-même
joyeux et irrévocable. Amen.

D’après saint Jean-Paul II pour les jeunes

Je vous salue Marie…
Notre-Dame de Paris.

Télécharger la carte prière

- Rendez-vous à Notre-Dame de Paris le samedi 30 juin 2018 à 9h30 pour les ordinations sacerdotales
- Rendez-vous la veille, le 29 juin à 19h à Saint-Sulpice pour la messe pour les jeunes et les vocations, avec apéritif puis veillée animée par les scouts sur le parvis

A la une #Doctrine / Formation

1870 : la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre : l’histoire d’un voeu national

de Mgr Jean Laverton, recteur de la basilique de Montmartre sur le site notrehistoireavecmarie.com :

La basilique du Sacré-Cœur est située au sommet de la colline de Montmartre, sur la rive droite de la Seine à Paris. C’est là qu’au début du IIIe siècle, les premiers chrétiens de Paris avec leur évêque saint Denis versèrent leur sang pour leur foi, donnant ainsi à cette colline son nom actuel de  « Mont des Martyrs ». Lieu de pèlerinage à travers les siècles, il accueille de nos jours 11,5 millions de visiteurs chaque année. Mais trop peu connaissent véritablement l’histoire de ce sanctuaire de la Miséricorde divine et de l’Adoration eucharistique où jour et nuit le Seigneur est prié…

Un lieu de martyre. Nous sommes sur la colline de Montmartre. Ici, au IIIe siècle, ont été martyrisés les premiers chrétiens de Paris : saint Denis, premier évêque de Paris, et ses compagnons Éleuthère et Rustique. Montmartre est le « mont des martyrs ». « C’est ici que sont les martyrs, c’est ici que le Sacré-Cœur doit régner… » (Cardinal Guibert). Ce lieu du martyre a été pendant des siècles, et est encore aujourd’hui, un lieu de pèlerinage de tous les membres du peuple de Dieu ; des saints aux souverains, beaucoup sont venus prier sur cette terre. Vers 475, sainte Geneviève décida le peuple parisien à élever une chapelle sur le lieu où saint Denis fut martyrisé. La chapelle primitive tombait en ruine au IXe siècle. Elle fut reconstruite à cette époque, la colline de Montmartre étant un lieu de pèlerinage extrêmement fréquenté. Du XIIe siècle à la Révolution française, c’est un monastère de Sœurs bénédictines dédié à la Vierge Marie qui occupait la colline. On en garde la trace aujourd’hui par les noms du métro et de la rue « des abbesses », ainsi que par les noms des rues Rochechouart, la Tour d’Auvergne…, qui étaient les noms des abbesses de ce monastère. Il en reste également l’église Saint-Pierre de Montmartre, dans laquelle se développera plus tard une dévotion à Notre-Dame de Beauté. Au XVIe siècle, saint Ignace de Loyola, saint François-Xavieret saint Pierre Favre feront, en ce lieu, les premiers vœux fondateurs de la « Compagnie de Jésus ».

Un vœu à l’origine d’une construction. Puis en 1870, dans un contexte très difficile lié à la défaite dans la guerre entre la France et la Prusse, à une crise économique et à la prise des États pontificaux par le royaume d’Italie, deux jeunes pères de famille, Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury, font un vœu au Sacré-Cœur. Un vœu que l’on dira « national » car pour eux, les malheurs de la France ont leur source dans des causes spirituelles plutôt que politiques. Les deux hommes sont eux-mêmes disciples de Frédéric Ozanam, ce bienheureux qui, entre autres, fonda les conférences Saint-Vincent de Paul pour l’aide aux plus pauvres. Par la suite, faisant part à des prêtres et à des évêques de ce vœu au Christ, ils ont voulu qu’il soit inscrit dans la pierre par la construction d’une église qui serait le signe de la présence de l’amour et de la Miséricorde de Dieu pour tous les hommes. En janvier 1872, le Cardinal Joseph Hippolyte Guibert, archevêque de Paris (qui donnera lui aussi son nom à une rue du quartier, descendant du parvis de la basilique), approuve ce vœu et choisit Montmartre. C’est ainsi que naît le désir de construire la basilique du Sacré-Cœur. L’Assemblée nationale, dominée par une majorité conservatrice, soutient le « vœu de Montmartre » et décrète le projet d’utilité publique le 24 juillet 1873. On indique souvent que la basilique a été construite en expiation contre les crimes de la Commune de Paris (mars à mai 1871), mais c’est historiquement inexact : le vœu de Legentil et Rohault de Fleury date d’avant la Commune et le texte de l’Assemblée nationale n’en parle pas. S’en suivent quarante années de générosité matérielle et d’élan spirituel pour bâtir ce qui deviendra un très grand sanctuaire, mais ne sera consacré qu’en 1919.

Une architecture originale. Vainqueur d’un concours attirant 78 projets différents, l’architecte Paul Abadie (1812-1884) choisit d’ériger une basilique romano-byzantine présentant un plan en croix grecque (carrée) et non en croix latine (allongée). L’édifice n’est pas orienté vers l’Est, mais vers le Nord, dans un alignement parfait avec la cathédrale Notre-Dame de Paris ; sa longueur est de 85 mètres, sur 35 mètres de large. La croisée du transept est surmontée d’une coupole de 16 mètres de diamètre. Avant la construction de la Tour Eiffel, le sommet du dôme (83 mètres) était le point le plus élevé de la capitale. Devant la basilique est placée une grande tour carrée qui comprend depuis 1895 la plus grosse cloche de France, la Savoyarde (près de 19 tonnes), fondue à Annecy (Haute-Savoie) par les ateliers Paccard. Dans l’abside se situe la plus grande mosaïque de France, représentant le Sacré-Cœur de Jésus honoré par la France (« Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante »). Pour toute cette construction, ont été récoltés 46 millions de francs, donnés par 10 millions de personnes.

La visite de grands saints. Au cours de cette histoire – assez brève puisque nous fêterons l’an prochain seulement le centenaire de la consécration de la basilique : 1919-2019 – quatre grands saints honoreront le lieu de leur présence : sainte Thérèse de l’Enfant Jésus qui participa, dans la crypte de la basilique, à la messe d’ouverture de son pèlerinage vers Rome, le bienheureux Charles de Foucauld qui est venu y vivre des nuits d’Adoration, le saint pape Jean XXIII qui aimait beaucoup venir prier et célébrer la messe dans la basilique lorsqu’il était nonce apostolique à Paris entre 1944 et 1953, et enfin le saint pape Jean-Paul II qui, lors de son premier voyage à Paris en 1980, a tenu absolument à venir au Sacré-Cœur de Montmartre. Après avoir longuement adoré le Saint-Sacrement, il unira, dans une belle allocution, les trois titres de la basilique : basilique du Sacré-Cœur, sanctuaire de l’Adoration eucharistique et de la Miséricorde divine – ces trois titres qui expriment le même mystère de l’amour du Christ donné, offert à tous les hommes. Nous avons la grâce d’avoir depuis lors, une relique de saint Jean-Paul II dans la basilique.

La basilique aujourd’hui. Selon les chiffres de la ville de Paris, la basilique, accessible après avoir gravi 270 marches, est le deuxième lieu le plus visité de la capitale avec 11,5 millions de visiteurs, après la cathédrale Notre-Dame, mais avant le Louvre et la Tour Eiffel ! Il y a aujourd’hui dix prêtres qui y exercent leur ministère, 14 Sœurs bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre (congrégation née en 1898 de l’intuition d’Adèle Garnier, devenue Mère Marie de Saint-Pierre, et revenue à Montmartre en 1995), les membres du personnel et de nombreux bénévoles. Grâce à l’hôtellerie Ephrem, la basilique est aujourd’hui un grand lieu d’accueil, de prière et de formation. La maison d’accueil dispose en effet de 52 chambres et de 180 lits (chambres et dortoirs), et de plusieurs salles de conférences ainsi que de salles à manger. Tous les jours ont lieu des retraites, des pèlerinages, des sessions… Ce sont aussi sept heures de confessions, quatre messes et quatre offices chaque jour. Et au cœur de tout cela, l’Adoration eucharistique qui a lieu sans interruption, de jour comme de nuit depuis 1885 ! En ce lieu marqué depuis les premiers siècles par la foi, la prière et le sang des chrétiens, nous sommes invités à rejoindre cette fidélité et cette confiance qui font monter une longue prière ininterrompue pour le monde et pour l’Église.

Nous sommes invités à entrer dans le cœur à cœur avec le Cœur du Christ : « Entrer dans une histoire pour poursuivre le chemin, entrer dans un cœur à cœur avec le Christ pour vivre de lui et annoncer son amour. » Venons présenter au Seigneur, dans l’adoration, nos personnes et nos intentions pour rendre grâce, pour intercéder, pour confier. Le Christ, les bras grands ouverts, nous accueille tous, tels que nous sommes, avec l’histoire et le poids de nos vies, pour nous redire toujours sa Miséricorde, pour nous donner son amour et sa vie, pour nous conduire comme des fils vers la joie du Père.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Ordinations sacerdotales 2018 à Notre-Dame de Paris le 30 juin

Le 30 juin 2018 à 9h30 à Notre-Dame de Paris, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, ordonnera de nouveaux prêtres.

Cet événement sera l’occasion d’un rassemblement des servants d’autel.

Une messe pour les jeunes et les vocations sera célébrée la veille, vendredi 29 juin à 19h à Saint-Sulpice, par Mgr Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris.

En savoir plus

Prions pour les vocations et ces futurs prêtres !

 

Conférences/Formations #NLQ

Dédicace du livre de Blanche Streb “Bébés sur mesure” le 14 juin 2018 à la librairie Gay-Lussac à Paris

Blanche Streb, docteur en pharmacie et directrice de la formation et de la recherche pour Alliance VITA, nous explique le devenir de la bioéthique et de la ligne rouge déjà franchie dans les laboratoires sur l’avenir des nouveaux « bébés sur mesure ».

Elle dédicacera son livre (vous pouvez apporter le vôtre ou bien l’acheter sur place)

Jeudi 14 juin 2018 de 17h30 à 19h30

Librairie Gay-Lussac, 49 rue Gay-Lussac

75005 Paris

(Métro Censier Daubenton, Place Monge, Port-Royal, Luxembourg. Bus 21 ou 27 arrêt “Feuillantines”)

Blanche Streb, invitée d’Europe 1

https://www.alliancevita.org/2018/06/procreation-assistee-blanche-streb-invitee-deurope-1/


Blanche Streb, invitée de RCF

https://www.alliancevita.org/2018/05/recherche-lembryon-blanche-streb-invitee-de-rcf/

(Source : France Catholique)

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Avant-première du film “Augustin, le fils de ses larmes” le 28 juin 2018 à Paris

Projection en avant première du film Augustin, le fils de ses larmes,  soirée organisée en coopération avec Henri Baclet, président de l’Auberge espagnole sainte Catherine de Sienne :

Sous le Haut-patronage de 

Jean-Noël CHEVREAU
Premier délégué de la 28ème Session de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale

 

et

Charles MILLON
Ancien Ministre de la Défense

 

 

 

Henri AOUN
Président de Augustine SOHT llc Augustine Son of Her Tears

 

 

Jean MAHER
Président de l’Organisation Franco-Egyptienne pour les Droits de l’Homme

ont l’honneur de vous inviter à la projection privée du film

Augustin, le fils de ses larmes

en avant-première nationale
Ecole Militaire –  Jeudi 28 juin 2018 , 18h30
1 place Joffre, 75007 Paris

Métro : Ecole Militaire

 

Les acteurs sont algériens et tunisiens

avec Samir SEIF
Metteur-en-scène égyptien

 Primé aux Festivals du Film

d’Oran en Algérie (Prix du Public)

d’Alexandrie en Egypte (Prix de la meilleure Production Artistique)

3ème Festival de Film Tunisien à Cannes (Prix du Public)

 

Projeté en séances privées à 

Carthage, Tunisie

Alger, Algérie

Alexandrie et Le Caire, Egypte (Opéra)

Paris, France (UNESCO)

Vatican

Beyrouth, Liban

  

Augustin d’Hippone, philosophe et théologien, à la charnière entre sagesse, philosophie et spiritualité. Né à Tagaste (Algérie), le 13 novembre 354 ; mort à Hippone le 28 mai 430.

Inscription obligatoire  (Contrôle identité à l’entrée – arrivée avant 18h00 – Fermeture des portes 18h25)

Envoyer par Mail :  1. Nom/Prénom  2. Date Naissance  3.Ville Naissance  4. Pays Naissance  5. Nationalité

à henri.baclet@cegetel.net  ou SMS  06 45 21 97 57

A la une #Doctrine / Formation #NLH

1870 : la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre : l’histoire d’un voeu national

de Mgr Jean Laverton, recteur de la basilique de Montmartre sur le site notrehistoireavecmarie.com :

La basilique du Sacré-Cœur est située au sommet de la colline de Montmartre, sur la rive droite de la Seine à Paris. C’est là qu’au début du IIIe siècle, les premiers chrétiens de Paris avec leur évêque saint Denis versèrent leur sang pour leur foi, donnant ainsi à cette colline son nom actuel de  « Mont des Martyrs ». Lieu de pèlerinage à travers les siècles, il accueille de nos jours 11,5 millions de visiteurs chaque année. Mais trop peu connaissent véritablement l’histoire de ce sanctuaire de la Miséricorde divine et de l’Adoration eucharistique où jour et nuit le Seigneur est prié…

Un lieu de martyre. Nous sommes sur la colline de Montmartre. Ici, au IIIe siècle, ont été martyrisés les premiers chrétiens de Paris : saint Denis, premier évêque de Paris, et ses compagnons Éleuthère et Rustique. Montmartre est le « mont des martyrs ». « C’est ici que sont les martyrs, c’est ici que le Sacré-Cœur doit régner… » (Cardinal Guibert). Ce lieu du martyre a été pendant des siècles, et est encore aujourd’hui, un lieu de pèlerinage de tous les membres du peuple de Dieu ; des saints aux souverains, beaucoup sont venus prier sur cette terre. Vers 475, sainte Geneviève décida le peuple parisien à élever une chapelle sur le lieu où saint Denis fut martyrisé. La chapelle primitive tombait en ruine au IXe siècle. Elle fut reconstruite à cette époque, la colline de Montmartre étant un lieu de pèlerinage extrêmement fréquenté. Du XIIe siècle à la Révolution française, c’est un monastère de Sœurs bénédictines dédié à la Vierge Marie qui occupait la colline. On en garde la trace aujourd’hui par les noms du métro et de la rue « des abbesses », ainsi que par les noms des rues Rochechouart, la Tour d’Auvergne…, qui étaient les noms des abbesses de ce monastère. Il en reste également l’église Saint-Pierre de Montmartre, dans laquelle se développera plus tard une dévotion à Notre-Dame de Beauté. Au XVIe siècle, saint Ignace de Loyola, saint François-Xavieret saint Pierre Favre feront, en ce lieu, les premiers vœux fondateurs de la « Compagnie de Jésus ».

Un vœu à l’origine d’une construction. Puis en 1870, dans un contexte très difficile lié à la défaite dans la guerre entre la France et la Prusse, à une crise économique et à la prise des États pontificaux par le royaume d’Italie, deux jeunes pères de famille, Alexandre Legentil et Hubert Rohault de Fleury, font un vœu au Sacré-Cœur. Un vœu que l’on dira « national » car pour eux, les malheurs de la France ont leur source dans des causes spirituelles plutôt que politiques. Les deux hommes sont eux-mêmes disciples de Frédéric Ozanam, ce bienheureux qui, entre autres, fonda les conférences Saint-Vincent de Paul pour l’aide aux plus pauvres. Par la suite, faisant part à des prêtres et à des évêques de ce vœu au Christ, ils ont voulu qu’il soit inscrit dans la pierre par la construction d’une église qui serait le signe de la présence de l’amour et de la Miséricorde de Dieu pour tous les hommes. En janvier 1872, le Cardinal Joseph Hippolyte Guibert, archevêque de Paris (qui donnera lui aussi son nom à une rue du quartier, descendant du parvis de la basilique), approuve ce vœu et choisit Montmartre. C’est ainsi que naît le désir de construire la basilique du Sacré-Cœur. L’Assemblée nationale, dominée par une majorité conservatrice, soutient le « vœu de Montmartre » et décrète le projet d’utilité publique le 24 juillet 1873. On indique souvent que la basilique a été construite en expiation contre les crimes de la Commune de Paris (mars à mai 1871), mais c’est historiquement inexact : le vœu de Legentil et Rohault de Fleury date d’avant la Commune et le texte de l’Assemblée nationale n’en parle pas. S’en suivent quarante années de générosité matérielle et d’élan spirituel pour bâtir ce qui deviendra un très grand sanctuaire, mais ne sera consacré qu’en 1919.

Une architecture originale. Vainqueur d’un concours attirant 78 projets différents, l’architecte Paul Abadie (1812-1884) choisit d’ériger une basilique romano-byzantine présentant un plan en croix grecque (carrée) et non en croix latine (allongée). L’édifice n’est pas orienté vers l’Est, mais vers le Nord, dans un alignement parfait avec la cathédrale Notre-Dame de Paris ; sa longueur est de 85 mètres, sur 35 mètres de large. La croisée du transept est surmontée d’une coupole de 16 mètres de diamètre. Avant la construction de la Tour Eiffel, le sommet du dôme (83 mètres) était le point le plus élevé de la capitale. Devant la basilique est placée une grande tour carrée qui comprend depuis 1895 la plus grosse cloche de France, la Savoyarde (près de 19 tonnes), fondue à Annecy (Haute-Savoie) par les ateliers Paccard. Dans l’abside se situe la plus grande mosaïque de France, représentant le Sacré-Cœur de Jésus honoré par la France (« Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante »). Pour toute cette construction, ont été récoltés 46 millions de francs, donnés par 10 millions de personnes.

La visite de grands saints. Au cours de cette histoire – assez brève puisque nous fêterons l’an prochain seulement le centenaire de la consécration de la basilique : 1919-2019 – quatre grands saints honoreront le lieu de leur présence : sainte Thérèse de l’Enfant Jésus qui participa, dans la crypte de la basilique, à la messe d’ouverture de son pèlerinage vers Rome, le bienheureux Charles de Foucauld qui est venu y vivre des nuits d’Adoration, le saint pape Jean XXIII qui aimait beaucoup venir prier et célébrer la messe dans la basilique lorsqu’il était nonce apostolique à Paris entre 1944 et 1953, et enfin le saint pape Jean-Paul II qui, lors de son premier voyage à Paris en 1980, a tenu absolument à venir au Sacré-Cœur de Montmartre. Après avoir longuement adoré le Saint-Sacrement, il unira, dans une belle allocution, les trois titres de la basilique : basilique du Sacré-Cœur, sanctuaire de l’Adoration eucharistique et de la Miséricorde divine – ces trois titres qui expriment le même mystère de l’amour du Christ donné, offert à tous les hommes. Nous avons la grâce d’avoir depuis lors, une relique de saint Jean-Paul II dans la basilique.

La basilique aujourd’hui. Selon les chiffres de la ville de Paris, la basilique, accessible après avoir gravi 270 marches, est le deuxième lieu le plus visité de la capitale avec 11,5 millions de visiteurs, après la cathédrale Notre-Dame, mais avant le Louvre et la Tour Eiffel ! Il y a aujourd’hui dix prêtres qui y exercent leur ministère, 14 Sœurs bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre (congrégation née en 1898 de l’intuition d’Adèle Garnier, devenue Mère Marie de Saint-Pierre, et revenue à Montmartre en 1995), les membres du personnel et de nombreux bénévoles. Grâce à l’hôtellerie Ephrem, la basilique est aujourd’hui un grand lieu d’accueil, de prière et de formation. La maison d’accueil dispose en effet de 52 chambres et de 180 lits (chambres et dortoirs), et de plusieurs salles de conférences ainsi que de salles à manger. Tous les jours ont lieu des retraites, des pèlerinages, des sessions… Ce sont aussi sept heures de confessions, quatre messes et quatre offices chaque jour. Et au cœur de tout cela, l’Adoration eucharistique qui a lieu sans interruption, de jour comme de nuit depuis 1885 ! En ce lieu marqué depuis les premiers siècles par la foi, la prière et le sang des chrétiens, nous sommes invités à rejoindre cette fidélité et cette confiance qui font monter une longue prière ininterrompue pour le monde et pour l’Église.

Nous sommes invités à entrer dans le cœur à cœur avec le Cœur du Christ : « Entrer dans une histoire pour poursuivre le chemin, entrer dans un cœur à cœur avec le Christ pour vivre de lui et annoncer son amour. » Venons présenter au Seigneur, dans l’adoration, nos personnes et nos intentions pour rendre grâce, pour intercéder, pour confier. Le Christ, les bras grands ouverts, nous accueille tous, tels que nous sommes, avec l’histoire et le poids de nos vies, pour nous redire toujours sa Miséricorde, pour nous donner son amour et sa vie, pour nous conduire comme des fils vers la joie du Père.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Neuvaine pour les prêtres & les vocations du 21 au 29 juin 2018 à Notre-Dame des Victoires (Paris)

Du 21 au 29 juin à 15h30
Place des Petits Pères, 75002 Paris, France 75002 Paris

La basilique Notre-Dame des Victoire est heureuse de vous convier à sa Neuvaine annuelle pour les prêtres et les vocations !

Cette année, l’évènement est co-organisé avec la mission Marie Mère des Prêtres, lancée par le Père Sébastien Coudroy.

Nous recevrons pour l’occasion Mgr Bagnard (évêque émérite d’Ars), Mgr Beau (évêque auxiliaire de Paris), le Père Leproux (fondateur d’EVEN) ainsi que le Père Duteurtre (supérieur du séminaire de Paris).

Nous avons également la joie et l’honneur d’accueillir les reliques de notre cher Saint Curé d’Ars les 23 et 24 juin !

Programme

Tous les jours

15h30 : chapelet16h15 : adoration du Saint Sacrement (sauf le lundi et le samedi)

Jeudi 21 juin :

18h30 : Conférence d’ouverture par le Père Antoine d’Augustin

Samedi 23 juin :

10h : accueil des reliques de Saint Curé d’Ars suivi de la conférence de Mgr Bagnard, évêque émérite de Belley-Ars
11h : Messe présidée par Mgr Bagnard
12h-14h15 : Adoration du Saint Sacrement
14h30 Rosaire
15h45 : Conférence du chapelain d’Ars
17h : Vêpres & vigiles
18h : Messe par le Père Duteurtre (supérieur du séminaire de Paris)
20h : GRANDE VEILLÉE DES VOCATIONS : Enseignement, prière et discernement avec le Père Duteurtre.

Dimanche 24 juin :

11h : Messe présidée par Mgr Beau, évêque auxiliaire de Paris
14h30 : Conférence du Père Leproux, fondateur d’EVEN
15h30 : Chapelet
16h : Adoration du Saint Sacrement
17h Vêpres
18h : Messe

Plus d’informations

Conférences/Formations #NLH #NLQ

L’engagement des Chrétiens dans la Cité – week-end d’enseignement les 16 & 17 juin à Paris

La Doctrine Sociale de l’Église s’attaque à cette question depuis le XIXème siècle, pour nous accompagner vers un objectif : articuler engagement et foi chrétienne et mener une existence unifiée par le Christ.

L’engagement politique constitue un des thèmes majeurs de la Doctrine Sociale de l’Église, qui aborde la présence du chrétien dans la Cité comme la réflexion qui accompagne nos choix d’engagement : faire cohabiter nos ambitions personnelles, notre désir de changer le monde, et notre volonté de placer le Christ au cœur de nos vies.

Le week-end

Les 16 et 17 juin 2018, un week-end d’enseignement au Collège des Bernardins sur la Doctrine Sociale de l’Eglise, pour les jeunes qui souhaitent donner sens à leur engagement dans la Cité !

Quelle que soit votre engagement personnel, nous vous proposons de venir réfléchir à ces nombreuses questions. Construit autour d’ateliers, de témoignages et de temps de partage, cet événement s’adresse aux jeunes en fin d’études et aux jeunes actifs.

Programme et inscriptions

Conférences/Formations #NLQ

Conférence de Jean-Frédéric Poisson – «  Bilan des états généraux de la bioéthique : en marche pas vers la PMA et la GPA ?  » le 20 juin 2018 à Paris

CitizenGO France organise sa 1ère conférence avec :
Jean-Frédéric POISSON
(Président du Parti chrétien-démocrate, ancien Député)

Sur la thématique : 
«  Bilan des états généraux de la bioéthique : en marche pas vers la PMA et la GPA ?    »
Cette conférence se déroulera le :
mercredi 20 juin 2018
à 19 h 30 au  « Rendez-vous Saint-Germain » 88 boulevard Saint-Germain 
75005 Paris 
(Salle du sous-sol)
La consommation d’une boisson est obligatoire