Annonces #Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Semaine eucharistique du 17 au 23 juin 2019 à Bayonne (64)

A l’occasion du 10ème anniversaire de la chapelle d’adoration perpétuelle, la Communauté Palavra Viva et la paroisse Bayonne centre proposent une semaine eucharistique du 17 au 23 juin 2019 à l’église Saint-André de Bayonne. Tous les soirs de 20h à 21h30 : topo, adoration, temps fraternel.

Programme des enseignements

Lundi 17 juin : Abbé Daniel Décha : “Ma seule force est l’Eucharistie” – Mgr François-Xavier Van Thuan -13 ans en prison au Vietnam de 1975 à 1988
Mardi 18 juin : Mgr Marc Aillet : “Le Mystère de l’Eucharistie”
Mercredi 19 juin : Abbé Aymeric Mehrkens : “Les miracles eucharistiques”
Jeudi 20 juin : Abbé Maurice Franc : “La pratique de l’adoration”
Vendredi 21 juin : Abbé Philippe Fabas : “Petite histoire de l’adoration au Pays basque”
Samedi 22 juin : soirée d’adoration animée par Palavra Viva
Dimanche 23 juin à la cathédrale de Bayonne : messe présidée par Mgr Aillet suivie d’une procession en direction de la chapelle d’adoration. Adoration à Saint-André jusqu’à 18h.

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #45 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Que faut-il penser de la peine de mort ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Que faut-il penser de la peine de mort ?


Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Conférences/Formations #NLQ

Conférence-témoignage de Laurent Gay le 9 octobre 2018 à Brives-Charensac (43)

Laurent Gay, ancien toxicomane et auteur du livre “Arraché à l’enfer”, donnera une conférence-témoignage sur son parcours le mardi 9 octobre 2018 à 19h au Pôle La Chartreuse de Brives-Charensac (amphithéâtre).

Lorsque Laurent, enfant d’une cité parisienne, goûte à la drogue, il n’imagine pas qu’il sera emporté durant quinze ans dans un engrenage infernal : la déchéance, le vol, les trafics, le SIDA. C’est en prison, alors qu’il est proche du suicide, que Dieu vient le toucher : totalement athée, il vit une incroyable conversion. Commence alors une lente et difficile résurrection.

Réservations par mail : conference.9octobre@pole-lachartreuse.fr
Contact : Pastorale de La Chartreuse 04 71 09 83 09

Bénévolats/Caritatifs #NLQ

S’associer au Noël à la prison – Angoulême (16) du 7 novembre au 5 décembre

 

 

L’aumônerie de la Maison d’Arrêt s’associe chaque année aux associations qui constituent le collectif – prison, pour offrir un colis aux personnes détenues. Nous pouvons tous participer.

Si vous le souhaitez, vous pouvez participer à la confection des colis de Noël, par une collecte dans votre communauté, services ou mouvements.

En détention, avoir un lien avec l’extérieur, c’est vital !
Pouvoir écrire à sa famille, son avocat, aux organismes administratifs…
Pouvoir s’exprimer par le dessin, l’écriture…

Martine Brillet, aumônier de la Maison d’Arrêt d’Angoulême, explique l’importance de ces liens entre “ceux qui sont dedans et ceux qui sont dehors”

L’équipe d’aumônerie de la maison d’arrêt s’élargit : Nicole Meunier et Jean-Paul Tourvieille l’ont rejoint récemment. Des prêtres assurent une présence sacerdotale : les Pères Gérard Charrier et Josaphat sont régulièrement présents.
Mgr Hervé Gosselin présidera la messe de Noël le 24 décembre à la maison d’arrêt, et le Père Guy Rougerie sera au “quartier femme” le 25 décembre.

Liste pour la collecte :

– Timbres (Marianne)
– Stylos bille (bleu ou noir sans ressort)
– Crayons de couleurs
– Participation financière (en espèce ou chèque à l’ordre de Association Myosotis)

Merci de déposer la collecte à la Maison Diocésaine dans un sac ou carton, avec l’intitulé « Colis de Noël »

Dernier délais : Mardi 5 décembre à 19h

Merci chaleureux de la part du collectif et des personnes détenues,qui, chaque année, sont vraiment touchées de ce lien fraternel entre « dedans » et « dehors » !

 

Conférences/Formations #NLQ

Sortir de prison : un défi ! Changer notre regard sur la prison – conférence à Evreux le 20 octobre

L’association ETINCELLE, dans la suite de l’année de la Miséricorde, organise à l’Espace Nétreville à Evreux une conférence débat donnée par Monsieur Alain CUGNO le 20 octobre à 20h30.

philosophe et rédacteur en chef de la revue de la FARAPEJ  (Fédération des Associations “Réfléxion ; Action ; Prison et Justice”). Cette association française, créée le 6 avril 1991, a pour but de fédérer des associations souhaitant contribuer à l’amélioration du fonctionnement de la justice et de la police et agir pour limiter les effets destructurants de la prison.
Pour télécharger le tract

Présentation de l’Association ETINCELLE

L’association ETINCELLE a été fondée à l’initiative de deux anciens aumôniers de prison :Sœur Yannique Fréhart et Père Jean-François Berjonneau.
Par la création de cette association, ils ont voulu apporter leur contribution à une situation souvent dramatique : la sortie de prison.
L’un et l’autre, sur un laps de temps qui couvre plusieurs dizaines d’années, ont été témoins de ces « sorties » où des personnes qui avaient purgé leur peine sortaient de prison sans relations, sans logement, sans emploi et se retrouvaient à la rue, dans un dénuement complet. Cette situation est souvent un tremplin pour la récidive !

En lien avec le Service pénitentiaire d’insertion et de probation, cette association a pour but d’accompagner et de soutenir ces personnes souvent jeunes dans leur projet de retrouver une juste place dans la société.

Elle s’est aussi fixé l’objectif d’informer et de sensibiliser l’opinion publique sur les exigences de la réinsertion et sur le changement de regard sur la prison que cela implique  pour prévenir les risques de récidive.

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

Le pape François contre la peine de mort et l’emprisonnement à vie, idéalisme ou prophétisme ?

A l’occasion de la 14ème journée mondiale contre la peine de mort, le pape François, par le truchement d’un tweet a réaffirmé son opposition à la peine capitale.

Allant plus loin que ses prédécesseurs, le pape s’oppose même à la prison à perpétuité. S’appuyant sur le commandement “tu ne tueras pas”, le souverain pontife invoque l’inviolabilité de la vie qu’il met en parallèle avec le droit à la conversion.

Cette position repose sur une vision optimiste de l’homme capable de se convertir pour ce qui est du criminel et capable de pardonner du point de vue de la victime. Si un tel optimisme est bien légitime pour le chrétien qui doit garder foi en la bonté de l’homme d’une part et la grâce divine d’autre part, comment prendre en compte la réalité concrète du péché qui ronge le cœur de l’homme et entrave bien souvent sa capacité à se convertir, comme à pardonner ?

Un tel optimisme ne serait-il pas de l’angélisme, de l’idéalisme ? Que le vicaire du Christ prêche un monde fondé sur le pardon et la conversion en exigeant, dans sa radicalité une société où l’enfant puisse mettre sa main sur le trou du serpent, peut se comprendre comme vision prophétique. Mais comme vision régalienne, comment harmoniser cet idéal de la cité de Dieu et celui de la cité des hommes ? Car pour vivre ensemble, il faut bien tenir compte de cette réalité du péché et du mal qui gangrènent le cœur de l’homme bien souvent.

C’est du reste l’objet de l’enseignement traditionnel de l’Eglise sur la peine de mort comme le rappelle saint Thomas d’Aquin. Le monde auquel aspire le pape François, celui que tous les papes ont appelé de leur vœux, suppose bien un préalable qui en est la condition de réalisation, la conversion des cœurs.

La véritable question n’est donc pas celle de l’abolition ou non de la peine de mort, mais celle des conditions nécessaires à cette abolition, surtout avec l’opposition à la prison à perpétuité.

Qu’en est-il en effet des récidivistes ? N’appartient-il pas au pouvoir d’être responsable de la sécurité de ses ressortissants ? Il est indéniable, en revanche, qu’à la réflexion sur la peine de mort, et donc la possibilité de conversion de chacun, il faut adjoindre une réflexion sur la place et le rôle social de la prison.

La prison lieu de mise à l’écart de la société, lieu du bouc émissaire, envoyé au diable ? Ou la prison occasion de conversion et de retour à la pleine dignité ?

Asie #NLQ

Réfugié en Thaïlande après avoir fui les menaces de musulmans pakistanais, il meurt en prison faute de soins

Un chrétien pakistanais de 35 ans qui avait fui le Pakistan et rejoint la Thaïlande avec sa famille en 2015 après avoir été menacé par des groupes musulmans radicaux, est mort d’une crise cardiaque vendredi 27 mai à la prison de l’immigration de Bangkok, après avoir été, selon le témoignage d’autres détenus, laissé sans soins pendant plusieurs heures alors qu’il s’était plaint de manière répétée de douleurs dans la poitrine.

Les détails de la mort d’Ijaz Paras Masih ont été donnés à Eglises d’Asie par l’organisation non gouvernementale British Pakistani Christian Association (BPCA), qui s’occupe des chrétiens pakistanais ayant fui leur pays à cause de menaces. Wilson Chowdhry, président de l’organisation, a visité la veuve et les trois enfants d’Ijaz Masih dans un immeuble de la banlieue de Bangkok le lendemain de sa mort et a interrogé deux jours après plusieurs détenus de la prison de l’immigration qui ont assisté au tragique incident.

Réfugié en Thaïlande après avoir fui les menaces de musulmans pakistanais radicaux

Le parcours d’Ijaz Masih évoque celui de milliers de Pakistanais chrétiens qui ont fui leur pays à cause de persécutions religieuses. En 2015, Ijaz Masih et l’ensemble de sa famille sont menacés de représailles par des extrémistes musulmans parce qu’ils ont hébergé deux frères qui avaient été accusés de blasphème. Devant les risques de violence, la famille élargie décide de quitter le Pakistan, certains des membres partant en Malaisie, d’autres à Dubaï et d’autres encore en Thaïlande. Ijaz Masih rejoint la Thaïlande avec sa femme Shahida et ses enfants, ainsi qu’avec plusieurs frères et sœurs, tous ayant un visa de touriste de deux mois. Comme l’énorme majorité des Pakistanais chrétiens, ils ont déposé une demande d’asile auprès du bureau du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) de Bangkok et sont restés en Thaïlande après l’expiration de leur visa de touriste.

Quand il est arrêté avec un de ses frères et une de ses sœurs en juin 2016, Ijaz Masih porte sur lui la carte de demandeur d’asile délivrée par l’UNHCR, ce qui en théorie doit lui permettre d’échapper à la détention. Malgré cela, il est détenu à la prison de l’immigration, où sa santé se dégrade rapidement. Le 22 octobre 2016, il s’effondre suite à une attaque cérébrale. Les autorités pénitentiaires le transfèrent dans un hôpital où il est soigné pendant trois semaines. Sa santé est gravement altérée : le côté gauche de son corps est partiellement paralysé. La direction de la prison demande que soit pris en charge les frais d’hospitalisation, mais la famille d’Ijaz Masih n’a pas l’argent et l’UNHCR refuse de payer. C’est finalement un pasteur protestant dévoué qui paiera la note.

Vendredi 27 mai, alors que les gardiens font faire aux prisonniers des exercices physiques matinaux, Ijaz Masih se plaint de fortes douleurs dans la poitrine. Les gardiens estiment qu’il « joue la comédie », essaie de le forcer à poursuivre les exercices, puis, devant leur échec, le place dans une cellule d’isolement « pour le punir ». Durant plusieurs heures, aux dires des autres détenus, Ijaz Masih crie sa souffrance et réclame des soins. Selon le BPCA, la direction de la prison ne réagit pas, par crainte que les frais médicaux ne soient pas couverts. Quand les gardiens le sorte après quatre heures de la cellule pour lui faire prendre une douche, Ijaz Masih s’effondre, victime d’une attaque cardiaque. Son corps est traîné par les gardiens dans une cellule commune et ce n’est que deux heures plus tard que la direction fait venir une ambulance.

Des réfugiés contraints à vivre dans l’illégalité

L’épouse d’Ijaz Masih et ses trois enfants sont bien évidemment profondément choqués par sa mort, mais aussi par l’attitude des autorités pénitentiaires qui, selon toutes apparences, auraient pu intervenir pour lui donner une chance de survie. De son côté, l’UNHCR, informé de l’incident le jour même, a indiqué ne pouvoir donner que 8 000 bahts (environ 200 euros) à la famille pour les frais funéraires. Shahida, l’épouse d’Ijaz Masih, souhaite rapatrier le corps au Pakistan, refusant absolument qu’il soit inhumé en Thaïlande.

Les Pakistanais chrétiens constituent le groupe le plus important de détenus à la prison de l’immigration. Ils sont actuellement environ 125, parmi lesquels une vingtaine d’enfants et une quarantaine de femmes (ils étaient entre 200 et 250 en mars 2016). Selon le BPCA, il s’agirait de la troisième mort d’un Pakistanais chrétien dans cette prison depuis 2015. En mars 2016, la direction de la prison de l’immigration avait durci les conditions de visite des Pakistanais chrétiens détenus, en demandant à ce que les visiteurs soient accrédités par une organisation chrétienne basée en Thaïlande. Cette condition a été levée ces derniers mois et l’accès est désormais plus facile. Ces visites sont vitales car les aliments apportés permettent aux détenus non seulement d’améliorer le piètre régime alimentaire pénitentiaire, mais aussi d’obtenir des médicaments – ce qui est vital du fait du surpeuplement des cellules.

Environ 7 000 Pakistanais chrétiens vivent clandestinement en Thaïlande, regroupés dans des blocs d’immeubles de la banlieue de Bangkok. La durée d’examen de leur dossier de demandeur d’asile par l’UNHCR – entre trois et cinq ans – les place automatiquement dans l’illégalité, car ils ne peuvent pas renouveler leur visa initial de deux mois. Cette situation les empêche théoriquement de travailler et les met à la merci des rackets de la police, qui les arrêtent et ne les libèrent que contre paiement.

Source : Eglises d’Asie

NLQ #Rome

Le pape lave les pieds d’un musulman futur baptisé

C’est désormais une habitude, le pape a décidé de ne plus respecter le sens liturgique du lavement des pieds. Chaque année la polémique renaît et pose la question profonde de ce qu’est une liturgie et de ce qu’est le sens d’un geste liturgique. Il n’est pas ici le lieu de prendre part à ce débat.

Parmi les douze paires de pieds que le pape à lavé dans la prison de Paliano, des femmes et un musulman qui sera baptisé en juin. Bien qu’éloigné du sens liturgique premier, mettre ainsi en avant un musulman converti est un geste fort dans un contexte où l’islam entre de plus en plus en guerre contre le christianisme.

NLQ #Rome

Le pape célèbrera le Jeudi Saint dans une prison

 Le pape François célébrera la messe de la Cène du Seigneur, dans l’après-midi du Jeudi Saint, 13 avril 2017, à la prison de Paliano, dans la Province de Frosinone, au sud-est de Rome (Italie).

 

Source

Afrique non francophone #NLQ

13 coptes arrêtés pour avoir demandé l’intervention de la police dans le cadre de l’enlèvement d’une jeune fille

Treize coptes ont été arrêtés par la police égyptienne dans la ville de Qena alors qu’ils participaient à une manifestation demandant aux forces de sécurité d’intervenir de manière plus décidée dans le cadre de l’enquête concernant l’enlèvement d’une jeune fille copte. L’adolescente, qui a disparu depuis trois semaines, s’appelle Marina Nashaat. Les manifestants – au nombre de quelques dizaines – s’étaient mobilisés de manière spontanée, sans avoir averti au préalable les autorités locales. Cependant, la manifestation n’avait pas causé de problèmes d’ordre public et se déroulait pacifiquement dans une rue ne présentant pas de grand passage lorsque la police est intervenue, arrêtant 25 jeunes manifestants dans le cadre d’une mesure répressive paraissant objectivement exagérée.
Le père de la jeune fille a indiqué aux moyens de communication égyptiens ne pas même avoir été contacté téléphoniquement par les forces de sécurité depuis que sa fille a disparu.

Lu sur Fides