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23 mars 2019 – Assises régionales des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens en Ile-de-France, à Paris

Les Assises Régionales d’Ile-de-France auront lieu le 23 mars prochain à l’Institut Catholique de Paris.

Le 23 mars 2019, de 8h à 18h
74 rue de Vaugirard Paris

Inscriptions

Programme

8h – Accueil

8h45 – Prière introductive

9h – accueil des présidents de région

9h15 – Intervention de nos deux invités spéciaux

10h – pause-café

10h30 – table-ronde

11h30 – Messe

12h30 – repas

14h15 – 1er atelier ou atelier de 2h

La Block Chain appliquée à mon entreprise…(ATTENTION : atelier unique à 14h30) Vous avez bien sûr entendu parler de la blockchain, cette technologie qui permet des échanges sécurisés entre personnes et entreprises partout dans le monde à l’origine des cryptomonnaies notamment.
Nous vous proposons dans cet atelier des applications concrètes que vont vous présenter nos participants entrepreneurs.
Au-delà des transformations que va induire la blockchain dans nos activités et dans nos entreprises, nous nous poserons la question en tant que dirigeant chrétien : Est-ce que tout cela sert l’intérêt général ? le bien commun ?

Ombres et lumières du Big Data : et l’Esprit Saint dans tout cela ? (1er atelier) Grâce aux plateformes de stockage de données d’Amazon, Pedro Lucas a donné une Dimension mondiale a son offre dans le domaine de la Santé. François Jeanne Beylot aide ses clients à lutter contre des campagnes de déstabilisation par les données menées sur Internet. Le Père d’Augustin, vu par certains aux Assises de Strasbourg, évoque le « Download » dans la prière de données décisives pour le Dirigeant Chrétien. Des repères pour laisser toute sa place à l’Homme et à sa dignité dans la valorisation des données.

Fragilités, les nouvelles ressources pour votre entreprise à l’ère du digital (ATTENTION : Atelier unique à 14h30) La révolution digitale « rebat des cartes ». Pour les plus fragiles, collaborateurs présents de nos entreprises ou à venir :
Nouvelles formes d’exclusion du monde professionnel ? Nouveaux métiers, nouveaux outils pour y trouver sa place ?

Le « sans contact », appauvrissement ou enrichissement de la relation ? (1er atelier) Chatbots, standards digitaux, cloud, réseaux sociaux… Toutes ces technologies remplacent le contact humain, totalement ou partiellement. Quel en est l’impact sur notre relation à l’autre ? Parler par écran interposé change-t-il notre comportement ? Robotiser l’accueil a-t-il un impact sur l’image et la culture d’entreprise ? Communiquer avec une machine, est-ce aliénant ou rassurant ?Comment accompagner en tant que chrétien cette transformation de la relation tout en restant fidèle à la Pensée Sociale Chrétienne (Subsidiarité, bien commun, dignité de l’homme) ?

Entrepreneur et Dirigeant chrétien : quel mode de gouvernance à l’heure du digital ? (1er atelier) Voulue ou subie,la révolution digitale s’impose à nous quotidiennement .Si nous voulons survivre il nous faut nous adapter.Dans l’entreprise l’irruption du numérique transforme notre modèle d’organisation ,notre mode de management,notre forme d’apprentissage ,nos circuits de communication.Comment en tant qu’entrepreneur et dirigeant chrétien vivons-nous cette transformation?quelles sont nos peurs ?En quoi,cela modifie-t-il notre rôle?Comment accompagner cette révolution ? A ces questions deux EDC viendront témoigner de leur expérience puis vous confronterez vos opinions pour nourrir votre réflexion et vous inciter à agir.

Nous transformer à la lumière de Laudato Si (ATTENTION : atelier unique à 14h30) A quelle conversion sommes-nous appelés personnellement et au sein de nos
entreprises pour répondre au pressant appel que le Pape François nous adresse dans
son encyclique Laudato Si ? Les évolutions technologiques les plus récentes peuvent-elles nous aider à relever ce défi ? Rencontre de témoins et d’acteurs qui sont déjà engagés sur cette voie

Artificielle, humaine, deux intelligences pour un bien commun (ATTENTION : atelier unique à 14h30) Les nombreux développements et l’omniprésence médiatique autour de l’intelligence artificielle et de son corollaire « physique », la robotique autonome, demandent quelques repères pour faire la différence entre les possibilités de ces technologies et leurs promesses aussi bien que leurs impacts sur nos sociétés. Nous prendrons le temps dans cet atelier de nommer les transformations en cours tant technologiques que culturelles, sociétales et morales, d’identifier les opportunités, les enjeux mais aussi les risques entrevus voire les menaces, et d’exprimer nos peurs. Nous repartirons, grâce aux échanges sous différents éclairages, avec des pistes sur la manière dont l’IA et la robotique nous pressent finalement de penser et agir toujours plus pour la dignité humaine et l’émergence du bien commun dans nos entreprises et organisations. Plus nous attendons de la techno, plus nous devons élever l’exigence sur la place que nous devons et voulons donner à l’humain !

À quel Saint me vouer quand mon entreprise est disruptée ? (ATTENTION : Atelier unique à 14h30) La révolution technologique est porteuse de multiples opportunités. Elle met aussi à mal de nombreux business models, dont la viabilité se trouve menacée, voire définitivement condamnée. Ce sont les fameuses destructions créatrices, prometteuses pour ceux qui en bénéficient, mais douloureuses pour les « détruits ». Comment réagir si mon entreprise est concernée ? Comment manager mes salariés et préparer leur évolution dans un tel environnement ? Comment garder l’Espérance et rebondir si le business model de mon entreprise a disparu ? Cet atelier ne s’adresse pas qu’aux « perdants » ! Les gagnants sont aussi concernés… Quelle est mon attitude quand je disrupte le business des autres ? Comment puis-je participer au bien commun en étant attentif à mon écosystème et en aidant les plus menacés ? Autant de questions auxquelles nous proposons de réfléchir ensemble et à la lumière des témoignages des participants à la table ronde

15h30 – 2nd atelier

Ombres et lumières du Big Data : et l’Esprit Saint dans tout cela ? (2nd atelier) Grâce aux plateformes de stockage de données d’Amazon, Pedro Lucas a donné une Dimension mondiale a son offre dans le domaine de l e Santé. François Jeanne Beylot aide ses clients à lutter contre des campagnes de déstabilisation par les données menées sur Internet. Le Père d’Augustin, vu par certains aux Assises de Strasbourg, évoque le « Download » dans la prière de données décisives pour le Dirigeant Chrétien. Des repères pour laisser toute sa place à l’Homme et à sa dignité dans la valorisation des données.

Le « sans contact », appauvrissement ou enrichissement de la relation ? (2nd atelier) Chatbots, standards digitaux, cloud, réseaux sociaux… Toutes ces technologies remplacent le contact humain, totalement ou partiellement. Quel en est l’impact sur notre relation à l’autre ? Parler par écran interposé change-t-il notre comportement ? Robotiser l’accueil a-t-il un impact sur l’image et la culture d’entreprise ? Communiquer avec une machine, est-ce aliénant ou rassurant ?Comment accompagner en tant que chrétien cette transformation de la relation tout en restant fidèle à la Pensée Sociale Chrétienne (Subsidiarité, bien commun, dignité de l’homme) ?

Entrepreneur et Dirigeant chrétien : quel mode de gouvernance à l’heure du digital ? (2nd atelier) Voulue ou subie,la révolution digitale s’impose à nous quotidiennement .Si nous voulons survivre il nous faut nous adapter.Dans l’entreprise l’irruption du numérique transforme notre modèle d’organisation ,notre mode de management,notre forme d’apprentissage ,nos circuits de communication.Comment en tant qu’entrepreneur et dirigeant chrétien vivons-nous cette transformation?quelles sont nos peurs ?En quoi,cela modifie-t-il notre rôle?Comment accompagner cette révolution ? A ces questions deux EDC viendront témoigner de leur expérience puis vous confronterez vos opinions pour nourrir votre réflexion et vous inciter à agir.

17h – cocktail de fin d’Assises

Plus d’informations

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #31 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Comment tendre à devenir aujourd’hui une sainte famille ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Comment tendre à devenir aujourd’hui une sainte famille ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

A la une #NLQ

L’édito – Le progrès, l’esclavagiste des temps modernes.

 

Il ne faudrait pas confondre progrès et développement. Le langage courant, dans la suite du fantasme d’un progrès sans limite porteur d’un bonheur désormais indestructible de l’humanité, a fait du progrès une idéologie libératrice dont nous sommes revenus depuis quelques années. Le développement est le déploiement de l’existant, perfectionné et amélioré au fil des découvertes scientifiques. Le développement s’enracine dans le réel et le passé comme une fleur tire de ses racines la sève de son épanouissement. Le progrès préfère, lui, les successions de ruptures en conflit permanent avec le passé et donc le présent dont il s’est donné la mission de toujours sauver l’homme, lui promettant un « demain » sans cesse meilleur. Le progrès non seulement nie le passé, comme n’ayant aucun bien suffisamment satisfaisant, mais pose l’homme dans un conflit constant avec son présent, condamné à n’être que le passé périmé d’un demain sacralisé comme nécessairement meilleur.

Il y a une double tyrannie du progrès. D’une part il impose une fuite en avant, jetant l’opprobre sur hier comme sur aujourd’hui. D’autre part, il interdit de facto tout retour en arrière non seulement en faisant table rase du passé, mais en rendant dépendant de l’avenir. Qui refuse le progrès est exclu même du plus élémentaire vital, sans parler de la mort sociale. Qui, aujourd’hui, peut vivre sans les innovations techniques dont le progrès, sensé nous libérer des déterminismes naturels, nous a rendu dépendants ? Il est intéressant de noter que l’homme d’aujourd’hui est beaucoup plus vulnérable vis-à-vis du monde réel naturel que l’homme de Neandertal. Qui, aujourd’hui, sait, sans le bouclier de la technique, se préserver du froid et du chaud, reconnaitre les bonnes plantes, se confectionner une arme ? Combien de temps la majorité de la population tiendrait-elle si subitement la technique disparaissait ?  Le progrès a artificiellement libéré l’homme des contingences naturelles, en le rendant dépendant de lui-même. Ceci pour dire que le progrès scientifique nous a apporté beaucoup, mais il serait aussi intéressant de voir ce que son idéologisation a eu comme effets négatifs sur l’homme.

Alors que les hommes prennent conscience de la vanité du tout progrès, il est important de comprendre que le mythe du progrès est l’une des grandes causes de l’asservissement de la population rendue dépendante d’une fuite en avant qui l’éloigne toujours plus d’une prise de conscience fondamentale : alors que nous basculons dans le tout écolo, les contraintes naturelles, loin d’être un avilissement, sont les conditions de liberté de l’humanité. Il nous appartint de les domestiquer, non de les nier.

 

A la une #NLQ

L’édito – Le progrès technique, une menace sine qua non. 

A l’heure des grandes prises de conscience des impacts du progrès sur l’environnement, la sécurité, le bien-être de l’homme, des appels à la modération, de la lutte contre les excès, le progrès, jadis veau d’or des temps modernes, prend des allures de bouc émissaire. Sorte de main invisible incontrôlable, toupie exaspérée livrée à elle-même, le progrès est en marche et rien ne semble pouvoir l’arrêter.  Comme un virus créé de toute pièce, l’idéologie du dieu progrès, sensée donner à l’homme la maîtrise du monde et de son destin, a totalement échappé au contrôle de l’humanité.

Qui renoncerait au progrès et à l’innovation se verrait totalement dominé par les autres, que ce soit à titre individuel ou collectif. De sorte que le progrès, comme réalité innovante autant que comme idéologie, s’est imposée comme condition sine qua non de la réalité du monde post-moderne. Ainsi cette menace post-moderne d’un progrès débridé voulant imposer à l’homme sa conception du bonheur au point de l’engager dans la voie de la post humanité est devenue tout autant un incontournable avec lequel il n’est plus possible de ne pas faire qu’une menace désormais structurelle. Construire et vivre sur les bases d’une menace devenue existentiellement structurelle, tel est l’avenir de l’homme privé d’un rapport humble aux vérités de la nature. Le fait est, qu’on le veuille ou non, que ce post modernisme est devenu la réalité la plus concrète et contraignante de l’homme d’aujourd’hui et sortir de ce nouveau lien de dépendance ne se fera qu’au prix de nombreux renoncements de conforts et d’habitudes. Mais sans changement de logiciel interne à l’humanité pour retrouver les bases de la pré-modernité, on voit mal comment l’homme pourra surmonter l’obstacle colossal et quasi génétique de cette menace sine qua non, OGM de l’humanité en mutation. M’est avis que sans une prise de conscience des propres errements des catholiques égarés comme tout leurs contemporains dans les fils de cette araignée moderniste, il sera bien difficile au monde de retrouver sa place de créature dans la Création du Créateur.

 

Conférences/Formations #NLQ

Conférence – Bioéthique : encourager le progrès, apprécier les limites – à Versailles (78) le 12 avril 2018

A l’occasion des Etats Généraux de la Bioéthique, grande conférence diocésaine « Encourager le progrès, apprécier les limites », le Jeudi 12 avril à 20h30 à la cathédrale St Louis de Versailles.
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Intervenants :
Père Brice de MALHERBE (Codirecteur du département d’éthique biomédicale aux Bernardins)
Tugdual DERVILLE (Délégué Général d’Alliance Vita)
et le Docteur Anne-Cécile COURAU (Unité de soins palliatifs du Centre Hospitalier de Puteaux)
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Nous vous attendons nombreux !

Conférences/Formations #NLQ

“Progrès ou réaction : faut-il choisir ?” Rencontre-débat à Paris

L’idéologie progressiste est-elle morte ? Le paradigme “antimoderne” peut-il construire un avenir ? Peut-on “sauver” certaines idées modernes ? Entre progressisme et réaction, existe-t-il une troisième voie ?

Avec Bérénice Levet, docteur en philosophie et professeur au Centre Sèvres, auteur de l’essai Le crépuscule des idoles progressistes, et Guillaume de Prémare, délégué général d’Ichtus.

Débat / Questions du public / Pot amical et dédicaces (ouvrage en vente sur place)

PAF : 3 euros

Jeudi 9 mars de 20 h à 22h30
49, rue des Renaudes 75017 Paris
Code 374A – Sonnette Permanences Ichtus – Rdc en face
Accès : Charles de Gaulle Etoile / Ternes / Pereire

A la une #Tribunes et entretiens

Le revenu universel résultera des progrès scientifiques

Je ne partage pas le point de vue de Claude Goudron  sur le revenu universel.

Ce dernier résultera des progrès scientifiques et technologiques, dont l’énergie nucléaire quasiment illimitée (inexploitée), la robotique, le numérique, les progrès au niveau de l’agriculture et de l’élevage intensifs.

On produira toujours plus et toujours plus diversifié avec de moins en moins de personnes.

Mais il faudra toujours plus d’instruction, de formation tout au long de sa vie et de mobilité. On pourra souvent travailler chez soi, en réseau par exemple, tant pour la commercialisation que pour la recherche ou parfois la médecine.

On assistera donc à la réduction progressive du salariat industriel.

D’autres activités se développeront avec les autoentrepreneurs, l’artisanat, le fait main, le bio…

Alors pourquoi le revenu universel (RU) ? Il aura un multiple rôle.

Il permettra de faire les transitions d’un emploi à un autre ; il complétera les faibles émoluments ; et il pourra servir de revenu de base.

Il réhabilitera aussi la famille, avec la possibilité pour l’un des conjoints de s’occuper de l’éducation des enfants.

Son financement, même à 1 000 euros, ne pose aucun problème avec la flat tax (impôt à taux unique). Il ne faut évidemment pas l’ajouter aux 700 milliards de dépenses sociales ou publiques. Il devra, au contraire, se substituer à une très grande partie d’entre elles.

Il convient d’abord de procéder au regroupement de toutes les aides : bourses, allocations diverses, RSA… ( trop nombreuses pour être citées) et aux subventions données aux associations, aux syndicats, aux médias.

Ces derniers devront se contenter des cotisations, de la publicité ou des abonnements.

Le RU passe par une première étape, le programme de François Fillon qui, non seulement doit être appliqué nonobstant les oppositions, mais durci quant aux purges à réaliser.

Le socialisme bureaucratique appartient à un passé révolu, celui de l’ancienne URSS.

Le libéralisme fleurit partout dans le monde. Mais il doit avoir un visage humain et devenir social-libéral.

Aujourd’hui, le pouvoir des fonctionnaires est au-dessus du pouvoir politique ou démocratique, car ils sont nommés à vie, même lorsqu’ils changent de poste.

Les élus ne cessent de défiler (droite, gauche, centre…) et de s’agenouiller devant leurs syndicats et la rue manipulée par eux.

Trop d’État finit par tuer l’État. Le RU, c’est évidemment donner une plus grande responsabilité aux individus.

C’est le contraire de l’assistanat collectiviste permanent qui les conditionne de la naissance à la mort.

Chacun pourra organiser sa vie plus librement.

Le RU participera à la croissance fondée sur les commandes et la consommation. L’impôt sur le revenu et la TVA, seront plus rentables. Et cela dans le cadre des exigences monétaires qui reposent sur la conception financière de Milton Friedman et pas du tout dans le cadre du keynésianisme des opposants.

 

En conclusion, un double bénéfice résultera ainsi du revenu universel : il sera économique et humain. Le travail pour le travail est une idéologie, alors que l’économie est une science.

François Schoenfelder

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