Conférences/Formations #NLQ

AFC – Conférence d’Aude Mirkovic sur la PMA sans Père à Joinville (94) le 5 mars 2018

Les Associations Familiales Catholiques ont comme « feuille de route » la Doctrine Sociale de l’Eglise. Les évêques de France nous ont mandatés pour « la promotion de la Famille, son bien-être, son développement, sa défense comme cellule de base qui donne vie à la société. En particulier auprès des acteurs de la vie politique, économique et sociale. » Il parait donc normal que nous nous engagions au sein des Etats Généraux de la Bioéthique.

Le Communiqué de Presse du 19 janvier de notre confédération précisait « Au-delà des nombreux thèmes retenus pour les États généraux de bioéthique en 2018 (procréatique – PMA et GPA, robotique, intelligence artificielle, génétique et génomique, dons et transplantations d’organes, fin de vie…), les AFC rappelleront la dignité inconditionnelle de l’Homme, de sa conception jusqu’à sa mort naturelle. Cela implique de la défendre contre le tri, la marchandisation du corps, la mise au rebut des humains… en posant des limites à l’intervention technique sur le vivant. »

C’est pourquoi, la fédération des AFC du Val de Marne propose une première conférence d’information et de réflexion sur la « PMA sans père » afin de sensibiliser le grand public aux dangers de cet engrenage..

Au cœur des débats institués par l’ouverture des Etats Généraux de la Bioéthique, cette conférence est l’occasion de réfléchir sur les questions sociétales qui font l’actualité : PMA, GPA, filiation, intérêts supérieurs de l’enfant, etc…

Aude Mirkovic, Maître de conférences en droit privé et porte-parole de l’association « Juristes pour l’enfance » est notre invitée.

Rendez-vous : Saint Charles de Joinville, 5 rue de Paris, lundi 5 mars 2018 à 20h45, #PMAsansPère, et l’enfant dans tout ça ?
RER A Joinville, bus 101, 106, 108…
Entrée libre pour tous

 

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Coup d’arrêt européen à la PMA sans père

Coup d’arrêt européen à la PMA sans père : deux femmes déclarées irrecevables à contester la loi française réservant la PMA aux cas d’infertilité pathologique par la Cour européenne des droits de l’homme
Le 8 février 2018

La Cour européenne des droits de l’homme vient de rendre ce jour sa décision dans l’affaire Charron and Merle-Montet v. France.

Deux femmes mariées s’étant vues refuser une insémination artificielle par un hôpital français ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme.

L’hôpital n’avait fait qu’appliquer la loi française qui ne prévoit la PMA que pour compenser un problème d’infertilité pathologique, médicalement diagnostiquée selon les termes de l’article L 2141-2 du Code de la santé publique.

Elles invoquaient une prétendue atteinte à leur vie privée et une prétendue discrimination subie par rapport aux couples homme/femme ayant accès à la PMA.

La Cour européenne n’examinera pas leur requête car les intéressées n’ont pas épuisé les voies de recours internes.

Mais, en tout état de cause, ni la privée des intéressées ni l’égalité ne sont en cause ici.
Vie privée des femmes ?

Les femmes revendiquent leur autonomie à avoir des enfants de la manière qu’elles choisissent : pourtant, dès lors qu’elles sollicitent le législateur, elles cessent d’être autonomes et le comité d’éthique ne peut que constater l’évidence : ce qui est revendiqué comme une « libre disposition de soi requiert d’impliquer les autres (corps médical, tiers donneur, enfants, société) » (CCNE, Avis n° 126 du 15 juin 2017 sur les demandes sociétales de recours à l’assistance médicale à la procréation (AMP), p. 6).

En effet, les femmes qui invoquent leur prétendue autonomie, en réalité exigent de la société qu’elle leur fournisse du sperme.

Comme le relève encore le comité d’éthique, la liberté des femmes de procréer, ou non, « lorsqu’elle s’exerce dans la sphère privée, que les femmes soient seules ou en couple, n’autorise pas de droit de regard de la société […]. Mais, lorsqu’il est demandé à la société de reconnaître une possibilité d’accès à des techniques médicales jusqu’à présent réservées aux infertilités de nature pathologique, il est de sa responsabilité de mettre en question les intérêts de ces femmes en les confrontant à d’autres intérêts » (avis p. 18).

Or, l’organisation légale de l’insémination de femmes seules ou en couples de femmes priverait, de droit, les enfants concernés de père. Une telle loi, organisant l’effacement du père, méconnaîtrait les droits de l’enfant garantis par la Convention internationale des droits de l’enfant selon laquelle l’enfant a, dans la mesure sur possible, le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux.
Discrimination ?

Il faut rappeler que les couples homme/femme n’ont pas droit à la PMA, mais n’y ont accès que s’ils souffrent d’une infertilité médicalement diagnostiquée. Les couples homme/femme fertiles, qui n’ont pas accès à la PMA, ne subissent de ce fait aucune inégalité, pas plus que les femmes seules ou les couples de femmes.

L’égalité ne signifie pas de traiter tout le monde de la même manière mais seulement ceux qui sont dans la même situation ou des situations équivalentes. Or, une femme seule ou en couple de femmes ne sont pas dans une situation équivalente, au regard de la procréation, à celle d’un couple homme/femme, vivant et en âge de procréer.

C’est pourquoi la Cour européenne des droits de l’homme a déjà validé la loi française sur la PMA, dans la décision du 15 mars 2012, Gas et Dubois c/ France (n° 25951/07, § 63).

Alors que deux femmes se plaignaient de ce que la loi française réserve la PMA aux cas de d’infertilité pathologique, la Cour européenne a clairement jugé que la loi française n’était en rien discriminatoire de ce fait : « si le droit français ne prévoit l’accès à ce dispositif que pour les couples hétérosexuels, cet accès est également subordonné à l’existence d’un but thérapeutique, visant notamment à remédier à une infertilité dont le caractère pathologique a été médicalement constaté ou à éviter la transmission d’une maladie grave. Ainsi, pour l’essentiel, l’IAD n’est autorisée en France qu’au pro t des couples hétérosexuels infertiles, situation qui n’est pas comparable à celle des requérantes [couple de femmes]. Il s’ensuit, pour la Cour, que la législation française concernant l’IAD ne peut être considérée comme étant à l’origine d’une différence de traitement dont les requérantes seraient victimes ».
L’association Juristes pour l’enfance se réjouit de cette décision d’aujourd’hui par laquelle la Cour européenne refuse d’examiner une requête en faveur de la PMA sans père : il existe en effet suffisamment d’enfants privés de père par les malheurs de la vie, ce n’est pas à la loi d’organiser cette privation et cette souffrance.

Juristes pour l’enfance

Source

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Les Français largement favorables aux droits de l’enfant

L’Etat doit-il garantir aux enfants nés de PMA le droit d’avoir un père et une mère ?

C’est OUI pour 77 % des Français.

Nous mettons cependant en garde contre l’idée de sectorisation des droits. Si les enfants ont ces droits, ce n’est pas en tant qu’enfant, mais comme êtres humains.

Tribunes et entretiens

« Ne pas jeter le père ! » Tugdual Derville

La loi doit-elle ouvrir aux femmes seules ou vivant ensemble, mais ne souffrant d’aucune infertilité pathologique, les techniques artificielles de procréation ? Grave question.

Toute idée de père serait écartée pour les enfants ainsi conçus, le « géniteur » étant réduit à un donneur anonyme de sperme. Le Comité consultatif national d’éthique est divisé : un quart de ses membres s’est désolidarisé d’un avis soutenant ce projet. Cet avis invoque la « souffrance ressentie du fait d’une infécondité secondaire à des orientations personnelles » (il faut entendre sexuelles) et affirme que l’insémination artificielle serait non-violente, contrairement à  la gestation par autrui qui utilise le corps de femmes « porteuses ». Disons-le tout net : on marche sur la tête !

Il n’est pas question de nier la valeur du désir d’enfant, ni sa puissance, ni sa noblesse. Mais une telle pulsion peut-elle légitimer la fabrication d’enfants sans père ? Nos désirs, surtout les plus forts, doivent être régulés. Sinon ils deviennent totalitaires.

Des interdits, posés par la conscience et par la loi, limitent les forts pour protéger les faibles. Bienfaisants, ils pacifient la communauté des hommes. Or, une filiation artificielle qui ignore la parité homme-femme pénalise l’enfant et fragilise la société.(…)

(pour lire l’article dans son intégralité, cliquer ici.)

 

A la une #Tribunes et entretiens

PMA : « L’éradication scientifique du père est une utilisation particulièrement perverse de la science »

Le pédopsychiatre Pierre Lévy-Soussan considère l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux femmes célibataires comme « une régression du dialogue démocratique, une régression de la place du père, voire de l’homme, une régression des droits de l’enfant et d’une conception humaniste de la médecine ».

Il explique que « transformer un enfant ‘de la science’ en son enfant ne va pas de soi ». Les parents doivent accompagner l’enfant. Supprimer le père, ne fait que confronter davantage la mère aux « questions taraudantes de l’enfant » sur l’histoire de sa conception. « Charge à l’enfant de porter cette histoire, parfois bien lourde pour lui, dans une relation duelle, un face à face qu’aucun homme ne viendra limiter, interrompre, temporiser », se désole le médecin.

Pierre Lévy-Soussan remarque que « l’éradication scientifique du père est une utilisation particulièrement perverse de la science ». L’enfant est souvent confronté au mal-être de ne pas pouvoir accéder à ses origines biologiques. D’après le pédopsychiatre, « imaginer qu’une levée de l’anonymat du don pourrait pallier la privation de filiation paternelle est un leurre supplémentaire : un père n’est jamais réductible à du sperme, à un donneur, à un ‘fournisseur’, mais il est une fiction, pour parler comme Joyce, nécessaire à l’enfant et auquel l’enfant ‘croit’ ».

La liberté des femmes vient, selon lui, s’exercer aux dépens de celle des enfants, « que la société doit protéger de la toute-puissance parentale ».

 

Source Généthique.org

NLH #NLQ #Points non négociables PNN

Ces PMA sans père sont des bombes à retardement pour Aude Mirkovic

“En vertu du droit international, l’enfant a le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux. Comme ne pas voir qu’une PMA qui organise délibérément l’éviction du père méconnaît ce droit. La loi, non seulement n’a pas à faire ça mais elle doit protéger les enfants contre ce genre de privation autant qu’elle le peut.

D’autant que ces PMA sans père sont des bombes à retardement car un jour ces enfants demanderont des comptes. On peut le regretter mais c’est comme ça : la PMA sans père méconnaît les droits de l’enfant”.

 

Source RMC

NLQ #Points non négociables PNN

La PMA, un risque pour l’humanité – Vivien Hoch

Nous retranscrivons ici la “tweet-explication” de Vivien Hoch sur les enjeu de la PMA (avec ou sans père)

 

Ce qu’impliquent réellement la procréation médicalement assistée et la fécondation in vitro.

La PMA est loin d’être une pratique anodine. Elle cache en fait une réelle rupture dans la procréation humaine, un pli dans l’humanité.

Issue des techniques d’insémination artificielle chez les bovins, elle ouvre à la planification industrielle et étatique des naissances.

La PMA extériorise l’acte humain de procréer dans les laboratoires, ouvrant un marché et un contrôle de l’Etat.

La PMA donne un espoir au désir d’enfant “quand je veux, comme je veux” et constitue une tentation pour le désir “d’enfant parfait”.

La PMA implique un tri des embryons, classés d’un simple coup d’œil en A, B, C, les “mauvais élèves” étant jetés dans les lavabos.

La PMA implique un dépistage génétique des maladies potentielles (DPI) ouvrant la porte à un eugénisme de laboratoire bien silencieux.

La PMA implique une surproduction d’embryons, des réductions embryonnaires et la congélation des embryons “en trop”.

La PMA implique d’implanter plusieurs embryons dans l’utérus, puis d’avorter ceux qui se développent en trop : la réduction embryonnaire.

Aujourd’hui, avec un simple séquençage d’ADN, il est possible de trier par la FIV les embryons qui ont un “risque” d’avoir une maladie.

La PMA implique un eugénisme négatif lorsqu’elle élimine les “mauvais embryons” ET un eugénisme positif, puisque ce tri favorise les autres.

La PMA implique un eugénisme négatif lorsqu’elle élimine les “mauvais embryons” ET un eugénisme positif, puisque ce tri favorise les autres.

Que se passera-t-il demain quand on détectera chez l’embryon un simple risque de diabète ou de cancer ? Finira-t-il dans le lavabo ?

Le patriote devrait avoir comme priorité les questions bioéthiques. Il n’y a rien de plus identitaire que la question de la PMA. D’abord parce que la PMA sans père, préconisée par le CCNE, constitue la pire rupture d’identité qu’un être humain puisse connaître. Ensuite parce que la procréation en éprouvette et les manipulations génétiques corrélatives aliènent l’identité humaine.

 

Pour une PMA réussie, des dizaines d’embryons d’une même famille sont triés, détruits ou congelés. Imaginez le poids pour le survivant !

A la une #En France #NLQ

PMA sans père – Les évêques montent au front

Le CCNE, nommé par François Hollande a donc, sans surprise, franchi un pas de plus dans le déni anthropologique. Si comme attendu, nombre d’associations et de personnalités ont émis des réserves, voire de vifs reproches à ce comité dont l’éthique n’est pas celle du réalisme ontologique (c’est le moins que l’on puisse dire), les évêques, collectivement, officiellement, ou personnellement ont eux aussi dénoncé cet avis. Alors que le spectre des Manifs refait surface, serait-il possible que l’épiscopat soit plus présent qu’il y a quelques années ?

 

Communiqué de la CEF

La Conférence des évêques de France (CEF) a pris connaissance de l’avis rendu le 27 juin par le CCNE. L’absence même de consensus au sein du CCNE montre qu’un large dialogue est encore nécessaire avant toute mesure législative. En lisant ce texte la CEF s’interroge sur différents points, et notamment :

–          l’organisation d’une filiation sans père,

–          l’instrumentalisation de l’enfant pour soulager une souffrance,

–          la non prise en compte du bien de l’enfant,

–          la reconnaissance d’un droit à l’enfant,

–          le rôle de la médecine qui en viendrait à répondre à toute demande sociétale,

–          les « conditions d’accès et de faisabilité » de la PMA ainsi élargie.

La Conférence des évêques de France prend acte de la position du CCNE contre la GPA et la conservation des ovocytes mais, avec d’autres, s’inquiète de ce que l’ouverture de la PMA, pour des raisons autres que pathologiques, conduise un jour à considérer comme éthique le fait que deux hommes aient accès à la procréation au nom de l’égalité entre les hommes et les femmes.

La révision des lois de bioéthique prévue en 2018 doit être l’occasion d’un vaste débat pour parvenir à un consensus sur la société que nous voulons. Les catholiques sont prêts à y prendre toute leur part.

 

Pour monseigneur  d’Ornellas, c’est établir délibérément un enfant sans père. (cliquez sur l’image pour la vidéo)

A la une #NLQ #Points non négociables PNN

La PMA sans père viole les droits des enfants

Aujourd’hui mardi 27 juin, le Comité consultatif national d’éthique a rendu un avis favorable en vue de la PMA pour les femmes célibataires et en couple de femmes.

Une telle PMA consiste à organiser, délibérément, la conception d’enfants privés d’un de leurs parents, en l’occurrence de père.

L’association Juristes pour l’enfance déplore cet avis qui satisfait l’égoïsme des adultes au mépris des droits de l’enfant : elle rappelle que la Convention internationale des droits de l’enfant – ratifiée par la France en 1990 et donc supérieure au droit français – proclame pour tout enfant de « le droit de connaître ses parents et d’être élevé par eux, dans la mesure du possible » : comment ne pas voir qu’un procédé qui organise délibérément l’éviction du père méconnait ce droit ?

Les droits de l’enfant relèvent du droit international que la loi française doit respecter sous peine d’engager la responsabilité de l’Etat français à l’égard de ces enfants dont les droits auront ainsi été méconnus, par l’effacement de leur filiation paternelle pour réaliser des désirs d’adultes. Ces PMA sans père sont ainsi des bombes à retardement car les enfants demanderont un jour des comptes.
« N’y a-t-il suffisamment d’enfants privés de père par les malheurs de la vie ? Est-ce que la loi a besoin d’en rajouter en encadrant délibérément cette privation ? » demande Aude Mirkovic, porte-parle de l’association.

L’avis rendu par le comité n’est que consultatif : l’association Juristes pour l’enfance appelle le législateur à prendre ses responsabilités à l’égard des enfants en renonçant à légaliser une pratique qui porte atteinte à leurs droits.

Les Juristes pour l’enfance

Pour en savoir plus, écoutez Aude Mirkovic ce matin sur RMC en cliquant sur ce lien.

 

NLQ #Points non négociables PNN

3 Français sur 4 disent non à la PMA sans père

Plus de 3 Français sur 4 disent non à la PMA sans père 

Alors que le Comité Consultatif National d’Ethique doit rendre un avis aujourd’hui sur la PMA sans père, un sondage Opinion Way montre qu’une très large majorité de Français (77 %) estime que l’Etat doit garantir aux enfants nés par PMA le droit d’avoir un père et une mère. Et ils sont même 85 % parmi les sympathisants de la République en Marche.

 

« Ce sondage montre les Français sont très largement opposés à la PMA sans père, c’est-à-dire à la PMA pour les couples de femmes ou les femmes célibataires. Cette enquête a permit de sonder les Français sur une situation réelle. Loin des acronymes flous ou des slogans prêts à penser (ie : « la PMA pour toutes »), cette enquête souligne l’importance du rôle du père et l’enrichissement de l’altérité père/mère pour l’enfant » selon Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous

 

Ouvrir le débat sur la PMA sans père diviserait les Français

Ce refus clair et net de toute évolution de la législation française relative à la filiation s’explique par le soucis de rassembler la société. Pour 7 Français sur 10 (69 %), ouvrir des débats sur les questions de société (mères porteuses, PMA sans père, euthanasie) aurait pour conséquence de diviser les Français.

« Alors qu’un des engagements puissants et réitérés d’Emmanuel Macron est de rassembler les Français, ces derniers indiquent ici très clairement qu’ouvrir le débat sur la PMA sans père serait contraire à cet engagement fort du nouveau président de la République » souligne Ludovine de La Rochère.

A l’instar de son prédécesseur, Emmanuel Macron mécontenterait les Français en ouvrant un débat sur la filiation. Il ferait à l’évidence une erreur majeure, contraire à sa volonté d’apaisement et de rassemblement populaire.

La PMA sans père ne fait pas partie des chantiers prioritaires pour les Français, bien au contraire

S’ils se déclarent clairement réticent à tout débat de société, les Français ne cachent pas leur priorité en matière d’action gouvernementale : la lutte contre le chômage, le terrorisme, l’insécurité et la délinquance, la moralisation de la vie politique et le rétablissement des comptes publics. Ils souhaitent aussi la révision de la politique migratoire, la protection de l’environnement et la réforme du système scolaire et du système des retraites. L’ouverture d’un débat sur la filiation n’est attendue que par 2 % de la population. « Les choses sont claires. Les français attendent du Président de la République une action régalienne. Ils souhaitent un moratoire sur les questions de société, en particulier sur les questions de filiation. Ils sont d’ailleurs satisfaits par la législation actuelle et s’opposent de manière massive (77 %) à la PMA sans père » rappelle Ludovine de La Rochère.

 

 Communiqué de LMPT

source et rapport complet