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Comprendre la bioéthique en quelques mots – 7 fiches pratiques de la CEF

Les États généraux de la bioéthique ont démarré le 18 janvier. Dans un courrier publié le 7 février dernier, la Conférence des Évêques de France a invité les catholiques ainsi que tous tous les hommes et femmes de bonne volonté à s’investir concrètement dans les espaces de réflexion éthique régionaux mis en place par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE).

Pour charpenter notre réflexion, voici des fiches de 3 pages chacune environ à consulter pour étayer notre connaissance sur ces sujets :

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Annulation d’une subvention à un centre LGBT

Dans une décision datée du 7 février 2018, le tribunal administratif de Nantes a annulé une subvention de 22 000 € à un centre LGBT. Cette somme avait été allouée le 5 février 2016 par une délibération du conseil municipal de Nantes. C’est au regard des critères de la jurisprudence classique, qui prohibe notamment l’attribution de subventions pour des motifs politiques, que la juridiction administrative a donc annulé cette intervention de la ville de Nantes.

En effet, comme l’indique le considérant numéro 8 de la décision du tribunal administratif de Nantes, “eu égard à ces prises de position publiques adoptées ou relayées par l’association Centre LGBT de Nantes, notamment en faveur de la GPA, contraire à l’ordre public français et pénalement réprimée, l’attribution de la subvention litigieuse par la ville de Nantes ne peut être regardée comme exempte de tout motif politique”. Le centre avait donc clairement pris position en faveur d’une pratique qui reste prohibée, ce qui permettait de constater sans difficulté une atteinte à la neutralité politique auxquelles les interventions des collectivités locales sont soumises.

La ville de Nantes a annoncé son intention de faire appel de la décision du tribunal administratif.

SOURCE Breizh-info.com

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Bioéthique et dignité humaine – La vidéo pour comprendre

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Réponse à J-P Denis – “Manifestons” ensemble la vérité de la vie face à l’imposture Macron

Dans un édito fort réaliste, Jean-Pierre Denis, invite ses lecteurs à prendre conscience de l’imposture Macron pour ce qui est des révisions des lois de bioéthique. Une invitation d’autant plus intéressante qu’on sait que le gouvernement Macron a une peur bleue de voir se relever les Manifs de 2013. Toutefois, je ne partage pas la conclusion du rédacteur en chef du journal La Vie, qui, s’il précise ne pas prêcher le renoncement, semble vouloir éviter lui aussi de nouvelles manifestations. Si je suis d’accord avec lui sur la nécessité pour les catholiques de changer de logiciel politique et surtout de sortir de cet enfermement marxiste du rapport de force dans lequel nous ne pouvons qu’être perdants, parce que par nature il relativise la vérité, j’ai toujours considéré les Manifs, comme une immense prophétie, un témoignage non de force, mais de lumière. Une façon, ce me semble, de mettre en œuvre ce à quoi appelle Jean-Pierre Denis,  privilégier l’exemplarité, l’espérance, la charité.

 

J’ai toujours invité les organisateurs des Manifs à prendre garde au culte du nombre, précisément parce qu’il nous maintient, comme je l’ai écrit à plusieurs reprises, dans ce rapport de force relativiste et d’essence marxiste. Nos marches ne sont pas revendicatives, et encore moins vindicatives, mais prophétiques et en ce sens, plus nous serons nombreux, plus la lumière rayonnera sur un monde à qui précisément, par le mensonge et le totalitarisme, on refuse la vérité. Alors aux lecteurs de La Vie, tenons ensemble cette lumière si fragile de la vérité.

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” La conscience d’une faute ne doit pas masquer la joie d’avoir donné la vie.” Mgr Brouet

 

Extrait du dossier PMA/GPA de Famille chrétienne

Source

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Les états généraux de la bioéthique – Vous avez assisté à un débat pipé ? Envoyez-nous votre témoignage

Vous participez à l’une ou l’autre des réunions organisées dans le cadre des Etats Généraux de la bioéthique et vous avez constaté, comme de nombreuses personnes que le débat était pipé ? Envoyez-nous votre témoignage. Plus nous dénoncerons les abus, pour nous pourrons obtenir un débat transparent.

(mise à jour de notre article du 31/01/2018)

Qui croit vraiment que ces états généraux de la bioéthique sont une véritable consultation ouverte ? Qui imagine que les jeux ne sont pas déjà faits quant aux options retenues ?

Pour ceux qui ont la naïveté d’y croire, un petit tour par ce fil tweeter pourrait éclairer le discernement.

Mais cela ne veut pas dire que nous ne devons rien faire. Ce n’est pas parce que les options médiatico-politiques sont déjà actées que nous ne pouvons pas profiter de cette tribune des états généraux pour faire entendre nos convictions à nos concitoyens.

 

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Les états généraux de la bioéthique, un écran de fumée pour faire diversion ?

Qui croit vraiment que ces états généraux de la bioéthique sont une véritable consultation ouverte ? Qui imagine que les jeux ne sont pas déjà faits quant aux options retenues ?

Pour ceux qui ont la naïveté d’y croire, un petit tour par ce fil tweeter pourrait éclairer le discernement.

Mais cela ne veut pas dire que nous ne devons rien faire. Ce n’est pas parce que les options médiatico-politiques sont déjà actées que nous ne pouvons pas profiter de cette tribune des états généraux pour faire entendre nos convictions à nos concitoyens.

 

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Homosexuels et contre la PMA-GPA

Dans une tribune publiée par le Figaro, trois homosexuels[1] prennent positions contre la PMA et la GPA : « Ce que nous estimons être de graves dérives, réalisées au nom d’un individualisme exacerbé et contre ce qui n’est rien d’autre qu’une tentative de briser l’interdit entourant la réification du corps humain. Notre démarche s’inscrit par ailleurs dans une volonté de briser le monopole des associations dites LGBT ».

Ils rappellent que « l’impossibilité de procréer est une donnée objective », « propre à la condition homosexuelle », qu’elle n’est donc pas discriminatoire et ne peut faire l’objet d’une « réparation de l’Etat ». Ils ajoutent : « Nous pensons pour notre part qu’assumer pleinement son homosexualité revient aussi à accepter les limites qui en découlent ».

Les auteurs soulignent les effets pervers de ces revendications : « La PMA étant un traitement médical, permettre son accès aux couples de femmes reviendrait à sous-entendre que les femmes homosexuelles seraient malades, ce qui constituerait bien entendu un retour en arrière considérable ». Par ailleurs, une fois la PMA accordée aux couples de femmes, ils estiment qu’il sera impossible, « au nom du principe d’égalité, (…) d’interdire la GPA ».

« Après des décennies de féminisme, il est difficilement concevable qu’aujourd’hui la réification du corps de la femme apparaisse par le biais du discours libéral ». Ils dénoncent une GPA « éthique » qui serait justifiée par l’absence de rémunération de la gestatrice et le caractère altruiste de son engagement : « Ce serait en effet nier toute la dimension d’un principe moral fondamental et caractéristique de notre civilisation occidentale, résumé notamment par l’impératif pratique kantien : ‘Agis de telle sorte que tu traites l’humanité comme une fin, et jamais simplement comme un moyen’. Cet impératif est au cœur du principe de dignité humaine que l’on est en droit d’exiger de l’autre, mais aussi de tout être humain envers lui-même ».  

Enfin, l’enfant lui-même « objet d’une transaction contractuelle » devient « lui aussi un objet »« L’existence en France d’enfants nés par GPA à l’étranger ne peut en aucun cas motiver une adaptation ou une modification de la législation française puisqu’on ne fonde pas la règle sur l’exception ni sur la légalité de tel ou tel acte à l’étranger ». Ils demandent « le maintien de l’interdiction de la GPA en France » pour protéger « une conception humaniste de la procréation, soucieuse de la défense des plus vulnérables, et qui respecte l’interdit de toute exploitation et réification de l’être humain. Dans cette perspective, le rôle de l’État n’est pas d’assurer l’accès à toujours plus de droits individuels, mais bien de protéger les plus faibles contre les excès de l’individualisme et de préserver une certaine conception de l’Homme ».

Enfin, concluent les auteurs : « La PMA pour les couples de femmes et la GPA, présentées faussement comme des avancées permettant aux femmes et aux hommes homosexuels de ‘concevoir’ un enfant, ne sont que des avancées techniques. Or, des avancées techniques ne sont pas nécessairement des progrès sur le plan moral ».

[1] Jean-Mathias Sargologos, Sébastien de Crèvecoeur et Jacques Duffourg-Müller.

Jean-Mathias Sargologos est diplômé en science politique et de HEC-Montréal, étudiant aux cycles supérieurs en histoire de l’art, et journaliste.

Sébastien de Crèvecoeur est normalien (Ulm), ancien professeur de philosophie, chercheur en management, et consultant en art.

Jacques Duffourg-Müller est critique musical.

 

Source Généthique.org

Brèves

Il n’y a pas de droit à l’enfant – Les contradictions de Mélenchon en deux lignes

Le leader insoumis pris en flagrant délit de récupération idéologique et de… contradiction.

En deux posts qui se suivent sur tweeter Jean-Luc Melenchon se dit pour la PMA, mais pas pour la GPA. Raison invoquée : ce sont les pauvres qui en feront les frais. Ce qui est juste. Et c’est bien l’unique raison valable pour l’insoumis, malgré le tweet suivant affirmant “Il n’y a pas de droit à l’enfant, mais des droits de l’enfant.”

 

Sauf que … qu’est la PMA sinon la revendication d’un droit à l’enfant ?

 

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Pour une écrasante majorité des Français les enfants doivent avoir un père et une mère

Ouverture des états généraux de la bioéthique

La Manif Pour Tous invite le gouvernement à la plus grande prudence sur les sujets sensibles qui touchent à l’intime

Selon un sondage exclusif Ifop, moins d’1 Français sur 4 (24 %) estime qu’un débat serein et apaisé sur la PMA est possible.

La Procréation Médicalement Assistée sans père, c’est à dire pour une femme seule ou pour deux femmes, s’annonce comme le sujet phare des Etats généraux de la bioéthique qui s’ouvrent aujourd’hui. Ce très controversé projet ne figure pas dans le programme officiel du candidat Emmanuel Macron à la présidence de la République. Ce dernier s’y est déclaré favorable à titre personnel et a conditionné tout projet à la construction effective d’un large consensus et d’un débat apaisé. Or pour le moment, ce consensus n’existe ni au sein du gouvernement et de la majorité, ni au sein de la communauté scientifique. L’avis du CCNE rendu en juin dernier n’a pas été adopté à l’unanimité. On en est manifestement loin d’un consensus au sein de la société puisqu’un sondage exclusif Ifop pour La Manif Pour Tous (infographie ci-dessous) montre que moins d’1 Français sur 4 (24 %) pense qu’un débat serein et apaisé sur la PMA sans père est possible dès maintenant. Ils sont 50 % (et 55 % des femmes) à considérer qu’un débat serein pourra se tenir dans quelques années. Un peu plus d’un quart estime qu’il ne pourra jamais voir le jour. Cet état d’esprit de l’opinion devrait inciter le gouvernement à la plus grande prudence et à éviter soigneusement tout passage en force sur de tels sujets sociétaux qui touchent aux convictions intimes, comme l’ont très justement affirmé à plusieurs reprises Emmanuel Macron et Edouard Philippe.

Les Français sont d’ailleurs conscients de la menace de divisions qui plane à l’occasion de ces Etats généraux de la bioéthique. Selon l’enquête Ifop publiée en exclusivité ce matin dans Le Figaroils sont une majorité (52 %, et 58 % chez les jeunes de moins de 35 ans) à considérer que le fait d’ouvrir des débats sur les questions de société (PMA, GPA, euthanasie…) a pour conséquence de diviser les Français ; seul 1 Français sur 10 estime que ces débats de sociétés rassemblent les Français. Là encore, le message est clair et invite à rester prudent et à ne pas brusquer la société encore marquée par l’ampleur du mouvement social qui s’est exprimé lors des débats sur le mariage et l’adoption pour les couples de deux hommes ou de deux femmes. Le Président de la République les avait suivis de près lorsqu’il était secrétaire général adjoint de l’Elysée.

Enfin, contrairement aux idées reçues, les Français ne sont pas prêts à accepter la PMA sans père et ses conséquences concrètes pour les enfants concernés. Les sondages se suivent et ne se ressemblent pas ce qui doit inviter le gouvernement à rester très prudent. Selon le sondage IFop, 2 Français sur 3 (64 %) estiment que l’Etat doit garantir aux enfants nés par Procréation Médicalement Assistée (PMA) le droit d’avoir un père et une mère. Autrement dit, une écrasante majorité de Français est attaché à ce qu’un enfant ne soit pas privé volontairement de son père ni de son amour et de sa présence, ce qui est tout simplement la réalité concrète de la PMA sans père.

« Les Etats généraux de la bioéthique sont un rendez-vous majeur pour que toutes les parties prenantes puissent débattre ensemble. Nous invitons nos sympathisants à prendre une part active et à participer à ces échanges. Nous serons très vigilant sur la transparence et la cohérence des conclusions de ces Etats généraux. L’objectif de ces Etats généraux est de permettre à des experts de s’exprimer et de prendre pouls de la société, dans sa diversité, sur des sujets sensibles. Si une opposition forte se fait entendre sur certains sujets, comme par exemple la PMA sans père, il faudra en tenir compte avec sagesse et ne pas brusquer la société. Sur de tels enjeux qui touchent aux convictions intimes, il ne peut y avoir de passage en force au plan législatif lors de la révision des lois de bioéthique qui suivra ces Etats généraux ; le Président de la République et le Premier Ministre s’y sont engagés clairement »souligne Ludovine de La Rochère.

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