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Le 22 août, allez à la messe au nom d’un chrétien qui ne le peut pas

Ils ne peuvent pas aller à la messe
Dans le monde, 200 millions de chrétiens ne peuvent vivre leur foi librement. Certains vivent dans des régions sans prêtres, très isolées, certains sont emprisonnés, subissent des persécutions, des violences, ou vivent dans un pays où la foi chrétienne est interdite. Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens n’ont pas la possibilité d’aller à la messe.

Un badge de soutien pour tous
ceux qui ne peuvent pas aller à
la messe (bas de page)

Le 22 août, faites-le à leur place
Face à la multiplication dans le monde des actes de violence à l’encontre des minorités religieuses, l’Assemblée Générale de l’ONU a décidé de proclamer le 22 août la 1ère « Journée internationale de commémoration des personnes victimes de violences en raison de leur religion ou de leurs convictions ». C’est à cette occasion que nous vous proposons de poser un acte de solidarité à l’égard des chrétiens persécutés qui ne peuvent pas aller à la messe.

#22aout : carte des églises participantes le jour J

Le 22 août, vous retrouverez une carte géolocalisant tous les participants à cette exceptionnelle initiative spirituelle de soutien aux chrétiens persécutés. Si vous souhaitez prendre part à cette action, indiquez simplement votre prénom, ainsi que le nom et l’adresse de l’église où vous irez à la messe le 22 août.

Pour ceux qui le souhaitent, vous pourrez également publier sur vos réseaux sociaux une photo ou une phrase de soutien avec le mot-clé #22aout, que nous partagerons à nos partenaires de projets !

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Articles #NLH #NLQ #USA

L’Abbaye de Spencer : les premiers trappistes américains !

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Saint-Joseph de Spencer est une abbaye trappiste américaine, fondée en 1950, et installée dans le Massachusetts. L’histoire de sa communauté remonte à la Révolution, où, pour échapper aux persécutions, certaines moines décidèrent de partir au « Nouveau-Monde » (l’Amérique), pour la survie de l’ordre…

Aujourd’hui, la cinquantaine de frères trappistes de l’abbaye confectionne notamment, entre ses 7 offices quotidiens, des habits liturgiques et des confitures, mais aussi des bières trappistes ! On vous raconte dans cet article !

Les moines trappistes de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer se sont installés en 1950 dans le Massachusetts – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

Tout commence à la Révolution française ⚔️

Pour échapper à la Révolution française, le supérieur de l’abbaye de la Trappe, le célèbre et charismatique dom Augustin de Lestrange, emmène provisoirement ses moines en Suisse, territoire neutre. Mais face à la montée des idées révolutionnaires, la Suisse ne suffit plus, et certains moines émigrent même jusqu’en Russie !

Dom Augustin envisage aussi le Nouveau-Monde comme seule possibilité pour la survie de l’ordre, et en août 1793, il envoie trois moines pour fonder au Canada : dom Jean-Baptiste, cellérier de la Valsainte, dom Eugène De Laprade, de l’abbaye Notre-Dame de la Grande Trappe de Soligny et le frère Jean-Marie de Bruyne.

Dom Augustin de Lestrange, qui est à l’origine (lointaine et indirecte) de l’abbaye de SpencerDivine Box

Tandis qu’ils cherchaient un moyen de rejoindre le Canada, car le port d’Amsterdam était bloqué à cause de la guerre, ces trois religieux rencontrèrent Monseigneur Nélis, l’évêque d’Anvers. Celui-ci leur fit savoir qu’il serait heureux d’accueillir des moines trappistes dans son diocèse et leur demanda de s’y établir. Les religieux consultèrent dom Augustin sur cette opportunité, qui les autorisa à répondre aux désirs de l’évêque. Ils fondent alors l’abbaye de Westmalle, aujourd’hui célèbre pour ses fameuses bières trappistes. Tentative ratée ? Pas vraiment donc !

C’est lors d’une de leurs tentatives pour rejoindre le Canada que les moines de dom de Lestrange fondèrent l’abbaye de Westmalle, en Belgique, qui deviendra rapidement célèbre pour ses bières trappistes – Divine Box

Le 22 avril 1794, dom Augustin envoie un nouveau groupe de moines pour l’Amérique, mais  arrivé à Amsterdam, celui-ci finit par se voir proposer une fondation en Angleterre à Lulworth dans le Dorset. Après échanges avec dom Augustin, celui-ci accepte cette fondation. L’Amérique, ce n’est donc pas encore pour tout de suite !

Dom de Lestrange envoie ensuite en 1803 un nouveau groupe de moines en Amérique du Nord. Mais ils reviennent bredouilles en France en 1815, et seul un moine, le père Vincent de Paul Merle , décide de rester sur place. Celui parvient finalement à fonder en 1825, après 10 ans de travail acharné, le monastère du Petit Clairvaux en Nouvelle-Écosse (une immense presqu’île située tout à l’est du Canada) ! Les moines ne sont que cinq et hélas, les vocations ont beaucoup de mal à suivre.

Le père Vincent de Paul et son confrère, le père Francis Xavier Kaiser, font bien plusieurs voyages en 1836 et 1845 pour raconter leur aventure et susciter des vocations, mais sans parvenir à revenir avec de nouvelles têtes… en vain… En 1853, le père Vincent de Paul Merle décède et c’est le père Francis Xavier Kaiser, qui prend à sa suite la tête de la petite communauté.

Le père Vincent de Paul Merle (à gauche) et le père Francis Xavier Kaiser (à droite) ont été les deux premiers responsables de la petite communauté. Seul le deuxième verra leurs efforts communs récompensés – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

L’abbaye du Petit Clairvaux : le décollage 🚀

Après plusieurs appels à l’aide, c’est l’abbaye de Westvleteren, en Belgique, qui envoie finalement 18 moines en 1857 pour redynamiser l’abbaye, youpi ! À partir de cette date, les bonnes nouvelles s’enchainent : en 1869, le monastère est officiellement affilié à la congrégation de la Trappe. La même année, l’abbaye de Gethsemani, dans le Kentucky, accepte de devenir la maison-mère du monastère.

Dès 1876, le monastère est érigé au rang d’abbaye, et les frères élisent leur premier père abbé, le père Dominic Schietecatte, l’un des premiers moines de Westvleteren arrivés sur place. Tout va pour le mieux, donc !

Ci dessus, la communauté du monastère du Petit Clairvaux en 1876, lors de la bénédiction abbatiale du premier père abbé Dominic Schietecatte – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

 

La fin de l’aventure ? 😢

Malheureusement, le 4 octobre 1892, un terrible incendie ravage entièrement le monastère. Bâtiments, habits liturgiques, livres, archives…. Il ne reste plus rien. Tout est à reconstruire. Mais bien heureusement, aucun moine n’est blessé. Les moines relèvent donc la tête et se remettent à l’oeuvre, et dès 1894, de nouveaux bâtiments temporaires émergent à nouveau de terre.

Mais à l’automne 1896, soit à peine deux ans plus tard, alors que les bâtiments temporaires viennent juste d’être achevés, un nouvel incendie se déclare. Une fois de plus, tout part en fumée et il faut tout recommencer à zéro…

Cette succession d’événements n’est pas sans atteindre le moral de la communauté. Découragé et malade, le père abbé Dominic démissionne de sa charge et retourne avec plusieurs moines flamands à l’abbaye belge de Westvleteren. Les moines qui n’ont pas encore fait leurs voeux définitifs, eux, sont invités à partir et à trouver une autre communauté… D’autres moines encore s’installent pour travailler dans le diocèse local. Si bien qu’en janvier 1899, il ne reste plus que douze moines au Petit Clairvaux. L’ambitieux projet du père Vincent de Paul semble alors bien loin…

Peinture du père abbé Dominic Schietecatte, abbé émérite de l’abbaye du Petit Clairvaux, peu de temps avant sa mort – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

L’abbaye Notre-Dame de la Vallée ⛪

Une fois de plus, l’admirable charité monastique fait son oeuvre. Cette fois-ci c’est l’abbaye de Notre-Dame du Lac, fondée près de Montréal  en 1881 par l’abbaye trappiste française de Bellefontaine, qui vient à la rescousse de la communauté. Elle lui envoie un nouveau père abbé, et l’aide à déménager puis à s’installer dans le Rhode Island.

Les treize moines se remettent alors au travail et construisent eux-mêmes tous les bâtiments avec du granit trouvé sur leur propre propriété. Tout redémarre petit à petit, et l’abbaye Notre-Dame de la Vallée sort de terre. Les moines rayonnent à nouveau, et plutôt bien même, puisqu’en 1943, ils sont 84 moines sur place ! Le troupeau et les récoltes suffisent à nourrir tout ce beau monde, si bien que l’abbaye est autosuffisante.

Les moines sont si nombreux qu’ils fondent en 1946 au Nouveau-Mexique. Mais cela ne suffit pas, et les murs deviennent trop étroits… En effet ils sont 137 frères sur place en 1948 ! Sans compter l’urbanisation croissante autour de l’abbaye, qui nuit à la tranquillité des moines…

Ci-dessus, le tout premier monastère de Notre-Dame de la vallée en 1900 (à gauche), et le nouveau quelques années plus tard (à droite) – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

L’abbaye de Spencer, enfin… 🏁

Le 21 mars 1950, l’abbaye est à nouveau ravagée par le feu et la dévastation est complète.   C’est la troisième fois en 60 ans que la communauté se retrouve à la rue… Décidément ! Seuls subsistent quelques pans de l’église abbatiale. Encore une fois, la communauté, composée de 140 personnes, se retrouve sans abri. Une fois de plus, il faut déménager et reconstruire. Mais où ?

Bien heureusement, la communauté avait acquis en 1949 une immense propriété agricole  à Spencer, dans le Massachusetts. Cette ferme devait servir d’éventuel replis pour la communauté dans les années suivantes, si l’urbanisation de Rhode Island ne cessait pas. Prévoyants ces moines ! Ce nouvel incendie décide donc les moines d’accélérer leur processus de déménagement. Dès 1950, 84 moines s’installent donc à Spencer pour y fonder le monastère Saint-Joseph. Nous y voilà enfin ! Les autres moines de la communauté se rendent à Berryville, en Virginie, et y fondent l’abbaye Notre-Dame de la Sainte Croix.

Les moines de l’abbaye Notre-Dame de la Vallée se recueillent après l’incendie de leurs église, en 1950 – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

La croissance de l’abbaye est spectaculaire. En trois ans, les travaux sont terminés, et en 1957, soit 7 ans après la fondation, les frères sont déjà 186 sur place ! L’abbaye fonde alors dans le Colorado, en Argentine et au Chili.

Mais pour financer tous ses travaux de fondations et faire vivre tout ce beau monde, l’abbaye a besoin d’une nouvelle activité économique…

Ci dessus, les moines de l’abbaye Spencer construisent leur abbaye en 1951 – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

Abbaye de Spencer : et aujourd’hui ? 🙏

Aujourd’hui, les moines de l’abbaye de Spencer sont une cinquantaine. Ils suivent toujours la règle « ora et labora » de saint Benoît (VIe siècle) qui leur demandent de chercher Dieu dans la prière et le travail. Ils prient ainsi sept offices par jour (le premier est à 3h30 du matin !), chantés en anglais et grégorien. Côté travail, ils sont bien occupés dans leur atelier d’artisanat monastique. En effet, ils confectionnent depuis 1954 d’incroyables gelées et confiture, l’un de leurs produits monastiques phares. Ils sont aussi bien occupés dans leur atelier de vêtements liturgiques. Sans compter la prise en charge des frères les plus âgés de la communauté !

Les moines ont aussi lancé en 2013 leur brasserie ! Aujourd’hui, elle connaît un tel succès que les moines ont dû augmenter leur production (500 000 litres annuels) et diversifier leur gamme. Plusieurs moines sont physiquement impliqués dans le brassage, aidés de 4 salariés. Mais impossible de les différencier, car dans la brasserie, moines et salariés ont le même tablier !

Un frère trappiste travaille le tissu pour confectionner des vêtements liturgiques — Crédit Photo : Abbaye de Spencer

Et pour acheter les bières de l’abbaye de Spencer ?

Les Etats-Unis ce n’est pas la porte à côté, heureusement la boutique monastique en ligne de Divine Box est là ! Cliquez ici pour acheter les bières de l’abbaye de Spencer.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’abbaye Saint-Joseph de Spencer : ses gelées et confitures, sa clôture naturelle…

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La nouvelle rubrique des faits divers… Profanations en France

Source Chrétiens persécutés Avril 2019

 

Pour éviter que les profanations ne deviennent une banalité signez la pétition SPERO

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Actes anti-chrétiens, la déferlante

Le JT – Actes anti-chrétiens : la déferlante

🎥 Actes anti-chrétiens : la déferlante Le nombre d’actes anti-chrétiens explose en France dans une relative indifférence. Les causes du mal semblent profondes et la réponse politique complexe.Le JT ➡ https://www.tvlibertes.com/algerie-quel-avenir-apres-bouteflika-journal-du-mercredi-3-avril-2019

Publiée par TV Libertés sur Jeudi 4 avril 2019

 

Pour que cesse le silence, signez la pétition SPERO, Stop Profanations

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Avec les chrétiens du monde – soirée conférence de l’AED le 15 mars 2019 à Noisy-le-Grand (93)

Soirée conférence avec Marc Fromager, directeur France de l’Aide à l’Eglise en Détresse.

Le 15 mars 2019 à 19h15
Eglise Saint Sulpice et Notre Dame – 1 rue de l’église, 93160 Noisy-le-Grand

Programme

18h30 : Célébration de la Parole

19h15 : Conférence de Marc Fromager, suivi d’un temps d’échange

– Situation générale de la persécution des chrétiens dans le monde
– Le Moyen Orient, cristallisation de toutes les tensions
– Rester ou partir ?… Pourquoi la présence des chrétiens est si importante

 

20h30 : Buffet convivial offert par l’association paroissiale ACEP à la salle André Varlet (15 bis rue Gambetta, Noisy-le-Grand)

Vente et dédicace du dernier livre de Marc Fromager

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Prier… et marcher ! Chaque 1er vendredi du mois à Toulouse (31) – Prochain rdv le 1er mars 2019

Comme chaque 1er vendredi du mois, la prochaine marche avec l’intention du pape aura lieu :

le vendredi 1er mars à 9h,
RDV au 9 rue de Montplaisir à Toulouse

 

en lien avec les communautés chrétiennes persécutées, celles qui sont menacées à cause de leur Foi, dans des pays où l’environnement culturel, politique, social, ou militaire est hostile.

Le pape nous les confie par ces mots :

Reconnaissance des droits des communautés chrétiennes : Pour les communautés chrétiennes, en particulier celles qui sont persécutées, afin qu’elles sentent la proximité du Christ et que soient reconnus leurs droits.

Nous proposons un départ de la rue Monplaisir à Toulouse (au n° 9, Maison des Jésuites et Siège des activités du Réseau Mondial de Prière Francophone). Accès notamment par les bus 44 et linéo L7 ou le métro ligne B : arrêts Palais de justice ou F. Verdier.

Nous aurons le témoignage de personnes qui par leur vécu, concret, ont expérimenté, touché de près la réalité contemporaine de ces chrétiens.

Comme d’habitude, nous marcherons (dans les pas de Yves) pendant 80 mn environ, en silence. Après un temps de pause et de partage, nous finirons le parcours vers midi à l’église Saint-Jérôme où la messe est priée particulièrement avec l’intention.

Nous pouvons prévoir ensuite, de partager notre petit repas sorti du sac ou acheté dans les parages de la rue Alsace, une salle peut être mise à disposition à proximité.

Venez nombreux, il fait de plus en plus beau !

Et si vous ne pouvez pas venir ce vendredi, n’hésitez pas ce mois-ci à prier en union avec le pape (il nous redit tout le temps qu’il en a grandement besoin ! !…) avec sa VIDEO : accueillir les victimes de la traite des personnes.

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Monde : l’index mondial des persécutions contre les chrétiens de 2019

Remarquons surtout que la plupart des chrétiens sont victimes de l’oppression islamique. (A lire sur Portes Ouvertes)

Chaque année, Portes Ouvertes dévoile son index mondial de persécution des  dans le monde. En 2019, la palme revient à la Corée du Nord où, pour la 3e année consécutive, la violence contre les chrétiens continue d’augmenter. Si un chrétien est découvert, il est soit tué sur place, soit envoyé en camp de travail forcé avec sa famille.

En Corée, les chrétiens vivent donc leur foi dans le plus grand secret.  L’Eglise y est totalement souterraine. S’ils sont découverts, c’est la mort certaine, soit instantanément soit dans les camps de travaux forcés. On incite les enfants à dénoncer leurs parents. Les chrétiens n’ont aucune place dans la société et le christianisme est condamné publiquement. Il est quasi impossible pour les chrétiens de se réunir pour une célébration cultuelle.

L’Église est essentiellement composée de Coréens issus de l’Église qui existait avant la guerre de Corée. La capitale, Pyongyang, compte 4 églises officielles : 1 catholique, 2 protestantes et 1 orthodoxe russe, mais ce sont des églises de façade servant la propagande du régime. Portes Ouvertes estime qu’entre 50 000 et 70 000 chrétiens sont emprisonnés en raison de leur foi chrétienne.

Un bien triste podium

Le trio de tête est complété par l’Afghanistan et la Somalie. Selon Portes Ouvertes, les chrétiens afghans, qui sont considérés comme des traîtres par leur famille et leur tribu, subissent une énorme pression pour renoncer à leur foi. Rappelons que l’Afghanistan est une République islamique depuis 2004. Le pays connait une insécurité croissante et un risque très fort d’attentats. Des élections parlementaires ont néanmoins eu lieu le 20 octobre 2018 sur fond de violence. Les chrétiens afghans – qui sont tous d’anciens musulmans – sont persécutés par les islamistes et par leur famille qui, dans certains cas, les fera même interner dans un hôpital psychiatrique afin de « sauver leur honneur ».

En Somalie, en plus d’être persécutés par leur famille pour apostasie, les chrétiens sont menacés par les terroristes shebabs qui veulent les éradiquer du pays. Dans ce pays, il n’y a quasiment aucune liberté de religion et quitter l’islam est interdit. Se convertir au christianisme, c’est trahir la famille et le clan. Par conséquent, les chrétiens sont intimidés, harcelés ou tués. Depuis 5 ans, la persécution se maintient à un niveau supérieur à 95 % selon le classement car les chrétiens ne reçoivent aucune protection ni répit, à l’échelle locale comme de la part du gouvernement. C’est pourquoi, pour des raisons de sécurité évidentes, aucun exemple de persécution ne peut être publié par Portes Ouvertes.

Quelques chiffres éloquents

La principale leçon de l’index mondial de persécution des chrétiens 2019, c’est que 70 ans après la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, 1 chrétien sur 9 ne jouit pas de ce droit. Le nombre de chrétiens tués en raison de leur foi a augmenté de 40 % et le nombre d’églises ciblées (vandalisées, fermées…) a plus que doublé entre l’index 2018 et l’index 2019. En chiffres, cela donne :

  • 245 millions de CHRETIENS PERSECUTES
  • 4 305 CHRÉTIENS TUÉS
  • 3 150 CHRÉTIENS DÉTENUS
  • 1 847 ÉGLISES CIBLÉES

Potes Ouvertes constate donc amèrement que la persécution contre les chrétiens est plus étendue, plus profonde et plus violente.

On remarquera la présence à la 41e place (sur 50) de la Fédération de Russie. La grande majorité des chrétiens est orthodoxe. Il existe cependant une petite communauté de chrétiens d’arrière-plan musulman. Certains vivent dans des régions à majorité musulmane et sont persécutés, par leur famille, par la société et par les groupes islamistes.

Source : Cathobel

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97 % des chrétiens tués dans le monde le sont en Afrique

Selon l’ONG Portes ouvertes, le Nigeria reste le pays où, en 2018, a été persécuté le plus grand nombre de chrétiens.

Près de neuf dixièmes des 4 305 chrétiens tués pour des raisons liées à leur croyance, en 2018, dans le monde, l’ont été au Nigeria. C’est ce que révèle le recensement de l’organisation non gouvernementale protestante Portes ouvertes.

Derrière le Nigeria (3 731 morts) viennent six autres pays africains : 146 chrétiens tués en Centrafrique, 50 en Somalie, 43 au Congo, 42 au Mozambique, 31 en Ethiopie et 30 au Soudan du Sud. Au total, 97 % des chrétiens tués l’ont été sur le continent africain. Le nombre total de morts enregistrées a bondi de 40 % en un an.

Portes ouvertes publie, mercredi 16 janvier, la version 2019 de son « index mondial de persécution des chrétiens ». Réalisé chaque année, il compile les données remontées par les correspondants locaux que compte l’association dans de nombreux pays. Elles portent pour cette édition sur la période qui va de novembre 2017 à octobre 2018. De ces données « nécessairement sous-évaluées », selon son directeur, Michel Varton, l’index tire un classement des cinquante pays où les chrétiens seraient les plus persécutés.

Violences physiques ou matérielles, mécanismes de répression ou d’exclusion
Celui-ci est assez composite puisqu’il comptabilise à la fois des violences physiques ou matérielles et des mécanismes de répression de la pratique religieuse ou encore d’exclusion. Il prend également en compte les violences commises par des groupes armés et les politiques menées par des Etats. Selon l’indice de l’ONG, « plus de 245 millions sont fortement persécutés dans le monde, soit un chrétien sur neuf ». « On assiste depuis six ans consécutifs à une augmentation constante du niveau de persécution contre les chrétiens dans le monde », résume le rapport.

En Afrique, la proportion s’élèverait à un sur six, et à un sur trois en Asie, Proche et Moyen-Orient compris. C’est une augmentation significative par rapport aux 215 millions dénombrés dans l’édition 2018. Cela tient en partie à la situation en Chine, où 1 131 chrétiens auraient été arrêtés, et à l’entrée de l’Inde dans le « top 10 » de ce classement, avec comme toujours la Corée du nord au premier rang.

En Afrique, la Somalie (3), la Libye (4), le Soudan (6) et l’Erythrée (7) figurent aussi dans les dix premiers du classement. Plus encore que la Chine, l’Algérie a bondi dans le classement de l’organisation, passant de la 42e à la 22e place. Portes ouvertes accuse le pouvoir algérien d’entraver le développement des églises protestantes, présentes notamment en Kabylie, en les contraignant à fermer.

Source : Le Monde

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Plus de 4 300 chrétiens tués en raison de leur foi en un an dans le monde

Le nombre de chrétiens tués a nettement augmenté en un an, selon l’ONG Portes ouvertes. L’immense majorité des victimes sont au Nigeria.

Le nombre de chrétiens tués « en raison de leur foi » est passé de 3 066 à 4 305 entre novembre 2017 et octobre 2018, soit une hausse de 40 %, affirme l’ONG Portes ouvertes, une organisation protestante qui publie mercredi 16 janvier son index 2019 des 50 pays où les « chrétiens sont le plus persécutés ».

Au Nigeria

90 % des chrétiens tués en 2018 dans le monde l’ont été au Nigeria (3 731 morts sur le sol nigérian, contre 2 000 en 2017). Dans ce pays, « les chrétiens font face à une double menace », le groupe djihadiste Boko Haram et les éleveurs peuls, note l’ONG.

Au total, 245 millions de chrétiens – catholiques, orthodoxes, protestants, baptistes, évangéliques, pentecôtistes, chrétiens expatriés, convertis – sont persécutés, soit « 1 chrétien sur 9 », contre 1 sur 12 l’année dernière, ajoute l’organisation. Celle-ci entend par « persécution » à la fois les violences commises mais aussi une oppression quotidienne plus discrète.

« L’index révèle une persécution contre les minorités chrétiennes qui s’accroît d’année en année. En 2018 cela continue », écrit, en préambule de ce texte, Michel Varton, directeur de Portes ouvertes.

En un an, « le nombre d’églises ciblées [fermées, attaquées, endommagées, incendiées… NDLR] a presque doublé, passant de 793 à 1 847 »« Le nombre de chrétiens détenus passe de 1 905 à 3 150 » dans la même période.

La Corée du Nord

La Corée du Nord figure à nouveau, comme les années précédentes, en tête de ce classement annuel, même s’il n’est pas possible de connaître, faute de « données fiables », le nombre de morts dans ce pays. L’ONG relève pour autant que « des dizaines de milliers de chrétiens (y) sont enfermés dans des camps de travaux forcés ».

Suivent l’Afghanistan, la Somalie, la Libye, le Pakistan, le Soudan, l’Erythrée, le Yémen, l’Iran, l’Inde, la Syrie.

Portes ouvertes, partenaire d’Open Doors international (qui agit dans 60 pays), prévient que ses chiffres, qui ne concernent que les assassinats « prouvés de manière certaine » sur la foi d’informations recoupées émanant du terrain, de la presse et d’internet, sont « en dessous de la réalité ». Cette association, qui « apporte un soutien spirituel, moral et humanitaire » aux chrétiens persécutés, existe en France depuis 1976.

Source : Ouest-France

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Projection du film La rébellion cachée en présence du réalisateur le 30 novembre 2018 à Marseille (13)

Le film La Rébellion cachée sera projeté le 30 novembre 2018, à 20h, en la paroisse Saint Julien, 14 rue du groupe scolaire, 13012 Marseille, en présence du réalisateur Daniel Rabourdin.

Mettant en scène la campagne vendéenne relativement prospère, trois années après la Révolution, La Rébellion cachée combine documentaire visionnaire et grandes scènes de batailles, de résistance et d’amour, sous un ciel assombri par le Règne de la Terreur.

La Rébellion cachée examine minutieusement le cours des évènements et plus encore les courants de pensée à l’origine de ce qui fut probablement le premier génocide de l’époque moderne.

En ces temps d’intolérance croissante face à la foi et la famille, le docudrame invite avec force à faire mémoire de cette page de notre histoire. Il veut pousser la République française à examiner son passé. La Rébellion cachée raconte l’histoire de gens simples et fidèles qui ont donné leur vie pour le ciel.

Pour organiser une projection de ce “docufilm que les catholiques attendaient” dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Le DVD est disponible ICI.

Daniel Rabourdin a écrit un livre, “Comment faire un film sans perdre son âme“, que vous pouvez commander ici.