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Deux minutes pour vous #59 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Le Dieu de l’Ancien Testament est-il vraiment le même que celui du Nouveau Testament ? »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Le Dieu de l’Ancien Testament est-il vraiment le même que celui du Nouveau Testament ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Découvrir Saint Oscar Romero le 16 février & le 23 mars 2019 à Versailles (78)

La foi au service du peuple en Amérique Latine.

Mgr Oscar Romero, archevêque de San Salvador, fut assassiné en pleine messe, le 24 mars 1980, par un commando d’extrême droite.

Défenseur des paysans sans terre, devenu une icône de l’église latino-américaine, il a été reconnu martyr en 2015 et canonisé le 14 octobre 2018.

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Deux matinées pour découvrir ce grand témoin de la foi, acteur et symbole d’une Église pauvre pour les pauvres, ainsi que la théologie de la libération et la théologie du peuple, chère au pape François.

Le 16 février 2019 de 10h à 12h
Centre Ozanam
24 rue du Maréchal Joffre
78000 Versailles

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Prochaine rencontre : Samedi 23 mars
Mgr Romero – La foi au service du peuple en Amérique Latine. Volet 2

 

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[VIDEO] Soutane et Gilets Jaunes – Le curé enragé

Que penser du mouvement des Gilets jaunes ? Que révèle-t-il ? Que peut proposer l’Eglise dans sa doctrine sociale ? Quelques éléments de réflexion.

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[Gilets Jaunes] Message de Mgr Michel Aupetit – L’urgence de la fraternité – 5 décembre 2018

Les évènements récents montrent une souffrance importante d’une grande partie de nos concitoyens, qui génère la colère quand elle ne semble pas entendue et une frustration devant ce qui peut être pris pour de l’arrogance. Comme archevêque de Paris, je comprends la peine de ceux qui manifestent pacifiquement et luttent pour conserver une vie digne, je dénonce la violence scandaleuse de ceux qui en profitent pour saccager notre ville, je salue le courage des services de police et de gendarmerie et je m’unis au souci de nos gouvernants qui cherchent des réponses à la crise.

Notre pays souffre d’une incompréhension généralisée. L’individualisme devient la valeur absolue au détriment du bien commun qui se construit sur l’attention aux autres et en particulier aux plus faibles. Les valeurs de la République que sont la liberté et l’égalité sont parfois détournées par des réseaux d’influence qui réclament des droits nouveaux sans égard pour les plus vulnérables.

Où sont les véritables priorités ? Les urgences nationales, les « grandes causes » de notre pays ne peuvent légitimement être celles des revendications communautaristes ou catégorielles. Le devoir primordial de l’État est de garantir pour chacun les moyens d’entretenir sa famille et de vivre dans la paix sociale. Il nous faut reconstruire une société fraternelle. Or, pour être frères, encore faut-il une paternité commune. La conscience de Dieu le Père qui nous apprend à nous « aimer les uns les autres » a façonné l’âme de la France. L’oubli de Dieu nous laisse déboussolés et enfermés dans l’individualisme et le chacun pour soi.

La violence engendre la vengeance et la haine. Apprenons ensemble à nous écouter vraiment et à nous parler sans à priori méprisant pour ceux qui ne pensent pas comme nous. J’appelle modestement les protagonistes à un véritable dialogue où chacun accepte de sortir de ses certitudes pour établir un vrai diagnostic d’une situation délétère et trouver humblement les voies d’une reconstruction fraternelle de notre société. Je demande enfin aux chrétiens de prier et d’être ce qu’ils sont appelés à être au nom du Christ : des artisans de paix.

Je porterai notre pays dans la prière lors de la Messe de l’Immaculée Conception du vendredi 7 décembre prochain à 18h30 à Notre-Dame de Paris. En ces temps troubles que nous vivons, nous pourrons confier à la sainte Patronne de la France la paix de notre nation qui ne peut naître que de la justice.

+ Michel Aupetit,
archevêque de Paris

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Insurrection catholique … y a-t-il encore un peuple pour se soulever ?

L’histoire enseigne que les chrétiens ont toujours été appelés à résister à toute tentative du monde d’adorer une idole. Il existe, dans la vocation propre du chrétien, un non-possumus déclaré à la face du monde lorsqu’il oblige à nier la foi en Jésus-Christ.

Aujourd’hui, le chrétien occidental est appelé à faire face à une mentalité qui veut redéfinir la nature humaine à travers la déconstruction de la famille, la procréation assistée, l’avortement et l’euthanasie. Encore une fois, un chapitre de la persécution semble s’ouvrir.

Comme l’écrivait Tertullien, “le sang des martyrs est une graine de chrétiens” : depuis le début, les mensonges, la violence et les provocations ont accompagné la vie de ceux qui professaient la foi en Christ, le Seigneur. Depuis Etienne, il y a une longue traînée de sang qui a pulvérisé la terre.

 

Plusieurs fois, cette véritable résistance a été exercée par des peuples entiers, qui ont été vus pour enlever ce qui donnait un sens à leurs jours et à leurs vies.

Un premier cas est celui des habitants de Cornwall et du Devon en Angleterre d’Henry VIII. Suite au refus du pape Clément VII d’accorder le divorce au roi, qui voulait répudier l’épouse légitime d’imprégner Anna Bolena, Henri VIII fit entrer l’Église anglicane dans un état schismatique. Avec Thomas Cranmer, archevêque de Canterbury, l’église anglaise est venue abolir la messe, le Book of Commun Prayer a remplacé le bréviaire et le célibat des prêtres était interdit. Alors le peuple se souleva contre ceux qui voulaient imposer le nouveau culte aux prêtres ; les sacrements étaient en jeu. Guidés par des seigneurs locaux, les habitants de Cornwall et du Devon se sont organisés en armes et, sous la bannière des Cinq Plaies du Christ, sont partis défendre leur foi : ils ont été massacrés. Ils n’étaient pas des révolutionnaires, mais ils étaient déterminés à désobéir à la question de la masse. En Angleterre, de nombreuses autres résistances ont suivi et le même nombre de massacres ont eu lieu, avec des prêtres pendus aux clochers et des têtes de fidèles affichées sur les places du marché. Avec Elizabeth Ier, l’Angleterre devient pratiquement inhabitable pour les catholiques qui ne pourront réviser un peu de liberté qu’à partir de 1829.

Un autre cas de résistance est celui de la Vendée française. Ici aussi, il y a une insurrection spontanée et populaire, non organisée par le clergé et la noblesse, mais née du peuple qui voit sa vie déformée par les jacobins soucieux de faire du nouvel homme. En 1793, la Vendée a éclaté, les Jacobins ont eu beaucoup de difficulté à réprimer le soulèvement. Ils ont donc opté pour un véritable génocide. Ils ont commencé par déporter des femmes, des vieillards et des enfants, puis tous ceux qui sont restés ont été massacrés ; pour la première fois de l’histoire, des méthodes non conventionnelles ont été utilisées : gaz, poisons, noyades en masse, crématoriums, incendies de maisons avec des familles entières à l’intérieur. Tous autorisés par le Comité d’Etat de Santé Publique qui appliquait à la lettre une pensée célèbre de Rousseau : “si les gens pensent mal, nous devons changer les gens”.

 

Mais même en Italie, il y avait une insurrection en défense de la foi et de la tradition. Entre 1796 et 1799, il n’y avait pas de région dans laquelle les populations ne se sont pas rebellées contre l’envahisseur français et certains historiens pensent que la participation (jusqu’à 280 000 insurgés) était massive. Comme en Vendée française, les gens ont immédiatement compris la nature du jacobinisme. Il suffit de lire les chroniques de l’époque pour comprendre comment la population a surgi en suivant les infractions au sens religieux : une procession entravée, le pillage d’une église, un couvent fermé, voire l’ordre de ne pas sonner les cloches.

 

L’histoire enseigne ; même aujourd’hui peut-être il y a une résistance à remplir. De toute évidence, il ne s’agit pas d’utiliser des armes à feu, mais on peut se demander s’il y a encore un peuple prêt à s’impliquer.

 

Source Il Timone

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Découverte des Focolari au monastère de Marclaz (74) à travers 7 soirées, du 3 décembre 2018 au 1er juillet 2019

“Dans sa dernière exhortation, le Pape François nous appelle à une sainteté de peuple. En réponse à cet appel, le Mouvement des Focolari organise un parcours sur 7 soirées pour découvrir la spiritualité de communion.

 

Découverte des Focolari
Une spiritualité de communion pour relever ensemble les défis de notre temps.

Né en Italie du Nord en 1943, le Mouvement des Focolari est actuellement présent dans 182 pays. Reconnu par l’église catholique depuis 1962, le mouvement des Focolari touche et transforme la vie de milliers de personnes de toutes cultures et religions. Engagés dans de nombreux domaines de la société et de nombreux dialogues il veut contribuer à promouvoir un idéal de fraternité universelle.

Cette spiritualité, à vivre en famille, touche et transforme, à travers le monde, la vie de milliers de personnes de toutes cultures et religions. Les rencontres ont lieu au Monastère de la Visitation de Marclaz (près de Thonon) les 1ers lundis de chaque mois, elles sont ouvertes à tous. Des journées détente et ressourcement en famille sont également proposées chaque saison : la rencontre d’automne aura lieu dimanche 25 novembre de 10h30 à 17h au Monastère de Marclaz.
7 soirées les premiers lundis de chaque mois de 20h30 à 22h30.
4 Journées de ressourcement et détente, à vivre en famille, au rythme des saisons : la rencontre d’automne aura lieu dimanche 25 novembre de 10h30 à 17h au Monastère de Marclaz. 

Soirées : 
3 décembre
1/ La naissance du mouvement. Vivre la Parole de Dieu
7 janvier
2/ Les premières années de diffusion en Europe et dans le monde.
4 février
3/Un nouvel art d’aimer qui ouvre la porte à tous les dialogues
4 mars
4/ Une spiritualité qui rayonne dans tous les aspects de la vie.
1er avril
5/ Engagements et vocations au sein des Focolari..
6 mai
6/ Des outils au service d’une spiritualité collective.
3 juin
7/ Rôle des Focolari dans la société et dans l’Église aujourd’hui.
1er Juillet
8/ Synthèse et bilan. Repas partagé.

Les rencontres se déroulent de 20h30 à 22h30. Il est vivement conseillé de participer à l’ensemble des rencontres. Participation libre aux frais (montant suggéré 3 € par soirée).

Inscriptions (une semaine avant la date) C. et S. Martin – 04 50 72 44 38. Courriel : focolari.chablais@outlook.fr

Informations : E et JM Bénichou – 04 50 72 43 37. Courriel 

A la une #Doctrine / Formation

Carêméditation #6 : l’Eglise mère des peuples

Comme promis dans notre édito du mercredi des cendres, chaque jour nous vous partageons à méditer un texte du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine. Aujourd’hui, par la même occasion, nous allons vous faire découvrir un grand artiste de notre temps : Le Turk. Photographe, véritable créateur d’univers, profondément catholique, à la fois dans le monde et surnaturellement décalé et habité, un grand talent ! C’est avec une agréable surprise que je découvris, en regardant son livre de photos Opera Mundi, un extrait de la Lettre ouverte à l’Eglise du troisième millénaire par le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine, accompagnant une superbe photo nommée Le peuple ; aussi c’est tout naturellement que je publie cet extrait avec la photo.

Je rêve d’une Eglise aussi inculte que l’apôtre Pierre et aussi féconde que lui.

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Je rêve d’une Eglise qui ne perdrait jamais de vue que les premiers apôtres étaient des travailleurs manuels et non des bacheliers, et qu’aucun d’entre eux ne sortait de la cuisse de Jupiter.

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Je rêve d’une Eglise qui ne recevrait aucun honneur de la part des gouvernants et dont les évêques et les prêtres refuseraient la Légion d’honneur tant que les mères de famille qui se crèvent à la tâche ne l’auraient pas toutes reçues.

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Je rêve d’une Eglise qui bénirait Pascal d’avoir pensé et écrit un jour que “le peuple a des opinions très saines”.

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Je rêve d’une Eglise qui en contemplant les liens des personnes, de quelque nature soient-ils, se redirait à elle-même et dans le secret la parole de son Seigneur : “Celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui.” Voilà qui mettrait les pendules à l’heure juste, autant dire à celle du Ciel.

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Je rêve d’une Eglise qui exclurait de ses offices le fade, l’insipide, le tiède, le doucereux, le lent, le morne, le mielleux, le soporifique, qui sont à l’inverse des vertus du Christ.

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Je rêve d’une Eglise qui mettrait à mort en place publique l’intransigeance, la dureté de coeur, les approches généralisantes ainsi que les jugements à l’emporte-pièce en matière de morale. Quel beau et grand feu ce serait, et il y en aurait, du bois !

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Je rêve d’une Eglise, qui, en prenant les empreintes digitales de chaque homme, trouverait à chaque fois le doigt de Dieu.

Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine

Nous espérons qu’un évêque aura l’idée de lui commander une oeuvre, car l’Eglise fut pendant longtemps mère des arts, toujours encourageant les meilleurs artistes, afin de partager au monde et aux peuples les plus grandes et émouvantes beautés !

 

Un aperçu de son oeuvre :

Le Turk sur Facebook

 

Tribunes et entretiens

Le pape et le relativisme culturel ou la distinction des cultures

Nous publions ici une tribune parue dans les 4Vérités sur le relativisme culturel, pour l’analyse équilibrée qui nous semble ressortir de la “différence culturelle” et la nuance qui est pointée entre orgueil méprisant d’une culture sur une autre et réalités objectives différenciant deux cultures. Par ailleurs, le pape qui maîtrise assez mal les subtilités de langage (nous avons pu voir combien cela pouvait créer de nombreuses tensions) a-t-il voulu parler de culture ou de dignité d’un peuple ? (ndlr)

 

Lors de son voyage au Chili, le pape François, s’adressant au peuple Mapuche, a déclaré : « Il faut laisser de côté la logique de croire qu’existent des cultures supérieures ou inférieures. »
Le peuple Mapuche, population indigène d’une région en partie au Chili, en partie en Argentine, a eu à souffrir dans son histoire de l’oppression des Incas, puis des Espagnols, puis des Chiliens et des Argentins. Aussi, vu le contexte politique et historique, on ne va pas reprocher au Pape de défendre un certain relativisme culturel s’adressant à une population qui a subi l’arrogance de divers oppresseurs.

Mais, quand on y réfléchit un peu, si le Pape avait eu un accident lors de son voyage, il aurait fait appel à un médecin formé suivant la méthode expérimentale et rationnelle qui a marqué la médecine et la culture occidentale, surtout à partir de la période de la Renaissance, plutôt qu’à un chaman Mapuche.

Cette déclaration du Pape qui s’accorde avec d’autres sur les droits très larges qu’il convient, selon lui, d’accorder aux migrants légaux ou illégaux, supposés être dans tous les cas des « sources d’enrichissement » pour nos pays, amène à se demander s’il ne sous-estime pas l’importance des facteurs culturels dans le développement des pays.

Si l’on ne peut qu’être d’accord avec lui pour condamner une certaine arrogance culturelle ou un certain racisme, les choses ne sont pas si simples lorsque l’on considère les confrontations entre cultures et les systèmes de valeurs qui sont à la base de ces cultures.

En effet, bien des jugements de valeur que nous formulons au quotidien reflètent dans une certaine mesure la culture dont nous sommes issus. Un Occidental trouvera que l’idée de lapider une femme adultère est barbare, ceci au moins depuis que Jésus a déclaré à un groupe de pharisiens le questionnant sur la question du respect de la loi mosaïque : « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ». Or la Charia indique que c’est le châtiment requis pour l’adultère. Comment peut-on condamner cela si l’on pense que toutes les cultures se valent ?

Contrairement à un cliché répandu, les empires Incas ou Aztèques ou autres étaient loin d’être le monde idéal du bon sauvage cher à Rousseau. Des temples du Mexique à ceux des Andes, on pratiquait des sacrifices humains. Aujourd’hui, on trouverait éminemment barbare l’idée de sacrifier un homme en lui arrachant le cœur pour donner de l’énergie au soleil ou apaiser des dieux.

Bien sûr, il ne faut pas passer des jugements sur des valeurs transmises par une culture à des jugements individuels et surtout pas à une oppression ou un mépris des individus – ce qui a été trop souvent le cas avec la soumission des Indiens en Amérique latine.

On ne peut affirmer la supériorité d’une culture sur une autre dans tous les domaines ni se considérer comme le représentant d’une culture supérieure et, dans un sens, le Pape a raison, mais la réponse face au défi représenté par d’autres cultures étrangères est un dialogue honnête et franc basé sur l’affirmation de notre identité culturelle dans ce qu’elle a de meilleur et d’universel et la recherche des mêmes qualités chez les autres cultures.

On pourrait citer, entre autres, en Occident, l’affirmation que les hommes sont égaux en droit, l’égalité en dignité de l’homme et la femme, ce qui va avec une conception monogame de la famille défendue par le christianisme depuis ses origines, et avec la protection des faibles et des enfants.

Défendre ces valeurs n’est pas la même chose que présenter sa culture en exemple. On sait bien qu’il y a une grande distance entre par exemple, la monogamie affichée dans le mariage traditionnel et la réalité historique, entre le principe de la défense des enfants et la réalité sociale des violences subies au sein et en dehors de la cellule familiale et des musulmans reprochent souvent aux Occidentaux le développement de la pornographie qui contredit les affirmations sur la dignité de la femme.

Chaque culture a à apprendre des autres cultures. Ainsi la culture occidentale peut s’enrichir au contact des grandes cultures orientales et traditions confucianistes, bouddhistes et autres. On ne peut dire qu’une culture est parfaite ou supérieure aux autres mais, dans certains domaines comme les droits des plus faibles, l’approche scientifique du monde, les valeurs démocratiques, etc., nous devons admettre une certaine supériorité d’une culture sur une autre et ne pas dire que tout se vaut.