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Le monastère de Taulignan : des dominicaines entre plantes aromatiques et senteurs de la Drôme

Un article proposé par Divine Box.

Le monastère de la Clarté Notre-Dame de Taulignan fut fondé au XIXe en Provence, près de Montélimar. Différentes communautés se sont succédé sur place, et c’est aujourd’hui une communauté de dominicaines qui habite les lieux, depuis 1956. Si les soeurs ont une vie monastique surtout orientée vers la prière et la contemplation, elles sont aussi les reines de l’écologie grâce à leur jardin !

 

Divine Box vous raconte en 3 minutes tout ce qu’il faut savoir sur le monastère de Taulignan et sa communauté, c’est parti !

Les soeurs du monastère de Taulignan sélectionnent à la main les plantes de leur jardin pour réaliser des produits bio – Crédits Photo : Le Cèdre

Ça va de soie !

Notre histoire commence au XIXe siècle, en pleine Provence (**kss kss kss** – bruit de cigales)… En effet, des religieuses, dont on ne sait plus grand chose aujourd’hui, s’installent à Taulignan, village réputé pour son travail de la soie. L’objectif des soeurs est en effet de former à ce métier de jeunes orphelines de Lyon, pour les remettre sur de bons rails !

Pour l’anecdote, aujourd’hui encore devant la mairie de Taulignan, le musée de la soierie rappelle le savoir-faire des religieuses de l’époque…

Le musée de la soie à Taulignan permet de revivre l’activité des soeurs du monastère de Taulignan au XIXe siècle – Crédits Photo : Musée de la soie de Taulignan

 

La petite santé

Plus tard, au début du XXe siècle, les soeurs ferment leur atelier, et sont remplacées par des chanoines, qui partiront à leur tour dans les années 1940. Mais en 1956, une religieuse dominicaine redonne vie à Taulignan en créant une communauté contemplative spécialement adaptée aux soeurs en « petite santé ».

Ainsi, les soeurs suppriment les offices de nuits, et adaptent leur jeûne aux possibilités de chacune. Le succès est immédiat : quatre petites fondations naissent dans la foulée ! Par la suite, tout ce beau monde se rassemble à… Taulignan !

Sœur D. nous fait faire le tour d’un des champs de lavande du monastère. Le monastère de Taulignan, grâce à son cadre idyllique, fut dans les années 50 spécialement réservé aux soeurs à la santé fragile – Divine Box

C’est parti pour l’Afrique !

Rapidement, la communauté rayonne, et monte à cinquante soeurs dans les années 1970. Mais les bâtiments, trop étroits, les obligent à essaimer… avec succès encore une fois ! Une première fondation est ainsi créée au Burundi, puis une seconde au Bénin.

Quelques années après, une fois ces fondations bien implantées et autonomes, les soeurs fondatrices reviennent en France. Car à Taulignan, il y a du boulot…

Les sœurs nous font découvrir les plantes aromatiques qui poussent autour de leur monastère – Divine Box

La solidarité agricole

En effet, à l’époque, les soeurs peinent à trouver une activité manuelle rentable… Elles possèdent bien des vignes mais celles-ci ne sont pas vendangées et assez mal entretenues par leur agriculteur qui n’hésite pas parfois à utiliser des pesticides… Sans compter la crise viticole qui frappe toute la région !

En 2007, la communauté est même obligée de fermer son atelier de reliure, car les soeurs qui en avaient la charge sont parties dans une autre abbaye.

C’est finalement grâce à l’aide précieuse d’un pionnier en agro-écologie que les soeurs découvrent que leur terre est très propice à la culture de plantes. Super nouvelle !

Une grande solidarité s’organise alors autour des soeurs, avec notamment la Chambre d’Agriculture. Et un poil plus tard, c’est un gentil bienfaiteur qui leur vient en aide en les équipant d’une distillerie à plantes. C’est soeur Madeleine-Marie, ancienne ingénieure de formation, qui s’occupera de la transformation des plantes aromatiques. Et les voilà reparties de plus belle sur des nouveaux produits monastiques !

Aujourd’hui encore, les dominicaines du monastère de Taulignan distillent les plantes de leur propriété dans leur atelier artisanal – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le monastère de la Clarté Notre-Dame de Taulignan compte onze dominicaines. Les soeurs vivent ainsi selon les écrits de saint Dominique, et suivent l’idéal de ce dernier : « louer, bénir, prêcher ». Mais si l’ordre dominicain est davantage connu pour son apostolat, les soeurs de Taulignan, elles, ont une vie bien plus contemplative.

En plus de leurs sept prières quotidiennes, elles travaillent ainsi de leurs mains, que ce soit dans les champs, à la distillerie ou à l’archivage !

Les soeurs du monastère de Taulignan sont des dominicaines, leur vie monastique se concentre donc principalement sur la prière et la contemplation de Dieu – Divine Box

Les reines de l’écologie

Avec les années, les soeurs de Taulignan sont devenues, pour l’artisanat monastique, une référence de la culture bio ! Mais leur expertise pratique se dote aussi d’une profonde base philosophique et théologique. Pendant un an, les soeurs ont en effet suivi des cours sur l’écologie, notamment par des pointures à la Chambre d’Agriculture.

Et pour transmettre tout ça, les soeurs animent régulièrement des formations avec Oeko-logia, une association d’agro-écologie fondée par Fabien Révol, enseignant chercheur. C’est pas beau, ça ?

La main verte

Et qui dit expertise, dit exemplarité ! Au monastère de Taulignan, pas question d’utiliser des produits chimiques, ou d’importer des plantes de l’extérieur. Les soeurs font tout à la main, et, plutôt que le tracteur, utilisent autant que possible les « grelinettes » (un petit mot rigolo qui désigne une bêche spéciale pour aérer la terre).

Les panneaux solaires chauffent l’eau de l’hôtellerie, et l’eau de javel est remplacée par leur hydrolat de romarin ! Elle est pas belle la vie provençale ?

 

Cependant, le soleil provençal peut parfois causer bien des dommages. En juin dernier, le monastère a ainsi subi un incendie… Un des champs de lavande ainsi que le hangar agricole ont pris feu : résultat, les sœurs ont perdu la récolte de romarin et de lavande qu’elles s’apprêtaient à distiller… Coup dur !

Une soeur du monastère de Taulignan cueille à la main des plantes dans son jardin, afin de réaliser des huiles essentielles et des tisanes bio — Divine Box

Et pour découvrir les produits du monastère de Taulignan ?

Les soeurs du monastère de Taulignan réalisent toute une gamme de produits naturels et artisanaux : plantes séchées, hydrolats, huiles essentielles, gelées…

 

Vous pouvez vous rendre à la boutique du monastère (980 chemin de l’Ecluze, 26770 TAULIGNAN) si vous habitez à proximité. Ou bien cliquez ici pour retrouver les tisanes des sœurs de Taulignan sur la boutique en ligne Divine Box !

 

Et cliquez ici pour en savoir plus sur le monastère de Taulignan  : leur rôle de conservatrices d’archives, leurs anecdotes sur leurs premières distillations etc…

 

 

 

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Connaissez-vous le baume du Pèlerin des moines de Ganagobie ?

Un article proposé par Divine Box.

Vous avez un pèlerinage prévu pour bientôt ? Une marche en montagne cet été ? Pour vos pieds, pensez au baume du Pèlerin des bénédictins de Ganagobie (en Provence).

C’est une crème de massage pour les pieds à base d’huiles essentielles, à l’action naturelle réparatrice, nourrissante et antiseptique. Cette pommade est parfaitement adaptée pour les pieds secs, endoloris, échauffés ou crevassés. Rapide présentation de ce baume miracle de 50 ml !

Le baume du Pèlerin, ainsi que toute une gamme de produits de soin, est issu de l’artisanat monastique des moines bénédictins du monastère de Ganagobie, en Provence – Divine Box

Quelles sont les propriétés du baume du Pèlerin ?

Le baume du Pèlerin est une crème de massage pour le soin et l’hygiène des pieds, qui utilise les vertus naturelles des plantes médicinales. Grâce au savant mélange des huiles essentielles rigoureusement sélectionnées, il possède une triple action désodorisante, nourrissante et réparatrice :

  • Action désodorisante : le baume du Pèlerin élimine les odeurs désagréables dues à la transpiration, grâce principalement à l’huile essentielle de sauge.
  • Action nourrissante : le baume du Pèlerin nourrit en profondeur et assouplit les tissus de la peau, et évite leur échauffement, grâce aux huiles essentielles de sauge, de camphre, d’eucalyptus, de gaulthérie, de romarin et de menthe.
  • Action réparatrice : le baume du Pèlerin supprime en douceur les crevasses des orteils et du talon, les peaux mortes, rugosités et callosités. Grâce aux huiles essentielles de lavandin, d’eucalyptus, de girofle et de romarin.

 

Qui peut utiliser le baume du Pèlerin ?

Le baume du Pèlerin convient à tout adulte souhaitant procurer à ses pieds une petite touche de fraîcheur et de détente, avant, pendant ou après une longue marche. Le baume du Pèlerin est particulièrement recommandé pour :

1/ Les marcheurs et les pèlerins

Massé sur le pied, le baume du Pèlerin est extraordinaire :

  • Avant la marche pour éviter les futures odeurs de transpiration et les mauvaises traces de sueur.
  • Pendant les différents jours de marche pour hydrater et détendre la peau du pied et ainsi éviter les échauffements.
  • Après la marche, pour éliminer les différentes irrégularités de la peau.

 

2/ Les patients de réflexothérapie

La réflexothérapie, médecine ancestrale pratiquée par les Chinois, les Égyptiens ou encore les Grecs, consiste à masser une zone déterminée du corps dans le but d’obtenir une réaction favorable de l’organe ou des systèmes correspondants en question, pour rétablir leur fonctionnement normal. Or la voûte plantaire est l’une des principales zones-réflexes du corps. Une pression prolongée ou un massage lent de la plante des pieds grâce au baume du Pèlerin réactive la circulation sanguine, élimine les déchets (dépôts de cristaux d’acide urique, toxines…) et rééquilibre les flux d’énergie en lien avec l’organe correspondant.

Chaque année, une multitude de randonneurs visitent le monastère de Ganagobie (Xe siècle), qui les accueille avec son baume du Pèlerin – Crédits Photo : Mon RoadTripenProvence

Comment utiliser le baume du Pèlerin ?

Le baume du Pèlerin s’applique par massage localisé. Voici nos recommandations pour son utilisation.

1/ Quand appliquer le baume du Pèlerin ?

  • Le matin, après la toilette, pour pouvoir davantage profiter de son action désodorisante.
  • En tout, 2 à 3 fois par semaine maximum, si l’on souhaite bénéficier au mieux de ses vertus nourrissantes et réparatrices.

 

 2/ Comment appliquer le baume du Pèlerin ?

Pour un massage optimal avec le baume du Pèlerin, voici comment procéder :

  • 1) Massez lentement l’ensemble de la plante du pied en remontant de la pointe des orteils vers le talon. [1mn]
  • 2) Effectuez des pressions sur la zone du plexus solaire puis de la thyroïde. [1mn]
  • 3) Effectuez des pressions sur le gros orteil, du sommet de l’ongle vers la base. [1mn]
  • 4) Effectuez des pressions sur les autres orteils, du sommet de l’ongle vers la base. [1mn]
  • 5) Effectuez des pression puis un massage sur la ligne externe et la ligne interne en descendant vers le talon. [1mn]
  • 6) Effectuez des pressions sur toutes les autres zones de la plante du pied, en descendant vers le talon. [1mn]
  • 7) Pour finir, massez lentement à nouveau l’ensemble de la plante du pied en remontant de la pointe des orteils vers le talon. [1mn]
  • 8) Veillez à bien laisser reposer vos pieds 15mn minimum après chaque séance de massage.

 

Pour chacun des point précédents, pensez à toujours bien appliquer une petite noisette de baume du Pèlerin sur la peau. Si besoin, n’hésitez pas à renouveler la quantité.

Ah, et pour les non-initiés, une pression se fait avec le pouce de la main, le massage avec la paume.

 

Bien utilisé, le baume du Pèlerin convient parfaitement pour nourrir et hydrater les pieds secs et endoloris – Divine Box

Précautions d’emploi

1/ Précautions d’utilisation

  • Le baume du Pèlerin est un produit monastique : il n’est pas un médicament.
  • Le baume du Pèlerin ne convient pas aux personnes allergiques au camphre, au menthol ou à l’eucalyptol.
  • Ne pas avaler.
  • Éviter tout contact avec les yeux et les muqueuses : en cas de contact avec les yeux, les rincer abondamment à l’eau claire.

 

2/ Contre-indications

Attention, à cause des huiles essentielles qui le composent, le baume du Pèlerin :

  • Ne convient pas à la femme enceinte ou allaitante.
  • Ne convient pas aux enfants de moins de 6 ans (inclus).

Ce sont sans doute les plantes qui entourent le monastère de Ganagobie (ici de la lavande dans le cloître) qui ont inspiré les moines pour proposer leur baume du Pèlerin, aux huiles essentielles de plantes – Divine Box

Où acheter le baume du Pèlerin ?

Sur place bien sûr, au Monastère de Ganagobie en Provence ! Ou sinon directement en ligne sur la boutique monastique de Divine Box ! Cliquez ici pour acheter le baume du Pèlerin, ou ici pour découvrir les produits du monastère de Ganagobie.

Et pour les plus curieux,  cliquez ici pour avoir plus de détails sur le baume du Pèlerin, sa composition, son tarif habituel, etc.

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L’abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac : son histoire, ses hosties et ses produits !

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac est un monastère trappiste qui se trouve en Provence près d’Avignon. Fondée en 1991, son histoire remonte en fait jusqu’à la Révolution française !

Aujourd’hui, les dix-sept soeurs trappistines de l’abbaye confectionnent notamment, entre leurs 7 offices quotidiens, des hosties pour les paroisses françaises, et de délicieux produits artisanaux. On vous fait la visite en 2 minutes ?

Ci-dessus, une soeur trappistine de l’abbaye de Blauvac fait un petit tour du propriétaire à Astrid – Divine Box

Sous le soleil

Nous sommes le 24 août 1834 à Maubec, un petit village provençal gorgé de soleil, lavande et autres grillons ! **kss kss kss*. Une communauté de soeur trappistes vient s’installer pour fuir l’agitation de Lyon et son urbanisation croissante. Auparavant, elle avait déjà fui les persécutions de la Révolution jusqu’en Suisse !

Malgré les conditions de vie difficiles et les épidémies sévères de l’époque, la communauté se porte bien dans ce nouveau lieu, et les vocations affluent en masse ! Les bâtiments deviennent ainsi rapidement trop petits, et la communauté doit construire un nouveau monastère tout beau tout propre.

Et pour assumer ces investissements colossaux, les soeurs vendent leurs bâtiments de Vaise, dans la banlieue de Lyon. Les travaux commencent alors sur les chapeaux de roues à Maubec. Allez, au travail !

En 1834, les soeurs de l’abbaye de Vaise s’installent dans le cadre magnifique du petit village de Maubec, en Provence – Crédit Photo : Coeur de Provence

Au boulot !

En fait, à cette période, la communauté est super pauvre. Et c’est sans compter les travaux titanesques que les soeurs doivent financer… C’est donc dans ce contexte que la communauté de Maubec lance différentes activités.

Dans un premier temps, les soeurs créent en 1847 la « maison Saint-Joseph ». Au sein de cette structure, elles forment scolairement et professionnellement des jeunes filles entre 6 et 18 ans.

Ensuite, les soeurs développent tout un artisanat monastique ! Travail de la soie, fabrication de nougat, production du « Quina », un vin fortifiant… Elles font tout !

Ci-dessus, le très beau clocher du village de Maubec – Crédit Photo : ProvenceWeb

Les soeurs rayonnent !

Malgré l’élargissement des bâtiments, Maubec devient vraiment trop petit : en 1860, elles sont 153 sur place ! Incroyable, non ? Seule solution alors : « fonder » de nouvelles communautés. Un groupe part ainsi de Maubec en 1852 pour Toulouse, un autre en 1875 pour ressusciter l’abbaye de Bonneval en Aveyron… cela continue jusqu’en 1931 pour redonner du peps à l’abbaye de Chambarand !

Mais en 1991, la crise des vocations et les charges d’entretien de Maubec obligent la communauté à déménager. Eh oui, encore ! Hop hop hop, direction Blauvac, toujours en Provence !

C’est en 1991 que les soeurs s’installent enfin dans la très belle abbaye de Blauvac – Divine Box

Abbaye de Blauvac : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les trappistines de l’abbaye de Blauvac sont dix-sept sur place et suivent la règle de saint Benoît. Embrassant le principe « ora et labora » (« prière et travail »), elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 4h30 !) et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Elles réalisent notamment de délicieux produits monastiques : des financiers au chocolat, des guimauves à la lavande, des meringues, et même du nougat au miel avec le miel de lavande de l’abbaye de Sénanque !

Et en plus des tâches habituelles d’une communauté (hôtellerie, magasin, ménage, sessions d’entraide…), les soeurs de l’abbaye de Blauvac, âgées de 32 à 93 ans, sont spécialisées dans la fabrication d’hosties. On vous dit tout dans quelques lignes !

Ci-dessus, soeur Claire-Geneviève lors de sa profession solennelle, en 2014 – Crédit Photo : Abbaye de Blauvac

Le pain béni de l’abbaye de Blauvac !

La fabrication des hosties est aujourd’hui la principale activité à l’abbaye de Blauvac. L’abbaye est même le premier producteur français d’hosties ! Dingue, non ? En marche depuis le 30 mai 1909, cette fabrique donne du travail aux soeurs au rythme de cinq heures par jour. Le petit plus ? Les soeurs s’adaptent à toutes les demandes : des hosties blanches ou dorées, elles en font même des sur-mesure pour les ostensoirs !

Et tout est à fait 100 % à la main : préparation de la pâte, cuisson, découpe… et même collage des étiquettes par les soeurs « anciennes » ! C’est pas beau, ça ? Un travail simple et efficace, en somme. Comme la recette d’ailleurs : de la farine du terroir, de l’eau, et… c’est tout ! Tout en suivant les normes ecclésiastiques évidemment !

Les soeurs de l’abbaye de Blauvac sont le premier fournisseur de France d’hosties ! – Crédit Photo : La Provence

Et pour acheter les produits des soeurs trappistes de Blauvac ?

Pour les rencontrer et papoter avec elles à la boutique de l’abbaye, il faut se rendre  au 994 route de Saint Estève, 84570 Blauvac ! Mais si vous n’avez pas la chance d’habiter en Provence, pas de panique il reste la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter des produits de l’abbaye de Blauvac.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur le abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac : son fondateur, son exil en Suisse, son installation à Lyon, sa petite fontaine pour les pèlerins, etc…

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“Randonne au Large” le 3 novembre 2018 à Lançon-Provence (13)

Samedi 3 novembre 2018, le mouvement “Randonne au Large” organise une marche autour de Lançon-Provence, charmant village chargé d’histoire régionale.

Le rendez-vous est donné à 10h30 au parking de la chapelle Saint-Cyr et Sainte Julitte, situé sur la nationale 113 à hauteur du vieux village de Lançon.

Après une courte halte faite devant cette magnifique chapelle romane, le départ de la randonnée se fera vers 11h. On traversera le village typique de Lançon, pour continuer le long de la crête de la colline qui offre une belle vue sur les environs et sur son château médiéval. Un repas tiré du sac sera pris parmi les herbes aromatiques de la garrigue.

Le chemin du retour longera les champs d’oliviers pour atteindre le vieux village, où un habitant de Lançon fera une visite guidée de ce beau patrimoine en évoquant son histoire millénaire.

Enfin, l’occasion sera donnée de découvrir l’intérieur de la chapelle Saint-Cyr en y assistant à la messe de 18h.

Cette sortie est organisée par un groupe de randonneurs chrétiens de la région marseillaise, et s’adresse à un public étudiant ou en activité (env. 25-50 ans). Les inscriptions se font auprès de Jean-Rémi Mesquida (07 81 54 77 02 – jean-remi.mesquida@imelavi.fr). Plus d’infos sur : http://randonneaularge.free.fr

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Connaissez-vous l’extraordinaire baume d’Aiguebelle ?

Un article proposé par Divine Box.

Connaissez-vous le baume d’Aiguebelle ? Ce baume aux huiles essentielles, très efficace, est préparé par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle en Provence. Divine Box vous emmène à sa découverte !

 

Présentation en quelques mots

 

Le baume d’Aiguebelle est un baume guérisseur à base d’huiles essentielles (14,3 %) et de cire d’abeille, élaboré par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale. Il s’appuie sur les formules traditionnelles de l’aromathérapie en utilisant les vertus des plantes médicinales qui le composent.

 

Cet onguent est parfaitement adapté pour éliminer les douleurs musculaires et les tendinites, les problèmes respiratoires et les irritations de la peau. Il se distribue en flacons de 50 ml.

 

Pour s’en procurer, vous pouvez aller sur place bien sûr à l’abbaye ! Ou bien le faire en ligne chez Divine Box, en cliquant ici pour acheter du baume d’Aiguebelle.

 

Le baume d’Aiguebelle est préparé par les moines trappistes de l’abbaye d’Aiguebelle, dans la Drôme provençale – Divine Box

Quelles sont les vertus du baume d’Aiguebelle ?

Le baume d’Aiguebelle est un onguent guérisseur utilisant les vertus des plantes médicinales qui le composent. Grâce à ses huiles essentielles, il :

– Soulage les tendinites, procure calme et détente : grâce aux huiles essentielles d’eucalyptus, de sauge, de romarin, de thym et de lavandin.

– Rétablit le bon fonctionnement des voies respiratoires : grâce à l’huile essentielle de pin.

– Soulage en profondeur les articulations : grâce à l’huile essentielle de genièvre, mais aussi de romarin, de lavandin et de pin.

– Adoucit, revitalise la peau, et prévient des gerçures  : grâce aux huiles essentielles de géranium, de sauge, de thym, de romarin, de lavandin et de pin.

 

Qui peut utiliser le baume d’Aiguebelle ?

Le baume d’Aiguebelle est un produit d’artisanat monastique connu et reconnu, et convient ainsi à tout adulte souhaitant se procurer un moment de calme et de détente. Il est particulièrement recommandé :

– Aux personnes âgées : en massage, il est extraordinaire pour apaiser les douleurs rhumatismales.

– Aux sportifs : il réduit les contusions et décongestionne les contractures musculaires. En massage, il apaise les douleurs articulaires et les tendinites.

L’abbaye d’Aiguebelle se trouve à Montjoyer dans la Drôme, aux portes de la Provence – Divine Box

 

Comment utiliser le baume d’Aiguebelle ?

Le baume d’Aiguebelle s’applique par massage localisé 2 à 3 fois par jour, de la manière suivante :

1/ Où appliquer le baume d’Aiguebelle ?

– Au niveau des articulations et des tendinites.

– Au niveau des voies respiratoires.

– Sur la peau au niveau des douleurs musculaires.

– Au niveau du visage. Évitez le contour des yeux : pour cela, appliquez-le plutôt de l’intérieur vers l’extérieur.

2/ Comment appliquer le baume d’Aiguebelle ?

– Une toute petite noisette suffit.

– Chauffer le baume d’Aiguebelle dans la main pour le rendre plus souple.

– Appliquer par massages circulaires.

Le baume d’Aiguebelle, une des stars des produits monastiques, convient parfaitement pour apaiser les douleurs musculaires et rhumatismales – Divine Box

Précautions d’utilisation

– Ne pas s’exposer au soleil après application du produit.

– Éviter tout contact avec les yeux : en cas de contact avec les yeux, les rincer abondamment à l’eau.

– Se laver les mains après application.

– Réservé à l’adulte.

 

Contre-indications

– Ne convient pas à la femme enceinte ou allaitante.

– Ne convient pas aux bébés et aux enfants.

– Est déconseillé si vous avez un terrain allergique, car il contient des allergènes.

Un moine trappiste prépare du baume d’Aiguebelle – Divine Box

 

Où acheter le baume d’Aiguebelle ?

 

Sur place bien sûr, à l’abbaye d’Aiguebelle en Provence ! Sinon par exemple en ligne chez Divine Box : cliquez ici pour acheter du baume d’Aiguebelle.

Cliquez ici pour découvrir les produits de l’abbaye d’Aiguebelle (notamment leur autre produit phare : l’Alexion d’Aiguebelle), ou bien par là pour avoir plus de détails sur le baume d’Aiguebelle, sa composition, son logo « Monastic »,  son tarif habituel, etc.

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L’abbaye de Jouques : des soeurs qui rayonnent… en Provence !

Un article de Divine Box.

Ce mois-ci, Divine Box vous fait découvrir les bénédictines de l’abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques, en Provence ! À l’occasion de la Divine Box de juillet du mois de juillet, qui comporte leur incroyable tapenade, on vous raconte tout sur elle : son histoire, ses évolutions, ses petites anecdotes… et ses produits monastiques !

La splendide abbaye de Jouques se trouve en Provence, entourée de champs de lavande – Divine Box

Vive le roi !

Tout commence au lendemain de la Révolution, en 1816… À l’époque, la princesse Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé souhaite en effet fonder une communauté de bénédictines. Pour s’installer, son cousin Louis XVIII (et roi de France, tout de même) lui offre alors le “Temple”, ancienne prison de Louis XVI ! Mais, après des débuts encourageants pour les soeurs, la donation du “Prieuré Saint-Louis du Temple” est annulée après la révolution de 1848. Les soeurs doivent alors fuir. Sauve qui peut !

En cavale…

Pour retomber sur ses pattes, la communauté s’installe alors rue Monsieur, à Paris, où elle fonde un pensionnat. Mais le climat politique n’est pas vraiment propice ! D’abord menacées en 1904, les soeurs sont ensuite chassées en 1938, quand le monastère est mis en vente. Oui oui, sans scrupule. Cette fois, direction Meudon ! Au programme : une installation “provisoire” avant de trouver de meilleures conditions. Pour la petite histoire, cette période “provisoire” durera quand même plus de douze ans…

 

Abbaye de Jouques : on y est !

Tout est bien qui finit bien : après la guerre, en 1951, la communauté s’installe à Limon dans l’Essonne, dans une toute nouvelle abbaye que les soeurs ont fait construire. La communauté, nombreuse et rayonnante, envoie alors en 1967 un groupe de bénédictines à Jouques en Provence pour fonder un monastère. On y est ! Enfin presque, puisqu’en réalité les sœurs vivent au départ dans une ferme. Une vie monastique plutôt “surprenante” donc, mais à laquelle les soeurs s’accommodent très vite !

Côme visite les magnifiques vignes de l’abbaye de Jouques en compagnie de deux soeurs – Divine Box

L’abbaye de Jouques rayonne

Très vite, la vie bat son plein à Jouques, et la communauté cartonne ! Les travaux d’aménagement sont terminés en deux ans, le nombre de soeurs augmente vite, et la communauté atteint rapidement l’autonomie. La nature provençale (vignes et oliviers au premier plan !) apporte aux soeurs ce dont elles ont besoin, et la dépendance vis-à-vis de l’abbaye-mère de Limon s’estompe peu à peu. Jouques devient officiellement une abbaye autonome en 1981 ! Et face au nombre de soeurs qui augmente, Jouques doit songer à fonder, à son tour…

 

Vers de nouvelles contrées !

Au début des années 1990, l’abbaye de Jouques regroupe en effet plus de cinquante soeurs, qui sont donc à l’étroit… Un petit groupe de soeurs file alors direction Rosans, dans les Hautes-Alpes, et s’installent dans… une vieille ferme. Décidément ! Puis, à nouveau en 2005, cinq sœurs de Jouques s’envolent direction le Bénin pour y implanter la vie contemplative. C’est pas beau ça ?

 

Et aujourd’hui ; où en est l’abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques ?

Aujourd’hui, l’abbaye de Jouques compte quarante-cinq sœurs bénédictines qui continuent de suivre la règle de Saint-Benoît “ora et labora” : prière et travail. Elles assistent ainsi à sept offices par jour (le premier à cinq heures du matin !), et travaillent de leurs mains pour subvenir à leurs besoins. En particulier, elles ont une agriculture relativement développée, et un bel atelier de reliure. Et, bien évidemment, les soeurs tiennent une petite hôtellerie sous ce soleil de Provence : avis aux amateurs de paix et de repos !

Les soeurs bénédictines de Jouques présentent à Astrid leur boutique avec tous leurs produits monastiques – Divine Box

 

A l’abbaye de Jouques : silence ça pousse !

On vous le disait juste avant : les soeurs de Jouques cultivent la nature avec brio ! Plus de huit hectares de vignes sont par exemple entretenues toute l’année et vendangées par les soeurs. L’abbaye est aussi entourée de plus de deux hectares d’oliviers, que les soeurs récoltent pour en faire de l’huile d’olive. Et côté basse-cour, les soeurs bichonnent leurs quelques vaches, leurs ânes et une centaine de poules ! Sans parler de leurs fruits et légumes, miel, et lavande… Un petit paradis, on vous dit, foncez-y !

 

Les sacrées soeur de l’abbaye de Jouques… !

Un des produits phares des soeurs est le vin, issu des vignes de l’abbaye. Et en la matière, les soeurs aiment bien plaisanter ! Une parcelle de vignes, très capricieuse et dure à entretenir, s’appelle par exemple “la parcelle Saint-Jérôme”, en référence au saint, connu pour ses grandes colères. Plus récemment, les soeurs ont sorti un tout nouveau vin, baptisé “Louange”. Et sur l’étiquette, on peut y lire “Sa louange sera toujours sur ma bouche”. Qui a dit que les religieuses n’avaient pas d’humour ?

 

Et pour goûter leurs produits ?

Pour goûter les produits de l’abbaye de Jouques, plusieurs solutions s’offrent à vous. D’abord, sachez que la Divine Box de juillet contiendra leur fameuse tapenade aux olives noires ! Sinon le mieux est encore de se rendre sur place pour aller leur faire un petit coucou. Elles vous accueilleront avec grand plaisir !

En France #NLH #NLQ

L’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans : des bénédictines en Provence !

Un article proposé par Divine Box

Ce mois-ci Divine Box vous emmène voyager dans les Hautes-Alpes, à la découverte de l’abbaye bénédictine de Rosans ! Histoire et anecdotes, on vous raconte tout sur cette (très belle) abbaye à l’occasion de la sortie de notre box des monastères du mois de juin !

L’abbaye de Rosans se trouve en Provence, dans les Hautes-Alpes, dans une ancienne ferme du lieu-dit « Benoît » – Divine Box

50 ans en arrière

Pour comprendre l’histoire de la jeune abbaye de Rosans, il faut remonter un poil dans le temps, il y a une cinquantaine d’années. En 1967, un groupe de bénédictines est en effet envoyé de l’abbaye de Saint-Louis du Temps (à Limon, dans l’Essonne) à Jouques, une charmante bourgade de Provence. Sur place, les soeurs fondent une nouvelle communauté au sein d’une vieille ferme, au milieu des vignes et des oliviers. Kss kss kss… (c’est le bruit des criquets !)

Un peu à l’étroit

Dès leur installation, les bénédictines de Jouques lancent de grands travaux pour adapter l’environnement fermier à la vie monastique ! La communauté grandit alors vite, et le monastère est érigé en abbaye dès 1980. Chapeau ! Les soeurs sont alors bientôt cinquante sur place, un peu à l’étroit dans cette ancienne ferme… Il faut songer à fonder d’ici pas trop longtemps ! Qui voici – voilà Rosans !

Rosans nous voilà !

C’est donc en 1992 qu’un groupe de bénédictines de Jouques s’installe dans les Hautes-Alpes à Rosans : on y est ! Et comme à Jouques, les soeurs réinvestissent une ancienne ferme. D’ailleurs, le lieu-dit s’appelle « Baudon », ce qui signifie « Benoît ». Drôle de coïncidence pour des bénédictines, tiens ! Pendant sept ans, les soeurs retapent alors le lieu, pelles et pioches à la main, et grâce à la générosité de nombreux donateurs. Fin du labeur en 1999 : la vraie vie monastique peut donc commencer !

Les soeurs de l’abbaye de Rosans font un petit tour du propriétaire avec Côme – Divine Box

Rosans grandit !

Rosans rayonne alors rapidement, et la communauté s’accroît de jour en jour ! D’abord par les venues régulières des soeurs de Jouques, mais aussi par des vocations extérieures. Les bénédictins de Rosans doivent alors ouvrir un noviciat en 1998 pour former tout ce beau monde, alors qu’elles sont encore en pleins travaux ! Et en 2002, l’abbaye Notre-Dame de Miséricorde de Rosans devient officiellement une abbaye : la communauté élit sa propre abbesse et ne dépend plus de Jouques. C’est pas beau ça ?

Joyeux anniversaire !

En 2016, l’abbaye de Rosans a fêté les vingt-cinq ans de sa fondation : déjà ! Et comme chez les bénédictines les festivités ne sont jamais de trop, elles en ont profité pour rassembler toutes les personnes qui leur ont filé un coup de main pour que tout cela prenne vie. Généreux donateurs, agriculteurs voisins, amis du clergé et autres : tout ce beau monde se réunissait pour célébrer cette belle étape de l’abbaye de Rosans. On vous souhaite un joyeux anniversaire…

Un nouveau chantier !

Mais à Rosans, les soeurs ne chôment pas. Une fois la fête finie, la communauté repart pour de grands chantiers, côté atelier de produits monastiques cette fois-ci, pour assurer leur subsistance à long terme. Neuf mois de dur labeur et d’application à la lettre des normes d’hygiène, et voilà les soeurs opérationnelles ! Elles peuvent alors lancer une fabrication d’hosties, un atelier de reliures, un autre d’enluminures etc… La question est alors : que ne savent-elles pas faire ? !

L’abbaye de Rosans est entourée du splendide paysage des Alpes – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les soeurs sont vingt-huit à vivre à l’abbaye de Rosans. Elles continuent toujours de vivre selon la règle de saint Benoît : « prière et travail » (« ora et labora » en latin). Elles récitent alors sept offices par jour (le premier à 7h !), et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Entretien des terres de l’abbaye, cueillette de fruits pour en faire des bocaux ou des compotes, récolte de miel, moisson d’épeautre, fabrication d’hosties, etc. Ca donne envie, hein ? Inutile de vous dire que leur artisanat monastique fait mouche à chaque fois !

Vous avez dit Miséricorde ?

Eh oui, pourquoi donc Notre-Dame « de Miséricorde » ? En fait, il s’agit d’une dévotion particulière des premières soeurs arrivées sur place, tout simplement. Alors pour montrer leur attachement concret à cette vertu, les soeurs font brûler en permanence un cierge au pied de la statue de Notre-Dame de Miséricorde, qui représente toutes les intentions de la communauté. De plus, les soeurs de l’abbaye de Rosans fêtent tous les ans le dimanche de la Miséricorde. Tiens, vous faites quoi le 28 avril 2019 ?

Le petit plus de DIVINE BOX

Chez Divine Box, on aime beaucoup les produits monastiques des bénédictines de Rosans.
Mais pour éviter de solliciter certaines abbayes au-delà de leurs possibilités de production, on s’est aussi diversifié avec les bières trappistes ! Chaque mois chez vous : 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans notre première box de bières trappistes, un super guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas à vous régaler tout en découvrant le monde fascinant des bières trappistes !

 

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Pèlerinage de Provence à la Sainte-Baume (83) les 20 et 21 mai 2018

Dimanche 20 mai :


 Deux marches de 30 et 20 kms vers l’hôtellerie de la Sainte-Baume :durée 7 h
8h30 : départ de la basilique de Saint-maximin
8h45 : Départ de Saint Jean-de-Garguier
18h00 : messe de Pentecôte (Hôtellerie)


Lundi 21 mai :


Journée apothéose à la Sainte Baume.
Départ des cars de Marseille (tél : 04 91 50 68 01), de Toulon (tél : 04 94 92 28 91)
10h00 : Temps de louange sur la prairie de l’Hôtellerie de la Ste Baume
10h30 : Messe solennelle en l’honneur des Saints de Provence, présidée par
Mgr Jean-Pierre CATTENOZ, archevêque d’Avignon. Chants provençaux
avec le concours des Trompes du Rallye Maure-Estérel
12h45 : Déjeuner au restaurant de l’Hôtellerie ou repas tiré du sac
14h15 : Conférence « Le Père VAYSSIERE ou la sainteté au quotidien » par Mgr
Jean-Pierre RAVOTTI
15h15 : Procession des reliques
16h30 : Vêpres à la Grotte
18h15 : Départ des cars

Renseignements
Hostellerie de la Sainte-Baume 83640 Plan d’Aups-Sainte Baume
04 42 04 54 84 – accueil@saintebaume.org – www.saintebaume.org
ASTSP : contact@saintsdeprovence.com – www.saintsdeprovence.com

Inscription (pdf)


Les pèlerins intéressés pour venir en car le Lundi de Pentecôte peuvent le remplir, joindre leur chèques et l’envoyer à Marseille ou à Toulon

Messes/Prières/Pèlerinages #NLH #NLQ

Grand pèlerinage de Saint Gens du 23 au 28 mai 2018 à Monteux (84)

Bientôt la grande semaine en l’honneur de Saint Gens : la tradition provençale de prière au saint ermite se perpétue cette année du 23 au 28 mai à Monteux et au Beaucet

• Mercredi 23- Jeudi 24 – Vendredi 25 Mai :
– TRIDUUM préparatoire à la fête de Saint Gens, messe à 19h00 à l’église de Monteux. Catéchèse assurée par le Père Sébastien MONTAGARD

• Samedi 26 Mai :
– 17h15 : Rassemblement à l’église de Monteux. (Chapelet commenté – cantiques en provençal)
– 18h : Départ du Saint et de la Bannière pour l’Ermitage du Beaucet
– 18h30 : Messe de Saint Gens à l’église de Monteux
– 21h : Arrivée à l’Ermitage et Salut du Saint-Sacrement

• Dimanche 27 Mai :
– 05h30 : Rassemblement à l’église et prière de Laudes
– 06h : Départ du Christ de Monteux vers l’Ermitage, au portail neuf
10h00 : Grand Messe solennelle présidée par Monseigneur Jean-Pierre CATTENOZ en présence du Père Edson MATIAS accompagné de la Communauté «  PALAVRA VIVA  ».
– 14h30 : Départ de l’Ermitage du Beaucet pour Monteux
– 15h15 : Arrêt à l’église de St Didier
– 17h30 : Arrivée à Monteux du Saint, de la Bannière et du Christ, à la Chapelle Notre-Dame des Grâces
– 18h00 : Procession de la chapelle à l’église, suivie du panégyrique en provençal par le Père Daniel BREHIER, Recteur de la Basilique Métropolitaine Notre-Dame des DOMS.
– 22h : Embrasement de la statue de Saint Gens

• Lundi 28 Mai :
– 09h : Messe d’action de grâces à l’église de Monteux

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L’abbaye Notre-Dame de la paix de Castagniers et « les sœurs chocolat » !

Un article proposé par Divine Box.

Petit tour d’horizon de l’abbaye Notre-Dame de Castagniers en Provence, à l’occasion de la sortie de la box des monastères du mois de mars de Divine Box  ! Elle vous raconte son histoire mouvementée, ses petites anecdotes… et sa chocolaterie !

L’abbaye de Castagniers, en Provence – Divine Box

Un moine agriculteur en Provence 

Notre histoire commence il y a cent-soixante ans au cœur de la Provence… Le futur Dom Marie-Bernard souhaite devenir moine mais trouve les trappistes et les chartreux trop austères. Il commence alors à vivre en « moine agriculteur” avec un petit groupe d’hommes, et s’installe à l’abbaye de Sénanque en Provence, laissée vide et en bon état ! Et hop, la Congrégation de l’Immaculée Conception est née ! Elle est cistercienne de « commune observance » contrairement aux trappistes de “stricte observance” !

Une nouvelle communauté 

Quelques années plus tard, un groupe de jeunes filles attirées par la vie cistercienne telle qu’elle est vécue à Sénanque se présente à Dom Marie-Bernard, avec le projet de monter une communauté. Ce défi d’une fondation féminine est accepté par les frères à Noël 1964. On fait alors don aux soeurs d’un ancien prieuré bénédictin en bon état : Notre-Dame de Salagon, dans le village de Mane (à quatre-vingts kilomètres au nord d’Aix-en-Provence). Elles y démarrent leur vie monastique dès 1965. C’est le début d’une grande aventure !

L’église de l’abbaye de Castagniers – Divine Box

Une nouvelle abbaye ! 

En un an, le nombre de vocations à Salagon explose ! Le monastère devient trop exigu pour tout ce petit monde… Les frères de Sénanque restaurent donc pour les sœurs des ruines à Reillane, à quinze kilomètres de Mane. Trois ans plus tard, c’est prêt ! Une partie des sœurs de Salagon s’installe dans ce nouveau monastère en pleine campagne baptisé “Notre-Dame des Prés”. Le reste de la communauté les rejoindra trois ans plus tard. Chouettes retrouvailles !

À deux doigts de l’exil ! 

Malheureusement, les lois anticléricales de 1901 ne présagent rien de bon pour les communautés religieuses françaises… En 1904, pour préparer une éventuelle fuite, deux groupes de sœurs de Notre-Dame des Prés partent successivement pour San Vito, dans le Piémont. Elles y fondent le Monastère Notre-Dame des Anges, et se préparent à accueillir le reste de la communauté. Mais fausse alerte : les cisterciennes ne sont finalement pas expulsées de Reillane ! Dès 1911, tout le monde revient donc à Notre-Dame des Prés… tout est bien qui finit bien !

Ça déménage ! 

Hélas, le délabrement des bâtiments et l’humidité obligent ensuite les soeurs à quitter Notre-Dame des Prés… Cette fois-ci, direction Castagniers, en Provence, où les sœurs s’installent en 1930. Elles reprennent ainsi, à vingt kilomètres de Nice, une grande propriété du XVIe siècle avec une oliveraie et un vignoble ! Cela fait donc près de quatre-vingt-dix ans que les sœurs ont fait leur nid à Castagniers !

La communauté de Castagniers / Crédits Photos : Abbaye de Castagniers

Aujourd’hui 

Aujourd’hui, l’abbaye de Castagniers compte quatorze moniales cisterciennes de la “commune observance”. Elles suivent, comme leurs leurs cousins cisterciens de la stricte observance (“trappistes”), la règle de saint Benoît : “prie et travaille”. Le premier des sept offices quotidiens est ainsi à cinq heures du matin, et le reste de la journée, les sœurs travaillent de leurs mains, notamment à la chocolaterie ! Leur savoir-faire se perpétue dans la chaleur provençale depuis bientôt soixante-dix ans …

La chocolaterie 

En effet, en 1950, pour financer divers travaux et subvenir à ses besoins, la communauté lance un atelier de fabrication de chocolat. Dès le début, les sœurs se spécialisent dans le praliné aux noisettes et aux amandes, dont la recette “secrète” est encore améliorée aujourd’hui ! Elles concoctent aussi toutes sortes d’autres chocolats ! Dans la région niçoise, elles sont d’ailleurs surnommées “les sœurs chocolat” ! La chocolaterie est toujours la principale source de financement de la communauté… alors régalez-vous sans compter ! Comme tout monastère, les sœurs ont aussi une boutique permettant de vendre les produits monastiques et l’artisanat monastique d’autres abbayes !

La chocolaterie de l’abbaye de Castagniers / Crédits Photos : Abbaye de Castagniers

 

Le châtaignier 

Petite anecdote rigolote : l’église actuelle du village de Castagniers était autrefois alimentée en eau par une fontaine qui se trouvait à l’ombre d’un très vieux châtaignier sous lequel les voyageurs venaient se reposer. En patois niçois, châtaignier se dit…“Castagnié” ! C’est de là que viendrait le nom du village de Castagniers et donc celui de l’abbaye Notre-Dame de la Paix ! Chouette histoire non ?

 

Cisterciens ou trappistes ?

Les sœurs de l’abbaye de Castagniers sont des cisterciennes de la commune observance, mais il existe aussi les religieux de la stricte observance, appelés plus communément « trappistes », célèbres pour leurs bières trappistes ! Divine Box vous les fait découvrir dans sa box de bières trappistes : chaque mois, 6 bières trappistes, 3 sous-bocks et un vrai guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez donc pas y faire un tour !