A la une #Doctrine / Formation #Morale #NLH

Le travail est en crise, mais de quelles crises souffre-t-il ? Une analyse à la lumière de la doctrine sociale de l’Eglise

Ce Cahier Pro Persona initie une nouvelle séquence de réflexion sur la question du travail, que d’autres publications poursuivront prochainement.

 

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En économie et en finance, le bien commun a-t-il sa place ?

Le bien commun vise l’épanouissement des personnes et des groupes. Idée morale et politique, est-il pertinent en économie et en finance qui, selon beaucoup, ne doivent se préoccuper que de l’aspect matériel des choses ? Reste qu’il n’y a pas de bien véritable pour l’homme sans économie ; inversement, peut-il y avoir une économie qui se détourne du bien des personnes, de leur bien commun ? Mais alors, comment l’économie et la finance contribuent-elles au bien commun ?

 

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En économie et en finance, le bien commun a-t-il sa place ?

Le bien commun vise l’épanouissement des personnes et des groupes. Idée morale et politique, est-il pertinent en économie et en finance qui, selon beaucoup, ne doivent se préoccuper que de l’aspect matériel des choses ? Reste qu’il n’y a pas de bien véritable pour l’homme sans économie ; inversement, peut-il y avoir une économie qui se détourne du bien des personnes, de leur bien commun ? Mais alors, comment l’économie et la finance contribuent-elles au bien commun ?

 

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En économie et en finance, le bien commun a-t-il sa place ?

Le bien commun vise l’épanouissement des personnes et des groupes. Idée morale et politique, est-il pertinent en économie et en finance qui, selon beaucoup, ne doivent se préoccuper que de l’aspect matériel des choses ? Reste qu’il n’y a pas de bien véritable pour l’homme sans économie ; inversement, peut-il y avoir une économie qui se détourne du bien des personnes, de leur bien commun ? Mais alors, comment l’économie et la finance contribuent-elles au bien commun ?

 

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Faut-il se soucier du juste prix ?

Dans une société où le vendeur cherche souvent le prix le plus fort, et l’acheteur le plus bas, la question du juste prix a-t-elle un sens ? La multiplication des soldes brouille les repères. Mais la justice dans les échanges suppose que les prix soient justes. Il arrive qu’un fournisseur soit étranglé ou qu’un bien de luxe soit trop cher. La recherche du juste prix n’est-elle pas un élément essentiel du bien commun ?

Le comité Pro Persona publie son nouveau cahier à découvrir en ligne et télécharger ici

A la une #NLQ

L’édito – Une finance catholique est-elle possible ?

 

Pour aller plus loin www.propersona;fr

Aujourd’hui, suite à des problèmes informatiques, l’édito sera exclusivement en version audio. Par avance merci de votre compréhension.

La rédaction

Doctrine / Formation #Morale #NLH #NLQ

L’argent est-il notre ami ?

Le comité Pro Persona, formé d’experts de la doctrine sociale, de philosophes et d’acteurs économiques, propose chaque mois un petit dossier « substantiel » sur une question économique et financière. Aujourd’hui : l’argent.

 

Toute une partie de la tradition chrétienne dénonce le rôle excessif de l’argent dans nos sociétés. Et pourtant l’argent est un outil difficilement contournable. Comment l’argent a-t-il pu acquérir une telle place ? Et comment le remettre à sa juste place ? Seule une analyse solidement fondée du juste rôle de l’argent peut servir de référence.    > Lire le Cahier

A la une #Doctrine / Formation #Philosophie

Pro persona – Un site et des cahiers au service d’une finance empreinte de doctrine sociale de l’Eglise

Le comité éthique Pro Persona, lance un site et des cahiers pour se former, approfondir la doctrine sociale de l’Eglise.

Le monde de la finance est très souvent réduit à l’adjectif « libéral ». Vilain mot, un peu fourre-tout, qui en bien des cas sert de couperet et de condamnation à l’encontre d’un espace de l’activité humaine, perçu comme nébuleux et oppressant par l’opinion publique. Oppressant, il l’est assurément, comme toute chose qui porte plus d’inconnu que de connu, comme toute activité humaine qu’on ne comprend pas et qui semble incontrôlable. Mais est-elle pour autant oppressive ? Notre impression, confusément inquiète, qui nous donne le sentiment d’être oppressés par une pieuvre dangereuse parce qu’insidieuse, est-elle fondée ou n’est-elle qu’une phobie artificielle, savamment entretenue par d’autres inconnues que nous ne maîtrisons pas et qui ne sont peut-être rien de plus que le gonflement de la rumeur inquiète ?

Ces quelques questions, qui sont celles des « on dit », des discussions de café, en un mot de monsieur et madame tout le monde, portent en elles une réalité concrète, celle du divorce entre l’opinion publique et le monde de la finance. Un divorce du point de vue de la confiance d’abord en parallèle à une rupture de la continuité entre un monde qui serait réel et un autre qui ne serait que virtuel. Le divorce de la confiance trahit avant tout l’inquiétude de toute personne humaine face à l’inconnu. Ce monde qu’on ne connait pas inquiète précisément parce qu’on ne le connait pas. On ne sait pas d’où il vient ni où il va. Il semble ne reposer sur aucun principe et de ce fait parait livré à lui-même, suscitant la peur d’une main invisible et surtout imprévisible, véritable épée de Damoclès sur la tête de l’honnête homme. Connaître x une chose x permet de l’appréhender, c’est-à-dire de le tenir dans ses bras et donc de le dominer. Comprendre les causes et conséquences d’une action rassure, parce que comprendre permet de maîtriser et de se situer, voire, de se protéger et d’agir plus librement que dans le déterminisme aveugle de l’inconnu. Car la finance est avant tout autre chose une activité humaine et cela est très rassurant, parce que ce que l’homme fait, un autre homme peut le défaire, parce que l’homme, être de raison, agit en vue d’une finalité et que ses actes sont tout à la fois la cause de conséquences et le résultat de causes. Mais pour être efficace et pour effectivement rester maitre des causes et conséquences de ses actes, l’homme doit connaitre les tenants et aboutissant de son action. C’est même une condition absolue de sa liberté et de sa réussite. La finance, en tant qu’activité d’une personne humaine répond aux mêmes critères et n’est jamais qu’un acte humain parmi d’autres, tissés dans la chaîne des actes humains et donc de leur responsabilité.

Ce second aspect n’est plus perceptible par l’opinion publique et demeure souvent flou pour les professionnels eux-mêmes, qui sont parfois d’excellents techniciens de la finance sans pour autant en être de véritables acteurs. Un acteur utilise la technique financière, non pour faire tourner les rouages financiers, mais pour impulser à la finance une direction et un sens. En résolvant cette rupture entre le technique et l’acte humain, on résout du même coup ce second aspect du divorce entre le monde réel et le monde dit virtuel. En effet, par le sens que lui donne l’homme libre agissant comme financier, la finance prend toute sa place dans la chaîne d’actes humains solidaires (c’est-à-dire intrinsèquement liés entre eux).

Alors qu’est-ce que la finance, et par suite quelle est la place de la finance dans le concert des actes humains ? A quoi sert-elle ? Où l’acteur financier doit-il la conduire et au service de quoi est-il de par son métier ? Ces questions sont loin d’être simples, même si leur réponse se résout dans le bien de l’homme. Mais qu’est-ce que le bien de l’homme ? Qu’est-ce que l’Homme ? Et la finance au milieu de tout ça ?

C’est bien pour répondre à la problématique question de la place de ce vilain petit canard de l’opinion publique qu’est la finance que le Comité Pro Persona consacre depuis plusieurs années ses travaux à expliciter les multiples enjeux et définitions sous-jacentes au monde de la finance, tout en contribuant à en approfondir le sens, à la lumière des principes fondamentaux de la Révélation chrétienne. C’est ce travail que vous retrouverez désormais sur ce site et au travers de sa lettre d’information à laquelle vous pouvez vous abonner et dans laquelle vous aurez tout le loisir d’approfondir les cahiers Pro Persona, qu’ils traitent de sujets fondamentaux comme la personne humaine, ou plus pratiques comme la consommation ou le crédit.