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Mgr de Moulins Beaufort : un « devoir » de manifester le 6 octobre prochain

Outre le fait d’avoir déclaré ne pas avoir été “entendus”, les évêques de France ont également invité les catholiques de France à se mobiliser contre la PMA pour toutes le dimanche 6 octobre prochain. Pour l’archevêque de Reims et président de la Conférence des évêques de France (CEF), Mgr de Moulins Beaufort :

Je ne vois pas comment nous pourrions empêcher des citoyens, catholiques ou non, inquiets de ce projet de loi, de manifester s’ils pensent que c’est un moyen utile pour se faire entendre

Il a même affirmé qu’il y avait de la part des catholiques un « devoir » :

J’aurais tendance même à dire qu’ils ont le devoir de le faire

Cependant, l’archevêque de Reims a précisé que l’Église n’organisait pas la manifestation du 6 octobre prochain : « nous l’Église n’organisons pas la manifestation ». Pour sa part, il ne sera pas présent à la manifestation prévue le dimanche 6 octobre prochain à Paris.

Source L’Union

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Mgr Michel Aupetit : « les évêques n’ont pas été entendus »

Mgr Michel Aupetit s’est exprimé sur le projet de loi bioéthique en cours de discussion à l’Assemblée nationale. L’archevêque de Paris estime que les évêques de France n’ont pas été entendus.

Il déplore notamment le fait que les objections à l’extension de la PMA n’aient pas été prises en compte, et ce dès la tenue des États généraux sur la bioéthique :

Les États généraux, qui ont montré l’hostilité des participants à la procréation artificielle pour des personnes qui ne sont pas infertiles et qui font naître délibérément des enfants sans père, n’ont absolument pas été pris en compte. À quoi bon alors avoir consulté et formé des personnes dont l’avis est ainsi méprisé ? Les questions que nous avons posées n’ont pas reçu de réponses, alors que de très nombreux Français sont contre la mise en place légale d’une filiation sans père. Mais cela ne suscite aucune réaction des décideurs.

L’archevêque de Paris qualifie également de « vraiment utile » les manifestations prévues le dimanche 6 octobre 2019 à Paris contre l’extension de la PMA pour toutes.

Source Famille chrétienne 

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Colloque Ichtus Catholiques en Action les 12 & 13 octobre 2019 à Paris

Chers amis,
Le 6 octobre prochain est prévue une grande manifestation contre la PMA sans père. Vous êtes nombreux à vous préparer à la mobilisation. Et nous ne pouvons que vous encourager.
L’expérience du mouvement social de 2013 nous a montré que, si la mobilisation en nombre est capitale, elle ne doit pas faire oublier la responsabilité personnelle de chacun pour agir à la place qui est la sienne pour la famille, la culture, l’éducation, au travail ou auprès des solidarités plus locales.
 
Mais il est souvent difficile d’exercer ses responsabilités si l’on reste seul. Chacun a besoin des idées et des talents des autres alors que la déconstruction sociétale alimente la déconstruction sociale. Tout est lié.
Pour répondre à cette nécessité, ICHTUS vous invite à participer, le 12 et 13 octobre prochain, au colloque Catholiques en action sur le thème de l’action pour un nouveau catholicisme social. 
Comment les catholiques peuvent-ils agir dans la société à la lumière de la doctrine sociale de l’Église ? Les fondateurs de l’Appel pour un nouveau catholicisme social, Joseph Thouvenel, Mathieu Detchessahar et Guillaume de Prémare donneront des orientations pour le moment particulier qui vient.
 
Le but de ce colloque est de donner à tous ceux qui souhaitent s’engager des moyens d’action concrets dans la cité. 
Le colloque sera organisé autour de conférences, de rencontres et de quatre forums : entreprise, action locale, culture, éducation et famille. Autant de terrains sur lesquels il faut agir concrètement pour reconstruire des solidarités.
Nous voudrions que tous ceux qui sont touchés par l’injustice de la PMA et la souffrance sociale s’inscrivent pour une action continue en participant à ce colloque.
 
Nous vous invitons à vous inscrire dès maintenant et à inviter à l’événement autour de vous.
 
Amicalement,
Guillaume de Prémare 
Bruno de Saint-Chamas

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Grande journée de mobilisation contre la PMA sans père et la GPA le 6 octobre 2019 à Paris

Un collectif d’associations, parmi lesquels La Manif Pour Tous, les AFC, Alliance Vita, les Veilleurs, etc., réunies sous le nom “Marchons Enfants”, donnent rendez-vous le dimanche 6 octobre 2019 à Paris à tous ceux qui souhaitent donner à chaque enfant la chance d’avoir un père et une mère, pour une grande journée de mobilisation contre la PMA sans père et la GPA.

Ce matin, le Conseil des ministres a pris connaissance du projet de révision de la loi bioéthique qui sera débattu à l’Assemblée Nationale fin septembre. Il prévoit l’extension de l’Assistance Médicale à la Procréation aux couples de femmes et aux femmes seules. L’autorisation de congélation des ovocytes et l’élargissement de la recherche sur l’embryon figurent également dans ce texte.

Aveuglés par le progrès technique, les promoteurs de la PMA n’en discernent aucune des lourdes conséquences qu’elle aura sur la filiation, la suppression de la figure paternelle, la famille, la construction psychique des enfants, la raréfaction des gamètes et donc de l’instauration d’un marché, avec les dérives eugéniques que l’on peut déjà prévoir.

Comment peut-on veiller aux équilibres délicats de la nature sur notre planète et, en même temps, ne pas voir que ces mêmes principes devraient aussi s’appliquer à l’humain ?

L’ensemble de ces évolutions laissent entrevoir un monde où le vivant et l’humain deviennent des enjeux technologiques et marchands. Nous sommes convaincus que l’altérité sexuelle est une chance, qu’un enfant aura toujours besoin d’un père, qu’un enfant n’est pas un droit mais un don. Nous avons le devoir de témoigner de ces convictions.

Chaque famille est invitée à se mobiliser.

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PMA pour toutes : Édouard Philippe annonce un texte

La PMA pour toutes : le gouvernement y tient. Dans le cadre de sa déclaration de politique générale, Édouard Philippe a annoncé en hémicycle un projet de loi bioéthique qui envisage l’extension de la PMA à toutes les femmes. Le texte sera adopté en conseil des ministres à la fin du mois de juillet, puis débattu par le Parlement à la fin du mois de septembre 2019.

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NON, Marlène Schiappa, nous ne voulons pas de votre PMA !

Par leur loi, les dirigeants français actuels vont ouvrir la Procréation médicalement assistée (PMA) aux couples d’homosexuelles et aux femmes célibataires.

Et ils envisagent déjà d’enchaîner sur la légalisation de la Gestation pour autrui (GPA)…

Avec SPERO, dénoncez et alertez sur cette dérive inhumaine :
signez la pétition ! 

Si vous n’arrêtez pas ce sinistre processus maintenant, cette pente glissante nous mènera logiquementjusqu’à l’ouverture d’un marché légal d’organes, une véritable traite d’esclaves, où les plus pauvres seront poussés à se vendre eux-mêmes, en pièces détachées.

Vous pensez peut-être que c’est exagéré, caricatural  ?

Continuez de lire et jugez-en par vous-même.

Car voici les étapes de la dérive actuelle qui mène logiquement à une traite légale d’esclaves en France.

La PMA est un acte médical pour contourner l’infertilité, c’est-à-dire l’incapacité de concevoir des enfants, malgré les rapports sexuels fréquents d’un homme et d’une femme en âge de procréer. On provoque artificiellement la conception de plusieurs bébés dans une éprouvette pour en implanter certains dans le ventre de leur maman.

Par une manipulation subtile du sens, des idéologues ont étendu ce mot « infertilité » pour aussi désigner la « stérilité » des couples d’homosexuelles et des femmes célibataires, qui ne peuvent naturellement pas concevoir d’enfant.

Ainsi, ils ont renommé l’infertilité, qui ne peut réellement concerner que des parents naturels. Ils ont fait passer le pléonasme « infertilité pathologique » dans le débat, pour créer de toute pièce une pseudo « infertilité » pour les couples homosexuels et les femmes célibataires.

Et si on traite l’infertilité des uns, pourquoi pas celle des autres ?

Sous prétexte d’égalité et de lutte contre les discriminations, ils veulent donc instaurer un « droit à l’enfant » et donc « avoir droit » à la PMA.

Pour l’encourager, elle sera même remboursée par vos impôts, promet Marlène Schiappa, via la Sécurité sociale ! Même si cette infertilité virtuelle n’a rien de pathologique et que cette PMA sera une intervention de confort…

Évidemment, ce ne pourra pas être l’enfant naturel des couples de femmes ou des célibataires : il faudra au moins un père inconnu, donneur de sperme.

Ou une mère donneuse, puisqu’on ne pourra pas non plus refuser un enfant à des couples d’hommes, pour le même principe d’égalité juridique.

Ce qui impose de réinventer le mot « parent », pour faire passer la Gestation pour autrui (GPA) dans la loi.

Dans son rapport bioéthique, Jean-Louis Touraine, député du parti de Macron et franc-maçon au Grand-Orient, propose déjà de reconnaître le « parent » d’intention des enfants nés par GPA à l’étranger.

Le coin sera ainsi enfoncé pour légaliser la GPA en France : « C’est une question qui viendra en son temps dans les législatures futures  », dit-il tranquillement.

Dans tous les cas, les bébés-éprouvettes sont soigneusement discriminés avant d’être implantés dans le ventre de leur mère. Les autres sont tués ou gardés au congélateur pour plus tard.

Selon quels critères ces êtres humains sont-ils ainsi triés et sélectionnés ?

Quand on a accepté de s’écarter du réel par les mots, faisant passer la stérilité naturelle pour une infertilité, rien n’empêche de glisser de simple critères « médicaux » à d’autres critères : couleur, taille, poids, etc.

Et surtout, face à ce nouveau « droit à l’enfant », comment encourager les donneurs de sperme et les donneuses d’ovocytes pour pallier la pénurie qui viendra inévitablement ?

En les payant.

D’autres pays l’ont déjà fait. Pourquoi pas la France ?

Quand on est engagé sur cette pente, la logique est implacable.

Ainsi s’ouvrira tranquillement un premier marché aux enfants, enfant qu’on pourra presque choisir sur mesure, comme on choisit sur plan une maison à bâtir.

Mais il n’y aura aucune raison de s’arrêter ici, sur cette pente de l’horreur.

Puisqu’on aura accepté que certains vendent leur sperme ou leurs ovocytes…

Puisqu’on aura accepté que des femmes « louent » leur utérus à des multinationales de la procréation, véritables fermes d’élevage humain…

… pourquoi ne pourrait-on pas aussi vendre son sang ?

… Et des morceaux de foie ?

… Et un rein ?

Ainsi le marché aux enfants s’étendra logiquement en un vaste marché aux esclaves, où les riches pourront puiser les organes des plus pauvres…

Mais cette pente glissante sur laquelle nous sommes déjà engagés n’est pas une fatalité.

Car toute cette mécanique infernale repose sur un simple mensonge.

Un mensonge discret sur lequel toute cette course folle repose.

Ils font croire que votre corps serait comme une machine, qui vous appartiendrait.

Que l’être vivant ne serait qu’un amas de cellules qu’on peut customiser comme une voiture…

Et qu’on n’arrêterait pas « l’innovation ».

Sauf que votre corps n’appartient à personne.

Pas même à vous.

Quand une fille est violée, ce n’est pas son vagin qui est violé.

Ce n’est pas seulement son corps.

C’est elle tout entière.

Vous ne possédez pas votre visage.

  • Vous ÊTES votre visage.
  • Vous êtes votre main.
  • Vous êtes votre sexe.
  • Vous êtes votre cerveau.
  • Vous êtes votre sang.
  • Vous êtes votre coeur…

C’est évident.

Et la biologie le confirme : vous êtes unique dès votre conception. Si on transplante votre coeur, c’est votre vie, signée par votre ADN, qui sauve celle d’un autre et le maintient en vie.

Comme vous ne possédez pas votre corps, et comme vous êtes aussi ses parties, si vous décidez de louer ou de vendre un de vos organes, c’est VOUS-MÊME que vous vendez.

Vous entrez de fait dans une soumission d’esclave.

Et c’est pour refuser cela, pour alerter tous les êtres humains, à commencer par tous les Français, que SPERO lance cette grande pétition : pour dénoncer ce mensonge et refuser cette nouvelle traite d’humains qui se profile logiquement.

SIGNEZ LA PÉTITION !

En signant la pétition,

  • vous dénoncez le mensonge à l’origine de cette course folle : NON le corps humain n’est pas une marchandise qui peut se posséder ou se vendre !
  • Vous refusez que la PMA puisse être proposée par confort et même encouragée par un remboursement de la Sécurité sociale.
  • Vous refusez toute forme de GPA, qui est déjà une forme d’esclavage.
  • Vous refusez toute traite d’humains sous couvert pseudo-médical.

Marlène Schiappa l’a annoncé : la décision sur « l’extension de la PMA aux couples de femmes et aux femmes seules » doit avoir lieu « avant l’été ». . Et la GPA arrivera très vite dans les débats : déjà plusieurs couples passent les frontières pour cela.

Pourtant, nous gardons l’Espérance.

C’est la traduction même du latin « SPERO » : “j’espère”.

Oui, nous croyons fermement qu’un changement est possible

Les lois des hommes se font et se défont. Il n’y a pas de fatalité. Les lois iniques doivent être remises en cause.

Si une loi conduit à l’esclavage, est-elle un progrès ?

Bien sûr que non !

Vous le savez, la vérité rend libre.

C’est pourquoi nous prenons la responsabilité de la diffuser sans crainte.

C’est pourquoi nous vous invitons aussi à la propager en signant la pétition et en la diffusant à toutes vos connaissances, par tous les moyens actuels de communication :

  • les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Snapchat, TikTok, YouTube…),
  • les messageries (WhatsApp, Messenger, Telegram…),
  • l’email,
  • les forums…

Mais aussi dans toutes les réunions de la “vie réelle”, les groupes que vous fréquentez, et même, pourquoi pas, dans les cafés et les bistrots !

Proposez d’utiliser votre téléphone en présentant cette page.

Dites-leur ce qui se trame.

Vous serez tenu au courant de nos avancées, car nous savons que nous pouvons faire bouger les choses.

L’équipe SPERO

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« La vie humaine est sacrée et inviolable », rappelle le Pape François

Ce samedi matin, le Pape a reçu les participants au congrès international “Yes to life ! Prendre soin du don précieux de la vie dans la fragilité”, qui s’achève ce 25 mai après deux jours de travaux. Le Saint-Père a redit la valeur inestimable du don de la vie, dont les progrès médicaux facilitent la protection dès la conception. François a également exprimé la ferme opposition de l’Église à l’avortement.

Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

Initiative du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie et de la fondation italienne à but non-lucratif “Il Cuore in una Goccia” (“le cœur dans une goutte”), ce congrès a rassemblé environ 300 participants, que le Pape a rencontrés dans la salle Clémentine ce 25 mai.

Dans son discours, le Pape a d’abord soutenu qu’« aucun être humain ne peut être incompatible avec la vie, jamais, ni en raison de son âge, ni de ses conditions de santé, ni pour la qualité de son existence ». « Chaque enfant qui s’annonce dans le sein d’une femme est un don, a-t-il poursuivi, et cet enfant a besoin d’être accueilli, aimé et soigné. Toujours ! »

Face au dépistage de la maladie, craintes et espoirs
Après avoir souligné la profondeur du lien qui unit la mère et son bébé dès la grossesse, le Pape a reconnu les inquiétudes que soulève le diagnostic de malformations et pathologies. « Le sentiment de solitude, d’impuissance, et la peur de la souffrance de l’enfant et de la famille entière émergent comme un cri silencieux, un appel à l’aide dans l’obscurité d’une maladie, dont personne ne sait prédire l’issue certaine », a-t-il estimé.

Malgré tout, « il y a une chose que la médecine sait bien : les enfants, dès le sein maternel, s’ils présentent des conditions pathologiques, sont de petits patients ». Et le Saint-Père de mettre en avant plusieurs thérapies médicales, aux « résultats surprenants en termes cliniques et d’assistance », et qui « fournissent un soutien essentiel aux familles qui accueillent la naissance d’un enfant malade ».

Les devoirs des médecins
D’après François, il est important de « diffuser une approche scientifique et pastorale d’accompagnement compétent ». Les médecins sont les premiers concernés. Il doivent toujours avoir présent à l’esprit « non seulement l’objectif de la guérison, mais la valeur sacrée de la vie humaine, dont la protection reste la fin ultime de la pratique médicale ». Comme l’a affirmé le Souverain Pontife, la « profession médicale est une mission, une vocation à la vie », et ceux qui l’accomplissent devraient faire preuve des qualités suivantes : être « capables d’entrer en relation, de prendre en charge les vies des autres, proactifs face à la douleur, capables de tranquilliser, de s’engager à toujours trouver des solutions respectueuses de la dignité de toute vie humaine ».

Parfois, malgré les efforts du corps médical, les soins apportés pendant la grossesse se révèlent insuffisants. Dans le cas des enfants mort-nés ou morts peu de temps après l’accouchement, « le soin pourrait sembler une utilisation inutile de ressources  et une souffrance supplémentaire pour les parents ». Mais la « signification authentique de cette effort, voué à porter à son achèvement l’amour d’une famille », ne doit pas être dénié. Soigner ces enfants aide « les parents à élaborer leur deuil et à le concevoir non comme une perte, mais comme une étape sur un chemin parcouru ensemble ». « Tant de fois, a ajouté le Pape, ce peu d’heures pendant lesquelles la maman peut bercer son enfant, laissent une trace dans le cœur de cette femme, qui ne l’oublie jamais ».

Non à l’avortement, oui à l’accompagnement
Le Pape a enfin déploré que « la crainte et l’hostilité face au handicap conduisent souvent au choix de l’avortement, en le constituant comme une pratique de “prévention” ». L’enseignement de l’Église sur ce point « est clair », a insisté François, « la vie humaine est sacrée et inviolable et l’utilisation du diagnostic prénatal à des fins sélectives doit être dissuadé avec force, car il est l’expression d’une mentalité eugénique inhumaine, qui retire aux familles la possibilités d’accueillir, d’embrasser et d’aimer leurs enfants plus faibles ».

À ceux qui disent aux catholiques que leur refus de l’avortement « est le problème de [leur] foi », le Saint-Père réplique que c’est plutôt « un problème pré-religieux, (…) un problème humain ». Improvisant son discours, François a formulé deux questions en guise d’arguments. « Est-il licite d’éliminer une vie humaine pour résoudre un problème ? », et « est-il licite de louer un tueur à gages pour résoudre un problème ? ». « N’allons pas sur le terrain religieux pour une chose qui concerne l’humain », a-t-il ensuite demandé, avant d’exhorter à ne « jamais, jamais éliminer une vie humaine ni louer un tueur à gages pour résoudre un problème ».

« L’avortement n’est jamais la réponse que cherchent les femmes et les familles », a-t-il poursuivi avec force, ce sont plutôt « la peur de la maladie et la solitude qui font hésiter les parents ». Face à cela, sans renier les difficultés « d’ordre pratique, humain et spirituel », le Pape préconise des « actions pastorales plus incisives », afin de « soutenir ceux qui accueillent des enfants malades ». En pratique, a conclu le Souverain Pontife, il est nécessaire de « créer des espaces, des lieux et des “réseaux d’amour” auxquels les couples puissent s’adresser, et aussi dédier du temps à l’accompagnement de ces familles ».

 

Source Vatican News

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Marlène Schiappa annonce un projet de loi sur la PMA “avant les vacances d’été”

Interrogée dans le cadre de l’émission Bourdin Direct, Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes, a annoncé qu’un projet de loi destiné à étendre la PMA aux femmes célibataires et homosexuelles sera présenté en conseil des ministres avant les vacances d’été. Autrement dit, le texte pourra être discuté pendant la session extraordinaire qui aura lieu cette année au mois de juillet. De quoi lancer une nouvelle polémique avec un sujet aussi sensible, alors que le gouvernement sort affaibli dans une crise qui a duré plusieurs mois.

Marlène Schiappa a également émis le vœu que la PMA ouverte aux femmes seules ou homosexuelles  soit remboursée par la Sécurité sociale. “Nous verrons”, a-t-elle déclaré. “Le projet de loi est en train d’être travaillé par les trois ministres qui sont en charge, Agnès Buzyn, Nicole Belloubet, et Frédérique Vidal. Mon souhait personnel c’est évidemment que la PMA soit remboursée par la Sécurité sociale. C’est la position de la LaREM. La PMA “pour toutes” est en effet une revendication du parti d’Emmanuel Macron, défendue lors de la dernière campagne présidentielle.

Concernant la GPA, Marlène Schiappa affirme “n’avoir pas évolué” sur le sujet. Elle reste opposée. “Je pense qu’il faut être très prudent sur ces sujets, pour plusieurs raisons. Je pense qu’il faut penser aux enfants quand on parle de PMA et GPA, qui sont déjà nés, qui existent, qui peut-être sont devant la télévision et qui entendent des propos parfois violents”. Marlène Schiappa se considère “personnellement assez opposée à ce qui peut conduire à une forme de marchandisation du corps des femmes”.  Néanmoins, elle affirme être “à l’écoute” sur la question. Des propos qui ne pourront que faire réagir.

Source BFM TV

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Comprendre et saisir les enjeux de la PMA – le 28 mars 2019 à Abbeville (80)

Soirée-Débat autour du début de la vie et de la PMA

 

Jeudi 28 mars 2019
20h15
47, rue Saint-Gilles 
Abbeville 

Avec François Cambier, pédiatre
Responsable de la Pastorale de la Santé

Conférence organisée par les AFC Picardie Maritime

Contact :
pastorale.familiale@diocese-amiens.com

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Bioéthique – Comprendre les enjeux – le 11 mars à Alès (30) & le 12 mars 2019 à Nîmes (30)

Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et Président de la commission Bioéthique de la Conférence des Evêques de France interviendra sur les enjeux de la bioéthique le lundi 11 mars à Alès (Notre-Dame des Clés) et le mardi 12 mars à Nîmes (Maison diocésaine, 6 Rue Salomon Reinach, 30000 Nîmes) . Les deux rencontres débuteront à 19h00.