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Grande journée de mobilisation contre la PMA sans père et la GPA le 6 octobre 2019 à Paris

Un collectif d’associations, parmi lesquels La Manif Pour Tous, les AFC, Alliance Vita, les Veilleurs, etc., réunies sous le nom “Marchons Enfants”, donnent rendez-vous le dimanche 6 octobre 2019 à Paris à tous ceux qui souhaitent donner à chaque enfant la chance d’avoir un père et une mère, pour une grande journée de mobilisation contre la PMA sans père et la GPA.

Ce matin, le Conseil des ministres a pris connaissance du projet de révision de la loi bioéthique qui sera débattu à l’Assemblée Nationale fin septembre. Il prévoit l’extension de l’Assistance Médicale à la Procréation aux couples de femmes et aux femmes seules. L’autorisation de congélation des ovocytes et l’élargissement de la recherche sur l’embryon figurent également dans ce texte.

Aveuglés par le progrès technique, les promoteurs de la PMA n’en discernent aucune des lourdes conséquences qu’elle aura sur la filiation, la suppression de la figure paternelle, la famille, la construction psychique des enfants, la raréfaction des gamètes et donc de l’instauration d’un marché, avec les dérives eugéniques que l’on peut déjà prévoir.

Comment peut-on veiller aux équilibres délicats de la nature sur notre planète et, en même temps, ne pas voir que ces mêmes principes devraient aussi s’appliquer à l’humain ?

L’ensemble de ces évolutions laissent entrevoir un monde où le vivant et l’humain deviennent des enjeux technologiques et marchands. Nous sommes convaincus que l’altérité sexuelle est une chance, qu’un enfant aura toujours besoin d’un père, qu’un enfant n’est pas un droit mais un don. Nous avons le devoir de témoigner de ces convictions.

Chaque famille est invitée à se mobiliser.

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Dîners Lectio des papas le 7 octobre, le 4 novembre 2019 & 6 janvier, 3 février, 9 mars, 4 mai & 8 juin 2020 à Chasselay (69)

Une proposition spéciale pour les Pères de famille ! Avec la Famille saint Joseph.

Programme

Le Lundi soir, de 20h00 à 22h00 :
– Casse-croûte fraternel
– Temps de louange
– Lectio divina sur un passage biblique en lien avec la thématique.
– Echange autour d’un texte du magistère ou d’un auteur de référence sur la thématique
– Prière conclusive à saint Joseph

Thématiques abordées pour cette année

Paternité :
Un cœur de père, obéissant et qui écoute
Un cœur de père, qui fait miséricorde
Éducation humaine et spirituelle :
Dignité et liberté de la personne humaine
La relation éducative
La joie chrétienne
Famille :
Famille et principe de subsidiarité
Prendre soin de sa famille et de la création
Travail :
Justice sociale et option préférentielle pour les pauvres

Les dates : 7 oct, 4 nov, 2 déc. 2019 | 6 janv, 3 fév, 9 mars, 4 mai, 8 juin 2020
Plus d’infos : papas@fsj.fr

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Conférence de Philippe Oswald : “Oser être Père aujourd’hui” le 12 février 2019 à Bayonne (64)

La conférence de Philippe Oswald (journaliste et auteur du livre “Debout les pères !”) que les Associations Familiales Catholiques du BAB organisent mardi 12 février à 20h30 à la Maison des Associations de Bayonne (11 Allée de Glain, 64100 Bayonne – Salle Albizia) a pour thème : “Oser être père aujourd’hui – La paternité dans notre société – Le rôle irremplaçable des pères”.

 

Articles #NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

[VIDEO] Soutane et Gilets Jaunes – Le curé enragé

Que penser du mouvement des Gilets jaunes ? Que révèle-t-il ? Que peut proposer l’Eglise dans sa doctrine sociale ? Quelques éléments de réflexion.

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Conférence avec le Père de Blignières, Patrick Buisson et Charlotte d’Ornellas – “Vers une société sans père ?” le 23 novembre 2018 à Paris

Le vendredi 23 novembre 2018, la Fraternité Saint-Vincent Ferrier organise une grande conférence à Paris sur le thème :

1968-2018 : vers une société sans père ?

 

Cette conférence s’inscrit parfaitement dans le débat actuel qui mènera à la prochaine révision des lois de bioéthique.

Elle réunira de manière exceptionnelle le Père Louis-Marie de Blignières, fondateur et prieur de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, et Patrick Buisson, politologue, essayiste et historien.

 

En 1968, on défilait sous le slogan : « Ni patron, ni patrie, ni pater ». En 2018, on discute sur la « PMA sans père ». Le Père de Blignières et Patrick Buisson présenteront, chacun à leur manière, 50 ans après mai 68, un bilan de ce projet de (dis)société dont la paternité est exclue.

Un débat suivra les conférences, il sera animé par Charlotte d’Ornellas, journaliste à Valeurs Actuelles et chroniqueuse sur CNews.

 

La Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, dont le siège se trouve à Chéméré-le-Roi, en Mayenne, est une communauté religieuse d’inspiration dominicaine qui puise ses forces dans l’observance régulière et la liturgie traditionnelle.

Disciples de saint Thomas d’Aquin, les frères sont avant tout des apôtres, dont la prédication est orientée au « salut des âmes par la lumière » (sainte Catherine de Sienne).

Pour en savoir plus : https://www.chemere.org

 

INFOS PRATIQUES

 

Vendredi 23 novembre 2018 à 20h30 Théâtre St Léon

11 place du cardinal Amette -75015 Paris RSVP à versunesocietesanspere@gmail.com

Contact Presse : 06 19 55 20 72

NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 17 juin 2018 – La paternité

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici  Mc IV, 26-34

Version audio seule.

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Exposition “Paternité” de François-Xavier de Boissoudy jusqu’au 2 juin 2018 à Paris

Pour la quatrième année consécutive, la galerie Guillaume expose les nouvelles peintures de François-Xavier de Boissoudy. Après Miséricorde, Résurrection, Marie la vie d’une femme, c’est le thème du père sur lequel se penche le peintre pour tenter de comprendre ce qu’est la paternité.

C’est tout simplement parce qu’il souhaitait savoir ce qu’était la paternité que François-Xavier de Boissoudy a choisi ce thème pour sa nouvelle exposition. Ce père de famille dit avoir discerné sur la manière de se conduire en tant que père mais, lui qui se définit comme «  un pauvre peintre  », n’avait pas mis de mots sur ce qu’il vivait, à la différence d’un intellectuel. Alors il a choisi d’y mettre des images. Et avant tout des gestes ! Car c’est le geste qui intéresse François-Xavier de Boissoudy, pour lui le geste est signifiant. Son travail est donc un travail d’élucidation de ces gestes quotidiens qui racontent la paternité. Il compare cela à «  un livre de raison, comme en faisaient nos ancêtres, dans lesquels ils relataient ce qui s’était passé dans la journée  ». Cela nécessitait un travail de recherche en amont, lectures, conférences…

Lire la suite…

«  Paternité  »
du 5 avril au 2 juin 2018. Peintures de François-Xavier de Boissoudy,
à la Galerie Guillaume
32, rue de Penthièvre,
75008 Paris,
du mardi au samedi
(14h-19h, et sur rdv).

Un catalogue de l’exposition avec des textes de Fabrice Hadjadj est disponible aux éditions Corlevour.

Conférences/Formations #NLQ

AFC – Conférence d’Aude Mirkovic sur la PMA sans Père à Joinville (94) le 5 mars 2018

Les Associations Familiales Catholiques ont comme « feuille de route » la Doctrine Sociale de l’Eglise. Les évêques de France nous ont mandatés pour « la promotion de la Famille, son bien-être, son développement, sa défense comme cellule de base qui donne vie à la société. En particulier auprès des acteurs de la vie politique, économique et sociale. » Il parait donc normal que nous nous engagions au sein des Etats Généraux de la Bioéthique.

Le Communiqué de Presse du 19 janvier de notre confédération précisait « Au-delà des nombreux thèmes retenus pour les États généraux de bioéthique en 2018 (procréatique – PMA et GPA, robotique, intelligence artificielle, génétique et génomique, dons et transplantations d’organes, fin de vie…), les AFC rappelleront la dignité inconditionnelle de l’Homme, de sa conception jusqu’à sa mort naturelle. Cela implique de la défendre contre le tri, la marchandisation du corps, la mise au rebut des humains… en posant des limites à l’intervention technique sur le vivant. »

C’est pourquoi, la fédération des AFC du Val de Marne propose une première conférence d’information et de réflexion sur la « PMA sans père » afin de sensibiliser le grand public aux dangers de cet engrenage..

Au cœur des débats institués par l’ouverture des Etats Généraux de la Bioéthique, cette conférence est l’occasion de réfléchir sur les questions sociétales qui font l’actualité : PMA, GPA, filiation, intérêts supérieurs de l’enfant, etc…

Aude Mirkovic, Maître de conférences en droit privé et porte-parole de l’association « Juristes pour l’enfance » est notre invitée.

Rendez-vous : Saint Charles de Joinville, 5 rue de Paris, lundi 5 mars 2018 à 20h45, #PMAsansPère, et l’enfant dans tout ça ?
RER A Joinville, bus 101, 106, 108…
Entrée libre pour tous

 

Tribunes et entretiens

Toutes les études montrent les approches complémentaires des pères et des mères

 

Côté mères est la revue du Mouvement Mondial des Mères. elle publie ce moi-ci un édito sur la place des pères. nous vous en proposons le début. 

Il apparait, de façon indéniable que l’investissement affectif des pères auprès de leurs enfants se renforce. Comme l’explique ci-après notre experte psychiatre, une des raisons tient à l’implication des pères dès la conception. Les naissances ne sont plus subies mais anticipées, prévues, et tout au long de la grossesse et des premières années de l’enfant les pères apparaissent nettement plus présents que ceux de la génération précédente. Mais se pose le problème de l’articulation du temps professionnel avec celui du temps privé qui pénalise les pères qui souhaiteraient être plus impliqués dans la sphère privée. Sur ce point il nous a paru intéressant d’interroger le fondateur de l’association « mercredi c’est papa » qui travaille à changer les stéréotypes du monde professionnel masculin à travers un réaménagement de l’organisation au travail.

Nous vous donnons également quelques éléments chiffrés, reflets de l’évolution de la place du père dans la famille. Vous trouverez enfin des témoignages de pères de générations différentes qui illustrent les tendances observées. Ils seront complétés par les échanges qui auront lieu lors du prochain dîner MMMFrance à Argenteuil en janvier sur la place et le rôle des pères (cliquez pour plus d’informations).

Entretien avec M.C. psychiatre, psychothérapeute (62ans et mère de 4 enfants)

Quel constat faites-vous sur l’évolution de la place et du rôle du père aujourd’hui ?

Le rôle et la fonction du père n’ont cessé d’évoluer parallèlement à l’évolution de la société. Les premières études psychologiques dans les années 50 (théories de l’attachement) se sont surtout intéressées à l’interaction mère-enfant, faisant totalement abstraction du père et de l’environnement de l’enfant et faisant intervenir le père beaucoup plus tard avec, essentiellement, un rôle d’autorité. La société a beaucoup évolué avec le partage de l’autorité parentale, l’entrée des femmes dans le monde du travail et la reconnaissance de l’homosexualité. Les pères sont de plus en plus présents et impliqués dans la vie de leurs enfants et cela, dès la conception. A mon cabinet, je constate que depuis une dizaine d’années un nombre croissant de pères accompagnent leur enfant en consultation alors qu’auparavant, je ne voyais que les mères.

Quel est l’impact de cette évolution sur les mères ?

Aujourd’hui les pères sont donc présents dès la conception : décider d’avoir un enfant est un projet commun qui est discuté et réfléchi. Le plus souvent, les pères sont très présents tout au long de la grossesse, viennent aux échographies, voire participent aux séances de préparation à l’accouchement. Ils assistent à l’accouchement, sont invités parfois à couper le cordon ombilical et apportent un soutien moral et physique aux mères lors de leur retour à la maison.

Le rôle du père est essentiel dans les premiers mois après l’accouchement pour « défusionner » la mère et son enfant. Son intervention permet à la mère de trouver sa juste place et par là même redonner de l’existence au couple.

Et quel impact sur l’enfant ?

Cette présence du père dès la conception et son implication tout au long des premières années (bain, jeu, câlins…) va lui permettre de se projeter plus facilement et de mieux asseoir son rôle auprès de l’enfant. Cette création d’un lien précoce et fort fait que les choses se passent mieux vers 2/3 trois ans puis à tous les stades ultérieurs du développement

Quels rôles pour les pères et les mères ?

Toutes les études montrent les approches complémentaires des pères et des mères, en particulier dans le nursing (soins donnés) et le jeu. Un père ne va pas changer son enfant comme une mère (celle-ci chantonnera plus volontiers que lui). De la même façon, lorsqu’il joue, un père ne laissera pas gagner son enfant alors que la mère le fera plus volontiers.

Cette complémentarité est importante pour la construction psychique de l’enfant qui a besoin de repères clairs. Au père est reconnu le rôle de sociabilisation. A lui d’autonomiser l’enfant, en particulier en jouant et en chahutant ; de le préparer à affronter le monde extérieur en introduisant les notions d’ordre et de loi. A la mère, une fonction essentiellement sécurisante auprès de son enfant ; elle lui parle, le câline, le console et crée un univers vocal d’où naitra la parole.

Mais pour que cette complémentarité existe, il est important de privilégier l’échange dans le couple afin de réajuster régulièrement l’attitude à avoir par rapport à l’enfant. Car le risque aujourd’hui est la confusion des deux rôles qui renvoie un message paradoxal à l’enfant. J’observe que certains pères n’assument pas leur rôle d’autorité et craignent la confrontation. Cela est particulièrement dommageable auprès des garçons qui ont besoin de s’identifier à leur père pour se construire. C’est la raison pour laquelle il est important que les mères qui élèvent leurs enfants seules aient une présence masculine à proposer, que ce soit dans la famille, la pratique d’un sport ou autre.

Pour conclure je dirai qu’on a besoin de ses deux parents pour grandir harmonieusement. .
Dans notre société du tout ou rien, on a eu tendance il y a un demi-siècle à
donner beaucoup de responsabilités à la mère, la rendant, par la même occasion, responsable de nombreux maux. J’ai l’impression qu’actuellement c’est l’inverse qui se produit et que l’on surcharge le père.

Certes les pères et mères sont en quête d’une autre identité que celle de leurs parents mais une juste place pour chacun doit être trouvée dans le couple et la famille. .
L’homme doit pouvoir assumer son rôle de père d’autant plus facilement que la mère lui laisse cette place et que la société l’y encourage.

Et comme le disait Tony Anatrella, psychanalyste, « la place du père est signifiée grâce à l’image positive que la mère a de l’homme et la valeur que la société accorde à la fonction paternelle ».

 

A la une #NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Macron et la promotion de l’altérité – Le double sens des mots

“Il ne s’agit pas de nier la différence entre les sexes […] Mais il s’agit que cette altérité profonde à laquelle je crois, et qui est notre richesse, […] et donc de préserver toute la part féconde d’une altérité réelle entre hommes et femmes […]” a déclaré le président Macron.

 

La question étant, à présent, de savoir ce que le disciple de Paul Ricœur, qui semble redécouvrir l’altérité, met derrière cette notion. Les excès d’un féminisme, qui n’en est pas un, pense aussi altérité et égalité, mais en inversant les deux notions, de sorte que l’égalité devient un transfert d’altérité où la femme cherche à être un peu d’homme, sans l’être, et l’homme un peu de femme, sans l’être davantage.

La question de l’altérité ne s’arrête pas à la différence complémentaire homme femme, l’un en face de l’autre, mais elle déborde (et pour cause) la question de l’éducation et de l’équilibre même de l’être humain. Cette altérité a des composantes intrinsèques à l’homme et à la femme. Si ces composantes les structurent, elles structurent également toute la société dans la mesure où la vérité profonde de l’être humain n’est pas enfermée dans un paradis intérieur, clos sur lui-même, mais déborde sur le reste du monde. C’est bien ainsi que la société est elle-même fondée sur l’altérité.

Inévitablement, poser l’altérité dans sa vérité et non son amalgame actuel, c’est poser aussi l’altérité de la paternité et de la maternité. Il serait dangereux de ne pas avoir à l’esprit que la notion d’altérité peut être biaisée. Édulcorée par la bien-pensance du moment, elle peut se révéler un dangereux cheval de Troie.