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Où en est notre laïcité ? Petit-déjeuner-débat à Nanterre (92) le 20 février 2019

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[VIDEO] Soutane et Gilets Jaunes – Le curé enragé

Que penser du mouvement des Gilets jaunes ? Que révèle-t-il ? Que peut proposer l’Eglise dans sa doctrine sociale ? Quelques éléments de réflexion.

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Un sketch de La Bajon à la fin complètement inattendue et prophétique !

La Bajon, humoriste pleine de talent, sulfureuse et décalée, a encore frappé ! A travers un sketch caustique comme à son habitude, sans langue de bois, elle dénonce l’exploitation du peuple français par la République Française, avec un dénouement pour le moins inattendu, car véritablement chrétien ! Cela est particulièrement surprenant de la part d’une humoriste qui n’hésitait pas à se moquer de la religion catholique.

Il faut regarder la vidéo, hilarante, jusqu’au bout :

La fin du sketch montre une étonnante gravité par rapport à la causticité qui précède, à un tel point qu’elle apparaît comme une lueur prophétique d’espérance : l’Eglise sera toujours du côté des opprimés et leur assurera toujours consolation à travers son accueil et sa charité.

Comment ne pas ainsi voir que l’Eglise doit être plus que jamais au service des classes moyennes, qui subissent de plus en plus la prédation financière et la corruption de nos gouvernants ! Il est de notre devoir de catholique de combattre ces législations iniques qui en découlent et qui enferment les êtres dans le désespoir. C’est ce qu’écrivait Léon XIII, dans son célèbre texte du “ralliement” de 1892 :

“Une difficulté se présente : « Cette république, fait-on remarquer, est animée de sentiments si antichrétiens que les hommes honnêtes, et beaucoup plus les catholiques, ne pourraient consciencieusement l’accepter. » Voilà surtout ce qui a donné naissance aux dissentiments et les a aggravés.

On eût évité ces regrettables divergences, si l’on avait su tenir soigneusement compte de la distinction considérable qu’il y a entre Pouvoirs constitués et Législation. La législation diffère à tel point des pouvoirs politiques et de leur forme, que, sous le régime dont la forme est la plus excellente, la législation peut être détestable ; tandis qu’à l’opposé, sous le régime dont la forme est la plus imparfaite, peut se rencontrer une excellente législation.

[…]

Si la distinction, tout à l’heure établie, a son importance majeure, elle a aussi sa raison manifeste ; la législation est l’œuvre des hommes investis du pouvoir et qui, de fait, gouvernent la nation. D’où il résulte qu’en pratique la qualité des lois dépend plus de la qualité de ces hommes que de la forme du pouvoir. Ces lois seront donc bonnes ou mauvaises, selon que les législateurs auront l’esprit imbu de bons ou de mauvais principes et se laisseront diriger, ou par la prudence politique, ou par la passion.

[…]

Qu’en France, depuis plusieurs années, divers actes importants de la législation aient procédé de tendances hostiles à la religion, et par conséquent aux intérêts de la nation, c’est l’aveu de tous, malheureusement confirmé par l’évidence des faits.

[…]

Pauvre France ! Dieu seul peut mesurer l’abîme de maux où elle s’enfoncerait, si cette législation, loin de s’améliorer, s’obstinait dans une telle déviation, qui aboutirait à arracher de l’esprit et du cœur des Français la religion qui les a faits si grands.

Et voilà précisément le terrain sur lequel, tout dissentiment politique mis à part, les gens de bien doivent s’unir comme un seul homme, pour combattre, par tous les moyens légaux et honnêtes, de la législation. Le respect que l’on doit aux pouvoirs constitués ne saurait l’interdire : il ne peut importer, ni le respect, ni beaucoup moins d’obéissance sans limites à toute mesure législative quelconque, édictée par ces mêmes pouvoirs. Qu’on ne l’oublie pas, la loi est une prescription ordonnée selon la raison et promulguée, pour le bien de la communauté, par ceux qui ont reçu à cette fin le dépôt du pouvoir.

En conséquence, jamais on ne peut approuver des points de législation qui soient hostiles à la religion et à Dieu ; c’est, au contraire, un devoir de les réprouver.”

 

Si le bien fondé de la République Française est fortement discutable, car il ne faut pas oublier qu’elle fut bâtie historiquement sur le sang de la Terreur et des passions meurtrières et vengeresse, servies par les idéologies des Lumières, il n’en demeure pas moins que la distinction opérée par Léon XIII a le mérite du réalisme, car son but était entre autre de pacifier la société française. Mais la législation, surtout aujourd’hui, est complètement dévoyée par des pouvoirs constitués de plus en plus corrompus et traîtres à l’égard du peuple français, écrasant ce dernier sous l’impôt, les insultes, la médiocrité tapageuse et les scandales, manquant ainsi grandement à la charité ! Or quoi de plus hostile à Dieu que le manque de charité !

Lutter contre la GPA et la PMA est une bonne chose, mais n’oublions pas la justice économique et le lien social : “la religion, et la religion seule, peut créer le lien social ; […] seule elle suffit à maintenir sur de solides fondements la paix d’une nation.” (Léon XIII, Au milieu des solicitudes, 1892). N’est-ce pas le Pape François qui rappelait à Emmanuel Macron, en juin 2018, que « C’est la vocation des gouvernants de protéger les pauvres… e tutti siamo poveri » (et nous sommes tous des pauvres).

Le fait est qu’Emmuel Macron et sa clique, comme tant d’autres avant eux, ont raté leur vocation : peut-être devraient-ils traverser la rue ?

En attendant, cela fait du bien d’en rire.

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Lourdes (65) : 10e « pèlerinage des élus » de la République du 11 au 14 octobre 2018

« Les nouvelles responsabilités à l’ère technologique »

Le 10e pèlerinage des élus à Lourdes aura lieu du jeudi 11 au dimanche 14 octobre 2018, sur le thème « Les nouvelles responsabilités des élus à l’ère technologique : vers un discernement », annonce un communiqué de l’association « Chrétiens élus publics » et du Service pastoral d’études politiques (SPEP) ce 12 juillet.

Ce pèlerinage lancé en 2009 est l’occasion de « faire une pause dans le rythme de la vie d’élu » et de « réfléchir aux questions essentielles de notre époque à la lumière de la foi chrétienne ».

En savoir plus

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Neuvaine aux 32 Bienheureuses Martyres d’Orange (84) du 1er au 9 juillet 2018

Parmi les 32 Bienheureuses Martyres d’Orange, 29 étaient originaires de Bollène ou vivaient dans les monastères de cette ville.
L’association des amis de la chapelle du Gabet et la paroisse d’Orange font mémoire des Bienheureuses Martyres par une neuvaine incluant prière, célébrations, conférences et temps conviviaux.

Ces martyres, victimes du fanatisme révolutionnaire, furent accusées “d’avoir voulu détruire la République par le fanatisme et la superstition.” et sacrifiées sur l’autel sanglant de la République Française.

Prions les afin qu’elles intercèdent pour la France !

 

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L’aluminium dans les vaccins – Par le professeur Henri Joyeux

Tribune par le Professeur Henri Joyeux

Je reçois beaucoup de questions à propos de ma comparution, le 24 mai 2018, devant la chambre disciplinaire du Conseil national de l’Ordre des médecins.

Quel qu’en soit le résultat définitif, je reste confiant dans l’écoute attentive des 5 Juges médecins et de la Présidente membre du Conseil d’État.

Le Président du Conseil de l’Ordre de mon département a clairement exprimé la disproportion entre la radiation prononcée, puis suspendue, et la faute s’il y a faute.

Mon avocat a parfaitement présenté les attaques incessantes dont j’ai été l’objet dans les grands médias, faisant courir le bruit que j’étais radié à jamais de l’Ordre des médecins, que je ne serais plus Professeur, ce qui n’est pas possible, alors que la radiation à peine prononcée en juillet 2016 était immédiatement suspendue par deux appels.

Tous deux ont parfaitement démontré que je n’ai jamais été contre les vaccins, mais seulement contre les excès, et, plus encore, que j’ai voulu révéler certains dangers quand ils ne sont pas indiqués.

Personnellement j’ai expliqué ma démarche de défenseur, lanceur d’alertes pour tous, en particulier les familles et les enfants, et pourquoi j’ai informé par voie de pétition pour être entendu du public le plus large en assumant tous les termes utilisés. C’était et c’est encore le seul moyen de dépasser le blocage médiatique et institutionnel sur ce sujet des vaccins.

La première pétition contre la vaccination massive des jeunes enfants qui se préparait contre les papilloma virus a recueilli, en très peu de temps, plus de 400 000 signatures, et a pu faire reculer les autorités de santé. La deuxième réclamant le retour au classique DTP SANS ALUMINIUM a été signée par près de 1,150 000 personnes.

Ce n’est pas la vaccination qui est remise en cause, ce sont les indications et les effets indésirables.

Les affirmations que j’ai révélées reposent sur un travail continu et encore actuel. J’ai obtenu tous les renseignements nécessaires auprès des collègues les plus compétents, et de la littérature scientifique internationale la plus solide et très active en ce moment.

Le point le plus important concerne l’adjuvant aluminium présent dans les vaccins, dès la première dose obligatoire selon la loi
Chez un nourrisson de 2 mois, la dose d’aluminium métal injectée par la première dose de vaccin est nettement supérieure à la Dose Minimale Toxique fixée par la FDA (Food and Drug Administration) et de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

Lire la suite sur le site de France Catholique

Tribunes et entretiens

La refrancisation par la rechristianisation

Les tribunes n’engagement que leur auteur et ne reflètent pas nécessairement la position d’Infocatho. Soucieux du débat et au coeur du monde, Infocatho partage des points de vue qui peuvent nourrir le débat entre catholiques de bonne volonté.

de Florian Toumit :

La France est prise en tenaille entre le marteau mondialiste (États-Unis, Union européenne) et l’immigration massive voulue par ces mêmes élites cosmopolites (les républicains du XIXe siècle, d’essence maçonnique, parlaient déjà de République universelle). La destruction des États-nations par des entités supranationales est un phénomène très avancé dans le monde occidental : Union européenne, ALENA, Union eurasienne et le fameux traité transatlantique. Ce phénomène tend à se développer sur toutes les régions de la terre, avec l’Union africaine et la naissance programmée d’une monnaie mondiale (dont The Economist avait fait sa une en 1988 et le Dmitri Medvedev, alors président russe, avait présenté un exemplaire d’une monnaie mondiale « Unité dans la Diversité » lors de la réunion du G8 en juillet 2009 à L’Aquila, en Italie).

La laïcité attaque le catholicisme, donnant la possibilité à l’islam de s’implanter durablement, par le haut et par le bas, sapant et niant les racines chrétiennes de la France. Il n’est pas question, dans ces lignes, de geindre mais, plus honnêtement, de ne pas mourir sans réagir.

Les sursauts se multiplient, notamment via La Manif pour tous, et, comme l’appelle Adrien Abauzit, la nouvelle opinion publique par la multiplication des sites (de qualité) de réinformation et d’éditoriaux, et il se pourrait que cette lame de fond gagne, un jour, au moins, une partie des élites.

Et cette lame de fond de refrancisation doit retrouver l’essence même de la France, de son âme – autant dire l’esprit catholique. L’anticatholicisme est, par définition, antifrançais. L’on peut ne pas être catholique et être totalement français, à condition de ne pas être hostile au catholicisme. Face à la foi que l’anti-France (ultrarépublicains, musulmans non francisés, gauchistes ou autres abrutisseurs de notre jeunesse) a en sa propre destinée, nous devons remettre le catholicisme au centre de notre esprit et de notre culture.

 

Source : Boulevard Voltaire

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

La République peut-elle nous demander l’impossible ? Tugdual Derville

J’étais lundi au collège des Bernardins pour la rencontre proposée par les évêques de France au président de la République avec des personnalités catholiques. Tous arrivés en avance, comme il sied, nous avons attendu l’hôte du jour en discutant. Occasion de faire le point, de nouer des contacts. On oppose trop souvent les chrétiens selon qu’ils ont – prétend-on – la fibre sociale ou la fibre sociétale. Mon expérience auprès d’enfants porteurs de handicap éprouve l’absurdité de séparer respect de la vie et soutien aux personnes fragiles. La richesse des échanges avec d’autres responsables associatifs le confirme.

Pour un peu, l’arrivée d’Emmanuel Macron, imposant le silence, nous aurait frustrés… En écoutant les humbles ou brillants discours, chacun a pu noter la priorité faite aux plus vulnérables et leur juste place au premier rang dans la hiérarchie de l’Église. Mon vieil ami d’À Bras Ouverts, Gilbert, originaire de Guyane, connu lorsqu’il avait 6 ans, a même pu saluer de son fauteuil électrique le chef de l’État.

Du discours de ce dernier, répondant à Monseigneur Pontier, je retiens un paragraphe magnifique : « Vous avez (…) établi un lien intime entre des sujets que la politique et la morale ordinaires auraient volontiers traités à part. Vous considérez que notre devoir est de protéger la vie, en particulier lorsque cette vie est sans défense. Entre la vie de l’enfant à naître, celle de l’être parvenu au seuil de la mort, ou celle du réfugié qui a tout perdu, vous voyez ce trait commun du dénuement, de la nudité et de la vulnérabilité absolue. Ces êtres sont exposés. Ils attendent tout de l’autre, de la main qui se tend, de la bienveillance qui prendra soin d’eux. Ces deux sujets mobilisent notre part la plus humaine et la conception même que nous nous faisons de l’humain et cette cohérence s’impose à tous. »

Si je loue cette reformulation par Emmanuel Macron de la cohérence de l’Église au service des fragiles, c’est sans naïveté : car il nous a « en même temps » demandé de « respecter absolument et sans compromis aucun toutes les lois de la République » (comme si une loi gravement injuste ne souffrait ni contestation ni objection), et de renoncer aux postures « injonctives » pour préférer les « questionnantes » (pour ne pas dire relativistes). Peu rassurant pour la bioéthique en débat. Peut-on répondre aux transgressions par des questions ? Qu’on transpose au racisme ou à la peine de mort : adieu la cohérence ! La République peut-elle nous demander l’impossible ?

 

Source RCF

Brèves #NLH

Macron aux Bernardins – Ce que la république attend des catholiques

 

Retrouvez l’intégralité du discours

En France #NLQ

Macron aux Bernardins – Pour Marianne les athées sont les grands oubliés de la République