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Vers une nouvelle Constitution apostolique pour organiser la Curie romaine

Le Conseil des cardinaux réuni autour du Pape François du lundi 8 au mercredi 10 avril, planche sur les contours de la nouvelle Constitution apostolique organisant la Curie romaine, et encore à l’étude de canonistes.

Praedicate evangelium (« Prêchez l’Évangile »), tel est le nom provisoire de la prochaine Constitution apostolique, décidé lors de la précédente session de travaux du Conseil des cardinaux, du 18 au 20 février dernier. Le texte sera soumis à relecture de plusieurs institutions catholiques, à commencer par les conférences épiscopales nationales, le synode des Églises orientales, les différents dicastères de la Curie, les conférences des Supérieurs et Supérieures générales, mais aussi par quelques universités pontificales.

Une Constitution publiée dans l’année
Cette nouvelle Constitution va être caractérisée par la synodalité, l’empreinte du Souverain pontife argentin. Elle doit être publiée et promulguée dans le courant de l’année 2019, indiquait le directeur par intérim de la Salle de presse du Saint-Siège, Alessandro Gisotti, lors du dernier Conseil des cardinaux en février.

« Praedicate Evangelium » a vocation à remplacer la Constitution apostolique « Pastor Bonus » promulguée par saint Jean-Paul II en 1988. Elle est également de type administratif, puisqu’elle vise à régir le fonctionnement de la Curie.

Le fonctionnement du Conseil des cardinaux
Le Pape François a instauré ces rendez-vous de travail réguliers avec des cardinaux dès la première année de son pontificat, le 3 octobre 2013. Le Conseil est aujourd’hui composé de six cardinaux : le cardinal Maradiaga, archevêque de Tegucigalpa au Honduras et coordinateur du Conseil, le cardinal Bertello, président du Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican, le cardinal Gracias, archevêque de Bombay en Inde, le cardinal Marx, archevêque de Munich et Freising, le cardinal O’Malley, archevêque de Boston aux Etats-Unis, et enfin le Secrétaire d’État du Saint-Siège, le cardinal Parolin.

Deux évêques italiens prennent aussi part à ces réunions de gouvernance au titre de secrétaires : Mgr Marcello Semeraro, évêque d’Albano (diocèse suburbicaire de Rome), et Mgr Marco Mellino, évêque de Cresima.

 

Source VaticanNews

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L’impossible réforme de la Loi de 1905

En 2019, un pan entier de la loi sur la séparation des Eglises et de l’Etat pourrait être réformé. Financements, gouvernance, police des cultes… L’Opinion s’est procuré l’avant-projet sur lequel planche l’exécutif.

Ce dossier est l’un des plus sensibles du quinquennat. Le pouvoir ne peut qu’encourager l’organisation de l’islam de France qui revient aux seuls musulmans. Mais il ne peut pour autant rester inactif face aux dérives intégristes. Après un an et demi de cogitation au sommet de l’Etat, la répartition des rôles se dessine. Pendant que les fidèles imaginent des schémas de financement du culte, le gouvernement veut sévir sur l’ordre public. Comment ? En réformant la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat.

L’idée trottait depuis des mois dans la tête du chef de l’Etat. Ecartée, dans un premier temps. Puis verbalisée comme une conviction intime : il faut amender la loi de 1905. Un acte politiquement explosif. « Cette loi est un faux totem, elle a déjà été réformée une quinzaine de fois », désamorce-t-on dans l’entourage du Président. En janvier, une disposition glissée dans le projet dit « droit à l’erreur » prévoyait de retoucher légèrement la loi de 1905, pour élargir les ressources propres des associations cultuelles en les autorisant à louer des immeubles… Innovation peu défendue par Gérald Darmanin, supprimée par les députés. Mais la même loi a ouvert la possibilité de dons par SMS aux cultes, modernisant l’article 21 de la loi de 1905 !

Cette fois, un projet de texte dans les tuyaux va bien plus loin. Il s’agit ni plus ni moins d’adapter la loi du siècle dernier à la poussée de l’intégrisme islamiste. Sans toucher au sacro-saint article premier, en vertu duquel « la République assure la liberté de conscience » et « garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public ».

Retrouvez l’intégralité de l’article sur L’opinion

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Réforme du processus matrimonial : le rôle de l’évêque précisé

En avril 2018, la congrégation pour l’éducation catholique avait publié une instruction sur le rôle des consultent qui ouvrent le processus de nullité de mariage avant le début formel du procès et les formations qu’ils doivent posséder pour intervenir.

L’instruction permet donc à l’évêque de s’adjoindre le conseil de consultants.

Zenit a traduit l’article du cardinal Giuseppe Versaldi paru le 6 juillet 2018 en italien dans le quotidien du Vatican :

Il est important de préciser que toutes les dispositions de l’instruction visent d’abord à aider les évêques dans leur fonction première et irremplaçable de responsables du procès pour les causes de déclaration de nullité, surtout dans les procès dits « plus courts » (art. 5 Mitis iudex Dominus Iesus). En effet, en vertu de l’ordination sacramentelle et du mandat canonique, l’évêque acquiert la compétence, le droit et le devoir de juger en matière matrimoniale, même s’il peut se prévaloir de collaborateurs. Le canon 378 § 1 du CIC n. 5 n. 5 n’exige pas que l’évêque détienne de manière absolue des titres académiques en Saintes Écritures, Théologie ou Droit Canonique, mais qu’il « soit vraiment doué des autres qualités ». Il faut donc supposer qu’en plus de la grâce sacramentelle, tout évêque possède cette compétence générale dans les sciences sacrées. Dans ce contexte, nous devons interpréter ce que dit l’instruction sur le procès plus court : « L’exercice de l’office de juge dans le processus brevior postule pour le moins, chez lÉvêque diocésainune réelle connaissance de la discipline canonique quant au droit matrimonial et au procès matrimonial ». En d’autres termes, puisque la nomination comme évêque exige une compétence dans les sciences sacrées (même sans grade académique), il s’ensuit que tout évêque diocésain est supposé avoir les connaissances canoniques nécessaires pour instaurer un procès matrimonial canonique. Et si cela est valable au niveau formel, il ne faut pas oublier que l’évêque, étant appelé à être pasteur de son peuple, possède plus que quiconque la grâce et la charge de comprendre et de poursuivre le vrai bien des âmes et, par conséquent, capable de procéder avec justice et charité même dans ce domaine, le mariage, où beaucoup expérimentent la fragilité de la condition humaine. Cela n’enlève rien au fait que, comme l’instruction l’indique, la prudence peut conseiller à l’évêque diocésain de se prévaloir de collaborateurs encore plus expérimentés en droit canonique. Toutefois, cela est laissé à son entière discrétion, selon les circonstances de chaque cas.

Toutefois, pour dissiper tout doute sur la pleine compétence de chaque évêque diocésain à instruire personnellement un procès matrimonial, même sous sa forme la plus courte, j’ai demandé et obtenu du pape au cours de l’audience qu’il m’a accordée le 5 juin 2018, de modifier le paragraphe de l’instruction relatif au rôle de l’évêque (n. 2).

Ainsi, le paragraphe mentionné ci-dessus du n. 2 de l’instruction concernant la figure de l’évêque doit être remplacé par le texte suivant, considéré comme définitif et authentique :

« On peut mentionner des personnes qui interviennent, directement ou indirectement, dans le champ judiciaire ecclésial, aux différents niveaux d’activités connexes aux procès canoniques pour les causes de nullité matrimoniale :

— L’Évêque pour lequel le can. 378, § 1, n. 5 requiert « qu’il ait obtenu le doctorat ou au moins la licence en Écriture Sainte, en théologie ou en droit canonique dans un institut d’études supérieures approuvé par le Siège apostolique, ou qu’il soit au moins vraiment compétent en ces matières » [Cf. can. 180, n. 6 cceo]. Une telle connaissance des sciences sacrées (même sans grades académiques), ainsi que la grâce sacramentelle de l’ordination épiscopale, est suffisante pour rendre chaque évêque, par sa nature, pleinement idoine pour instruire tout procès matrimonial, y compris le procès plus bref. Ceci n’empêche pas que la prudence puisse conseiller à l’évêque de s’attacher des collaborateurs encore plus experts en droit canonique. Toutefois, ce choix est laissé à son entière discrétion, selon les circonstances des cas particuliers ».

Le texte intégral de l’Instruction, réformé uniquement dans le paragraphe indiqué, est disponible sur Internet (www.educatio.va) sur le site de la Congrégation pour l’éducation catholique.

Source : Zenit.org – Trad. Océane Le Gall

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Le conseil des cardinaux (C9) planche sur une ébauche de la nouvelle constitution pour la curie romaine

Du 23 au 25 avril 2018, durant la XXIVe réunion du Conseil des cardinaux (C9), la structure créée en 2013 pour aider le pape dans la réforme de la Curie romaine, les participants se sont notamment penchés sur une ébauche de la nouvelle constitution, qui remplacera Pastor Bonus (1988).

Le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, Greg Burke, a tenu un briefing au terme des trois jours de travaux avec le pape, ce 25 avril, précisant qu’il avait été également question des efforts réalisés pour la protection des mineurs.

Une grande partie des travaux a été dédiée « à la relecture de l’ébauche de la nouvelle Constitution apostolique sur la Curie romaine », a précisé Greg Burke : « Au terme de la rédaction, qui demandera encore un peu de temps, les cardinaux approuveront le texte à remettre au pape pour des consultations supplémentaires et pour l’approbation finale. »

Parmi les thèmes qui formeront le nouveau document, Greg Burke en met quatre « d’une importance particulière » en évidence : « la Curie romaine au service du pape et des Eglises particulières ; le caractère pastoral des activités de la curie ; l’institution et le fonctionnement de la Troisième section de la Secrétairerie d’Etat ; l’annonce de l’Evangile et l’esprit missionnaire comme perspective qui caractérise l’activité de toute la Curie ».

Le cardinal Sean O’Malley a parlé devant le C9 des « nombreux efforts accomplis dans le monde entier pour la protection des mineurs et des adultes vulnérables ». Il a rappelé qu’au cours de sa récente assemblée plénière, la Commission pontificale pour la protection des mineurs qu’il préside, avait écouté « les témoignages de membres tout juste nommés, provenant du Brésil, d’Ethiopie, d’Australie et d’Italie ».

Le cardinal a mis en évidence « l’engagement réalisé et la grande compétence des membres de la Commission qui représentent très bien la variété des cultures du monde ». Il a aussi confirmé « la priorité » : « partir du vécu des personnes, en continuant le travail d’écoute des victimes et en accueillant leurs expériences ».

Par ailleurs, les cardinaux ont auditionné Mgr Lucio A. Ruiz, secrétaire du Secrétariat pour la communication, qui a exposé l’état actuel de la réforme du système de communication.

Tous les membres du C9 étaient présents, excepté le cardinal George Pell. La prochaine réunion aura lieu du 11 au 13 juin 2018.

Le C9 est composé de neuf cardinaux représentant tous les continents : Oscar Andres Rodriguez Maradiaga (Honduras, coordinateur), Giuseppe Bertello (Vatican), Francisco Javier Errazuriz Ossa (Chili, pour l’Amérique latine), Sean Patrick O’Malley (États-Unis, pour l’Amérique du Nord), Oswald Gracias (Inde, pour l’Asie), Reinhard Marx (Allemagne, pour l’Europe), Laurent Monsengwo Pasinya (RDC, pour l’Afrique), George Pell (Australie, pour l’Océanie) et Pietro Parolin (Secrétaire d’État).

Source : Zenit

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Le Pape crée une Troisième section de la Secrétairerie d’État, en charge du personnel diplomatique

Le Pape François a constitué la Troisième Section de la Secrétairerie d’État avec la dénomination de Section pour le Personnel diplomatique du Saint-Siège, en renforçant l’actuel bureau du Délégué pour les Représentations pontificales.

La section, qui dépendra du Secretaire d’État, sera présidée par le Délégué pour les Représentations pontificales. Actuellement, il s’agit de Mgr Jan Romeo Pawlowski. Il aura pour finalité de démontrer l’attention et la proximité du Saint-Père et des responsables de la Secrétairerie d’État pour le personnel diplomatique. Dans cette optique, le Délégué pour les Représentations pontificales pourra prévoir de rendre visite aux sièges des représentations pontificales (qui sont essentiellement des nonciatures apostoliques) avec régularité.

La Troisième section s’occupera exclusivement des questions attenantes aux personnes qui travaillent dans le service diplomatique du Saint-Siège ou qui s’y préparent, comme par exemple la sélection, la formation initiale et permanent, les conditions de vie et de service, les avancements, etc…

Dans l’exercice de ses fonctions, le Délégué pour les Représentations pontificales bénéficiera d’une juste autonomie, et dans le même temps se chargera d’établir une étroite collaboration avec la Section pour les Affaires générales (qui continuera à s’occuper des questions générales concernant ces représentations pontificales) et avec la Section pour les Rapports avec les États (qui continue à s’occuper des aspects politiques de leur travail).

Le délégué pour les Représentations pontificales participera, avec le Substitut pour les Affaires générales et avec le Secrétaire pour les Rapports avec les États, aux réunions hebdomadaires de coordination présidée par le Secrétaire d’État. Il convoquera et présidera les réunions ad hoc pour la préparation des nominations des Représentants pontificaux. Enfin, il sera responsable, avec le président de l’Académie pontificale ecclésiastique, de ce qui concerne la sélection et la formation des candidats.

 

Source Radio Vatican

Tribunes et entretiens

Lamento sur la Réforme de Luther par Charlotte Allen

Aujourd’hui on célèbre le cinq centième anniversaire du jour où Martin Luther « aurait » placardé ses quatre-vingt quinze thèses sur les portes de l’église du château de Wittenberg, donnant le coup d’envoi de la Réforme. En 1999, catholiques et luthériens ont fumé le calumet de la paix, « théologiquement » s’entend, en publiant une déclaration conjointe selon laquelle les deux branches du christianisme s’accordaient sur le point précis à l’origine de la rupture de Luther avec l’Eglise catholique : la « justification », c’est-à-dire le pardon des péchés des hommes par le pouvoir salvateur du Christ ne s’obtient qu’avec la grâce de Dieu, et pas par « le mérite », comme certains catholiques l’avaient soutenu (ou semblaient le soutenir). Ensuite, le 19 octobre de l’année en cours, l’évêque italien Nunzio Galantino, secrétaire général de la Conférence des évêques d’Italie, a fait un pas de plus et déclaré que Luther n’était même pas un hérétique et que la Réforme était « l’œuvre du Saint Esprit ». Je n’irai sûrement pas jusque-là, mais je me sens obligée, dans une perspective œcuménique, de dire un peu de bien de Martin Luther.

Mais c’est une tâche très difficile.

Pas la peine d’approuver la psychobiographie freudienne de Luther exposée dans l’ouvrage d’Erik Erikson Young Man Luther [non traduit en français] pour conclure que Luther souffrait de confusion mentale. Il était arrogant, égocentrique, théâtral et pensait que le monde entier tournait autour de lui parce qu’il était plus intelligent que tous les autres et spirituellement supérieur à eux.

Il passa le début de son âge adulte à se tâter avant de décider dans quelle voie s’engager (en gaspillant les frais de scolarité à la charge son père) à une époque (la fin du Moyen Âge) où les jeunes adultes ne pouvaient guère se payer ce luxe parce que la plupart d’entre eux ne dépassaient pas la quarantaine. Ensuite, quand il entra finalement dans un monastère des Augustins (avec l’un de ses grands gestes mélodramatiques habituels : Vous ne me reverrez « plus jamais »), il passa une dizaine d’années à s’apitoyer sur lui-même parce qu’il ne pouvait pas obtenir la garantie que son âme serait sauvée – un péché contre la vertu chrétienne d’espérance.

Lorsqu’il s’agit de « réformer » l’Eglise après 1517, ce que Luther voulait vraiment, ce n’était pas supprimer la vente des indulgences ou n’être « plus jamais » vu. Au contraire, on vit Luther partout : frayant avec de puissants princes allemands qui avaient des griefs contre le Saint Empire romain germanique, les aidant à confisquer des monastères un peu partout (Luther n’avait-il pas un seul bon souvenir des Augustins avec lesquels il avait passé de nombreuses années ?) et persécutant brutalement les ancêtres anabaptistes de ces gentilles dames amish qui vendent des tomates cultivées dans leur jardin sur mon marché local.

Luther prêchait exclusivement la lecture de la Bible (sola scriptura), mais ne se gênait pas pour trafiquer la Bible quand le texte ne correspondait pas à sa théologie. Il inséra le mot « seule » dans la phrase « C’est par la foi » [que le juste vivra] dans sa traduction en allemand de l’Epître de saint Paul aux Romains et essaya de reléguer la Lettre de saint Jacques au deuxième plan parce qu’elle affirme qu’il n’y a pas de vraie foi sans les actes. Quand il décida de se marier, il n’alla pas chercher la fille d’un bon bourgeois allemand. Mais non ! Il épousa une ex-religieuse, Katharina von Bora, qu’il avait personnellement fait sortir de son couvent.

N’avons-nous pas là l’affront suprême envers l’Eglise catholique ? Les deux comparses s’installèrent dans un monastère confisqué, ce qui revient un peu à expulser son voisin pour lui prendre sa maison. Luther fut responsable tout seul de la destruction intégrale d’œuvres d’art médiévales inestimables, de très nombreux Luthériens de fraîche date blanchissant allégrement à la chaux les fresques de leurs ex-églises catholiques et jetant les statues des saints au feu. Heureusement, Luther n’était pas italien, c’est pourquoi nous avons encore quelques Giotto.

Il avait aussi une étrange fixation scatologique, utilisant des expressions très grossières quand il insultait ses ennemis, ce qui arrivait fréquemment parce qu’il en avait beaucoup. Et pour couronner le tout, il était férocement antisémite. Certes, les catholiques du Moyen Age n’étaient pas exemplaires en ce qui concerne le traitement des Juifs, mais au moins aucun d’entre eux n’a écrit un pamphlet intitulé Les juifs et leurs mensonges qui était l’un des livres favoris de Julius Streicher.

Et Martin Luther n’est pas l’inventeur de l’arbre de Noël. Il n’est pas non plus l’auteur de l’hymne « La chanson du berceau » [« Away in a Manger » composée au XIXe siècle en Amérique], mais il a presque réussi à supprimer Halloween en renommant la fête « Jour de la Réforme ». Quel rabat-joie. Il aurait pu choisir de placarder ces quatre-vingt-quinze thèses le 30 octobre !

En toute justice, il y a quand même quelques points positifs à rappeler à propos de Luther. Je vais les énumérer :

Entre bonne bière et Bach, vous trouverez les quelques points positifs sur France Catholique,

 

Conférences/Formations #NLQ

Biarritz – “Il y a 500 ans, la Réforme protestante” : cycle de conférences sur les sujets chauds de l’histoire de l’Eglise

Conférence sur la Révolution française et l’Eglise

Dans le cadre de son cycle de conférences sur “Histoire de l’Église : sujets chauds”, la paroisse Notre-Dame du Rocher vous propose une conférence sur le thème : “Il y a 500 ans, la Réforme protestante” par don Léonard de Corbiac, le jeudi 16 mars de 19h30 à 21h, au presbytère de Saint-Joseph à Biarritz (9 av. Victor Hugo). Entrée libre et parking gratuit.

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Académie pontificale pour la vie en sommeil depuis le 31 décembre 2016, faute de membres

L’Académie pontificale pour la vie, fondée par saint Jean-Paul II, se trouve de facto en sommeil, faute de membres, par suite de la réforme en cours de ses statuts.

Sans attendre la mise à jour de ceux-ci, en cours d’achèvement, il a été mis fin aux fonctions de tous les membres de cette académie.

Une refonte des statuts voulus par le Saint-Père lui-même et qui prévoit notamment qu’il n’est plus nécessaire de professer la foi catholique ni de prêter le “serment Lejeune”, affirmant le respect de la vie de la conception à la mort. Pareillement, la réforme prévoirait de sortir du dispositif la congrégation pour la doctrine de la foi.

Si on ne sait qui remplacera les anciens membres, ils seront nommés directement par le pape François avec confirmation tous les 5 ans.

Ne demeure que son président Mgr Paglia, nommé par le Souverain Pontife en août dernier. Proche des thèses du cardinal Kasper, il est connu pour avoir pris position en faveur de la cause homosexuelle.

Récemment reçu par le pape, Mgr Paglia s’était vu confirmer sa mission au service de la vie, présentée comme précieuse.

Certains médias pointent du doigt que tous les membres remerciés ont d’une manière ou d’une autre exprimé des réserves sur Amoris laetitia. Si c’est vrai pour certains, la généralisation est excessive.