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Visite guidée du Collège des Bernardins jusqu’au 26 juillet 2019 à Paris

Connaissez-vous ce joyau de l’architecture cistercienne ? Visite guidée tous les jours sauf dimanche et les jours fériés à 16h, jusqu’au 26 juillet (fermeture d’été du 27 juillet au 18 août 2019).

Tarifs : 6€ (plein) / 3€ (réduit : moins de 26 ans et demandeurs d’emploi) / Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Pour les groupes : sur réservation uniquement, au 01 53 10 74 40 ou par mail à visites@collegedesbernardins.fr

Ouvert à tous, ce joyau de l’architecture cistercienne invite à la rencontre et au dialogue. 150 000 visiteurs par an de tous horizons et de tous âges, familles, étudiants, enseignants chercheurs, acteurs du monde économique, social, politique… viennent apprendre, se fortifier et réfléchir aux questions contemporaines à la lumière de la sagesse chrétienne.

Le Collège des Bernardins propose un large éventail d’activités dans les domaines intellectuel, culturel et spirituel. Tout au long de l’année, formations, débats, séminaires de recherche et création artistique se répondent.

Informations pratiques

Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Pèlerinage entre Tours (37) et Saint-Jean d’Angely (17) (organisé par l’Association Rouen-Saint-Jacques de Compostelle) du 28 juillet au 8 août 2019

  • Un chemin entre Tours et Saint-Jean d’Angély, une des 5 routes du chemin français, la via Turonensis, à travers le Poitou, à la découverte des églises romanes du sud-ouest de la France et notamment celles de Poitiers.
  • Des hauts lieux historiques de pèlerinage : l’abbaye Saint-Martin de Tours, Notre-Dame de Poitiers , l’abbaye Saint-Hilaire de Melle…
  • Un approfondissement et un accompagnement spirituel, un thème : « le temps » : un carnet de pèlerin, des temps de partage, de prières et de célébrations.

Un prêtre accompagnateur : le Père Christophe Potel
Un itinéraire : 12 jours, 10 étapes à pied et environ 250 kms
– Une aventure fraternelle et spirituelle : simplicité, participation à la vie communautaire, temps de partage, veillées, échanges intergénérationnels….

  • Une organisation pour faciliter la vie des pèlerins : voyage en autocar, restauration assurée par un traiteur, portage des bagages, hébergement en gymnase ou sous tente
  • Une expérience : une association qui existe depuis 20 ans et qui a déjà organisé 10 pèlerinages (un tous les 2 ans)

Alors si vous êtes seul(e), en couple ou en famille, jeune ou plus âgé, n’hésitez pas à les rejoindre du 28 juillet au 8 août 2019

Tract téléchargeable

Contact :
Mail au 02 35 37 22 39
Blog : rouenstjacques.blogspot.com

Association Rouen-Saint-Jacques de Compostelle
41 route de Neufchatel , 76000 ROUEN

Articles #En France #NLH #NLQ

L’abbaye de Boulaur, ses vaches et son verger

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Marie de Boulaur est une abbaye cistercienne française. Implantée dans le Gers depuis 1142, l’abbaye a connu quelques péripéties au fil du temps. Aujourd’hui, la communauté jeune et dynamique de l’abbaye de Boulaur s’occupe des animaux de sa ferme agricole comme de ses hectares d’agriculture raisonnée.

 

Aujourd’hui Divine Box vous emmène faire un petit tour et on vous raconte tout sur l’histoire de l’abbaye de Boulaur, suivez le guide !

L’abbaye de Boulaur est implantée dans les environs de Toulouse depuis le XIIème siècle – Divine Box

Que du beau monde 

L’abbaye de Boulaur fut fondée en 1142 dans le Gers par Pétronille de Chemillé, abbesse de la prestigieuse abbaye de Fontevraud !

À l’époque, cette dernière est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe, et a pour vocation de n’accueillir que des jeunes filles nobles.

Parmi les fondateurs de Boulaur, on compte ainsi un archevêque et un comte, et la première abbesse est une comtesse devenue veuve ! Bref que du beau monde pour démarrer…

C’est en 1115 que Pétronille de Chemillé a reçu son bâton d’abbesse des mains de son évêque – Divine Box

Le « Bon Lieu  » 

Par la suite, l’abbaye de Boulaur traverse les siècles sans encombre, au milieu des magnifiques paysages du Gers. C’est d’ailleurs ce cadre exceptionnel qui lui donnera son nom. Boulaur vient en effet du latin « Bonus Locus », le Bon Lieu !

Petit à petit, le village de Saint-Germier, voisin de l’abbaye, prendra lui aussi le même nom.

Mais la vie sur place à l’abbaye n’en est pas moins rude : Boulaur vit en effet grâce aux rentes des soeurs, mais elle est la plus pauvre de l’ordre !

Certaines parties de l’église de l’abbaye de Boulaur datent encore du XIVe siècle – Divine Box

Ça s’en va et ça revient 

Mais à la Révolution, patatra : l’Etat confisque l’abbaye et dissout la communauté !

Au cours du XIXe siècle, quelques moniales fontevristes essayent bien de redonner vie au lieu, et restaurent l’église qui tombe en ruine. Mais pas de chance : elles sont, elles aussi, expulsées en 1904 par des lois anticléricales…

En 1949 cependant, quatre moniales, auparavant bénédictines, rachètent l’abbaye pour une misère, et viennent s’y installer et y vivre selon la vie cistercienne. Mais les années passent et les vocations ne viennent pas…

Depuis le retour des soeurs en 1949, l’abbaye de Boulaur s’est lancée dans différents travaux de restauration et de reconstruction des bâtiments – Crédit Photo : abbaye Sainte-Marie de Boulaur

Mais oui c’est Clair(e) 

En 1979, la situation est critique : l’abbaye ne compte que cinq sœurs, et l’avenir est incertain… Le supérieur de l’ordre cistercien a alors une idée. Pourquoi ne pas prier Claire de Castelbajac, une fille du pays morte en odeur de sainteté à vingt-et-un ans quelques années auparavant ? Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Et dans les mois suivants, surprise : voici cinq jeunes filles qui se présentent à l’abbaye de Boulaur ! La première s’appelle d’ailleurs… Claire ! Coïncidence ?

C’est grâce à l’intercession de Claire de Castelbajac (ci-dessus), que l’abbaye de Boulaur a pu reprendre vie dans les années 80 – Crédit Photo : Claire de Castelbajac

L’amour est dans le pré 

La vie reprend alors à fond à Boulaur, et les soeurs peuvent développer une agriculture biologique, dans leur ferme et leurs 27 hectares.

Aujourd’hui, leur petit élevage de dix vaches leur permet par exemple de faire du fromage, le « Saint-Germier ». Le nom “Saint-Germier”, est tiré du nom d’un évêque de Toulouse qui évangélisa la région. Produite à partir de 60 litres de lait, la tome est ensuite affinée pendant 2 à 5 mois.

 

Et grâce à leurs cinq cochons, leurs poules et leurs lapins, elles réalisent de délicieux pâtés et terrines. Mais ce n’est pas tout, avec les légumes du potager et les fruits du verger, les soeurs se nourrissent et fabriquent aussi toute une flopée de confitures. Miam miam miam, y a pas à dire, avec les soeurs de Boulaur l’artisanat monastique c’est trop b(i)onnn !

Le « Saint-Germier » est un fromage artisanal confectionné par les soeurs de l’abbaye de Boulaur à partir du lait de leurs vaches- Divine Box

Abbaye de Boulaur : et aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, les 27 soeurs de l’abbaye de Boulaur rayonnent par leur dynamisme et leur jeunesse. Elles sont cisterciennes et suivent la règle de saint Benoît « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 5h15 !) et vivent principalement de leur petite ferme agricole. Vaches, cochons, potager, verger… Il y a de quoi faire !

De plus, parmi la communauté, deux des soeurs de l’abbaye de Boulaur sont ingénieures agricoles. Les animaux et le verger sont certains d’être chouchoutés !

Enfin, forte de sa jeunesse, l’abbaye a redonné vie en 1998 à la très ancienne abbaye de Rieunette, dans l’Aude !

Une soeur de l’abbaye de Boulaur mène son petit troupeau de vaches brouter de l’herbe dans ses champs – Divine Box

Des pierres chargées d’histoires 

Côté architecture, il ne subsiste de l’église primitive que certains murs ainsi qu’une porte romane. Par ailleurs, certaines parties furent remaniées au XIVe siècle : on peut même encore admirer des peintures de l’école de Giotto !

Quant au cloître (situé dans la clôture et donc interdit d’accès aux petits curieux !), sa partie la plus ancienne date encore de la fin du XIIIe siècle, avec une construction de briques et de pierres alternées, remaniée au XVIIème siècle. Mais le petit bijou que renferme ce cloître, et que les soeurs gardent précieusement, c’est la statue d’une Vierge à l’Enfant datée fin XIIIème siècle – début XIVème siècle. Celle que l’on appelle la « Belle Dame » de Boulaur fut en effet retrouvée sous un carrelage !

La « Belle Dame » de Boulaur est une Vierge à l’enfant, datée de la fin XIIIème siècle – début XIVème siècle, et retrouvée à l’abbaye de Boulaur – Divine Box

Attention Chantier !

À Boulaur, les projets fusent à toute allure… Depuis deux ans, les soeurs travaillent par exemple avec des musicologues sur un livre de chants cisterciens des origines, pour chanter à l’office !

Par ailleurs, après trois ans d’étude, elles ont commencé à restructurer le site de l’abbaye. Au programme : construction d’un cloître pour les hôtes et agrandissement de l’espace d’accueil. Mais aussi et surtout : extension de l’exploitation agricole pour rayonner comme, jadis, « les granges cisterciennes du XIIe siècle » !

Aujourd’hui, les sœurs de l’abbaye de Boulaur cultivent en permaculture toutes sortes de fruits et légumes : abricots, poires, pêches, cassis, kiwis … – Divine Box

En odeur de Sainteté 

Même si, de son vivant, Claire de Castelbajac n’est passée qu’une fois ou l’autre à l’abbaye de Boulaur, les soeurs lui sont profondément reconnaissantes d’avoir suscité les vocations qui ont redonné vie à l’abbaye.

Naturellement, ce sont donc elles qui ont la charge de son procès de béatification auprès du Vatican ! Depuis 2004, le corps de Claire repose au fond de l’église, et veille sur les soeurs et les nombreux pèlerins de passage… N’hésitez pas si vous passez dans le coin !

La sépulture de Claire de Castelbajac se trouve au fond de l’église de l’abbaye de Boulaur depuis en 2004 – Divine Box

Découvrez les produits de l’abbaye de Boulaur 

Les soeurs cisterciennes de l’abbaye de Boulaur réalisent grâce à leur verger et leurs animaux de nombreux produits tels que des terrines, du pâté, du fromage ou des confitures… Cliquez ici pour découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box les produits de l’abbaye de Boulaur !

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Colloque sur la Sainte-Coiffe le 8 juin 2019 à Cahors (46)

Le Suaire de Cahors, un signe, une Passion

Samedi 8 juin 2019.
Espace Clément-Marot, Place Bessières Cahors

Sous la présidence de Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors

Intervenants : Mgr Bernard Ardura, Valérie Gaudard, Dominique Peyre, François-Marie Léthel, Jean-Christian Petitfils, Bernadette Escaffre, Claude Mengès-Mironneau, Pierre Dor, Yves Gagneux

Qu’est-ce que la Sainte-Coiffe, cette relique christique, relique insigne, vénérée dans la cathédrale de Cahors depuis le Moyen-âge comme le linge qui aurait entouré le chef du Christ lors de sa mise au tombeau ? Quand et comment est-elle arrivée à Cahors ? Est-ce un objet « magique » ? A-t-elle une vertu particulière ? Peut-elle se réduire aujourd’hui à un débat passionné quant à son authenticité ou nous révèle-t-elle une Passion plus grande, un événement singulier ? Comment et pourquoi a-t-on vénéré la Passion au Moyen-Age ? Si cette relique est signe, comment l’interpréter ?
Enfin, pourquoi a-t-elle fait l’objet d’une grande vénération pendant des siècles et a-t-elle été oubliée dans les années 1960 ? Pourquoi la proposer de nouveau à la vénération des fidèles à l’occasion du 900e anniversaire de la cathédrale de Cahors ?
Autant de questions, sans être exhaustif, que tous peuvent se poser autour de cette relique.
Les échanges de cette journée, placée sous la présidence de Mgr Camiade, croiseront les approches historique, théologique, littéraire et sociologique pour apporter des réponses et des chemins de réflexion à tous ceux qui s’intéressent à l’histoire religieuse, au patrimoine du Quercy et de Cahors.

Programme :

  • 9h15 / Accueil
    Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors
    Valérie Gaudard, conservatrice en chef du Patrimoine, CRMH adjointe pour le site de Toulouse, DRAC Occitanie
  • 9h30 / Introduction
    Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors
    Modérateur : Dominique Peyre, conservateur général du Patrimoine, CRMH, DRAC Nouvelle-Aquitaine
  • 9h45 / Des linges funéraires dans un tombeau ouvert, récit du quatrième évangile
    Bernadette Escaffre, professeur à la Faculté de Théologie Catholique de Toulouse
  • 10h15 / Les reliques de la Passion
    Jean-Christian Petitfils, historien
  • 10h45 Pause
  • 11h / La Sainte-Coiffe de Cahors, entre traditions et histoire
    Pierre Dor, historien
  • 11h30 / La Passion Rédemptrice, dans la prière et méditation de saint Anselme
    François-Marie Léthel, consulteur Causes des Saints, Rome
  • Discussion
  • 12h / Présentation du travail de l’Etat
    Valérie Gaudard, conservatrice en chef du Patrimoine, CRMH adjointe pour le site de Toulouse, DRAC Occitanie
  • 12h15 / Les reliques et la problématique patrimoniale : conservation, présentation, valorisation
    Dominique Peyre, conservateur général du Patrimoine, CRMH, DRAC Nouvelle-Aquitaine
  • 12h30 Pause
  • 14h / « Au Nom de Jésus Crucifié » : Catherine de Sienne et Jeanne d’Arc
    François-Marie Léthel, consulteur Causes des Saints, Rome
  • 14h30 / Reliques oubliées, reliques retrouvées : quand la politique influence les cultes
    Yves Gagneux, conservateur du patrimoine, Paris
  • 15h / De l’objet de dévotion à la relique, question de statuts, autour de quelques exemples
    Claude Mengès-Mironneau , conservatrice des Antiquités et Objets d’art des Pyrénées-Atlantiques, chargée de mission Château de Pau
  • 15h30 Pause
  • 15h45 / Table ronde
    Modérateur : Mgr Bernard Ardura, président du Comité Pontifical des Sciences Historiques
  • 16h45 / Conclusions
    Mgr Bernard Ardura, président du Comité Pontifical des Sciences Historiques
    Clôture des Travaux : Mgr Laurent Camiade, évêque de Cahors

- Possibilité restauration : voir bulletin d’inscription ci-dessous :

Bulletin d’inscription Plan accès Programme

- Bulletin d’inscription au colloque à retourner avant le 1er juin 2019
par mail : colloquesaintecoiffe@gmail.com
ou par courrier : Colloque Sainte-Coiffe – 134, rue Frédéric Suisse – 46000 Cahors

- Contact :
Colloque Sainte-Coiffe – 134, rue Frédéric Suisse 46000 Cahors
colloquesaintecoiffe@gmail.com

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Marche sur le chemin de St Jacques de Compostelle le 11 mai 2019 à Villetelle (34)

La pastorale du chemin de Compostelle et du Tourisme organisent une marche à l’occasion du  “Millénaire de l’Abbatiale de Saint-Genies-des-Mourgues” sur le chemin d’Arles la voie Tolosana, le samedi 11 mai entre ” Villetelle et Saint Geniès-des-Mourgues”.

Les associations “Présence sur le chemin de Compostelle” et “Les Amis du chemin de Compostelle Languedoc-Roussillon” sont associées à cette journée. (Prévoir des chaussures fermées et un sac à dos pour porter votre pique-nique et de la boisson)

Rendez-vous à Villetelle à 8h 15 parking, (derrière la salle polyvalente Georges Frêche – Route de Saturargues).

En tout état de cause à 9h rassemblement à l’église de Villetelle.

Inscription préalable pour organiser la journée en adressant un courriel à Didier Gigord avec nom, prénom et numéro de téléphone mobile de préférence à :

didiergigord@aliceadsl.fr

tél :  06.71.06.66.01

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La Nuit des cathédrales le 11 mai 2019 à Saint-Denis (93)

Les cathédrales de France ouvrent leurs portes le temps d’une soirée… pour la cathédrale Saint Denis, ce sera à partir de 16H30.

Le diocèse de Saint-Denis et la paroisse cathédrale vous invitent à vivre une nouvelle édition de la Nuit des cathédrales en la basilique cathédrale Saint Denis.

Programme

À partir de 16h30 RENCONTRE AVEC DEUX ARTISTES

17h et 18h15 VISITES COMMENTÉES : la façade, le choeur, les vitraux, les gisants, la crypte, les basiliques successives.

19h CONCERT PAR LES ÉLÈVES DES CONSERVATOIRES de Bondy, de Saint-Denis, du CRR Auber villiers/La Courneuve.

19h45 CONCERT AUX GRANDES ORGUES

20h40 L’HISTOIRE DU SALUT à travers les vitraux de Suger.

21h30 PROCESSION DE LUMIÈRE ET COMPLIES

L’entrée est libre !

 

Télécharger le programme détaillé

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Installation des 4 vivants à la cathédrale de Rennes (35)

La Semaine Sainte devrait voir la cathédrale de Rennes enfin terminée : les pendentifs de la coupole accueilleront 4 imposantes statues à un emplacement prévu dès la construction de l’édifice. Laurent Esquerré, le sculpteur, et le père Bernard Heudré, curé de la paroisse, expliquent le sens de cette œuvre.

« Monseigneur, dans les prochaines semaines, par votre initiative, votre cathédrale, notre cathédrale, va enfin s’achever. Depuis sa consécration en 1884, un manque flagrant donne à la coupole une forte impression d’inachèvement. » annonçait en en janvier dernier, lors des vœux à l’Archevêché, le père Bernard Heudré, curé de la paroisse Saint-Pierre Saint-Etienne de Rennes cathédrale.

Les énormes statues de terre cuite – 3,5 mètres de haut, 400 à 600 kg chacune – ont été réalisées en Italie par l’artiste Laurent Esquerré. Découpées pour le transport jusqu’en France, elles devraient être installées dans l’édifice pour les fêtes pascales. Une course contre la montre est engagée : 3 ouvriers italiens, spécialisés dans ce type de projet, montent les blocs à 18 m de haut avec des palans et les assemblent à leur place définitive.

« Faire monter la terre vers les hauteurs »

Laurent Esquerré explique sa démarche artistique : « Ce projet repose sur trois pieds : le rapport aux textes de l’Evangile, au lieu qu’est la cathédrale et à la modernité, c’est-à-dire au temps d’aujourd’hui. » Rapidement, le sculpteur choisi comme matériau la terre. « L’idée principale c’est d’amener l’homme vers les hauteurs. La terre est en bas. En l’utilisant dans cette coupole dorée et en l’élevant ainsi, on la glorifie. C’est ma première vision du projet. Je suis catholique mais je crois vraiment dans les actes humains, dans cette élévation. »

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Nouveau cycle de 5 conférences sur l’Irak – du 26 mars au 19 septembre 2019 à Paris

La semaine prochaine, démarre à Paris avec une intervention de Charles Personnaz un nouveau cycle de conférences lancé par Fraternité en Irak : Irak, origines et perspectives d’une nation plurielle“. D’ici à l’automne 2019, elles nous feront découvrir l’Irak dans sa diversité.

Programme

 1) Protection des chrétiens et du patrimoine au Moyen-Orient

> Mardi 26 mars, 20h30, 20h30 – Eglise St Léon : 1 place du Cardinal Amette, 75015 Paris

Présentée par Charles Personnaz, cette première conférence rappellera le rôle de la France quant à la protection des communautés chrétiennes et du patrimoine au Moyen-Orient.

2) Le Moyen-Orient, au carrefour des religions

> Lundi 15 avril, Maison Magis : 12 rue d’Assas, 75006 Paris. Vous pouvez vous inscrire gratuitement ici

Deux spécialistes des religions (Mmes Masetti-Rouault et Briquel-Chatonnet), présenteront la diversité et la richesse confessionnelle au Moyen-Orient.

3) Irak antique, de la civilisation mésopotamienne aux chrétiens d’Orient : un patrimoine en danger

> Mercredi 22 mai.

Charles Personnaz, Cécile Michel (CNRS) et Aurélie Clémente-Ruiz (Institut du Monde Arabe) aborderont  l’enjeu de la sauvegarde du patrimoine architectural et archéologique irakien menacé par l’Etat islamique.

4) L’organisation Etat Islamique est-elle vaincue ? De la lutte armée à la bataille des idées

> Lundi 24 juin.

Myriam Benraad rappellera comment s’est développé l’Etat Islamique et comment un vivre-ensemble peut aujourd’hui se reconstruire.

5) Quel avenir pour une société irakienne pluriconfessionnelle et pluriethnique ? 

> Automne 2019.

Gérard-François Dumont, géographe, envisagera la préservation de la société irakienne.

Programme complet et inscriptions

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En chemin, 22e semaine du Marais Chrétien – du 8 au 17 mars 2019 à Paris

« En chemin » cette 22e édition du Festival du Marais Chrétien se déroule dans une vingtaine de lieux emblématiques des 3e et 4e arrondissements de Paris, cathédrale et églises, temples et synagogue, musées et mairies… Autant de lieux à découvrir.

Le quartier du Marais, haut lieu touristique, est célèbre pour son patrimoine artistique et religieux. S’appuyant sur la richesse des arts, la diversité des époques et des sensibilités artistiques et religieuses, le Marais Chrétien s’en fait la mémoire tout comme il s’inscrit dans la créativité contemporaine.

Programme et informations

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Conférence de Gilles Bouis – Les archives religieuses en Haute-Marne : un patrimoine à sauver ! – Le 13 mars 2019 à Chaumont (52)

Les archives religieuses en Haute-Marne :

un patrimoine à sauver !

Mercredi 13 mars 20:30-22:30 – 15 rue des Platanes, Chaumont