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Rétropédalage – PMA : la généralisation pour toutes les femmes ne se fera pas en 2018

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, est revenue dimanche sur ses propos du début de semaine, précisant que la généralisation de la PMA pour toutes les femmes ne se ferait pas en 2018. De son côté, le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a émis des réserves sur le sujet.

 

 

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Notre avenir est entre nos mains : Préparons la prochaine loi de bioéthique

Le Salon Beige vous propose de vous mobiliser pour défendre nos convictions et préparer la prochaine loi de bioéthique.
Pour participer à cette campagne, vous pouvez en cliquant sur l’image.

1. Apporter votre expertise juridique ou scientifique.
2. Signer notre lettre ouverte pour sensibiliser les parlementaires.
3. Financer cette campagne : opérations de communication, rédaction d’études et d’amendements, opérations de lobbying…*

 

 

Mobilisons-nous, preparons la prochaine loi de bioéthique

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Mgr Rey – Pourquoi la PMA n’est jamais acceptable

 

 

La PMA n’est jamais acceptable. Même si nous comprenons la douleur de certains couples infertiles, la PMA pose un grave problème éthique.

NLH #Tribunes et entretiens

PMA – Tout était écrit

Depuis 2012, nombre d’entre nous n’ont cessé de dire, d’écrire, d’agir sur un point non négociable : l’abrogation de la loi Taubira est la priorité des priorités, car son maintien se traduira mécaniquement, automatiquement, inéluctablement par une loi autorisant la PMA, puis par une seconde loi autorisant la GPA.

Or, le combat mené contre la funeste loi a été biaisé dès le premier jour : une partie notable des dirigeants des manifestations ou autres actions d’opposition a mis à égalité la lutte contre l’homophobie et l’abrogation de la loi. Erreur tragique : la loi Taubira valide un comportement contre nature, nous l’avons dit et répété, et l’homophobie n’a rien à voir avec le refus de cette loi qui « change la civilisation ». Mélanger les deux sujets aboutissait mécaniquement à affaiblir considérablement le combat mené contre la loi. La gauche ne s’y est pas trompée, et a gagné le combat par KO. L’ UMP – Républicains, après avoir fait deux pas en avant en faveur de l’abrogation, a précipitamment reculé de dix pas, cela aboutissant à des primaires de la droite mettant en scène des candidats unanimement favorables au « mariage homosexuel », et à l’élection prochaine d’un président du parti qui s’affiche déjà comme grand pourfendeur de toute homophobie et grand laudateur de la loi Taubira…

En réalité, la majorité des opposants à cette loi dramatique a enfourché le faux raisonnement suivant : l’amour homosexuel étant désormais acceptable et donc accepté, le mariage homosexuel devenait acceptable et donc accepté, et la loi Taubira devenait ainsi acceptable et donc acceptée. Désormais, seul comptait le problème de la filiation, nouveau combat central. Erreur tragique : comme l’a si bien dit Bossuet, s’attaquer aux conséquences sans s’attaquer aux causes est vain, voire ridicule.

Avec les AFC, le Salon beige, Ictus et d’autres résistants, Liberté politique, dans toutes ses conférences, manifestations, livres, revues et autres actions avant les élections, n’a cessé de marteler que le seul combat à mener était celui de l’abrogation de la loi, sans réécriture. A cet égard, lors de la manifestation d’octobre 2016, les deux seules banderoles demandant explicitement cette abrogation émanaient du collectif On Ne Lâche Rien, créé par la résistance forte et déterminée de certains.

A front renversé, la classe politique dans son ensemble (à l’exception notable du Front National, du PCD, et de quelques petits partis), le monde associatif catholique dans sa très grande majorité, la plupart des leaders de l’opposition à la loi se sont ralliés à la thèse mortifère suivante : la loi Taubira étant actée et dernière nous, passons à autre chose, et concentrons-nous désormais exclusivement sur la lutte contre la PMA et la GPA.

Cette attitude a eu pour conséquence qu’avant les élections, moment où la lutte contre la loi Taubira aurait dû atteindre sa plus grande intensité, le combat a été purement et simplement abandonnée. Pour la gauche, une telle opposition est une opposition de rêve, poulvu que ça doure, pense-t-elle avec gourmandise…

Aujourd’hui, et à des années des élections suivantes, on se remobilise…pour quoi ? En effet, la gauche continuera de se moquer des contorsions des opposants, puisqu’elle sait que ceux-ci, très probablement et comme toujours, abandonneront la partie avant les élections suivantes, sur le registre bien connu : les lois PMA et GPA sont désormais derrière nous, il faut passer à d’autres choses, plus importantes sûrement…

Ainsi va la chute, depuis un demi-siècle. Toutes les lois mortifères ont été votées selon ce scénario dramatique. Si nous reconnaissons nos erreurs, et les impasses qui en ont résulté, et si nous déclenchons une vraie guerre de riposte à la guerre totale qu’ont déclarée les déconstructeurs de la France, nous pourrons gagner. En clair, acceptons le combat, un combat sans pitié, un combat sans froufrous et autres paillettes qui n’ont pas grand sens en temps de guerre, nous le savons désormais. Finis, les mamours et autres bisounourseries ! Que la résistance aux lois PMA et GPA qui s’annoncent soit totale, au sens plein du terme, et que nous en acceptions tous les risques ! La défense de notre civilisation chrétienne le mérite !

François de Lochner,
président de la Fondation de Service politique,
de Liberté politique et de France Audace.

 

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Natacha Polony, Eugénie Bastié – La PMA, il ne s’agit pas d’un droit, revenons au vocabulaire….

Natacha Polony et Eugénie Bastié exposent le fond du problème de la PMA. La divergence des droits, la question pathologique, l’humain n’est pas un matériau, quid des donneurs de gamètes ?

 

 

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PMA sans père - Les fortes réserves de l’Agence de biomédecine

En avril 2013, le conseil d’orientation de cet organisme public chargé d’assurer le suivi de l’assistance médicale à la procréation en France avait rendu un avis très critique sur l’ouverture de l’AMP aux couples de femmes. Il estimait notamment que cette évolution ferait tomber « certaines limitations existantes ».

C’était en avril 2013. Alors que le Parlement se déchirait sur la loi Taubira, le conseil d’orientation de l’Agence de biomédecine, chargée d’évaluer et suivre l’activité d’assistance médicale à la procréation (AMP) en France, faisait part de ses interrogations et de ses réserves sur l’ouverture de l’AMP aux couples de femmes dans un avis daté du 18 avril 2013. Quatre années plus tard, alors que le CCNE recommande cette ouverture, cet avis – méconnu – de l’Agence de biomédecine n’a pas pris une ride.

Une présence du père devenue inutile ?

Dès les premières lignes de son texte de six pages, le conseil d’orientation annonce la couleur : « cet élargissement des indications à des demandes sociales équivaut à modifier radicalement la manière dont l’AMP a été jusqu’ici appréhendée ». Ses membres s’inquiètent tout particulièrement du rôle auquel les médecins seraient alors assignés. « Ceux-ci pourraient se percevoir, face à ses nouvelles indications, comme de simples prestataires de services », écrivent-ils.

Sans être spécialisée sur les questions de filiation, le conseil d’orientation, composée de scientifiques mais aussi de juristes, de philosophes, de psychiatres et de représentants d’associations familiales, met en garde contre les conséquences d’une telle ouverture pour l’enfant. « La reconnaissance d’une double filiation maternelle ou « parentale » aboutirait à une dissociation complète des fondements biologique et juridique de la filiation d’origine », souligne l’avis. Une partie des membres du conseil estime plus que préoccupante l’idée d’institutionnaliser l’absence du père. « Il conviendrait de s’interroger sur l’existence d’un risque d’accréditer l’idée que la présence d’un père ne serait pas utile, à contre-courant des efforts faits pour préserver, y compris en cas de séparation des parents, le rôle tant du père que de la mère dans l’éducation de l’enfant ».

 

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En France #NLQ

Les Français majoritairement opposés à la PMA et plus encore contre la PMA sans père

Brèves

PMA – Wauquiez fermement opposé

Brèves

En France, 1 enfant sur 32 naît par PMA

Alors que Marlène Schiappa vient d’annoncer que le gouvernement souhaitait ouvrir la « PMA  pour toutes » à l’occasion de la révision des lois de bioéthiques en 2018, l’AFP livre les derniers chiffres de l’Agence de Biomédecine sur la PMA en France :

En 2015, 145 255 tentatives de PMA ont été réalisées, soit près de 1500 essais de plus qu’en 2014. Près de 25 000[1] enfants sont nés d’une PMA cette même année, soit 1 enfant sur 32 ou encore 3,1 % des naissances. 97 % de ces enfants ont reçu le patrimoine génétique de leurs parents. Un chiffre qui risque de chuter fortement avec la « PMA pour toutes »[2].

Cette activité coûte au bas mot 200 millions d’euros par an[3]. Outre les questions éthiques essentielles qui se posent, celle concernant les conditions de financement de la « PMA pour toutes » n’a pas, à ce jour, obtenue de réponse.

Par ailleurs, la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes a déclaré qu’ouvrir la PMA aux femmes célibataires et aux couples de femmes allait de soi après l’avis favorable du CCNE. C’est oublier que cet avis n’était pas soutenu de manière unanime par les membres du CCNE, dont plus d’un quart s’est déclaré défavorable (cf. Avis du CCNE sur la PMA : onze dissidents favorables au statu quo). C’est encore ignorer les débats qui devront précéder la révision des lois de bioéthique.

Source Généthique.org

[1] 24 839 en 2015 vs 25 208 en 2014

[2] Cf. PMA, vers des schémas de filiation invraisemblables ? ; « PMA sans père » : les enfants issus du don de gamètes écartés du débat

[3] « L’ensemble des actes facturables réalisés par les médecins de ville et les centres clinico-biologiques et des coûts additionnels couverts par une enveloppe « mission d’intérêt général » a été évalué, pour 2010, à un montant compris entre 175 et 206 millions d’euros, auxquels il convient d’ajouter des coûts non facturables liés notamment aux réunions pluridisciplinaires des centres d’AMP et à l’information des couples » ABM, juillet 2017

 

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Non à la PMA sans père (ni repère) – Pétition

Dans une tribune du 12 septembre 2017, Valérie Boyer, députée des Bouches du Rhône revient sur les propos de Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes. C’est que cette dernière a remis sur le tapis la PMA pour toutes les femmes, c’est-à-dire, quand on parle français, la possibilité pour chaque femme de créer des enfants orphelins de père dès la naissance.

Par une forme d’ironie assez morbide en forme de mensonge, ladite Secrétaire d’Etat souhaite ainsi contribuer à la justice sociale ! ! !

Et c’est ainsi que la procréation médicalement assistée sera proposée à toutes les femmes, en 2018, dans le cadre de la loi de bioéthique. Jusqu’à présent, la procréation médicalement assistée est réservée aux couples hétérosexuels dont l’infertilité est prouvée. Et il est clair, pour citer Madame Valérie Boyer, que « tenter de minimiser les conséquences de l’ouverture de la PMA n’est pas seulement irresponsable mais également malhonnête ».

Interrogée sur RMC/BFMTV, la secrétaire d’État a affirmé que “cet engagement de campagne” serait “tenu”. “En termes de calendrier, nous serons sur l’année qui arrive, 2018, probablement avec les révisions de la loi bioéthique”, a-t-elle précisé. Sans vouloir “préjuger du débat parlementaire” qui suivra, Mme Schiappa a confirmé que le gouvernement proposerait à ce moment-là “d’ouvrir la PMA  (procréation médicalement assistée, ndlr) à toutes les femmes”.

Le comité d’éthique a émis un avis favorable, il n’y a rien qui nous empêche de rendre la PMA légale pour toutes les femmes“, a-t-elle ajouté.

Mme Schiappa a plusieurs fois estimé qu’il s’agissait d’une mesure de “justice sociale” permettant de mettre fin à une “forme de discrimination à l’égard des femmes lesbiennes et célibataires” et à “l’inégalité” entre celles qui ont les moyens financiers de recourir à des PMA à l’étranger et celles qui ne les ont pas.

Aidons les parlementaires honnêtes, comme Valérie Boyer, à défendre la vérité. Et la vérité, c’est que les enfants ont besoin d’un père et d’une mère

CitizenGO

 

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