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La longue histoire de l’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny est une abbaye normande fondée en 1140 dans le village de Soligny-La-Trappe. Au cours de sa longue histoire, l’abbaye a connu des hauts et des bas. Mais elle est avant tout le lieu de naissance de l’ordre cistercien de la stricte observance, aussi appelé trappiste !

Entre les périodes sombres et celles de rayonnement international, il y en a des choses à dire… Allez, Divine Box vous raconte tout ça en détails : en avant !

L’abbaye de La Trappe se situe en Normandie, dans le village de Soligny-La-Trappe. – Abbaye de La Trappe

Fondation : quand le navire chavire 

 

L’histoire de l’abbaye Notre-Dame de La Trappe, située à Soligny-La-Trappe, commence tristement en 1120 par le naufrage d’un vaisseau. Dans cet accident périt Mathilde, fille du roi d’Angleterre et femme du comte Rotrou III du Perche.

Ce dernier, désespéré, érige alors dans la forêt de la Trappe, qui se situe sur ses terres, un oratoire dédié à la Vierge en souvenir de sa bien-aimée.

En 1140, il y fait venir quelques moines du Breuil-Benoît, près de Dreux. La communauté est née (youpi !) et intègre l’ordre cistercien en 1147.

Et au fait, pourquoi « La Trappe » ? Sûrement à cause des pièges que les chasseurs posaient dans cette forêt, tout simplement.

Une période sombre 

Durant la guerre de Cent Ans (XIVe et XVe siècles), le monastère est brûlé et pillé. Les moines s’en vont pour se réfugier au château-fort de Bonsmoulins. De plus, l’abbaye de La Trappe est alors sous le système de la commende : le roi place à la tête de la communauté un clerc extérieur, religieux ou non.

Comme souvent dans ce système, le commendataire s’approprie les bénéfices du travail de la communauté. On est donc loin de l’idéal cistercien de travail et de prière. Quand les moines de la Trappe tentent d’en finir avec ce système en élisant un nouvel abbé, celui-ci est révoqué par le roi dès le lendemain…

C’est l’abbé de Rancé, pourtant abbé commendataire, qui change enfin les choses et sauve La Trappe de Soligny dès 1660.

L’abbé de Rancé, sauveur de l’abbaye de La Trappe. – Hyacinthe Rigaud

Retour à l’essentiel

 

L’abbé de Rancé est le neveu de Richelieu et est abbé commendataire de La Trappe depuis ses 11 ans, même s’il ne vit pas du tout une vie monastique. Lorsqu’il se rend à l’abbaye, il est frappé par le spectacle et décide de s’y installer pour remettre un peu d’ordre : en prenant l’habit cistercien, il se convertit définitivement !

Il chasse les sept moines qui restaient et les remplace par des compagnons plus sérieux. Après avoir fait son noviciat, l’abbé de Rancé devient abbé régulier à La Trappe. Dès son arrivée, il veut donc rétablir un strict respect de la règle de saint Benoît.

Il met ainsi en place une réforme, baptisée plus tard “ordre cistercien de la Stricte Observance”. Son objectif ? Conserver la part importante du travail manuel propre aux cisterciens, mais réinstaurer une vie pauvre, valeur jusqu’alors un peu passée à la trappe…

Si la réforme reste au début cantonnée à l’abbaye de Soligny-La-Trappe, elle finit par séduire certaines abbayes voisines, puis plus lointaines, qui deviennent des « petites trappes ». La famille trappiste grandit ! L’ordre cistercien de la stricte observance sera ainsi reconnu par le pape en 1892 : il doit beaucoup à l’abbé de Rancé, à qui Châteaubriand a même consacré un livre entier !

 

À nouveau dans la tourmente 

 

Grâce à l’abbé de Rancé, l’abbaye de La Trappe devient incroyablement rayonnante et les postulants affluent en nombre (jusqu’à trois par jour à certaines époques !). Pourtant, un siècle plus tard survient la Révolution, seconde épreuve pour l’abbaye de La Trappe… Les ordres religieux sont alors interdits par la loi et les monastères détruits (La Trappe devient une carrière de pierres !).

Un peu plus tard, en 1811, un décret impérial supprime tous les monastères trappistes. Certains frères meurent donc en martyrs, d’autres fuient en Suisse, puis en Russie, pour échapper aux troupes révolutionnaires.

Quand certains reviennent à La Trappe vers 1815, c’est une ruine. Il faut désormais la reconstruire en entier…Au boulot ! La reconstruction commence en 1829 et la consécration de l’église a lieu en 1831.

L’église de l’abbaye de La Trappe de Soligny, de style néogothique, a été inaugurée en 1831. – Divine Box

Une croissance exceptionnelle

 

Tout au long du XIXe siècle, La Trappe devient une exploitation agricole gigantesque qui vend ses produits dans dix magasins parisiens qui lui sont spécialement consacrés. L’abbaye de La Trappe accueille également au fil du temps une chocolaterie, une imprimerie, ou encore une pharmacie.

Ainsi lancés sur le chemin de la modernité, les moines de La Trappe livrent leurs produits à l’extérieur et en font de la publicité avec les publicistes les plus réputés de l’époque.

Les frères de La Trappe construisent même une voie de chemin de fer en 1895 ! 20 000 visiteurs viennent quotidiennement l’admirer lors de son inauguration qui dure neuf jours. Et preuve du rayonnement exceptionnel de La Trappe au XIXe, le roi Louis Philippe en personne y fait une visite en 1847. Quel honneur !

Pendant la Première Guerre mondiale, une partie de l’abbaye sert d’abris pour les blessés. Lors de la Seconde guerre mondiale, les frères jouent également un rôle actif dans la résistance avec les habitants du village de Soligny-La-Trappe.

Le chemin de fer de l’abbaye de La Trappe de Soligny a été inauguré en 1895. – Jean-Claude Bourdais

La situation aujourd’hui

 

Aujourd’hui, à l’abbaye Notre-Dame de La Trappe, les vingt-deux cisterciens de la stricte observance – surnommés trappistes – suivent la règle de saint Benoît, Ora et Labora (“prière et travail”). Ainsi, de 4h15 à 20h15, ils disent sept offices. Le reste du temps, ils se consacrent au travail manuel (magasin, pâtes de fruits, vergers, conditionnement…) et aux visiteurs. Bref, les frères ne chôment pas !

Ils consacrent aussi plusieurs heures par jours à la lecture des textes sacrés, grâce à leur grande bibliothèque. L’activité agricole se réduit peu à peu – elle se résume aujourd’hui à des cultures céréalières – au profit des ateliers de produits monastiques et du magasin, qui se développent. Ce dernier, entièrement rénové en 2003, emploie une dizaine de frères chaque jour !

Une société commerciale gère l’ensemble de l’entretien des bâtiments et quatre salariés s’occupent de l’hôtellerie, des espaces agricoles…L’abbaye a engendré quatre fondations :

  • L’abbaye de Tre Fontane (Italie)
  • L’abbaye Notre-Dame de Bellefontaine (Anjou)
  • L’abbaye Notre-Dame de Timadeuc (Bretagne)
  • L’abbaye Notre-Dame de Bonne-Espérance d’Échourgnac (Dordogne)

 

L’abbaye de La Trappe de Soligny garde de forts liens de fraternité avec ses fondations.

Sept fois par jour les frères de l’abbaye de La Trappe se rendent à l’office par ce couloir dans le plus grand silence. – Divine Box

Cliquez ici pour en savoir plus sur l’abbaye Notre-Dame de La Trappe de Soligny : les différents ateliers de production de l’abbaye de La Trappe, l’histoire de la statue Notre-Dame de Confiance etc…

 

Et pour acheter les produits de l’abbaye de La Trappe, vous pouvez bien sûr vous rendre directement au magasin de l’abbaye : Abbaye Notre-Dame de la Trappe, lieu-dit la Trappe, 61380 Soligny-la-Trappe. Sinon, rendez-vous sur la boutique monastique en ligne Divine Box : cliquez ici pour acheter les pâtes de fruits de l’abbaye de Soligny-La-Trappe.

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Conférence “Les cathédrales” : regards croisés sur leur préservation et leur restauration” le 20 septembre 2019 à Angers (49)

Le Service Société et Cultures organise une soirée d’ouverture des Journées Européennes du patrimoine, le vendredi 20 septembre 2019 à 20h30, au centre Saint Jean, à Angers (36 rue Barra).

Après l’incendie de Notre-Dame de Paris, une soirée sur « Les Cathédrales : regards croisés sur leur préservation et leur restauration » avec des architectes des Bâtiments de France. Les Associations Art et Chapelles en Anjou et Foi et Cultures participent à cette soirée.

Avec M. Gabriel Turquet de Beauregard, Architecte des Bâtiments de France, Chef de l’Unité Départementale de l’Architecture et du Patrimoine du Maine-et-Loire, et M. Dominique Latron, ancien architecte des Bâtiments de France, Maine-et-Loire.

Plus d’informations : societecultures@diocese49.org

Tram : station, Hauts de Saint-Aubin, après le CHU
Bus : Verneau ou CHU Hôpital vers Moulin Marcille ou Mairie des Ponts de Cé, Ligne 8 – arrêt Barra
Parking disponible également.

Contact :

Association Foi & Cultures – Centre Saint Jean
36 rue Barra – 49100 Angers
Site internetCourriel

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900 ans de la consécration de l’abbatiale de Morigny-Champigny (91) les 5 & 6 octobre 2019

La paroisse de Morigny-Champigny va commémorer les 900 ans de la consécration de son abbatiale par le pape Calixte II en 1119. Deux journées festives avec des conférences, visites, expositions, animations médiévales, son et lumière, concerts, et la messe présidée par Mgr Pansard à 18h le samedi 5 octobre.

Programme :

Samedi 5 octobre  :

- 9h30 Discours d’ouverture
- 10h Conférence « L’abbaye de Morigny, l’histoire mouvementée d’une fondation bénédictine »
- 11h Visite commentée « Le sanctuaire abbatial »
- 15h Conférence « Que s’est-il passé en 1119 dans l’abbatiale de Morigny ? »
- 16 Matérialisation des travées disparues, en street art
- 18h Messe de commémoration, présidée par Mgr Pansard
- 20h45 Animation son et lumière
- 21h Concert d’action de grâce

Dimanche 6 octobre


- 10h Animations médiévales toute la journée
- 11h Balade à travers les âges
- 15h Concert médiéval, par l’Ensemble Laostic de Dijon

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Colloque : le temps d’un monument / Les 900 ans de la cathédrale de Cahors (46) les 18 & 19 septembre 2019

Mercredi 18 et jeudi 19 septembre 2019
Espace congrès Clément-Marot à Cahors

À l’occasion du 900e anniversaire de la consécration de l’autel majeur de la cathédrale de Cahors, le 27 juillet 1119 par le pape Calixte II, la direction régionale des affaires culturelles d’Occitanie et la ville de Cahors organisent un colloque pour faire le point sur les données connues dans le domaine de l’histoire, de l’art et de l’architecture de la cathédrale et poser les bases de futures recherches.

Un nouveau dynamisme impulsé par l’État, propriétaire de l’ensemble cathédral, vise à redonner une visibilité méritée à ces bâtiments. Les travaux liés à la restauration du monument et les projets de mise en valeur sont nombreux. La récente acquisition d’une tour canoniale du XIIe siècle est la preuve de l’ambition nouvelle.

Le précédent colloque consacré à la cathédrale (colloque international de la Société française d’archéologie) s’est tenu en 1978 à Cahors. Il y a donc 40 ans. À cette occasion, Marcel Durliat avait fait la synthèse des débats et produit une nouvelle analyse, 50 ans après celle de Raymond Rey (1925), pensant qu’il était temps de la renouveler : nous faisons de même, 40 ans plus tard.



- MERCREDI 18 SEPTEMBRE :

  • 9h / Accueil des participants à l’Espace des congrès Clément-Marot
  • 9h30 / Jean-Marc Vayssouze-Faure, maire de Cahors
  • 9h40 / François-Xavier Hédon, président de l’association des 900 ans de la cathédrale de Cahors
  • 9h45 / Monseigneur Laurent Camiade, évêque de Cahors
  • 9h50 / Jérôme Filippini, préfet du Lot
  • 9h55 / Valérie Gaudard, conservatrice régionale des monuments historiques adjointe, Drac Occitanie

HISTOIRE ET ARCHEOLOGIE :
Modératrice : Laure Courget, directrice du patrimoine, ville de Cahors

  • 10h / Nouvelles recherches sur la vie de saint Didier de Cahors
    Georges Pon, maître de conférences honoraire, centre d’études supérieures de civilisation médiévale (CESCM), université de Poitiers
  • 10h30 / Cahors vers 1100 : un contexte politique difficile à établir
    Florent Hautefeuille, maître de conférences, laboratoire Traces, UMR 5608, université Jean-Jaurès, Toulouse
  • 11h / Le chapitre et le clergé de la cathédrale à la fin du Moyen Âge
    Patrice Foissac, président de la société des études du Lot
  • 11h30 / L’archéologie du sous-sol dans le quartier de la cathédrale de Cahors
    Laurent Guyard, conservateur du patrimoine, responsable de la cellule départementale d’archéologie du Lot, laboratoire TRACES, UMR 5608, université Jean-Jaurès, Toulouse
    Julien Ollivier, ingénieur d’études, service régional d’archéologie, Drac Occitanie, laboratoire TRACES, UMR 5608, université Jean-Jaurès, Toulouse
  • 12h / Échanges
  • 12h30-14h / Pause déjeuner (libre)

ARCHITECTURE ET DECORS
Modérateur : Térence Le Deschault de Monredon, docteur en histoire de l’art

  • 14h / La file de coupoles comme alternative à l’image architecturale dominante au XIIe siècle
    Claude Andrault-Schmitt, professeure émérite d’histoire de l’art médiéval, centre d’études supérieures sur la civilisation médiévale (CESCM), université de Poitiers
  • 14h30 / Ensemble cathédral roman de Cahors : nouvelles données sur deux édifices
    Anaïs Charrier, archéologue du bâti, chargée d’inventaire, direction du patrimoine, ville de Cahors
  • 15h / Entre Aquitaine et Languedoc : la sculpture du portail nord
    Marcello Angheben, maître de conférences habilité en histoire de l’art, université de Poitiers
  • 15h30 / Le chœur de la cathédrale de Cahors : les ingénieurs gothiques au chevet des nefs uniques
    Gilles Séraphin, architecte du patrimoine, archéologue du bâti
  • 16h-16h15 / Pause
  • 16h15 / Depuis le XIXe siècle jusqu’au Moyen Âge : les peintures médiévales de la cathédrale Saint-Étienne de Cahors
    Virginie Czerniak, maître de conférences d’histoire de l’art du Moyen Âge, laboratoire TRACES, UMR 5608, université Jean-Jaurès, Toulouse
  • 16h35 / Mise en perspective des décors peints civils et religieux de l’époque gothique à Cahors et dans le Midi de la France
    Térence Le Deschault de Monredon, docteur en histoire de l’art
  • 16 h45 / L’ensemble cathédral de Cahors entre Moyen Âge et Renaissance et son rayonnement
    Mélanie Pimont-Lebeaux, docteure en histoire de l’art
  • 17h15 / Échanges
  • 17h30 / Conclusions de la première Journée
    Claude Andrault-Schmitt, professeure émérite d’histoire de l’art médiéval, centre d’études supérieures sur la civilisation médiévale, université de Poitiers
  • 18h30 / Inauguration des expositions photographiques – Grenier du chapitre de la cathédrale
    “Etrange cathédrale” de Jean-François Peiré et “Saint-Etienne l’insolite” de Jean-Louis Nespoulous

- JEUDI 19 SEPTEMBRE :

 

  • 9h / Accueil des participants à l’Espace des congrès Clément-Marot

LA CATHEDRALE MONUMENT HISTORIQUE
Modérateur : Laurent Barrenechea, conservateur régional des monuments historiques, DRAC Occitanie

  • 9h30 / La cathédrale au XIXe siècle, entre monument historique et évolution du lieu de culte
    Isabelle Morin Loutrel, conservatrice du patrimoine, chargée des collections d’architecture, musée d’Orsay
  • 10h10 / Le regard des monuments historiques sur les files de coupole au XIXe siècle : les exemples des cathédrales de Cahors et de Périgueux
    Laurent Barrenechea, conservateur régional des monuments historiques, DRAC Occitanie
  • 10 h20 / La cathédrale de Cahors au musée des monuments français : exemplarité et reconnaissance
    Bénédicte Mayer, attachée de conservation, musée des monuments français
  • 10 h30 / La cathédrale au XXè siècle ou la tentation de l’authenticité
    Jean-Louis Rebière, architecte en chef des monuments historiques
  • 11h / Les vitraux de la nef, introduire l’art contemporain dans un monument historique
    Gérard Collin-Thiébaut, plasticien et Pierre-Alain Parot, maître verrier
  • 11h30 / Les enjeux de l’ensemble cathédral au XXIe siècle : entre projet et connaissance
    Valérie Gaudard, conservatrice régionale des monuments historiques adjointe, DRAC Occitanie
  • 12h / Échanges
  • 12h30-14h / Pause Déjeuner (libre)

LA SAINTE COIFFE, HISTOIRE ET PRESENTATIONS
Modératrice : Valérie Gaudard, conservatrice régionale des monuments historiques adjointe, DRAC Occitanie

  • 14h / Charlemagne et les légendes de ses dons de reliques
    Edina Bozoky, maître de conférences émérite en histoire médiévale, centre d’études supérieures de civilisation médiévale, université de Poitiers
  • 14h30 / Histoire de la sainte coiffe, ses lieux de conservation dans la cathédrale et son culte
    Patrice Foissac, président de la société des études du Lot
  • 15h / Laurent Bassot et le décor de la chapelle du Saint-Suaire au XVIIe siècle
    Pascale Moulier, archiviste du diocèse de Saint-Flour
  • 15h30 / Le sculpteur Gervais Drouet, disciple du Bernin, au service de la Sainte Coiffe
    Pascal Julien, professeur d’histoire de l’art moderne, université Jean-Jaurès, Toulouse
  • 16h / La restauration du Christ aux liens de Drouet au service de la compréhension de l’œuvre
    Elise Rachez et Stéphane Moreau, restaurateurs d’oeuvres sculptées
  • 16 h15 / Poussièlgue-Rusand et le reliquaire de la sainte coiffe
    Gaël Favier, doctorant à l’’école pratique des hautes études
  • 16h45 / Étudier une relique exceptionnelle : l’exemple de la sainte coiffe
    Valérie Gaudard, conservatrice régionale des monuments historiques adjointe, DRAC Occitanie
  • 17h10 / Échanges
  • 17h30 / Conclusion du colloque
    Laurent Barrenechea, conservateur régional des monuments historiques, DRAC Occitanie
  • 18h / Inauguration de l’œuvre PROJECTION dans la cathédrale
    En présence de Gérard Collin-Thiébaut, plasticien et Bernard Tauran, photo-scénographe des mécènes Crédit agricole et Entreprise Rodrigues-Bizeul

- Inscription :
Le colloque est ouvert au public et gratuit.
ATTENTION : l’inscription est néanmoins obligatoire pour participer aux journées des 18 et 19/09/2018 (places limitées à 200 personnes).
Inscrivez-vous simplement en cliquant ici et en complétant le formulaire en ligne.

- Co-organisateurs :

Direction régionale des affaires culturelles d’Occitanie, conservation régionale des monuments historiques
Valérie Gaudard, conservatrice en chef du patrimoine, conservatrice régionale adjointe des monuments historiques

Ville de Cahors, direction du patrimoine
Laure Courget, directrice du patrimoine, conservatrice en chef du patrimoine

 

- Comité scientifique :

  • Claude Andrault-Schmitt : professeure émérite d’histoire de l’art médiéval, CESCM, université de Poitiers
  • Quitterie Cazes : maître de conférences en histoire de l’art médiéval, université Toulouse 2 Jean-Jaurès
  • Laure Courget : conservatrice en chef du patrimoine, directrice du patrimoine, ville de Cahors
  • Patrice Foissac : professeur d’histoire, médiéviste associé Framespa, président de la société des études du Lot
  • Valérie Gaudard : conservatrice en chef du patrimoine, conservatrice régionale adjointe des monuments historiques, DRAC Occitanie
  • Julien Ollivier : ingénieur d’étude, service régional de l’archéologie, DRAC Occitanie
  • Jean-Louis Rebière : architecte en chef des monuments historiques
  • Gilles Séraphin : architecte du patrimoine, archéologue du bât

- Pour plus de renseignements :
Ville de Cahors – Direction du patrimoine
8 rue de la Halle – 46 000 CAHORS
Tél. 05 65 20 88 91

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Les pierres, quelles que soient les époques, nous parlent de Dieu ! Visites guidées les 14 & 15 septembre 2019 en région parisienne

En amont des Journées du patrimoine (21-22 septembre), Pierres Vivantes propose un parcours en deux journées à la découverte de la beauté et du sens spirituel d’églises à Paris et en Île-de-France.

Vous êtes touchés par la splendeur de la Basilique cathédrale Saint Denis ou de la Sainte Chapelle ? Curieux face à l’architecture moderne de la cathédrale d’Evry ?

Ce week-end, ouvert à tous, est organisé par Pierres Vivantes, réseau européen de jeunes (18-35 ans) qui vise à découvrir et à annoncer l’Evangile à travers l’art. D’inspiration ignatienne, le groupe est accompagné par un jésuite qui assure les formations lors du week-end.

Il est possible de participer qu’à une seule des deux journées.

Si vous souhaitez visiter uniquement la Basilique cathédrale Saint Denis : Rdv samedi 14 septembre à 9h30
dans les salles paroissiales au 8 rue de la Boulangerie 93200 Saint-Denis (à 100 m de la cathédrale)

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Exposition au Carmel de Nevers (58) les 14 & 15 septembre 2019 à l’occasion des 400 ans de présence du Carmel à Nevers

A l‘occasion de l’Anniversaire des 400 ans de présence du Carmel à Nevers, le Monastère propose au public une Exposition, à l’intérieur de ses murs, les 14 et 15 Septembre prochains de 14 H à 18 H.


35 Rue des Montapins, 58000 Nevers

Les Carmélites seront heureuses de vous faire découvrir leur histoire en un parcours commenté, cheminant des années 1619 à 2019. C’est un moment fort qu’elles souhaitent partager de ce qui les fait vivre depuis 400 ans.

La Prière des Vêpres concluera ce temps convivial où ne manqueront ni rafraîchissements, ni gaieté, ni l’amitié des rencontres. Vous y êtes tous invités !

Rappel historique : Fondé en 1619 par la 2° génération des Carmélites, notre Carmel a connu plusieurs lieux d’implantation depuis sa fondation. Aujourd’hui, sur la colline des Montapins et dans le sillage de Bernadette venue se ‘cacher en Dieu ‘ loin des foules de Lourdes, nous poursuivons notre mission au sein de l’Eglise de la Nièvre, pour l’Eglise universelle et le monde entier.

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Visite guidée du Collège des Bernardins jusqu’au 26 juillet 2019 à Paris

Connaissez-vous ce joyau de l’architecture cistercienne ? Visite guidée tous les jours sauf dimanche et les jours fériés à 16h, jusqu’au 26 juillet (fermeture d’été du 27 juillet au 18 août 2019).

Tarifs : 6€ (plein) / 3€ (réduit : moins de 26 ans et demandeurs d’emploi) / Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Pour les groupes : sur réservation uniquement, au 01 53 10 74 40 ou par mail à visites@collegedesbernardins.fr

Ouvert à tous, ce joyau de l’architecture cistercienne invite à la rencontre et au dialogue. 150 000 visiteurs par an de tous horizons et de tous âges, familles, étudiants, enseignants chercheurs, acteurs du monde économique, social, politique… viennent apprendre, se fortifier et réfléchir aux questions contemporaines à la lumière de la sagesse chrétienne.

Le Collège des Bernardins propose un large éventail d’activités dans les domaines intellectuel, culturel et spirituel. Tout au long de l’année, formations, débats, séminaires de recherche et création artistique se répondent.

Informations pratiques

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Pèlerinage entre Tours (37) et Saint-Jean d’Angely (17) (organisé par l’Association Rouen-Saint-Jacques de Compostelle) du 28 juillet au 8 août 2019

  • Un chemin entre Tours et Saint-Jean d’Angély, une des 5 routes du chemin français, la via Turonensis, à travers le Poitou, à la découverte des églises romanes du sud-ouest de la France et notamment celles de Poitiers.
  • Des hauts lieux historiques de pèlerinage : l’abbaye Saint-Martin de Tours, Notre-Dame de Poitiers , l’abbaye Saint-Hilaire de Melle…
  • Un approfondissement et un accompagnement spirituel, un thème : « le temps » : un carnet de pèlerin, des temps de partage, de prières et de célébrations.

Un prêtre accompagnateur : le Père Christophe Potel
Un itinéraire : 12 jours, 10 étapes à pied et environ 250 kms
– Une aventure fraternelle et spirituelle : simplicité, participation à la vie communautaire, temps de partage, veillées, échanges intergénérationnels….

  • Une organisation pour faciliter la vie des pèlerins : voyage en autocar, restauration assurée par un traiteur, portage des bagages, hébergement en gymnase ou sous tente
  • Une expérience : une association qui existe depuis 20 ans et qui a déjà organisé 10 pèlerinages (un tous les 2 ans)

Alors si vous êtes seul(e), en couple ou en famille, jeune ou plus âgé, n’hésitez pas à les rejoindre du 28 juillet au 8 août 2019

Tract téléchargeable

Contact :
Mail au 02 35 37 22 39
Blog : rouenstjacques.blogspot.com

Association Rouen-Saint-Jacques de Compostelle
41 route de Neufchatel , 76000 ROUEN

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L’abbaye de Boulaur, ses vaches et son verger

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Marie de Boulaur est une abbaye cistercienne française. Implantée dans le Gers depuis 1142, l’abbaye a connu quelques péripéties au fil du temps. Aujourd’hui, la communauté jeune et dynamique de l’abbaye de Boulaur s’occupe des animaux de sa ferme agricole comme de ses hectares d’agriculture raisonnée.

 

Aujourd’hui Divine Box vous emmène faire un petit tour et on vous raconte tout sur l’histoire de l’abbaye de Boulaur, suivez le guide !

L’abbaye de Boulaur est implantée dans les environs de Toulouse depuis le XIIème siècle – Divine Box

Que du beau monde 

L’abbaye de Boulaur fut fondée en 1142 dans le Gers par Pétronille de Chemillé, abbesse de la prestigieuse abbaye de Fontevraud !

À l’époque, cette dernière est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe, et a pour vocation de n’accueillir que des jeunes filles nobles.

Parmi les fondateurs de Boulaur, on compte ainsi un archevêque et un comte, et la première abbesse est une comtesse devenue veuve ! Bref que du beau monde pour démarrer…

C’est en 1115 que Pétronille de Chemillé a reçu son bâton d’abbesse des mains de son évêque – Divine Box

Le « Bon Lieu  » 

Par la suite, l’abbaye de Boulaur traverse les siècles sans encombre, au milieu des magnifiques paysages du Gers. C’est d’ailleurs ce cadre exceptionnel qui lui donnera son nom. Boulaur vient en effet du latin « Bonus Locus », le Bon Lieu !

Petit à petit, le village de Saint-Germier, voisin de l’abbaye, prendra lui aussi le même nom.

Mais la vie sur place à l’abbaye n’en est pas moins rude : Boulaur vit en effet grâce aux rentes des soeurs, mais elle est la plus pauvre de l’ordre !

Certaines parties de l’église de l’abbaye de Boulaur datent encore du XIVe siècle – Divine Box

Ça s’en va et ça revient 

Mais à la Révolution, patatra : l’Etat confisque l’abbaye et dissout la communauté !

Au cours du XIXe siècle, quelques moniales fontevristes essayent bien de redonner vie au lieu, et restaurent l’église qui tombe en ruine. Mais pas de chance : elles sont, elles aussi, expulsées en 1904 par des lois anticléricales…

En 1949 cependant, quatre moniales, auparavant bénédictines, rachètent l’abbaye pour une misère, et viennent s’y installer et y vivre selon la vie cistercienne. Mais les années passent et les vocations ne viennent pas…

Depuis le retour des soeurs en 1949, l’abbaye de Boulaur s’est lancée dans différents travaux de restauration et de reconstruction des bâtiments – Crédit Photo : abbaye Sainte-Marie de Boulaur

Mais oui c’est Clair(e) 

En 1979, la situation est critique : l’abbaye ne compte que cinq sœurs, et l’avenir est incertain… Le supérieur de l’ordre cistercien a alors une idée. Pourquoi ne pas prier Claire de Castelbajac, une fille du pays morte en odeur de sainteté à vingt-et-un ans quelques années auparavant ? Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Et dans les mois suivants, surprise : voici cinq jeunes filles qui se présentent à l’abbaye de Boulaur ! La première s’appelle d’ailleurs… Claire ! Coïncidence ?

C’est grâce à l’intercession de Claire de Castelbajac (ci-dessus), que l’abbaye de Boulaur a pu reprendre vie dans les années 80 – Crédit Photo : Claire de Castelbajac

L’amour est dans le pré 

La vie reprend alors à fond à Boulaur, et les soeurs peuvent développer une agriculture biologique, dans leur ferme et leurs 27 hectares.

Aujourd’hui, leur petit élevage de dix vaches leur permet par exemple de faire du fromage, le « Saint-Germier ». Le nom “Saint-Germier”, est tiré du nom d’un évêque de Toulouse qui évangélisa la région. Produite à partir de 60 litres de lait, la tome est ensuite affinée pendant 2 à 5 mois.

 

Et grâce à leurs cinq cochons, leurs poules et leurs lapins, elles réalisent de délicieux pâtés et terrines. Mais ce n’est pas tout, avec les légumes du potager et les fruits du verger, les soeurs se nourrissent et fabriquent aussi toute une flopée de confitures. Miam miam miam, y a pas à dire, avec les soeurs de Boulaur l’artisanat monastique c’est trop b(i)onnn !

Le « Saint-Germier » est un fromage artisanal confectionné par les soeurs de l’abbaye de Boulaur à partir du lait de leurs vaches- Divine Box

Abbaye de Boulaur : et aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, les 27 soeurs de l’abbaye de Boulaur rayonnent par leur dynamisme et leur jeunesse. Elles sont cisterciennes et suivent la règle de saint Benoît « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 5h15 !) et vivent principalement de leur petite ferme agricole. Vaches, cochons, potager, verger… Il y a de quoi faire !

De plus, parmi la communauté, deux des soeurs de l’abbaye de Boulaur sont ingénieures agricoles. Les animaux et le verger sont certains d’être chouchoutés !

Enfin, forte de sa jeunesse, l’abbaye a redonné vie en 1998 à la très ancienne abbaye de Rieunette, dans l’Aude !

Une soeur de l’abbaye de Boulaur mène son petit troupeau de vaches brouter de l’herbe dans ses champs – Divine Box

Des pierres chargées d’histoires 

Côté architecture, il ne subsiste de l’église primitive que certains murs ainsi qu’une porte romane. Par ailleurs, certaines parties furent remaniées au XIVe siècle : on peut même encore admirer des peintures de l’école de Giotto !

Quant au cloître (situé dans la clôture et donc interdit d’accès aux petits curieux !), sa partie la plus ancienne date encore de la fin du XIIIe siècle, avec une construction de briques et de pierres alternées, remaniée au XVIIème siècle. Mais le petit bijou que renferme ce cloître, et que les soeurs gardent précieusement, c’est la statue d’une Vierge à l’Enfant datée fin XIIIème siècle – début XIVème siècle. Celle que l’on appelle la « Belle Dame » de Boulaur fut en effet retrouvée sous un carrelage !

La « Belle Dame » de Boulaur est une Vierge à l’enfant, datée de la fin XIIIème siècle – début XIVème siècle, et retrouvée à l’abbaye de Boulaur – Divine Box

Attention Chantier !

À Boulaur, les projets fusent à toute allure… Depuis deux ans, les soeurs travaillent par exemple avec des musicologues sur un livre de chants cisterciens des origines, pour chanter à l’office !

Par ailleurs, après trois ans d’étude, elles ont commencé à restructurer le site de l’abbaye. Au programme : construction d’un cloître pour les hôtes et agrandissement de l’espace d’accueil. Mais aussi et surtout : extension de l’exploitation agricole pour rayonner comme, jadis, « les granges cisterciennes du XIIe siècle » !

Aujourd’hui, les sœurs de l’abbaye de Boulaur cultivent en permaculture toutes sortes de fruits et légumes : abricots, poires, pêches, cassis, kiwis … – Divine Box

En odeur de Sainteté 

Même si, de son vivant, Claire de Castelbajac n’est passée qu’une fois ou l’autre à l’abbaye de Boulaur, les soeurs lui sont profondément reconnaissantes d’avoir suscité les vocations qui ont redonné vie à l’abbaye.

Naturellement, ce sont donc elles qui ont la charge de son procès de béatification auprès du Vatican ! Depuis 2004, le corps de Claire repose au fond de l’église, et veille sur les soeurs et les nombreux pèlerins de passage… N’hésitez pas si vous passez dans le coin !

La sépulture de Claire de Castelbajac se trouve au fond de l’église de l’abbaye de Boulaur depuis en 2004 – Divine Box

Découvrez les produits de l’abbaye de Boulaur 

Les soeurs cisterciennes de l’abbaye de Boulaur réalisent grâce à leur verger et leurs animaux de nombreux produits tels que des terrines, du pâté, du fromage ou des confitures… Cliquez ici pour découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box les produits de l’abbaye de Boulaur !

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Colloque sur la Sainte-Coiffe le 8 juin 2019 à Cahors (46)

Le Suaire de Cahors, un signe, une Passion

Samedi 8 juin 2019.
Espace Clément-Marot, Place Bessières Cahors

Sous la présidence de Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors

Intervenants : Mgr Bernard Ardura, Valérie Gaudard, Dominique Peyre, François-Marie Léthel, Jean-Christian Petitfils, Bernadette Escaffre, Claude Mengès-Mironneau, Pierre Dor, Yves Gagneux

Qu’est-ce que la Sainte-Coiffe, cette relique christique, relique insigne, vénérée dans la cathédrale de Cahors depuis le Moyen-âge comme le linge qui aurait entouré le chef du Christ lors de sa mise au tombeau ? Quand et comment est-elle arrivée à Cahors ? Est-ce un objet « magique » ? A-t-elle une vertu particulière ? Peut-elle se réduire aujourd’hui à un débat passionné quant à son authenticité ou nous révèle-t-elle une Passion plus grande, un événement singulier ? Comment et pourquoi a-t-on vénéré la Passion au Moyen-Age ? Si cette relique est signe, comment l’interpréter ?
Enfin, pourquoi a-t-elle fait l’objet d’une grande vénération pendant des siècles et a-t-elle été oubliée dans les années 1960 ? Pourquoi la proposer de nouveau à la vénération des fidèles à l’occasion du 900e anniversaire de la cathédrale de Cahors ?
Autant de questions, sans être exhaustif, que tous peuvent se poser autour de cette relique.
Les échanges de cette journée, placée sous la présidence de Mgr Camiade, croiseront les approches historique, théologique, littéraire et sociologique pour apporter des réponses et des chemins de réflexion à tous ceux qui s’intéressent à l’histoire religieuse, au patrimoine du Quercy et de Cahors.

Programme :

  • 9h15 / Accueil
    Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors
    Valérie Gaudard, conservatrice en chef du Patrimoine, CRMH adjointe pour le site de Toulouse, DRAC Occitanie
  • 9h30 / Introduction
    Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors
    Modérateur : Dominique Peyre, conservateur général du Patrimoine, CRMH, DRAC Nouvelle-Aquitaine
  • 9h45 / Des linges funéraires dans un tombeau ouvert, récit du quatrième évangile
    Bernadette Escaffre, professeur à la Faculté de Théologie Catholique de Toulouse
  • 10h15 / Les reliques de la Passion
    Jean-Christian Petitfils, historien
  • 10h45 Pause
  • 11h / La Sainte-Coiffe de Cahors, entre traditions et histoire
    Pierre Dor, historien
  • 11h30 / La Passion Rédemptrice, dans la prière et méditation de saint Anselme
    François-Marie Léthel, consulteur Causes des Saints, Rome
  • Discussion
  • 12h / Présentation du travail de l’Etat
    Valérie Gaudard, conservatrice en chef du Patrimoine, CRMH adjointe pour le site de Toulouse, DRAC Occitanie
  • 12h15 / Les reliques et la problématique patrimoniale : conservation, présentation, valorisation
    Dominique Peyre, conservateur général du Patrimoine, CRMH, DRAC Nouvelle-Aquitaine
  • 12h30 Pause
  • 14h / « Au Nom de Jésus Crucifié » : Catherine de Sienne et Jeanne d’Arc
    François-Marie Léthel, consulteur Causes des Saints, Rome
  • 14h30 / Reliques oubliées, reliques retrouvées : quand la politique influence les cultes
    Yves Gagneux, conservateur du patrimoine, Paris
  • 15h / De l’objet de dévotion à la relique, question de statuts, autour de quelques exemples
    Claude Mengès-Mironneau , conservatrice des Antiquités et Objets d’art des Pyrénées-Atlantiques, chargée de mission Château de Pau
  • 15h30 Pause
  • 15h45 / Table ronde
    Modérateur : Mgr Bernard Ardura, président du Comité Pontifical des Sciences Historiques
  • 16h45 / Conclusions
    Mgr Bernard Ardura, président du Comité Pontifical des Sciences Historiques
    Clôture des Travaux : Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors

- Possibilité restauration : voir bulletin d’inscription ci-dessous :

Bulletin d’inscription Plan accès Programme

- Bulletin d’inscription au colloque à retourner avant le 1er juin 2019
par mail : colloquesaintecoiffe@gmail.com
ou par courrier : Colloque Sainte-Coiffe – 134, rue Frédéric Suisse – 46000 Cahors

- Contact :
Colloque Sainte-Coiffe – 134, rue Frédéric Suisse 46000 Cahors
colloquesaintecoiffe@gmail.com