Annonces #NLQ #Récollections/Retraites

Retraite spirituelle – Rédemption par l’icône ? – les 4 & 5 mai 2019 à Nancy (54)

Rédemption par l’icône ?

Les 4 & 5 mai 2019
Centre Spirituel diocésain de Nancy
10 Rue du Carmel, 54000 Nancy

La puissance de la Rédemption par l’icône

L’icône est silencieuse, mais elle parle à sa manière avec son langage pictural.
Elle se situe dès lors au cœur de la Révélation..
.

 

Le Centre spirituel diocésain de Nancy propose deux journées de retraite spirituelle. Elles seront animées par l’abbé Daniel Rousseau, prêtre du diocèse de Sens-Auxerre, théologien de l’image et  spécialiste de l’orthodoxie, et  M. Jacques Valentin, de l’atelier Saint-Nicolas.

Contact :
03 83 97 11 32

Annonces #NLQ #Sorties/Animations

Projection du film Forgiven le 13 janvier 2019 à Mont-de-Marsan (40)

Nous sommes très heureux de vous inviter à aller voir le film “FORGIVEN” le DIMANCHE 13 JANVIER A 16H30, au CINÉMA LE GRAND CLUB de MONT DE MARSAN, 64 Boulevard de la république (40000).

FORGIVEN est un film réalisé par Roland Joffé (le réalisateur oscarisé du magnifique MISSION), où s’affrontent, sur fond de tribunal Vérité et Réconciliation au lendemain de l’Apartheid en Afrique du Sud, deux acteurs immenses : Forest Whitaker (qui joue l’archevêque Desmond Tutu) et Eric Bana (qui interprète Piet Blomfeld, un criminel ultra-violent).
Film destiné à un public adulte

La séance sera suivie d’une table ronde sur le film et sa thématique : Le Pardon et la rédemption.
En présence du chanteur Sud-Africain Pat BERNING, et des Pasteurs Tiago CARDOSO et Pascal MAURIN.

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Prédication du père Michel-Marie Zanotti-Sorkine du 12 décembre 2018 – “La Sainte Vierge est une joyeuse, une battante !”

Suite à l’interview du père Michel-Marie sur la chaîne québécoise TVA dans l’émission La Victoire de l’Amour, le célèbre prédicateur, écrivain, auteur-compositeur et chanteur revient régulièrement pour commenter l’évangile du jour.

Ici Lc I, 39-48

Version audio seule.

Le père Michel-Marie dédicacera son livre L’Evangile à coeur ouvert le 23 décembre 2018 à la Librairie La Procure à Paris (6e)

Par ailleurs, il donnera un récital inédit de ses chansons le 19 janvier 2019 au Théâtre de l’Athénée-Louis Juvet à Paris : les places partent vite !

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #34 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Que deviennent les âmes qui ont commis des actes terribles, par exemple, des génocides, des éradications de populations, des meurtres ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Que deviennent les âmes qui ont commis des actes terribles, par exemple, des génocides, des éradications de populations, des meurtres ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

 

A noter : le Père Michel-Marie sera en concert à Paris le 19 janvier 2019.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Journée de carême avec la Fraternité Missionnaire de Notre Dame le 18 mars à Biarritz (64)

La Famille Missionnaire de Notre Dame propose une journée de carême : conférence et chemin de croix à l’église Ste Thérèse de Biarritz, 12 rue Larreguy.

Programme :

10h30 messe ;
12h pique-nique ;
14h conférence sur “le mystère de la rédemption” ;
15h chemin de croix.
Renseignements ou inscription : 04 82 53 83 99 ou biarritz@fmnd.org

Culture #Doctrine / Formation #NLH

Rédemption de Charles Gounod, une oeuvre aussi rare qu’unique

Il est des œuvres superbes et rares oubliées, délaissées et qui pourtant méritent le détour. C’est le cas de Rédemption de Charles Gounod. Ecrit en 1882, dédié à Sa Très Gracieuse Majestée la Reine Victoria, Rédemption est un véritable panégyrique de la foi chrétienne. Plus encore, « Cet ouvrage, nous dit l’auteur dans l’introduction explicative qu’il laisse, est l’exposé lyrique des trois grands faits marquants sur lesquels repose l’existence de la Société Chrétienne. »

Gounod, auteur engagé quoique discret, de la fin du XIXème siècle, prend sa part dans la tentative de certains artistes pour, par l’art, lutter contre les œuvres de sape de la société anti chrétienne qui se développent. Cette œuvre est une véritable catéchèse.

Un prologue l’introduit. Gounod pose ainsi l’enjeu du drame qui constituera la masse centrale de l’œuvre. Au début était le néant informe (timbales, cordes) et l’esprit planait sur les eaux (flûtes clarinettes et hautbois). Puis Dieu crée le monde, puis l’homme et ce fut la chute à cause du démon. Les sacrifices sont impuissants à restaurer la relation perdue, il faut un rédempteur (apparaît alors pour la première fois au violon solo le thème de l’Homme Dieu Rédempteur). Puis avec le chœur céleste arrive la promesse de la rédemption, après la reprise du thème du Rédempteur, par l’ensemble du quatuor, tandis que les flûtes modulent ce thème pour évoquer la salutation angélique et l’incarnation dont le FIAT est à son tour modulé par les clarinettes.

Le décor est planté, l’enjeu est clair, l’œuvre elle-même commence. La première partie de cette trilogie est la plus longue. Elle fait la moitié de l’œuvre. La passion et la mort du Sauveur, après un court récitatif sur l’arrestation et la condamnation, les insultes et surtout une longue marche au calvaire. La marche instrumentale nous dit Gounod « c’est la brutalité de la force matérielle et païenne conduisant Jésus au supplice, tandis qu’une lamentation confiée aux voix de femmes représentent la compassion chrétienne ». La mélodie de cette lamentation n’est autre que le Vexila Regis de la liturgie catholique. Puis « reprise de la marche instrumentale, mais combinée avec la mélopée entière de la lamentation et signifiant par cette persistance continue des deux thèmes réunis la double persistance de la persécution et de la compassion à travers les siècles ».

Le Christ est crucifié par les clous que plante l’orchestre. Marie est là, au pied de la Croix Sainte, à la foi sereine et forte mais aussi transpercée comme les dissonances du chœur le soulignent. Jésus meurt seul au milieu de l’orchestre ténébreux et c’est le centurion qui clôt cette première partie en confessant la divinité du Christ, tandis que le chœur campe l’Eglise (comme le souligne l’usage d’un choral) qui apostrophe la mort vaincue. Les rythmes de cette apostrophes sont les mêmes que ceux utilisés par la foule pour réclamer la mort de Jésus, les mêmes que ceux du peuple haineux triomphant au pied de la croix. Ainsi, dans la paix de l’adoration se conclut la première partie.

La seconde partie s’ouvre par le chœur mystique proclamant le dogme de la résurrection, au son « des trompettes dans les hauteurs ». Puis les femmes se rendent au Sépulcre, tandis que le Sanhédrin soudoient les gardes du tombeau vide. C’est le temps de la vie glorieuse du Christ sur la terre, le second événement sur lequel repose la société chrétienne. Mais Gounod ne s’arrête pas là. Le Christ monté à la droite du Père aurait pu conclure cet oratorio magistral. Mais non, car ce n’est pas une fin en soi.

Il reste encore le troisième événement fondateur, la diffusion du christianisme à travers la mission apostolique, « âge béni ». Après l’épisode fondateur du cénacle, arrive, comme un appel actuel, l’hymne apostolique. « Ce morceau, nous dit l’auteur, le dernier et l’un des plus développé de la trilogie, comprend sept périodes et résume la foi chrétienne. Le collège apostolique proclame d’abord les trois grands dogmes de l’Incarnation du Verbe, de Sa Génération éternelle et de la Présence réelle dans la Consécration Eucharistique. Puis le quatuor proclame que Jésus est la foi qui sauve et la paix qui console. Le chœur manifeste la puissance de Dieu par les miracles, tandis que le quatuor reprend « venez à moi vous tous qui pleurez ». Un petit chœur entonne les béatitudes et la coda finale glorifie « la Très Sainte Trinité dans les siècles des siècles. »

Source Cyrano.net