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La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde – Projection le 19 mai 2019 à Mont-de-Marsan (40)

SOYONS SOLIDAIRES, pour rappeler à tous les chrétiens persécutés qu’ils ne sont pas seuls, car il appartient à tous les hommes de bonne volonté d’oser dénoncer haut et fort l’horreur pour mieux la combattre

MOBILISONS-NOUS, pour assister à la projection du film documentaire « La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde » qui aura lieu :

Le 19 Mai à 16H
Au CINÉMA LE GRAND CLUB de MONT DE MARSAN,
64 Boulevard de la république (40000).

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.

La séance sera suivie d’une table ronde sur le film et sa thématique : La persécution des chrétiens dans le monde d’aujourd’hui. En présence du Réalisateur / Ecrivain DELPARD Raphael .

LE DANGER, CE SERAIT DE NE RIEN FAIRE. LE DANGER EST DE NE PAS ENTENDRE LA SOUFFRANCE DES CHRETIENS

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L’édito – La persécution anti-catho en France n’est pas un mythe

Nous avons fait état à plusieurs reprises dans nos éditos d’une chasse ouverte au catholique dans l’administration, les média, l’armée et l’Education nationale. Le cas de ce professeur de philosophie proche de la Manif pour tous, évincé suite à la pression de groupuscules lgbt n’est plus qu’un exemple parmi d’autres nombreux. Vexations, pressions, réductions au silence, perte d’emploi, impossibilité de se présenter à certains recrutements, telle est la réalité de nombreux militants catholiques. Et malheureusement, de trop nombreux catholiques moins visiblement exposés ne le mesure pas, voire le nie ou s’en désintéressent. Pourtant ces catholiques traqués sont le fer de lance du combat de tous. Tout comme celui qui ne peut s’engager lui-même est invité à s’associer par ses finances et/ou sa prière, si nous voulons que le combat se poursuive, non seulement il faut que les militants s’engagent de plus en plus, mais il faut que ceux qui sont en retrait les soutiennent et fassent corps. Car soyons certains qu’une fois cette première vague de persécution installée, la traque ira dénicher les plus retirés d’entre nous. C’est un suicidaire aveuglement que de ne pas regarder cette vérité en face. Le catholique, parce qu’il dérange ce monde, est l‘ennemi public numéro Un, bien plus et loin devant les terroristes islamistes. Nous sommes dans un Etat idéologique fondé sur le mensonge et donc vulnérable à la vérité. Le catholique représente donc le danger essentiel à la survie de cet Etat. Sans un sursaut en masse pour nous protéger, nous défendre, nous passerons sous le rouleau compresseur idéologique, lgbtiste et totalitaire.

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Chine : les révélations du journal intime d’un prêtre enlevé

 Voici l’extraordinaire témoignage d’un prêtre catholique de l’Église souterraine, détenu par les communistes depuis plus de trois ans… Encore un “oublié” de l’accord provisoire entre le Saint-Siège et la Chine…, mais témoin du Christ, intercesseur et apôtre auprès de ses infortunés codétenus !
L e Père Liu Hongged, 47 ans, prêtre du diocèse de Baoding (province du Hebei, dans le nord de la Chine), est porté disparu depuis le 7 mai 2015, dernier jour où il eut une communication téléphonique avec un parent. Sa famille a fait une déclaration de disparition à la police, mais cette dernière a refusé d’enquêter sur sa disparition. C’était la deuxième fois que le prêtre était arrêté par les autorités chinoises. En décembre 2006, il avait été détenu pendants un court laps de temps parce que son père âgé avait refusé d’adhérer à l’Association patriotique des catholiques chinois contrôlée par le gouvernement. Son journal intime, qui a été sorti clandestinement de Chine, a des articles qui vont du 13 au 28 juin 2015, et qui donnent un aperçu sur l’état d’esprit du prêtre et sur sa relation à la foi. Le Père Liu ne signale pas qui l’a saisi, mais il raconte qu’il fut détenu dans un grand cimetière public isolé, entouré d’un mur de briques surmonté de fils de fer barbelés. Une source proche de la famille, qui a demandé à demeurer anonyme, a déclaré que la famille du Père Liu avait reçu ce journal intime en 2016. Après avoir été rétive, la famille a fini par décider que c’était l’intention du prêtre de le rendre public. Dans son journal intime, le Père Liu consigne ses pensées sur la possibilité de se sacrifier pour le Seigneur et de sa volonté « d’imiter l’héroïsme » des saints martyrs. Mais il admet franchement qu’il s’interroge parfois pour savoir s’il y « est prêt maintenant », et réfléchissant sur la pensée de Jean XXIII sur l’idée du sacrifice et du martyre pour le Seigneur, [avoue] que cela « lui fait peur ». Le Père Liu écrit que, s’il veut demeurer fidèle à lui-même il doit « compter plus sur Dieu, car le Christ souffrait avec lui ». Il invoque aussi la mémoire de ses « prédécesseurs », notamment l’évêque chinois Peter Joseph Fan Xueyan et le Vietnamien Francois-Xavier Nguyen Van Thuan qui ont, tous les deux, passé de longues périodes de détention sous des régimes communistes à cause de leur foi. Le Père Liu écrit : « leur foi héroïque m’inspire à suivre leurs pas » et qu’il « vit la foi dans un moment particulier ». Il mentionne aussi l’évêque Su Zhimin de Baoding porté disparu depuis 21 ans [cf. l’article « Les “oubliés” de l’accord entre le Saint-Siège et la Chine », dans notre n° 184], comme source d’inspiration. L’évêque Su avait été jugé contre-révolutionnaire par le gouvernement communiste pour avoir refusé de rejoindre l’Association patriotique des catholiques chinois. Le Père Liu dit se souvenir de la première fois qu’il visita un zoo et vu des animaux capturés tremblant dans leurs cages, et en tire une analogie avec la manière dont des humains peuvent traiter d’autres humains. « Les autorités utilisent cette méthode pour gouverner le pays. C’est une violation des droits de l’homme et une honte pour des êtres humains », écrit-il. Bien qu’il ait perdu sa liberté, le Père Liu écrit qu’il continue à offrir ses prières pour son Église, sa famille et ses amis. Il dit qu’il jeûne chaque vendredi et que ceux qui observent [son jeûne] « en sont touchés » et qu’ils ne mangent que des légumes ces jours-là. UCANews, 12 octobre – © CH pour la traduction.

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Les chrétiens entre violence sectaire et instabilité politique au Proche-Orient

La menace envers les chrétiens au Proche-Orient est sérieuse mais pour la comprendre profondément, il faut la voir dans le contexte de la région. Les divisions sectaires, l’absence d’une véritable démocratie, de sécurité, de droits civils, de légalité : tels sont les problèmes qui affectent presque tous les citoyens de cette région instable où l’identité religieuse semble inséparable de l’identité politique. Le chômage, l’illégalité, le désespoir, l’injustice et la soif de vengeance constituent les véritables recruteurs des groupes terroristes plus que les phrases controversées du coran. Plus les institutions de l’Etat se délitent et plus croissent le sectarisme, la peur et la haine envers celui qui est différent. L’Occident doit penser que sa lutte a pour objectif le terrorisme et non l’islam. La solution pour la vie des chrétiens au Proche-Orient se trouvera seulement en cherchant à stabiliser la situation pour l’ensemble des groupes ethniques et religieux de la manière la plus équitable possible…

 

Source et analyse complète (en italien) Agence Fides

Asie #Dans le Monde #NLQ

Travailler à la vigne du Seigneur, une mission risquée

Les prêtres, religieuses, religieux et laïcs au service des pauvres ont toujours été, aux Philippines, la cible des persécutions. Tout récemment, une religieuse australienne, sœur Patricia Fox, de la congrégation missionnaire des Sœurs de Notre-Dame de Sion, a été arrêtée par les autorités philippines pour son action, avant d’être relâchée le 17 avril.

L’un des faits majeurs de la semaine, aux Philippines, a été l’arrestation de sœur Patricia Fox, de la congrégation missionnaire des Sœurs de Notre-Dame de Sion.

La frêle religieuse australienne de 71 ans, appelée « Sister Pat » par beaucoup de ses amis philippins, fait partie des derniers serviteurs travaillant à la vigne du Seigneur à tomber aux mains des autorités philippines. Les prêtres et les religieuses qui vivent l’Évangile du Christ, en travaillant avec les pauvres et en défendant leurs droits, s’attirent les foudres du gouvernement. Cela a été particulièrement le cas durant les années 1970, dans le cadre de la Loi martiale (1965 – 1986) instaurée par le président Ferdinand Marcos. On se souvient de l’ardente théologienne et religieuse bénédictine, sœur Mary John Mananzan, qui avec l’aide de prêtres et d’autres religieuses, s’était jointe à la première grève organisée durant la dictature.

Les membres de l’Église engagés dans de tels mouvements de protestations attirent toujours l’attention, mais certaines histoires n’ont pas fait la une des journaux ou des livres d’histoire, alors que la démocratie était de retour dans le pays. L’une d’entre elle concerne le père Melquiades Anda, originaire des montagnes de la province de Laguna, au nord de Manille. Un 24 décembre, des guérilleros sont entrés dans un village et ont passé la nuit dans la maison d’un agriculteur. Le jour suivant, l’armée a arrêté le fermier et sa famille pour avoir aidé les rebelles. Sa femme a donc demandé l’aide du père Anda. Le jeune prêtre est venu expliquer la situation aux soldats. Mais au lieu de l’écouter, les militaires l’ont arrêté et l’ont emmené dans un camp militaire où il a été détenu et torturé. Mais le prêtre a survécu. En songeant à cette expérience, il explique que les pauvres, qui n’ont personne vers qui se tourner, demandent toujours l’aide de l’Église. « Comment pourrions-nous jamais les ignorer ? », demande-t-il.

« Comment pourrions-nous les ignorer ? »

Beaucoup d’autres faits similaires sont survenus ailleurs dans le pays. Ce sont des prêtres, des religieuses, des religieux ou des laïcs engagés auprès des pauvres, qui font l’objet de harcèlement. Sœur Patricia, qui vit aux Philippines depuis 27 ans, connaît ces histoires par cœur. Elle a été témoin de la lutte quotidienne de beaucoup de Philippins pour la survie. Elle sait bien qu’être religieux, dans ce pays pourtant majoritairement catholique, n’est pas toujours aisé. Son arrestation, suite à des accusations d’activités politiques partisanes, est survenue peu après le meurtre du père Marcelito Paez en 2017, un prêtre connu pour sa défense des Droits de l’Homme, à l’image de sœur Patricia. Presque cinq mois après l’assassinat dans le nord de la province de Nueva Ecija, personne n’a encore été arrêté ou n’a revendiqué le meurtre.

Aux Philippines, durant des années, des chrétiens, y compris des prêtres et des religieuses, ont été soit kidnappés, soit tués à cause de leur action auprès des communautés pauvres. Des terroristes armés ont ainsi enlevé le père Teresito Suganob, vicaire de la prélature territoriale de Marawi, dans l’île de Mindanao, où il a été leur otage pendant cinq mois en 2017. Toujours dans le sud de l’archipel, trois missionnaires italiens de l’Institut pontifical pour les missions étrangères (PIME) ont connu des morts violentes. Le père Tulio Favali, tué le 11 avril 1985 par Norberto Manero, originaire de la province du Cotabato, qui fut libéré des années plus tard pour bonne conduite. La première chose qu’il fit à sa sortie de prison fut d’aller demander pardon sur la tombe du prêtre. En 1992, un groupe d’agresseurs inconnus a tué un autre prêtre italien dans la ville de Zamboanga, le père Salvatore Carzedda. Le 17 octobre 2011, des tireurs inconnus ont assassiné le père Fausto Tentori, connu pour sa défense de l’environnement, dans le nord du Cotabato.

Un refuge pour les victimes d’injustice

En 1998, prêtre italien Luciano Benedetti a été enlevé dans la province de Zamboanga del Norte, avant d’être relâché grâce à l’intervention de rebelles musulmans. En 2002, le missionnaire Guiseppe Pierantoni, enlevé dans le Zamboanga del Sur, s’est échappé. En juin 2007, le père Ginacarlo Bossi a été enlevé avant d’être libéré un mois plus tard. En 2009, le père Michael Sinnot, un missionnaire Colomban, a été enlevé par un groupe armé avant d’être libéré, lui aussi, au bout d’un mois. Le 3 mai 2000, le père clarétien Rohel Gallardo est mort aux mains du groupe terroriste Abu Sayyaf, dans l’île de Basilan.

Durant la dictature de Marcos, les militaires étaient connus pour leur tendance à s’en prendre aux missionnaires trop critiques envers les abus du pouvoir. En 1983, les missionnaires colombans Brian Gore (australien) et Niall O’Brien (irlandais), ainsi que le prêtre philippin Vicente Dangan et six autres laïcs, ont été emprisonnés pour le meurtre présumé d’un maire. Leur procès a été l’occasion pour l’Église d’attirer l’attention sur les conditions des paysans dans les provinces philippines. Des pressions locales et internationales, provenant de plusieurs groupes d’Église et de défense des Droits de l’Homme, ont également aidé à faire libérer les missionnaires. Beaucoup d’autres prêtres ont été victimes d’enlèvements, en particulier dans la région musulmane de Mindanao. L’Église a toujours été le refuge des victimes d’injustices. Ces derniers mois, des familles de victimes de la guerre du gouvernement philippin contre la drogue sont venues chercher refuge dans des couvents et des églises, ce qui a fait dire que même les évêques protégeraient les trafiquants de drogue…

Les missionnaires philippins envoyés à l’étranger sont toujours prêts à mourir pour leur foi. C’est vrai aussi pour ceux qui restent au pays. Un missionnaire a ainsi confié qu’il prend courage dans les mots de l’archevêque brésilien Dom Helder Camara : « Quand je nourris les pauvres, ils disent que je suis un saint. Quand je demande pourquoi les pauvres n’ont pas de quoi manger, ils disent que je suis communiste. » Ces missionnaires, qu’ils soient étrangers ou philippins, seront toujours envoyés dans les régions dont le gouvernement se préoccupe le moins. Ils seront toujours vus comme une menace par ceux qui sont au pouvoir, ils seront toujours en danger au service de la vigne du Seigneur.

Melo Acuna est journaliste radio depuis trente ans. Son travail l’a amené à travailler avec des groupes religieux de plusieurs diocèses philippins, comme reporter puis comme manager d’une antenne de la radio catholique Veritas 846.

Copyright Photo Jire Carreon / ucanews.com

Source : Eglise d’Asie

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Projection du film La persécution des chrétiens aujourd’hui, suivi d’une conférence le 27 avril 2018 à Cosne-sur-Loire (58)

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Conférences/Formations #NLQ

Conférence de Mgr Ryszard Wasik (AED) – « Chrétiens persécutés- Chrétiens oubliés ? » le 21 avril 2018 à Nevers (58)

L’Aide à l’Eglise en Détresse à NEVERS
Maison du diocèse, 21, rue Gustave Mathieu à Nevers

SAMEDI 21 AVRIL 2018, à 17h

« Chrétiens persécutés- Chrétiens oubliés ? »

Conférence – Témoignage de Mgr Ryszard Wasik
Prédicateur-conférencier de l’AED, ancien ami du père Jerzy Popieluszko

Chrétiens persécutés, chrétiens oubliés ?

Plus de 200.000 chrétiens à travers le monde connaissent la discrimination ou la persécution à cause de leur foi. Vexations, brimades, discriminations dans leurs droits civiques ou religieux, peines de prison,menaces, violences… les chrétiens du 21e siècle ne sont pas épargnés dans de nombreux pays.
Envers et contre tout, ils tiennent à leur foi et gardent l’espérance, mais à quel prix ? Combien de victimes innocentes, combien de familles en deuil, notamment dans les pays du Proche-Orient qui ont connu récemment la guerre et la persécution ?

A travers la présentation de situations concrètes dans des pays d’Afrique, du Proche-Orient, d’Asie, MgrRyszard Wasik, nous aidera à mieux connaître ces chrétiens du monde soumis à rude épreuve. Ilprésentera aussi des pistes concrètes pour leur venir en aide avec l’Aide à l’Eglise en détresse (AED).

Mgr Ryszard Wasik

Mgr Ryszard Wasik est né en 1947. Originaire du diocèse de Tarnow (Pologne), il a été l’un des compagnons du père Popieluszko au temps des “bataillons de séminaristes”, quand les autorités polonaisesde l’époque tentaient de briser la vocation des futurs prêtres.
Nommé vicaire d’une paroisse dans le sud de la Pologne, puis envoyé au Congo-Brazzaville par son évêque, comme prêtre fidei donum, il fait connaissance avec l’association AED qui l’aide sur place dans son travail pastoral et social.

En France depuis plusieurs années au service de l’AED, il témoigne au nom de ceux qui donnent leur liberté, parfois leur vie, pour leur foi.
Il témoigne aussi du courage du dialogue et de la force du pardon qui animent aujourd’hui de nombreuxchrétiens à travers le monde, confrontés à la discrimination et à la persécution.

L’AED (Aide à l’Eglise en détresse)

Fondation de droit pontifical et membre du Comité épiscopal pour la Solidarité de l’Eglise de France, l’AEDaide les chrétiens persécutés, menacés dans leur foi, réfugiés, ou sortant de la persécution religieuse.L’AED répond ainsi aux besoins des Eglises locales les plus souffrantes ou les plus démunies dans 130 pays du monde, du Brésil au Vietnam, de l’Inde au Soudan…

600.000 chrétiens dans le monde (dont 70.000 en France) s’associent à la mission de l’AED et participent à sa triple action de solidarité spirituelle, d’information et de partage avec les Eglises souffrantes.

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Projection du film : La Persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde” à Nevers (58) le 26 février 2018

Lundi 26 février 2018 à 19 h

à la Maison du Diocèse (21 rue Gustave Mathieu) à Nevers

Documentaire de Raphaël Delpard

215 millions de femmes, d’hommes et d’enfants, dans cinquante pays sont persécutés en raison de leur foi. Imaginez si, sur les 508 millions d’habitants en Europe, les Français, les Italiens, les Allemands et les Belges étaient chaque jour en bute aux pires maltraitances : bastonnade, lapidation, tortures en tous genres, viols, emprisonnement, discrimination, assassinat. Sur simple dénonciation, pouvant à tout moment être accusé de blasphème. Et cela, dans le silence assourdissant des Etats, et des commissions des droits de l’homme de l’O.N.U et de l’Union européenne.

Afin de débattre et partager sur ce film, un “Pain-Pomme” est proposé après la séance.

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Mgr Warda : les musulmans persécutent les chrétiens depuis 1 400 ans…

Si les chrétiens du Moyen-Orient veulent un dialogue « honnête » avec leurs partenaires musulmans, les musulmans devront reconnaître que la persécution des chrétiens dans la région n’a pas commencé avec l’arrivée au pouvoir de l’État Islamique en 2014, a déclaré, à Washington, Mgr Bashar Warda, archevêque d’Erbil en Irak. Une lucidité qui n’est pas si fréquente chez nous…

 

Nous avons fait l’expérience [de cette persécution], pas seulement au cours des quatre dernières années, mais depuis 1 400 ans », a déclaré l’archevêque Warda lors d’un discours prononcé le 15 février à la Georgetown University de Washington [D.C.], et parrainé par le Religious Freedom Research Project du Center for Religion, Peace & World Affairs de l’Université de Berkeley. Les chrétiens sont aussi en partie à blâmer dans ce dialogue, selon l’archevêque Warda.

« Nous n’avons pas lutté contre ces périodes récurrentes de terrorisme qui ont infligé une cruelle souffrance à nos ancêtres », a-t-il dit. Il a aussi ajouté que le christianisme doit retourner à « une vision pré-constantinienne » de l’Église, rappelant les paroles de Jésus peu avant sa crucifixion : « Mon royaume n’est pas de ce monde. »

En raison de l’ampleur de la campagne de l’État Islamique pour effacer la présence des chrétiens et de tous les non musulmans des territoires dont il avait pris le contrôle avant la contre-offensive qui a décimé ses rangs et ses possessions [territoriales], « il ne reste plus rien pour parler franchement », a-t-il déclaré. « Et quand il n’y a plus rien à prendre, c’est très libérateur. »

L’archevêque Warda a ajouté : « Nous élevons une objection au fait qu’aujourd’hui une foi pourrait en tuer une autre. Il faut que cela change et soit modifié à l’intérieur de l’islam. » Il a déclaré que la réponse typique musulmane aux atrocités de l’État Islamique – considérées comme un génocide par le département d’État [des ÉtatsUnis] – s’en tient à la ligne que « l’EIIL [État Islamique en Irak et au Levant] ne représente pas l’islam », et elle ne va que rarement plus loin, sans admettre en aucune manière les mauvais traitements du passé ni exprimer le moindre remords sur eux.

« Dans l’après EIIL, et bien que l’EIIL ait bouleversé les consciences dans le monde et bouleversé la conscience de la majorité des musulmans dans le monde », pour l’essentiel, l’islam « vous qualifie d’infidèles », a dé­claré l’archevêque Warda. « Au Moyen-Orient, nous sommes passé de la peur à la terreur, puis de la terreur à l’horreur. Et puis quoi après ? Des centaines de milliers de personnes innocentes sont mortes » a-t-il dit.

Il a remarqué : « Nous avons entendu des paroles courageuses de quelques responsables musulmans. Il faut encourager cela », encore que, a-t-il ajouté, « nous ne devrions pas demeurer passifs ou nous contenter de prier pour le meilleur. » […] Pour les quelque 200 000 chré­ tiens qu’on estime toujours présents en Irak – ils étaient 1,5 million en 2003 quand les États-Unis ont lancé la guerre en Irak –, « notre rôle est un rôle missionnaire qui consiste à témoigner de la vérité du Christ. Je ne parle pas de conversion, je parle de la vé­rité fondamentale […] que nous pouvons manifester dans un moment de clarté sans précédent […] Bien qu’il soit vrai que notre nombre est petit, souvenons-nous que le nombre des Apôtres était aussi petit. »

 

Assyrian International News Agency, 17 février (reprise d’un article de Catholic News Service du 16 février) – © CH pour la traduction.

Source Christianophobie Hebdo.

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Amérique latine #NLQ

Mexique – Deux prêtres tués dans l’État de Guerrero

Le Mexique est le pays le plus dangereux pour les prêtres catholiques. Depuis 2012, une vingtaine de prêtres y ont été tués. L’année 2018 commence à peine, et nos apprenons l’assassinat de deux prêtres…

Deux prêtres ont été tués dans une embuscade le long de la route reliant Taxco à Iguala, dans l’État mexicain de Guerrero aux premières heures du 5 février. Il s’agit du Père Ivan Jaimes, 37 ans, de l’archidiocèse d’Acapulco, curé à Las Vigas, et du Père Germain Muniz Garcia, 39 ans, curé de Mezcala, du diocèse de Chilpancingo-Chilapa. Le Père Jaimes était également un musicien connu dans le secteur de la musique religieuse.


Selon les informations parvenues à l’Agence Fides, les deux prêtres se trouvaient à bord d’une voiture en compagnie de quatre autres personnes et revenaient de Juliantla, où ils avaient participé à la fête de Notre-Dame de la Chandeleur lorsqu’un véhicule de couleur rouge leur a bloqué la route. Des hommes armés ont alors ouvert le feu dans leur direction, tuant les deux prêtres qui se trouvaient à l’avant du véhicule et blessant trois des personnes qui voyageaient avec eux, la quatrième ayant échappé aux balles. La police a trouvé, à environ un kilomètre du lieu de l’embuscade, un véhicule dans lequel se trouvait une cartouchière de type militaire et un porte fusils.


Le porte-parole du diocèse de Chilpancingo-Chilapa, Benito Cuenca, a condamné l’attaque perpétrée contre les prêtres, rappelant qu’au cours des cinq dernières années, ce sont six prêtres qui ont été assassinés à Guerrero et invitant les prêtres et les religieux à prendre les précautions nécessaires pour protéger leur intégrité physique même si leur action pastorale elle-même les met en danger. L’évêque de Chilpancingo-Chilapa, Mgr Salvador Rangel Mendoza, a qualifié la mort des deux prêtres de « grave perte pour toute l’Église, pour les deux diocèses et pour leurs familles », invitant tous les fidèles à prier pour leur repos éternel et lançant un appel énergique aux autorités de tout niveau afin qu’elles assurent la paix au Mexique et dans l’État de Guerrero.


L’archidiocèse d’Acapulco, dans un communiqué, a exprimé sa consternation pour le crime et invité à ne pas cesser de s’engager en faveur de la construction de la paix, suppliant avec insistance le Seigneur « pour la conversion de ceux qui, oubliant que nous sommes frères, commentent ces crimes ».

 

Source Observatoire de la christianophobie