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Soirées miracles et guérisons – le 20 septembre 2019 à Morières-les-Avignon (84)

Les soirées « miracles et guérisons » se vivent dans l’unité des Chrétiens, avec la participation du Diocèse d’Avignon et des Eglises Protestantes Evangéliques.

Espace Culturel Folard

Morières les Avignon

L’invitée de cette soirée sera Myriam FOURCHAUD. Elle déclare :

“Nous désirons transmettre l’Evangile de Jésus-Christ d’une manière accessible avec une démonstration de la puissance de Dieu au travers de signes, miracles et prodiges”

Myriam FOURCHAUD, mariée et mère de famille, est une laïque missionnaire et voyage à travers le monde. Myriam a un cœur de compassion pour les malades, très attachée à l’enseignement de la Bible et à l’évangélisation.
Elle crée « Mission Femme Lève-toi » avec une dimension prophétique et missionnaire pour encourager les femmes à s’établir dans leur vocation.
Elle est également, avec son époux, fondatrice de la revue « La Bonne Nouvelle ».

Entrée libre (participation libre à l’offrande)
Adresse

Rendez vous sur la page facebook “AIMG Avignon”

Vous y trouverez toutes les informations. Si vous voulez être informé il faut cliquer sur « invitation » ou « liker ». Vous aurez alors spontanément toutes les informations en temps et en heure.

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L’édito – Eucharistie œcuménique, communion ou sacrilège ?

En quinze jours, deux archevêques ont présidé une messe d’apparence œcuménique. Le premier, dans le sud de la France, a invité un pasteur à se joindre à la concélébration. Le second a invité le chœur anglican d’une cathédrale jumelée à chanter la messe qu’il présidait. Communion ou sacrilège ? Nous pâtissons aujourd’hui d’une incompréhension du geste liturgique, réduit à l’état de symbolique horizontal, il a peu à peu perdu le sens de la symbolique verticale. Nous avons tendance à multiplier les gestes d’ouverture fraternelle pour manifester une communion imparfaite. En faisant cela, nous voulons mettre en valeur ce qui nous rassemble et nous unit plus que ce qui nous divise et nous sépare. Louable intention, reposant sur les semina verbi, ces semences du Verbes présentes en toute erreur. Mais, en refusant de voir la vérité de ce qui blesse la communion, nous préférons parler de communion imparfaite, glissant peu à peu vers une communion à géométrie variable, elle-même glissant à un minimum suffisant pour parler de communion, là où, la vérité est, en réalité, absence de communion. Nous avons tellement peur de la différence que nous en venons à avoir peur de la vérité et entrons dans un relativisme symbolique dangereux pour la vérité et par là pour le salut. Saint Cyprien de Carthage, en prise avec les schismatiques, invitait à regarder la cohérence du symbole et du réel. La liturgie est symbolique si elle est cohérente avec ce qu’elle signifie. Or, si, comme le dit le pape d’Afrique, les fidèles sont unis dans le pain eucharistique, comme les grains de blé dans le pain quotidien, c’est parce qu’ils sont en communion avec le Christ, Fils et tête de l’Eglise qu’est l’évêque, ce sacrement d’unité visible. Il ne peut y avoir de communion entre fidèles si ceux-ci ne sont pas unis au Christ tête. Et comme le dit le même saint Cyprien, il ne peut y avoir deux autels de Dieu. Où les fidèles sont sacramentellement unis au Christ par l’Eglise et sont en Lui, par Lui et avec Lui à l’autel, où, même physiquement présents au cours d’une messe, ils ne sont pas présents à cet unique autel. Multiplier les passerelles, dialoguer sereinement, prier ensemble sont de bonnes choses évidemment. Mais célébrer l’eucharistie sans la communion est peut-être une volonté visible de rapprochement, mais ce n’est pas une réalité spirituelle. L’illusion de communion en surface n’est pas cohérente avec la vérité de rupture des Eglises. Ainsi, au moment le plus pur de notre relation intime avec Dieu, de notre communion dans et par l’Eucharistie, nous introduisons un élément impur s’il en est, le mensonge. L’acte liturgique de la messe pour être communion doit effectivement être communion et non symbolique de rapprochement. De multiples autres lieux et actes sont possibles et même souhaitables, mais la vérité, même refusée, reste la vérité. Si proches sommes-nous, nous ne sommes pas en communion. Outre le sacrilège de déchirer le lien entre acte liturgie et cohérence de la vérité, nous introduisons un relativisme dangereux, par lequel la vérité elle-même semble diffractée dans des communions aux contours flous et finalement sur mesure.

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L’édito – La théologie du détail

La théologie, considérée comme la reine des sciences, perçue comme la plus ardues des disciplines, autrefois pratiquée avec « crainte et tremblement », oscille aujourd’hui entre obscurantisme et facilité, livrée aux mains de spécialistes auto décrétés. Pour les uns, c’est un vaste trou noir incompréhensible. Pour d’autre c’est l’objet des discussions de salons faciles sur lequel chacun a son avis tranché, quoique non documenté. Ainsi s’est développé au sein de l’Eglise catholique, une forme de relativisme, laissant à chacun la possibilité d’avoir son opinion privée sur les points les plus complexes de la théologie. Un relativisme, finalement très protestant qui donne à chacun l’illusion de maîtriser une des disciplines les plus complexes qui soit donnée à l’humanité. Cette appropriation privée de la théologie, en dehors, voire en réaction, à la Tradition de l’Eglise a dessiné des lignes parfois très antagonistes au sein même de l’Eglise, la forçant à d’impossibles compromis, au mépris d’une Tradition bimillénaires et de la vérité même. Les théologiens en herbes de notre temps se révèlent tout d’un coup bien plus avisés et inspirés qu’un saint Augustin, un saint Ambroise, pour ne pas citer le désormais conflictuel saint Thomas d’Aquin. Outre l’orgueil qu’on ne saurait ne pas voir perler derrière ces révolutions modernes, se pose la question de l’unité même de l’Eglise et de la cohérence de ses fidèles. Peut-on encore se dire catholique quand ont nie une part, même infime, de la foi catholique ? N’est-on pas alors une branche sectaire, au sens étymologique, c’est-à-dire coupée, de l’arbre universel ? Pourquoi venir à la messe catholique, se dire catholique, si au fond on veut changer l’Eglise pour la tailler à sa propre mesure ? Pourquoi alors, ne pas se faire sa propre Eglise, comme nombre de courants protestants ? L’Eglise, comme la foi catholique, sont un manteau bien trop grand pour nous, parce qu’il est dimensionné pour le corps même du Christ. Face à cela nous avons deux possibilités : grandir à la mesure du manteau ecclésial, ou le tailler à notre mesure, mais alors, il ne s’agit plus de l’Eglise. Pour maintes choses, le relativisme et les bonnes intentions se cachent derrière le détail, arguant que toutes ces choses ne sont pas importantes, mais secondaires, que ce qui compte, c’est l’amour, le prochain, la simplicité etc. Que ces trois choses comptent et puissent être prioritaires s’entend à condition que l’amour soit en cohérence avec la vérité, sans quoi il n’y a pas d’amour vrai. Le psaume nous le rappelle « amour et vérité s’embrassent ». Car notre monde moderne, finalement désincarné à force de se réinventer, ne comprend plus la notion de cohérence. Sur un axe fondamental, se greffent au quotidien un millier de détails qui dessinent, en réalité, la trajectoire que nous suivons. Modifier un détail et la réalité présente sera différente. Or le détail est porteur de sens. Le sens de ce qu’il exprime d’abord, le sens de son absence en suite. Refuser ou nier un détail nous dit beaucoup de notre rapport au monde réel. Entre celui qui insiste pour que les fourchettes soient sur la face et celui qui s’en moque, deux tempéraments, mais aussi deux idéologies sont présentent. En outre, il en est du détail comme du degré d’un angle. Modifier, même d’un pouillème, l’angle entre deux droites et quelques centimètres plus haut la trajectoire est sensiblement altérée. Alors, oui, la théologie se situe d’une manière « déroutante » dans le détail.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

18e Marche pour Jésus le 26 mai 2018 à Strasbourg (67)

Samedi 26 mai 2018 : Célébration de la 18e Marche Pour Jésus dans les rues de Strasbourg !

Samedi 26 mai, des chrétiens des différentes sensibilités chrétiennes, protestantes évangéliques, luthériens, réformés, et catholiques de tout l’Est de la France et d’Allemagne, vont marcher pour la 18ème année consécutive dans les rues de Strasbourg. Entre 800 et 1 000 personnes sont attendues.

Rendez-vous à 13h30 Place du 3ème Régiment des Tirailleurs Algériens (derrière le Parc de la Citadelle) rue de Boston.

La Marche Pour Jésus aura lieu également dans 6 autres villes de France : Lille, Marseille, Metz, Montpellier, Paris, Strasbourg et Toulouse (1ère édition !) 

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NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 16 mai 2018 – “Travaillons à l’unité dans l’Eglise !”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici  Jn XVII, 11b-19

Version audio seule.

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Chrétiens en fête – le 9 juin 2018 à Colombes (92)

POURQUOI ?


Pour nous rassembler, chrétiens de divers horizons, chanter et fêter notre joie d’être chrétiens !

Après le succès de Jour du Christ à Paris en juin 2012, à Lyon en juin 2015 et à Nice en mai 2016, un nouvel événement sera célébré en 2018, en région parisienne.

Dans une ambiance joyeuse et fraternelle, des milliers de personnes seront rassemblées pour une journée festive dans un programme dynamique fait de témoignages, spectacles et concerts, de temps de louange et de prière.

AVEC QUI ?


Eric Célérier, Grégory Turpin, Jean-Fred Berger, le collectif Cieux Ouverts, le chœur des Chrétiens d’Orient, et une dizaine d’autres personnalités du monde du spectacle, de la musique et du sport.

Découvrez la brochure de présentation avec le programme les intervenants.

OÙ ?


À Colombes (92), à une vingtaine de minutes de Paris, dans le Stade olympique Yves-du-Manoir.

POUR QUI ?


Cette journée est ouverte à tous !
Aux chrétiens des diverses dénominations, des différentes églises et paroisses de l’Île-de-France, ou d’ailleurs, et aussi à tous ceux qui souhaitent découvrir ou mieux connaitre la diversité culturelle et religieuse du Christianisme.

Pour en savoir plus et vous inscrire, allez sur le site officiel www.colombes2018.fr

A la une #NLQ #Rome

Le Vatican rappelle l’interdiction de la communion pour les Protestants

La Congrégation pour la Doctrine de la Foi a rejeté le projet des évêques allemands d’autoriser les époux protestants d’un conjoint catholique à recevoir la Sainte Communion.

En février, les évêques avaient voté à une large majorité en faveur de ce sacrilège. La décision avait été annoncée le 22 février au nom de la conférence des évêques par le cardinal Reinhard Marx. Toutefois, sept évêques avaient interrogé le Vatican sur ce sujet. La Congrégation a rejeté l’idée allemande avec l’approbation du Pape François. Cette décision négative a déjà été transmise aux évêques allemands.

 

Source

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Suède – Une première depuis 500 ans : la cathédrale luthérienne de Lund ouverte pour la messe catholique

C’est une première et une preuve de bonne entente entre les Églises luthérienne et catholique en Suède. La communauté catholique de la ville pourra célébrer la messe dominicale dans la cathédrale luthérienne à partir du 21 octobre, le temps que les travaux dans l’église paroissiale de Saint-Thomas aient lieu.

Cette collaboration entre les deux Églises intervient après la visite historique du Pape François à Lund, dans la cathédrale, en 2016, à l’occasion du début des commémorations des 500 ans de la Réforme luthérienne. Cette mise à disposition de la principale église de culte luthérien de la ville est un des pas concrets vers une plus grande coopération œcuménique entre catholiques et luthériens. Déjà, des vêpres œcuméniques mensuels avaient lieu soit dans la cathédrale, soit dans l’église Saint-Thomas.

Les dominicains, qui ont la charge de la paroisse catholique, célébreront ainsi la messe dominicale pendant tout l’automne et l’hiver dans ce qui fut, avant le XVIe siècle, la cathédrale Saint-Laurent. Pour la communauté de la cathédrale, cette coopération est une manière de représenter l’esprit du document « Du conflit vers la communion » qui réfléchit sur les cinquante années de relations entre catholiques et luthériens qui a donné son nom à la réunion de 2016, à Lund, et qui a été signé par le Pape François et l’évêque Munib Younan, de la fédération luthérienne mondiale.

 

Source Vatican News

NLQ #Sorties/Animations

Journée de prière et d’échanges autour de l’unité des chrétiens à Tours (37) le 21 janvier 2018

A l’occasion de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, rdv à l’église St-Paul, quartier du sanitas, à Tours. Au programme :

  • 16h : accueil
  • 16h30 : conférence. Elle a pour titre : “Du conflit à la communion : Luther, hier et aujourd’hui”. Avec Elisabeth Gangloff-Parmentier, pasteur protestante, théologienne, et le père Xavier Gué, recteur de la basilique Saint-Martin
  • 18h : échanges et verre de l’amitié
  • 19h : veillée oecuménique de prière

CONTACT :

Courriel : hetmflaurand@gmail.com

 

Tribunes et entretiens

Lamento sur la Réforme de Luther par Charlotte Allen

Aujourd’hui on célèbre le cinq centième anniversaire du jour où Martin Luther « aurait » placardé ses quatre-vingt quinze thèses sur les portes de l’église du château de Wittenberg, donnant le coup d’envoi de la Réforme. En 1999, catholiques et luthériens ont fumé le calumet de la paix, « théologiquement » s’entend, en publiant une déclaration conjointe selon laquelle les deux branches du christianisme s’accordaient sur le point précis à l’origine de la rupture de Luther avec l’Eglise catholique : la « justification », c’est-à-dire le pardon des péchés des hommes par le pouvoir salvateur du Christ ne s’obtient qu’avec la grâce de Dieu, et pas par « le mérite », comme certains catholiques l’avaient soutenu (ou semblaient le soutenir). Ensuite, le 19 octobre de l’année en cours, l’évêque italien Nunzio Galantino, secrétaire général de la Conférence des évêques d’Italie, a fait un pas de plus et déclaré que Luther n’était même pas un hérétique et que la Réforme était « l’œuvre du Saint Esprit ». Je n’irai sûrement pas jusque-là, mais je me sens obligée, dans une perspective œcuménique, de dire un peu de bien de Martin Luther.

Mais c’est une tâche très difficile.

Pas la peine d’approuver la psychobiographie freudienne de Luther exposée dans l’ouvrage d’Erik Erikson Young Man Luther [non traduit en français] pour conclure que Luther souffrait de confusion mentale. Il était arrogant, égocentrique, théâtral et pensait que le monde entier tournait autour de lui parce qu’il était plus intelligent que tous les autres et spirituellement supérieur à eux.

Il passa le début de son âge adulte à se tâter avant de décider dans quelle voie s’engager (en gaspillant les frais de scolarité à la charge son père) à une époque (la fin du Moyen Âge) où les jeunes adultes ne pouvaient guère se payer ce luxe parce que la plupart d’entre eux ne dépassaient pas la quarantaine. Ensuite, quand il entra finalement dans un monastère des Augustins (avec l’un de ses grands gestes mélodramatiques habituels : Vous ne me reverrez « plus jamais »), il passa une dizaine d’années à s’apitoyer sur lui-même parce qu’il ne pouvait pas obtenir la garantie que son âme serait sauvée – un péché contre la vertu chrétienne d’espérance.

Lorsqu’il s’agit de « réformer » l’Eglise après 1517, ce que Luther voulait vraiment, ce n’était pas supprimer la vente des indulgences ou n’être « plus jamais » vu. Au contraire, on vit Luther partout : frayant avec de puissants princes allemands qui avaient des griefs contre le Saint Empire romain germanique, les aidant à confisquer des monastères un peu partout (Luther n’avait-il pas un seul bon souvenir des Augustins avec lesquels il avait passé de nombreuses années ?) et persécutant brutalement les ancêtres anabaptistes de ces gentilles dames amish qui vendent des tomates cultivées dans leur jardin sur mon marché local.

Luther prêchait exclusivement la lecture de la Bible (sola scriptura), mais ne se gênait pas pour trafiquer la Bible quand le texte ne correspondait pas à sa théologie. Il inséra le mot « seule » dans la phrase « C’est par la foi » [que le juste vivra] dans sa traduction en allemand de l’Epître de saint Paul aux Romains et essaya de reléguer la Lettre de saint Jacques au deuxième plan parce qu’elle affirme qu’il n’y a pas de vraie foi sans les actes. Quand il décida de se marier, il n’alla pas chercher la fille d’un bon bourgeois allemand. Mais non ! Il épousa une ex-religieuse, Katharina von Bora, qu’il avait personnellement fait sortir de son couvent.

N’avons-nous pas là l’affront suprême envers l’Eglise catholique ? Les deux comparses s’installèrent dans un monastère confisqué, ce qui revient un peu à expulser son voisin pour lui prendre sa maison. Luther fut responsable tout seul de la destruction intégrale d’œuvres d’art médiévales inestimables, de très nombreux Luthériens de fraîche date blanchissant allégrement à la chaux les fresques de leurs ex-églises catholiques et jetant les statues des saints au feu. Heureusement, Luther n’était pas italien, c’est pourquoi nous avons encore quelques Giotto.

Il avait aussi une étrange fixation scatologique, utilisant des expressions très grossières quand il insultait ses ennemis, ce qui arrivait fréquemment parce qu’il en avait beaucoup. Et pour couronner le tout, il était férocement antisémite. Certes, les catholiques du Moyen Age n’étaient pas exemplaires en ce qui concerne le traitement des Juifs, mais au moins aucun d’entre eux n’a écrit un pamphlet intitulé Les juifs et leurs mensonges qui était l’un des livres favoris de Julius Streicher.

Et Martin Luther n’est pas l’inventeur de l’arbre de Noël. Il n’est pas non plus l’auteur de l’hymne « La chanson du berceau » [« Away in a Manger » composée au XIXe siècle en Amérique], mais il a presque réussi à supprimer Halloween en renommant la fête « Jour de la Réforme ». Quel rabat-joie. Il aurait pu choisir de placarder ces quatre-vingt-quinze thèses le 30 octobre !

En toute justice, il y a quand même quelques points positifs à rappeler à propos de Luther. Je vais les énumérer :

Entre bonne bière et Bach, vous trouverez les quelques points positifs sur France Catholique,