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Exposition d’oeuvres d’Arcabas à Lyon (69) du 3 au 14 décembre 2018

Exposition de Digigraphies
« les Madones d’Arcabas  »

L’association des Amis de Saint-Hugues de Charteuse et de l’œuvre d’Arcabas souhaite faire rayonner l’œuvre d’Arcabas.

Dans ce but, elle a fait réaliser un tirage exceptionnel en digigraphie (garantie par le digigraphe Philippe Roussel) de 20 œuvres aujourd’hui dans des collections privées ou des sanctuaires et rassemblées autour du thème des « Madones d’Arcabas ».

Chaque digigraphie, d’un format de 30 x 40 cm, est présentée sous cadre.

Arcabas propose un plan de présentation, laissé à l’appréciation du lieu accueillant l’exposition.

La sélection veut montrer comment Arcabas a choisi d’illustrer le thème de la Madone, tant comme la mère de Dieu que dans son humanité. Les œuvres proposées vont de 1983 à 2016.


L’exposition est ouverte et gratuite du lundi au vendredi de 9h à 18h30.

A noter, l’exposition sera ouverte le samedi 8 décembre de 14h30 à 17h30.

6 avenue Adolphe Max Lyon 5e.
9h00 – 18h30

 

Brèves

PMA en Espagne : bébés garantis en 24 mois ou remboursés

La clinique de fertilité de Valence en Espagne, l’Institut IVI, lance un nouveau programme avec des garanties qui pourraient plaire aux Européennes : « Avec IVI Baby, vous aurez votre bébé à la maison dans un délai maximum de 24 mois ». En cas d’échec, l’institut s’engage à rembourser les femmes et les couples.

 

Les critères de remboursement de la PMA en France sont encadrés : cela s’adresse aux couples hétérosexuels, ayant une infertilité diagnostiquée ou un risque important de transmettre une maladie génétique, la femme doit avoir moins de 43 ans. La Sécurité Sociale prend en charge jusqu’à quatre cycles. Pour les femmes n’entrant pas ou plus dans ces critères, les gynécos n’hésitent pas à proposer d’aller en Espagne, malgré l’illégalité de la proposition. La facture y est salée : à partir de 5 000 € par cycle, en fonction des options, « mais cela peut monter beaucoup plus haut ». L’Institut IVI espère attirer ainsi plus de Françaises, frileuses de risquer une telle somme.

 

« C’est surtout un coup marketing. (…) Personnellement, je trouve que c’est un peu trop ‘jouer’ avec la détresse des gens à des fins commerciales. »  déplore Philippe Roussel, vice-président de l’association Les Cigognes de l’Espoir qui accompagne des parcours PMA. « Ça donne un côté commercial à la démarche », abonde une maman ayant pourtant conçu sa fille là-bas… Philippe Roussel estime que si le remboursement est aussi facile, c’est sans doute que « le prix doit leur assurer une marge confortable »