Brèves #NLH

Déjà 30 000 signataires – Pétition pour inscrire les racines chrétiennes de la France dans la constitution

Vous faites partie des 30 000 Français qui ont, en quelques jours, apporté leur soutien à la pétition que j’ai lancée pour inscrire les racines chrétiennes de la France dans notre Constitution. Je vous en remercie chaleureusement !

Nadine Morano

(mise à jour du 7/11/2017)

 

La décision récente du Conseil d’État qui a ordonné d’enlever la croix chrétienne qui surplombe la statue de Jean-Paul II à Ploërmel en Bretagne a légitimement provoqué un vent de colère et de contestation qui balaie la France entière et dépasse nos frontières.

La laïcité ne doit pas porter atteinte à notre culture, notre histoire, nos traditions, nos valeurs, notre civilisation.

Si les racines chrétiennes de la France qui sont incontestables, étaient inscrites dans notre Constitution, cette situation grotesque de chasse aux crèches et aux croix n’aurait plus lieu d’être.

 

Vous pouvez signer la pétition ici

 

Et voici le texte complet paru sur la page Facebook de Nadine Morano

La décision récente du Conseil d’État qui a ordonné d’enlever la croix chrétienne qui surplombe la statue de Jean-Paul II à Ploërmel en Bretagne a légitimement provoqué un vent de colère et de contestation qui balaie la France entière et dépasse nos frontières.

La laïcité ne doit pas porter atteinte à notre culture, notre histoire, nos traditions, nos valeurs, notre civilisation.

La loi sur la laïcité a été adoptée en 1905. Pendant 84 ans, nous avons vécu en France en harmonie avec la séparation de l’église et de l’Etat qui n’était pas au contraire au respect de notre culture et de nos traditions.

en 1989 ont commencé les premières provocations avec l’islam radical et ceux qui ont tenté d’imposer le port du voile à l’école nous obligeant à légiférer.

Ont suivi les prières de rue, les revendications communautaristes, menus de substitution, horaires différents pour les hommes et les femmes à la piscine, les médecins hommes ne pouvant plus soigner de femmes musulmanes…

Si les racines chrétiennes de la France qui sont incontestables, étaient inscrites dans notre Constitution, cette situation grotesque de chasse aux crèches et aux croix n’aurait plus lieu d’être. Notre cohésion nationale a dans le respect des croyances de tous en serait renforcée tant elle est aujourd’hui mise à mal !

>>> SIGNEZ LA PÉTITION POUR DEMANDER QUE SOIENT INSCRITES DANS NOTRE CONSTITUTION LES RACINES CHRÉTIENNES DE LA FRANCE.

À partager massivement à tous vos contacts. Merci

 

A la une #En France #NLQ

Pétition – Non au retrait de la croix à Ploërmel !

Le conseil d’état demande le retrait sous 6 mois d’une croix surplombant une statue de Jean‐Paul II dans la commune de Ploërmel en Bretagne.

Cette croix ne gêne absolument personne et elle représente un atout culturel pour la ville de Ploërmel.

Nous demandons au conseil d’état de bien vouloir revoir sa position sur ce sujet.

 

Signez et diffusez largement cette pétition, c’est votre mobilisation qui pourra faire la différence ! Merci.

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Ne pas tuer les personnes handicapées

Le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies a officiellement affirmé que l’avortement des enfants en raison d’un handicap chez le fœtus est contraire à la Convention relative aux droits des personnes handicapées.

Alors qu’une pression importante s’exerce pour imposer la légalisation de l’avortement eugénique, le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies vient de déclarer dans un document officiel que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées (Art. 4,5 et 8). » Ce Comité poursuit en expliquant que ce type d’avortement est souvent basé sur des diagnostics erronés, et que « Même s’ils ne sont pas faux, cette affirmation perpétue le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse. »

Par cette déclaration, le Comité des droits des personnes handicapées s’oppose frontalement au Comité des droits de l’homme qui a entrepris de réinterpréter le « droit à la vie » comme comprenant un droit à l’avortement « tout particulièrement lorsque (…) le fœtus présente des malformations mortelles ». Le Comité des droits des personnes handicapées demande le retrait de cette affirmation.

La déclaration du Comité des droits des personnes handicapées est d’une grande importance. Elle rappelle, une nouvelle fois, la nécessité de s’opposer fermement à la tentation eugéniste qui repose sur le mépris de la faiblesse. Déjà, en 1947, les rédacteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme durent s’opposer à la tentative visant à permettre la « prévention de la naissance d’enfants handicapés mentalement » et d’enfants « nés de parents souffrant de maladie mentale ». La similitude de ces propositions avec l’idéologie nazie fut alors dénoncée.

L’ECLJ se réjouit de cette déclaration qui va dans le sens de ses nombreuses interventions devant le Conseil des droits de l’homme. L’ECLJ continuera à dénoncer l’eugénisme prénatal ainsi que les avortements tardifs et à rappeler que les droits à la vie et aux soins doivent être garantis à toute personne.

Le Comité des droits des personnes handicapées a également pris position contre un prétendu « droit à l’euthanasie » car, selon lui « cela perpétue les idées reçues selon lesquelles les personnes gravement handicapées souffrent et seraient plus heureuses mortes. » Comme les enfants à naître handicapés…

L’ECLJ a également adressé un mémoire au Comité des droits de l’homme au soutien du droit à la vie, soutenu par plus de 130 000 personnes.

L’ECLJ participera aux prochaines réunions du Comité des droits de l’homme à Genève les 27 octobre, 1er et 2 novembre.

Nous vous invitons à signer cette pétition et à partager cette information autour de vous.

 

Merci pour votre soutien !

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Non à la PMA sans père (ni repère) – Pétition

Dans une tribune du 12 septembre 2017, Valérie Boyer, députée des Bouches du Rhône revient sur les propos de Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes. C’est que cette dernière a remis sur le tapis la PMA pour toutes les femmes, c’est-à-dire, quand on parle français, la possibilité pour chaque femme de créer des enfants orphelins de père dès la naissance.

Par une forme d’ironie assez morbide en forme de mensonge, ladite Secrétaire d’Etat souhaite ainsi contribuer à la justice sociale ! ! !

Et c’est ainsi que la procréation médicalement assistée sera proposée à toutes les femmes, en 2018, dans le cadre de la loi de bioéthique. Jusqu’à présent, la procréation médicalement assistée est réservée aux couples hétérosexuels dont l’infertilité est prouvée. Et il est clair, pour citer Madame Valérie Boyer, que « tenter de minimiser les conséquences de l’ouverture de la PMA n’est pas seulement irresponsable mais également malhonnête ».

Interrogée sur RMC/BFMTV, la secrétaire d’État a affirmé que “cet engagement de campagne” serait “tenu”. “En termes de calendrier, nous serons sur l’année qui arrive, 2018, probablement avec les révisions de la loi bioéthique”, a-t-elle précisé. Sans vouloir “préjuger du débat parlementaire” qui suivra, Mme Schiappa a confirmé que le gouvernement proposerait à ce moment-là “d’ouvrir la PMA  (procréation médicalement assistée, ndlr) à toutes les femmes”.

Le comité d’éthique a émis un avis favorable, il n’y a rien qui nous empêche de rendre la PMA légale pour toutes les femmes“, a-t-elle ajouté.

Mme Schiappa a plusieurs fois estimé qu’il s’agissait d’une mesure de “justice sociale” permettant de mettre fin à une “forme de discrimination à l’égard des femmes lesbiennes et célibataires” et à “l’inégalité” entre celles qui ont les moyens financiers de recourir à des PMA à l’étranger et celles qui ne les ont pas.

Aidons les parlementaires honnêtes, comme Valérie Boyer, à défendre la vérité. Et la vérité, c’est que les enfants ont besoin d’un père et d’une mère

CitizenGO

 

Signez la pétition sur CitizenGo

Brèves

Charlie Gard – 400 000 signatures remises aux parents et demain 500 000 à Theresa May

L’affaire du petit Charlie Gard, semble émouvoir le monde entier. A l’heure où je vous écris, la pétition de soutien aux parents de Charlie a recueilli plus de 400 000 signatures dans le monde entier.

Si vous ne l’avez pas encore signée, vous pouvez le faire ici

 CitizenGo a remis les 350.000 signatures de la pétition, avant-hier, aux parents de Charlie et à la direction de l’hôpital.

Mais nous avons besoin d’encore plus de signatures car demain, nous remettrons cette pétition CitizenGO à Theresa May, le Premier ministre britannique.

 

 Notre objectif est de dépasser les 500.000 signatures pour que les politiques prennent enfin conscience qu’il n’est pas de leur ressort de décider de toutEt surtout pas de la vie ou de la mort des enfants, contre la volonté des parents.

Merci pour vos efforts au nom de Charlie.

Amicalement,

Stéphane Duté et toute l’équipe de CitizenGO

Vous pouvez aussi écrire un message de soutien à ses parents

A la une #En France #NLQ

Hellfest et haine des chrétiens, nos impôts doivent-ils servir à alimenter la haine anti chrétienne ?

Les 16, 17 et 18 juin 2017, le Festival Hellfest se déroulera, une fois encore, à Clisson.

Depuis la création du Hellfest en 2006, de nombreux groupes de musique « Métal » se sont produits, incitant ouvertement à la haine. Ainsi, sont régulièrement invités au Hellfest des groupes faisant de la haine, de l’antichristianisme et du satanisme leur marque de fabrique.

A titre d’illustration, voici quelques paroles des groupes « Sodom, Entrhoned, Mayhem, Impaled Nazarene, Deicide, Archgoat » lors des dernières prestations du festival Hellfest :

Vous pouvez signer la pétition !

Du groupe Sodom, Hellfest 2015

• “I spit on your crapulous creed curse them !” [Je crache sur votre croyance crapuleuse jetez leur un sort !]

Du groupe Enthroned, Hellfest 2015

• “Created by hell to destroy all christian life“, [Créé par enfer pour détruire toute la vie chrétienne],

• “Sodomizing the virgins with a bestial force”, [Sodomisez les vierges avec une force bestiale]

Du groupe Mayhem, Hellfest 2015

• “Winds of war, winds of hate” [Les vents de la guerre, les vents de la haine Armageddon]

• “Tales from Hell Armageddon”, [les comtes de l’enfer]

• “The wage of mayhem, the wage of sin”, [Le salaire du chaos, la vague du vice]

• “Come and hear, Lucifer sings”, [Venez et écoutez : Lucifer chante].

Du groupe Impaled Nazarene, Hellfest 2014

• “You can try to pray for your god But now it is too late“, [Vous pouvez essayer de prier votre Dieu, mais il est trop tard maintenant]

• “We have come to settle the score, punishment is death“, [Nous sommes venus pour rééquilibrer le score, la punition est la mort]

Du groupe Déicide, Hellfest 2016

• “Once upon the cross, Kill him, kill him, kill him, kill him”, [Une fois sur la croix,tuez-le, tuez-le, tuez-le, tuez-le]

Du groupe Archgoat, Hellfest 2016

• “Called once the messiah His mother is the who ly whore” [Appelé une fois le Messie, Sa mère est la prostituée]

 

NLQ #Points non négociables PNN

L’ONU demande les droits sexuels et la sexualité procréative à partir de 10 ans !

Dans cette vidéo, Marion Singault explique comment l’ONU s’apprête à mettre la loi au service du sexe.

A l’ONU, Najat Vallaud-Belkacem a ainsi déclaré : “La santé et les droits sexuels et reproductifs doivent devenir une question prioritaire”.

Ariane Bilheran a par ailleurs démontré en quoi il s’agissait là d’une dérive pédophile.

Pour réagir, des professionnels de l’enfance (psychiatres, psychologues, enseignants, éducateurs, travailleurs sociaux, infirmières…) proposent une pétition, à retrouver ici.

Asie #NLH #NLQ

Philippines – Une Marche pour la vie pour dire non à la peine de mort

Aujourd’hui, 19 mai, est arrivée à Manille la Marche pour la vie organisée pour dire non à la peine de mort. La caravane des pèlerins s’est élancée le 6 mai de Mindanao – dans le sud de l’archipel – le long d’un parcours qui a traversé l’ensemble du pays. Parmi les fidèles catholiques, prêtres et religieux, membres d’organisations de la société civile, était également présent le Père Edwin Gariguez, secrétaire exécutif du Secrétariat national pour l’Action sociale de la Conférence épiscopale des Philippines, qui a officiellement fait l’éloge de l’initiative.
Les marcheurs présenteront le 24 mai une pétition au Sénat des Philippines, invitant les sénateurs à repousser la mesure de réintroduction de la peine de mort promue par le Président, Rodrigo Duterte, et adoptée voici deux mois par le Congrès. « La peine de mort finira par ne punir que les pauvres, qui ne peuvent se permettre des avocats, et de nombreux innocents » affirme le texte de la pétition. Le texte indique que «  la réintroduction de la peine capitale est illégale en ce qu’elle violerait les traités internationaux existants dont le gouvernement philippin est signataire ». L’adoption de la peine de mort aura, selon le texte, des répercussions également au plan économique, en ce que « l’Union européenne imposera une taxe sur 6.000 produits importés des Philippines », en majorité des produits agricoles et de la pêche. « Nous prions pour nos sénateurs afin qu’ils décident sur la base de la conscience et de la raison, en rejetant la peine de mort » ont déclaré les marcheurs qui, le 21 mai, s’uniront à des milliers de personnes pour une messe célébrée par le Cardinal Luis Antonio Tagle, archevêque de Manille, sur le campus de l’université Saint Thomas de la capitale.
« Le recours à la peine de mort devrait être exclu en tant qu’instrument de lutte contre la criminalité et être remplacé par des mesures alternatives » a déclaré le Cardinal en commentant l’initiative de la marche. « Tous les crimes violent la vie mais pour les punir il n’est pas possible de recourir à des mesures qui, elles aussi, violent la vie, comme la peine capitale » a indiqué le Cardinal. « Par la prière, le discernement et l’action, nous espérons être un peuple qui promeut une culture de la vie » a-t-il remarqué.

Source : Agence Fides

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« Pourquoi faut-il conserver les trisomiques, qui sont quand même un poison dans une famille ? »

Une virulente pétition, relayée dans les médias, a été lancée par des personnalités qui demandent à l’Etat de retirer à la fondation Jérôme Lejeune sa reconnaissance d’utilité publique.

On y trouve deux sortes de pétitionnaires. Ceux qui enlèvent du ventre des femmes des enfants indésirables et ceux qui n’y introduisent que des enfants désirés. Deux faces, eugéniste et démiurgique, de la même médaille transhumaniste. Souvent des militants de longue date : Emile Beaulieu (pilule abortive RU), René Frydman (pionnier de la FIV), Pierre Jouannet (patron des CECOS), Marc Peschanski (utilisateur de l’embryon dans la recherche), François Olivennes (favorable à la GPA). Des auteurs de propos chocs : Jacques Milliez, dans L’euthanasie du fœtus, justifie un « ordre établi » en faveur de l’avortement des trisomiques. Israël Nisand dans Vivre Ensemble décrit le choix des enfants comme « un programme eugénique » et ajoute « cela ne m’offense pas de l’accepter ». Jean-Didier Vincent lance sur France Inter : « Pourquoi faut-il conserver les trisomiques qui sont quand même un poison dans une famille ? ».

 

 Jean-Marie Le Méné répond dans Famille Chrétienne

On pourra aussi voir la réponse anticipée de Lord Shinkwin

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Pétition contre la fondation Jérôme Lejeune : éléments d’information

Eléments d’information relatifs à une pétition de chercheurs contre la fondation Jérôme Lejeune rendue publique par Le Monde ce 30 mars 2017.

La fondation Jérôme Lejeune a été créée pour poursuivre après la mort du généticien Jérôme Lejeune ses travaux scientifiques médicaux et éthiques. Elle assume cette mission à travers ses actions statutaires connues depuis sa création :

  • une consultation médicale pluridisciplinaire de l’Institut Jérôme Lejeune qui compte aujourd’hui 8 500 patients déficients intellectuels (500 nouveaux patients/an).
  • la recherche sur les retards mentaux d’origine génétique dans une perspective thérapeutique grâce au financement ininterrompu d’équipes de l’INSERM, du CNRS ou d’autres laboratoires publics ou privés, français ou étrangers. Les premiers essais cliniques sont en cours.
  • la défense de la vie et de la dignité de l’être humain dans un contexte d’eugénisme où le marché est en connivence avec des progrès technoscientifiques visant à améliorer la procréation sélective.

Cette 3ème mission conduit la fondation à soumettre au juge administratif la question de la légalité de certaines décisions de l’Agence de la biomédecine (ABM) autorisant des travaux de recherche sur l’embryon. Sur plus de 200 décisions de l’ABM concernant l’embryon depuis 2004, la fondation a contesté la légalité de 39 d’entre elles. Le Conseil d’Etat a reconnu l’intérêt à agir de la fondation dans ce domaine.

 

Les pétitionnaires

La pétition est lancée par des personnalités qui contestent le refus de la fondation Jérôme Lejeune de subordonner la vie d’un nouvel être humain à la qualité de son génome et de donner à la médecine le pouvoir de déterminer la valeur des vies humaines.

On y trouve des militants de la désobéissance à la loi. Ainsi le professeur René Frydman a emmené en 2016 un collectif de 130 médecins (comme Patricia Fauque) qui ont déclaré avoir bravé la loi en recourant à la PMA pour des couples homosexuels. Depuis, certains ont dénoncé une instrumentalisation.

La pétition rassemble aussi des scientifiques très impliqués dans la médecine de la reproduction, le recours aux CECOS et la recherche sur l’embryon humain. Aux scientifiques déjà cités s’associent Jean-Paul Renard, John de Vos, Bernard Jégou, Alfred Spira, Cécile Martinat et Marc Peschanski. Ce dernier est notamment l’auteur de la recherche embryonnaire dont l’autorisation a été jugée illégale par le Conseil d’Etat en 2014.

Jacques Milliez, pour sa part, dans son livre L’euthanasie du fœtus, compare l’avortement eugénique des enfants trisomiques à un « eugénisme génocidaire » et justifie un « ordre établi » qui s’imposerait aux parents concernés.

Israël Nisand reconnaît dans le Journal Vivre Ensemble de l’UNAPEI que « quand on choisit les enfants à naître, on est dans un programme eugénique » et ajoute « cela ne m’offense pas de l’accepter ».

Jean-Didier Vincent a déclaré au président de la fondation dans l’émission scientifique « La tête au carré » le 12 octobre 2012 : « Allez au fond de votre idéologie : vous êtes contre l’eugénisme qui élimine les trisomiques. C’est tout. C’est clair. Ne biaisez pas là-dessus ! » avant de conclure : « Pourquoi faut-il conserver les trisomiques qui sont quand même un poison dans une famille, il faut bien le dire ! ».

Quant à Yehezekel Ben Ari, il fait l’objet d’une procédure en diffamation après avoir comparé le président de la fondation Jérôme Lejeune au stalinien Lyssenko.

 

Les enjeux

La pétition a été lancée peu après la requête de la fondation contre une autorisation de l’ABM autorisant des travaux de recherche sur une nouvelle technique de FIV (FIV dite « à 3 parents » ou fabrication de « bébé OGM »), délivrée par l’ABM. Cette nouvelle technique comporte une phase de clonage (transfert de noyau), la création d’un embryon pour la recherche et une modification du génome de l’être humain ainsi fabriqué. Il est légitime de s’interroger sur cette triple violation de la loi de bioéthique et des normes internationales en vigueur.

Cette pétition manifeste une volonté de neutraliser la fondation Lejeune qui non seulement ne reçoit aucune subvention mais soutient une recherche publique (malheureusement déshéritée) au profit des déficients intellectuels à partir de fonds privés en provenance de petits donateurs.

Une question se pose : comment des scientifiques qui revendiquent volontiers des « illégalités fécondes » se permettent-ils de jeter en pâture médiatique une institution qui aurait le tort d’invoquer le secours de la loi pour défendre les plus fragiles contre l’eugénisme et le transhumanisme ?

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