Conférences/Formations

Café-Politique du Parti Chrétien Démocrate le 13 juin 2019 à Versailles (78)

Dans le cadre de notre café-politique, nous recevrons
le jeudi 13 juin à 20h30
Bruno Vercken
Président de la fédération des Yvelines du PCD, Cadre de direction d’un groupe international,Responsable syndical

Sur le thème : « Le travail blessé »
Perspectives anthropologiques, économiques et sociales.

Lieu :   Le Franco-Belge, rue de la Pourvoierie, 78000 Versailles

Annonces #Conférences/Formations #NLQ

Café-Politique du Parti Chrétien Démocrate le 15 mai 2019 à Versailles (78)

Dans le cadre de son café-politique, le Parti Chrétien Démocrate Yvelines recevra
le mercredi 15 mai à 20h30 au Franco-Belge (salle du 1° étage), à Versailles
Philippe Desmoulins-Lebeault
Past Vice-Président de l’ONG Europe for Family,
enregistrée auprès du Parlement Européen pour l’actuelle mandature.
Sur le thème :
« Elections européennes, quels enjeux ? »
Inscription ICI

 

NLH #Tribunes et entretiens

Etats Généraux de la Bioéthique : la mascarade organisée par le Gouvernement – J-F. Poisson

“Pour justifier son futur projet de loi, le Gouvernement avait assuré qu’un vrai débat public aurait lieu sur les enjeux bioéthiques. Pourtant, semaine après semaine, cette consultation nationale s’apparente à une manœuvre politicienne voire à une véritable mascarade dont nous ne devons pas être dupes. Partout en France, des faits et éléments nous sont remontés sur l’organisation insincère et manipulatoire de ces états généraux de la bioéthique.

Dernièrement, Olivier PIRRA, délégué du PCD dans le Rhône, nous a informé que lors d’un débat citoyen sur la PMA organisé à Lyon le 1ermars par l’Espace de Réflexion Ethique Région Auvergne-Rhône-Alpes (ERERRA), Jean-Louis Touraine était le seul homme politique invité, sans débatteur en face. Bien connu pour ses positions anti-famille, pro-PMA et pro-GPA, il a introduit et conclu les échanges sans tenir compte de ce que les citoyens présents ont dit. Où est le débat s’il n’y a aucun contradicteur ?

Pire encore, l’organisateur de cette réunion a fait la promotion d’une journée d’échanges organisée par la clinique GIREXX au Novotel de Lyon Confluence le samedi 24 mars, où la PMA sera proposée « aux femmes seules et aux couples de femmes ».Faut-il rappeler aux organisateurs que cette pratique est illégale en France ? La loi qui autorise ces pratiques est-elle donc écrite d’avance alors que les débats ne font que commencer ? La tenue scandaleuse et illégale d’une telle journée, en toute impunité, doit être sanctionnée.

Il ne s’agit malheureusement pas d’un cas isolé. Les exemples se multiplient de jours en jours. Je dénonce fermement l’imposture de ces Etats Généraux de la Bioéthique et maintient que nous devons continuer à nous mobiliser pour informer les Français sur ce débat biaisé, antidémocratique et manipulatoire. Le PCD a décidé d’agir concrètement pour défendre la dignité humaine en prenant l’initiative de coordonner la participation des Français intéressés par la tenue d’un débat réellement ouvert et équilibré.”

Brèves

Le PCD se bat pour que l’homme soit au cœur de toute décision politique – Tribune de Jean-Frédéric Poisson

En attendant les réactions des poissons roses, de l’Avant Garde, après avoir publié celle de Sens Commun et au milieu d’autres commentaires, nous publions la tribune du président du PCD à la constitution du duo Macron Philippe. 

 

Chers amis,

La nomination du nouveau Premier ministre entretien la confusion idéologique qui a fait gagner Emmanuel Macron.

Le choix d’Emmanuel Macron de nommer un Premier Ministre venu de la droite s’inscrit dans la lignée de toute sa campagne pour les élections présidentielles : il s’agit d’un effet de manche pour faire croire aux Français qu’il pourra gouverner avec une majorité qui ne distingue pas les projets politiques.

Le nouveau Président a gagné les élections en entretenant continuellement les ambiguïtés mais il ne pourra pas faire oublier aux Français que son projet est fondamentalement un projet de gauche. Son programme fiscal est là pour nous le rappeler : matraquage des classes moyennes et des familles, augmentation de la CSG, suppression de la taxe d’habitation qui revient à une main mise de l’État sur les communes, etc.. Or, plus que jamais la France a besoin de clarté.

Les Français ne doivent pas se laisser retirer leur droit à choisir un projet politique au nom de l’injonction morale qui voudrait nous imposer de donner au Président une majorité de sa couleur, sans contre partie et faisant fi de la consultation des électeurs. Nous invitons les Français à faire le choix clair d’une opposition de conviction, capable de travailler de manière constructive sur les sujets qui vont dans le sens de l’intérêt de la France et de s’opposer franchement à tout ce qui ira dans le sens de la fragilisation du pays.

L’heure est à la clarification des intentions et des projets. La droite et la gauche n’ont pas disparu avec l’élection du Président, pas plus que les partis politiques. Les familles politiques de la droite et du centre se sont fait voler l’élection présidentielle : ne nous laissons pas voler notre droit à choisir le projet que nous voulons pour notre pays à l’occasion des élections législatives.

Jean-Frédéric Poisson

Président du Parti Chrétien-Démocrate

Député des Yvelines

LE PCD SE BAT POUR QUE L’HOMME SOIT AU CŒUR DE TOUTE DÉCISION POLITIQUE

 

Tribunes et entretiens

Jean-Frédéric Poisson s’oppose à Macron pour défendre les travailleurs les plus fragiles

Jean-Frédéric Poisson, député de la 10ème circonscription des Yvelines, Président du Parti Chrétien-Démocrate et ancien candidat à la primaire de la Droite et du Centre, défend un projet politique fondamentalement opposé voire incompatible au modèle de société que promeut Emmanuel Macron.

Communiqué de Presse du PCD

Certains voient en Jean-Frédéric Poisson la seule opposition constructive à Emmanuel Macron. C’est notamment le cas parmi les principaux partenaires sociaux que le députés des Yvelines a consulté ces derniers mois.

C’est comme orateur principal pour les députés LR lors des 300 heures de discussions et de débats autour du Projet de Loi pour “la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques” présenté par l’ancien ministre de Hollande que Jean-Frédéric Poisson s’est d’abord affirmé comme l’antithèse d’E. Macron.

Dans le contexte des présidentielles, Jean-Frédéric Poisson et son projet continuent d’apparaître comme les antidotes à la bulle Macron.

Cette opposition a pris toute son ampleur au cours des débats sur la loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » — dite loi Macron — au cours desquels il était orateur de l’opposition.

C’est pendant des centaines d’heures que Jean-Frédéric Poisson a tenu tête à Emmanuel Macron pour lutter contre son projet excessivement libéral à ses yeux. Le député des Yvelines a retiré de ces confrontations une connaissance du projet et des méthodes d’Emmanuel Macron que peu peuvent revendiquer à droite.

Ce texte contenait déjà selon Jean-Frédéric Poisson toutes les orientations néfastes qui fondent encore aujourd’hui l’opposition de Jean-Frédéric Poisson au projet présidentiel d’Emmanuel Macron : non prise en compte des problèmes réels de la France et des Français, évolutions sociales et juridiques vers un modèle anglo-saxon qui ne correspond pas à notre modèle de société, dérégulation et marchandisation généralisée.

 C’est fort de ses propres expériences du monde du travail comme chef d’entreprise mais aussi de sa maîtrise du droit du travail reconnue de tous les parlementaires et représentants syndicaux que Jean-Frédéric Poisson se positionne contre le projet néfaste d’Emmanuel Macron.

Il est, depuis longtemps, force de proposition sur les questions de l’emploi, de la représentation syndicale et de la pénibilité du travail. Il était à ce titre le rapporteur pour la loi du 20 août 2008 « portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail ». Ce texte a été salué par François Fillon comme l’une des plus grandes réussites du quinquennat.

 La question de l’organisation du travail en France et des organisations syndicales restent l’une des principales préoccupations du député des Yvelines qui a rencontré depuis le début de l’année 2017 tous les représentants des principales organisations représentatives des salariés et du patronat. Il est donc parfaitement au fait des attentes et des difficultés réelles des acteurs concernés.

Dans le cadre de la campagne présidentielle, Jean-Frédéric Poisson continue de dénoncer le projet de dérégulation généralisée d’E. Macron comme il le faisait en 2015 au cours des débats sur la loi Macron. C’est là le cœur de l’opposition entre ces deux projets : une société de l’hyper-instabilité gouvernée par la loi du plus fort ou une société qui se donne des règles permettant aux plus fragiles de cohabiter avec les plus favorisés.

Macron aspire à « une société du choix, libérée des blocages de tous ordres, d’une organisation obsolète, et dans laquelle chacun pourrait décider de sa vie, mettant ainsi en cause les corps intermédiaires et les organisations représentatives. Au contraire, pour Jean-Frédéric, défenseur des corps intermédiaires, le modèle d’ultramobilité de l’ancien Ministre de F. Hollande n’est rien d’autre qu’ultra-instabilité. E. Macron en fait une question de liberté, mais quelle est cette liberté qui nous soumet aux aléas d’un système sur lequel on perd tout contrôle ?

J-F. Poisson s’oppose à cette ambition, car, selon lui, dans un tel système, les travailleurs, et spécialement les précaires et les plus fragiles, seront réduits à l’état de variable d’ajustement économique.

 

Brèves #NLH

Xavier Lemoine (PCD) part défendre son investiture en justice

Désinvesti dans la 12e circonscription de Seine-Saint-Denis au profit d’un candidat UDI, Xavier Lemoine met sa menace à exécution. « J’ai été officiellement investi le 14 janvier dernier. Je suis prêt à faire valider mon investiture par la justice s’il le faut », prévient le maire de Montfermeil et vice-président du Parti chrétien-démocrate. Par un courrier en date du 17 mars, Philippe Dallier, le président de la fédération départementale de Seine-Saint-Denis, saisit la haute autorité des Républicains afin de trancher ce litige. L’instance a jusqu’au 10 avril pour se prononcer. Au-delà de cette date, Philippe Dallier s’engage à porter l’affaire, par une procédure de référé, devant le tribunal de grande instance (TGI). Outre Xavier Lemoine, l’accord législatif avec l’UDI a fait d’autres victimes collatérales. Dans la 10e circonscription des Bouches-du-Rhône, Richard Mallié (LR) a dû céder sa place à l’UDI Bruno Genzana. Dans les Hautes-Alpes, Chantal Eyméoud (UDI) a été investie au détriment d’Arnaud Murgia (LR). Un recours collectif est en discussion entre les trois “lésés”.

Source Valeurs Actuelles

Voir à ce sujet notre tribune les cocus du Trocadero

Brèves #NLH

Le PCD présente un candidat face à Najat Vallaud-Belkacem

Le PCD présentera 105 cadidats aux législatives, dont Matthieu Gouttefangeas, candidat dans la 6ème circonscription du Rhône face à Najat Vallaud-Belkacem, seul candidat de convictions sur cette circonscription.

Une victoire qui serait de la plus haute valeur symbolique, après 5 ans de bras de fer entre les catholiques et le ministre du genre.

Tribunes et entretiens

Qu’est-ce que le revenu universel ?

Le PCD depuis longtemps parle du revenu universel. Jean-Frédéric Poisson le propose dans son programme pour la Primaire des républicains et l’idée fait son chemin.

Cependant tout le monde n’est pas d’accord sur l’opportunité de cette mesure, considérée comme une utopie par certains.

Pour l’Homme Nouveau Yves Chiron, donne un éclairage tout en exprimant son propre point de vue.

Revenu universel, salaire à vie ou allocation unique, l’idée refait surface en cette période électorale. Les solutions sont diverses et les arguments sont multiples. Mais quelle idée du travail ces projets véhiculent-ils ? En outre, l’assistanat ne saurait être la panacée universelle.

Née chez certains utopistes du XVIe siècle, reprise aux débuts de la Révolution, l’idée revient périodiquement dans le débat politique. En 2006, Christine Boutin avait déposé à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à créer un « dividende universel », calculé à partir de la richesse nationale et attribué mensuellement à tous, actifs ou non. Aujourd’hui différents candidats socialistes à la primaire de gauche (Benoît Hamon, ­Marie-Noëlle Lienemann) comme l’éphémère candidat à la primaire de droite Frédéric Lefèvre font des propositions similaires. Le revenu universel, appelé parfois « revenu de base », est généralement défini comme un revenu distribué de manière inconditionnelle à l’ensemble des citoyens.

Des avis partagés

Les défenseurs d’un tel projet ne sont pas unanimes sur sa mise en œuvre et son financement, ni même sur le montant alloué et les objectifs poursuivis. Certains économistes estiment qu’il faut se contenter de mettre en place une allocation universelle qui permettrait de remplacer la dizaine de minima sociaux catégoriels qui existent déjà (allocation adulte handicapé, RSA, allocation de solidarité spécifique, minimum vieillesse, etc). Cette simplification permettrait de faire des économies de gestion et de distribution et d’opérer une refonte globale du système de protection sociale.

Pour d’autres, il devrait s’agir plutôt d’un revenu universel qui doit accompagner une tendance historique de long terme. Les sociétés développées seraient incapables de créer suffisamment d’emplois, le développement de la numérisation et de la robotique détruisant encore davantage de postes de travail. En janvier dernier, le Conseil national du numérique dans un?rapport remis au ministre du Travail envisage l’instauration d’un « revenu de base » pour « décorréler revenus et travail » et parce que « le travail n’est pas obligatoirement à concevoir comme le moyen privilégié de l’intégration à la fois économique et sociale ».

Quelle validité morale ?

Franck Margain, conseiller régional d’Île-de-France et président délégué du Parti Chrétien-Démocrate, estime que l’idée d’un revenu universel est en accord avec la doctrine sociale de l’Église, « car il garantit l’équité des citoyens entre eux. C’est aussi la reconnaissance de la contribution de chacun pour le bien de la société, même si l’on n’est pas salarié ».

Sans parler du coût d’une telle mesure (une allocation universelle de 750 euros par mois coûterait 565 milliards d’euros par an), on peut s’interroger sur sa validité morale. Un revenu universel, accordé par la société, en complément des revenus d’activité, ne serait-il pas une institutionnalisation de l’assistanat ?

Le travail a évolué dans l’Histoire, et sans doute les formes nouvelles de l’activité et de la production (automatisation, numérique, télétravail, production 3D, développement de ­l’auto-entreprise, etc.) font évoluer considérablement les conditions de travail ou de rémunération. Mais la fin du travail n’est pas pour demain. Depuis la chute originelle, le travail fait partie intégrante de la condition humaine. Saint Jean-Paul II, lors de sa première rencontre officielle avec le monde ouvrier italien à Pomezia en septembre 1979, rappelait que le travail est à la fois « peine et récompense de l’activité humaine ». Le Compendium de la doctrine sociale de l’Église, s’il définit un « droit au travail », affirme aussi, en trois longs paragraphes, le « devoir de travailler » : « Aucun chrétien, du fait qu’il appartient à une communauté solidaire et fraternelle, ne doit se sentir en droit de ne pas travailler et de vivre aux dépens des autres ».

Si la solidarité doit suppléer, pour un temps plus ou moins long, à l’impossibilité temporaire ou durable de travailler (handicap, âge, chômage), dissocier de façon permanente revenu et activité est une illusion quasiment contre-nature.

En France

Xavier Lemoine, un maire chrétien face aux zones de non-droit

Xavier Lemoine, maire, PCD, de Montfermeil, régit dans l’émission C Dans l’air, après  Viry-Châtillon. Vision intéressante d’un élu chrétien confronté aux populations “déracinées qui ont leur société à eux”.