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L’Abbaye de Spencer : les premiers trappistes américains !

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Saint-Joseph de Spencer est une abbaye trappiste américaine, fondée en 1950, et installée dans le Massachusetts. L’histoire de sa communauté remonte à la Révolution, où, pour échapper aux persécutions, certaines moines décidèrent de partir au « Nouveau-Monde » (l’Amérique), pour la survie de l’ordre…

Aujourd’hui, la cinquantaine de frères trappistes de l’abbaye confectionne notamment, entre ses 7 offices quotidiens, des habits liturgiques et des confitures, mais aussi des bières trappistes ! On vous raconte dans cet article !

Les moines trappistes de l’abbaye Saint-Joseph de Spencer se sont installés en 1950 dans le Massachusetts – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

Tout commence à la Révolution française ⚔️

Pour échapper à la Révolution française, le supérieur de l’abbaye de la Trappe, le célèbre et charismatique dom Augustin de Lestrange, emmène provisoirement ses moines en Suisse, territoire neutre. Mais face à la montée des idées révolutionnaires, la Suisse ne suffit plus, et certains moines émigrent même jusqu’en Russie !

Dom Augustin envisage aussi le Nouveau-Monde comme seule possibilité pour la survie de l’ordre, et en août 1793, il envoie trois moines pour fonder au Canada : dom Jean-Baptiste, cellérier de la Valsainte, dom Eugène De Laprade, de l’abbaye Notre-Dame de la Grande Trappe de Soligny et le frère Jean-Marie de Bruyne.

Dom Augustin de Lestrange, qui est à l’origine (lointaine et indirecte) de l’abbaye de SpencerDivine Box

Tandis qu’ils cherchaient un moyen de rejoindre le Canada, car le port d’Amsterdam était bloqué à cause de la guerre, ces trois religieux rencontrèrent Monseigneur Nélis, l’évêque d’Anvers. Celui-ci leur fit savoir qu’il serait heureux d’accueillir des moines trappistes dans son diocèse et leur demanda de s’y établir. Les religieux consultèrent dom Augustin sur cette opportunité, qui les autorisa à répondre aux désirs de l’évêque. Ils fondent alors l’abbaye de Westmalle, aujourd’hui célèbre pour ses fameuses bières trappistes. Tentative ratée ? Pas vraiment donc !

C’est lors d’une de leurs tentatives pour rejoindre le Canada que les moines de dom de Lestrange fondèrent l’abbaye de Westmalle, en Belgique, qui deviendra rapidement célèbre pour ses bières trappistes – Divine Box

Le 22 avril 1794, dom Augustin envoie un nouveau groupe de moines pour l’Amérique, mais  arrivé à Amsterdam, celui-ci finit par se voir proposer une fondation en Angleterre à Lulworth dans le Dorset. Après échanges avec dom Augustin, celui-ci accepte cette fondation. L’Amérique, ce n’est donc pas encore pour tout de suite !

Dom de Lestrange envoie ensuite en 1803 un nouveau groupe de moines en Amérique du Nord. Mais ils reviennent bredouilles en France en 1815, et seul un moine, le père Vincent de Paul Merle , décide de rester sur place. Celui parvient finalement à fonder en 1825, après 10 ans de travail acharné, le monastère du Petit Clairvaux en Nouvelle-Écosse (une immense presqu’île située tout à l’est du Canada) ! Les moines ne sont que cinq et hélas, les vocations ont beaucoup de mal à suivre.

Le père Vincent de Paul et son confrère, le père Francis Xavier Kaiser, font bien plusieurs voyages en 1836 et 1845 pour raconter leur aventure et susciter des vocations, mais sans parvenir à revenir avec de nouvelles têtes… en vain… En 1853, le père Vincent de Paul Merle décède et c’est le père Francis Xavier Kaiser, qui prend à sa suite la tête de la petite communauté.

Le père Vincent de Paul Merle (à gauche) et le père Francis Xavier Kaiser (à droite) ont été les deux premiers responsables de la petite communauté. Seul le deuxième verra leurs efforts communs récompensés – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

L’abbaye du Petit Clairvaux : le décollage 🚀

Après plusieurs appels à l’aide, c’est l’abbaye de Westvleteren, en Belgique, qui envoie finalement 18 moines en 1857 pour redynamiser l’abbaye, youpi ! À partir de cette date, les bonnes nouvelles s’enchainent : en 1869, le monastère est officiellement affilié à la congrégation de la Trappe. La même année, l’abbaye de Gethsemani, dans le Kentucky, accepte de devenir la maison-mère du monastère.

Dès 1876, le monastère est érigé au rang d’abbaye, et les frères élisent leur premier père abbé, le père Dominic Schietecatte, l’un des premiers moines de Westvleteren arrivés sur place. Tout va pour le mieux, donc !

Ci dessus, la communauté du monastère du Petit Clairvaux en 1876, lors de la bénédiction abbatiale du premier père abbé Dominic Schietecatte – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

 

La fin de l’aventure ? 😢

Malheureusement, le 4 octobre 1892, un terrible incendie ravage entièrement le monastère. Bâtiments, habits liturgiques, livres, archives…. Il ne reste plus rien. Tout est à reconstruire. Mais bien heureusement, aucun moine n’est blessé. Les moines relèvent donc la tête et se remettent à l’oeuvre, et dès 1894, de nouveaux bâtiments temporaires émergent à nouveau de terre.

Mais à l’automne 1896, soit à peine deux ans plus tard, alors que les bâtiments temporaires viennent juste d’être achevés, un nouvel incendie se déclare. Une fois de plus, tout part en fumée et il faut tout recommencer à zéro…

Cette succession d’événements n’est pas sans atteindre le moral de la communauté. Découragé et malade, le père abbé Dominic démissionne de sa charge et retourne avec plusieurs moines flamands à l’abbaye belge de Westvleteren. Les moines qui n’ont pas encore fait leurs voeux définitifs, eux, sont invités à partir et à trouver une autre communauté… D’autres moines encore s’installent pour travailler dans le diocèse local. Si bien qu’en janvier 1899, il ne reste plus que douze moines au Petit Clairvaux. L’ambitieux projet du père Vincent de Paul semble alors bien loin…

Peinture du père abbé Dominic Schietecatte, abbé émérite de l’abbaye du Petit Clairvaux, peu de temps avant sa mort – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

L’abbaye Notre-Dame de la Vallée ⛪

Une fois de plus, l’admirable charité monastique fait son oeuvre. Cette fois-ci c’est l’abbaye de Notre-Dame du Lac, fondée près de Montréal  en 1881 par l’abbaye trappiste française de Bellefontaine, qui vient à la rescousse de la communauté. Elle lui envoie un nouveau père abbé, et l’aide à déménager puis à s’installer dans le Rhode Island.

Les treize moines se remettent alors au travail et construisent eux-mêmes tous les bâtiments avec du granit trouvé sur leur propre propriété. Tout redémarre petit à petit, et l’abbaye Notre-Dame de la Vallée sort de terre. Les moines rayonnent à nouveau, et plutôt bien même, puisqu’en 1943, ils sont 84 moines sur place ! Le troupeau et les récoltes suffisent à nourrir tout ce beau monde, si bien que l’abbaye est autosuffisante.

Les moines sont si nombreux qu’ils fondent en 1946 au Nouveau-Mexique. Mais cela ne suffit pas, et les murs deviennent trop étroits… En effet ils sont 137 frères sur place en 1948 ! Sans compter l’urbanisation croissante autour de l’abbaye, qui nuit à la tranquillité des moines…

Ci-dessus, le tout premier monastère de Notre-Dame de la vallée en 1900 (à gauche), et le nouveau quelques années plus tard (à droite) – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

L’abbaye de Spencer, enfin… 🏁

Le 21 mars 1950, l’abbaye est à nouveau ravagée par le feu et la dévastation est complète.   C’est la troisième fois en 60 ans que la communauté se retrouve à la rue… Décidément ! Seuls subsistent quelques pans de l’église abbatiale. Encore une fois, la communauté, composée de 140 personnes, se retrouve sans abri. Une fois de plus, il faut déménager et reconstruire. Mais où ?

Bien heureusement, la communauté avait acquis en 1949 une immense propriété agricole  à Spencer, dans le Massachusetts. Cette ferme devait servir d’éventuel replis pour la communauté dans les années suivantes, si l’urbanisation de Rhode Island ne cessait pas. Prévoyants ces moines ! Ce nouvel incendie décide donc les moines d’accélérer leur processus de déménagement. Dès 1950, 84 moines s’installent donc à Spencer pour y fonder le monastère Saint-Joseph. Nous y voilà enfin ! Les autres moines de la communauté se rendent à Berryville, en Virginie, et y fondent l’abbaye Notre-Dame de la Sainte Croix.

Les moines de l’abbaye Notre-Dame de la Vallée se recueillent après l’incendie de leurs église, en 1950 – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

La croissance de l’abbaye est spectaculaire. En trois ans, les travaux sont terminés, et en 1957, soit 7 ans après la fondation, les frères sont déjà 186 sur place ! L’abbaye fonde alors dans le Colorado, en Argentine et au Chili.

Mais pour financer tous ses travaux de fondations et faire vivre tout ce beau monde, l’abbaye a besoin d’une nouvelle activité économique…

Ci dessus, les moines de l’abbaye Spencer construisent leur abbaye en 1951 – Crédit Photo : Abbaye de Spencer

Abbaye de Spencer : et aujourd’hui ? 🙏

Aujourd’hui, les moines de l’abbaye de Spencer sont une cinquantaine. Ils suivent toujours la règle « ora et labora » de saint Benoît (VIe siècle) qui leur demandent de chercher Dieu dans la prière et le travail. Ils prient ainsi sept offices par jour (le premier est à 3h30 du matin !), chantés en anglais et grégorien. Côté travail, ils sont bien occupés dans leur atelier d’artisanat monastique. En effet, ils confectionnent depuis 1954 d’incroyables gelées et confiture, l’un de leurs produits monastiques phares. Ils sont aussi bien occupés dans leur atelier de vêtements liturgiques. Sans compter la prise en charge des frères les plus âgés de la communauté !

Les moines ont aussi lancé en 2013 leur brasserie ! Aujourd’hui, elle connaît un tel succès que les moines ont dû augmenter leur production (500 000 litres annuels) et diversifier leur gamme. Plusieurs moines sont physiquement impliqués dans le brassage, aidés de 4 salariés. Mais impossible de les différencier, car dans la brasserie, moines et salariés ont le même tablier !

Un frère trappiste travaille le tissu pour confectionner des vêtements liturgiques — Crédit Photo : Abbaye de Spencer

Et pour acheter les bières de l’abbaye de Spencer ?

Les Etats-Unis ce n’est pas la porte à côté, heureusement la boutique monastique en ligne de Divine Box est là ! Cliquez ici pour acheter les bières de l’abbaye de Spencer.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’abbaye Saint-Joseph de Spencer : ses gelées et confitures, sa clôture naturelle…

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23 mars 2019 – Assises régionales des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens en Ile-de-France, à Paris

Les Assises Régionales d’Ile-de-France auront lieu le 23 mars prochain à l’Institut Catholique de Paris.

Le 23 mars 2019, de 8h à 18h
74 rue de Vaugirard Paris

Inscriptions

Programme

8h – Accueil

8h45 – Prière introductive

9h – accueil des présidents de région

9h15 – Intervention de nos deux invités spéciaux

10h – pause-café

10h30 – table-ronde

11h30 – Messe

12h30 – repas

14h15 – 1er atelier ou atelier de 2h

La Block Chain appliquée à mon entreprise…(ATTENTION : atelier unique à 14h30) Vous avez bien sûr entendu parler de la blockchain, cette technologie qui permet des échanges sécurisés entre personnes et entreprises partout dans le monde à l’origine des cryptomonnaies notamment.
Nous vous proposons dans cet atelier des applications concrètes que vont vous présenter nos participants entrepreneurs.
Au-delà des transformations que va induire la blockchain dans nos activités et dans nos entreprises, nous nous poserons la question en tant que dirigeant chrétien : Est-ce que tout cela sert l’intérêt général ? le bien commun ?

Ombres et lumières du Big Data : et l’Esprit Saint dans tout cela ? (1er atelier) Grâce aux plateformes de stockage de données d’Amazon, Pedro Lucas a donné une Dimension mondiale a son offre dans le domaine de la Santé. François Jeanne Beylot aide ses clients à lutter contre des campagnes de déstabilisation par les données menées sur Internet. Le Père d’Augustin, vu par certains aux Assises de Strasbourg, évoque le « Download » dans la prière de données décisives pour le Dirigeant Chrétien. Des repères pour laisser toute sa place à l’Homme et à sa dignité dans la valorisation des données.

Fragilités, les nouvelles ressources pour votre entreprise à l’ère du digital (ATTENTION : Atelier unique à 14h30) La révolution digitale « rebat des cartes ». Pour les plus fragiles, collaborateurs présents de nos entreprises ou à venir :
Nouvelles formes d’exclusion du monde professionnel ? Nouveaux métiers, nouveaux outils pour y trouver sa place ?

Le « sans contact », appauvrissement ou enrichissement de la relation ? (1er atelier) Chatbots, standards digitaux, cloud, réseaux sociaux… Toutes ces technologies remplacent le contact humain, totalement ou partiellement. Quel en est l’impact sur notre relation à l’autre ? Parler par écran interposé change-t-il notre comportement ? Robotiser l’accueil a-t-il un impact sur l’image et la culture d’entreprise ? Communiquer avec une machine, est-ce aliénant ou rassurant ?Comment accompagner en tant que chrétien cette transformation de la relation tout en restant fidèle à la Pensée Sociale Chrétienne (Subsidiarité, bien commun, dignité de l’homme) ?

Entrepreneur et Dirigeant chrétien : quel mode de gouvernance à l’heure du digital ? (1er atelier) Voulue ou subie,la révolution digitale s’impose à nous quotidiennement .Si nous voulons survivre il nous faut nous adapter.Dans l’entreprise l’irruption du numérique transforme notre modèle d’organisation ,notre mode de management,notre forme d’apprentissage ,nos circuits de communication.Comment en tant qu’entrepreneur et dirigeant chrétien vivons-nous cette transformation?quelles sont nos peurs ?En quoi,cela modifie-t-il notre rôle?Comment accompagner cette révolution ? A ces questions deux EDC viendront témoigner de leur expérience puis vous confronterez vos opinions pour nourrir votre réflexion et vous inciter à agir.

Nous transformer à la lumière de Laudato Si (ATTENTION : atelier unique à 14h30) A quelle conversion sommes-nous appelés personnellement et au sein de nos
entreprises pour répondre au pressant appel que le Pape François nous adresse dans
son encyclique Laudato Si ? Les évolutions technologiques les plus récentes peuvent-elles nous aider à relever ce défi ? Rencontre de témoins et d’acteurs qui sont déjà engagés sur cette voie

Artificielle, humaine, deux intelligences pour un bien commun (ATTENTION : atelier unique à 14h30) Les nombreux développements et l’omniprésence médiatique autour de l’intelligence artificielle et de son corollaire « physique », la robotique autonome, demandent quelques repères pour faire la différence entre les possibilités de ces technologies et leurs promesses aussi bien que leurs impacts sur nos sociétés. Nous prendrons le temps dans cet atelier de nommer les transformations en cours tant technologiques que culturelles, sociétales et morales, d’identifier les opportunités, les enjeux mais aussi les risques entrevus voire les menaces, et d’exprimer nos peurs. Nous repartirons, grâce aux échanges sous différents éclairages, avec des pistes sur la manière dont l’IA et la robotique nous pressent finalement de penser et agir toujours plus pour la dignité humaine et l’émergence du bien commun dans nos entreprises et organisations. Plus nous attendons de la techno, plus nous devons élever l’exigence sur la place que nous devons et voulons donner à l’humain !

À quel Saint me vouer quand mon entreprise est disruptée ? (ATTENTION : Atelier unique à 14h30) La révolution technologique est porteuse de multiples opportunités. Elle met aussi à mal de nombreux business models, dont la viabilité se trouve menacée, voire définitivement condamnée. Ce sont les fameuses destructions créatrices, prometteuses pour ceux qui en bénéficient, mais douloureuses pour les « détruits ». Comment réagir si mon entreprise est concernée ? Comment manager mes salariés et préparer leur évolution dans un tel environnement ? Comment garder l’Espérance et rebondir si le business model de mon entreprise a disparu ? Cet atelier ne s’adresse pas qu’aux « perdants » ! Les gagnants sont aussi concernés… Quelle est mon attitude quand je disrupte le business des autres ? Comment puis-je participer au bien commun en étant attentif à mon écosystème et en aidant les plus menacés ? Autant de questions auxquelles nous proposons de réfléchir ensemble et à la lumière des témoignages des participants à la table ronde

15h30 – 2nd atelier

Ombres et lumières du Big Data : et l’Esprit Saint dans tout cela ? (2nd atelier) Grâce aux plateformes de stockage de données d’Amazon, Pedro Lucas a donné une Dimension mondiale a son offre dans le domaine de l e Santé. François Jeanne Beylot aide ses clients à lutter contre des campagnes de déstabilisation par les données menées sur Internet. Le Père d’Augustin, vu par certains aux Assises de Strasbourg, évoque le « Download » dans la prière de données décisives pour le Dirigeant Chrétien. Des repères pour laisser toute sa place à l’Homme et à sa dignité dans la valorisation des données.

Le « sans contact », appauvrissement ou enrichissement de la relation ? (2nd atelier) Chatbots, standards digitaux, cloud, réseaux sociaux… Toutes ces technologies remplacent le contact humain, totalement ou partiellement. Quel en est l’impact sur notre relation à l’autre ? Parler par écran interposé change-t-il notre comportement ? Robotiser l’accueil a-t-il un impact sur l’image et la culture d’entreprise ? Communiquer avec une machine, est-ce aliénant ou rassurant ?Comment accompagner en tant que chrétien cette transformation de la relation tout en restant fidèle à la Pensée Sociale Chrétienne (Subsidiarité, bien commun, dignité de l’homme) ?

Entrepreneur et Dirigeant chrétien : quel mode de gouvernance à l’heure du digital ? (2nd atelier) Voulue ou subie,la révolution digitale s’impose à nous quotidiennement .Si nous voulons survivre il nous faut nous adapter.Dans l’entreprise l’irruption du numérique transforme notre modèle d’organisation ,notre mode de management,notre forme d’apprentissage ,nos circuits de communication.Comment en tant qu’entrepreneur et dirigeant chrétien vivons-nous cette transformation?quelles sont nos peurs ?En quoi,cela modifie-t-il notre rôle?Comment accompagner cette révolution ? A ces questions deux EDC viendront témoigner de leur expérience puis vous confronterez vos opinions pour nourrir votre réflexion et vous inciter à agir.

17h – cocktail de fin d’Assises

Plus d’informations

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #45 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Que faut-il penser de la peine de mort ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Que faut-il penser de la peine de mort ?


Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Le Monastère de la Grande Chartreuse (et ses liqueurs !) : petite histoire en 2 minutes (et en VIDÉO)

Un article proposé par Divine Box.

Le monastère de la Grande Chartreuse se trouve, comme son nom l’indique, dans le massif de la Chartreuse, dans les Alpes.

 

La communauté regroupe quelques moines qui y vivent en ermite et ne prennent qu’un repas par jour. Ils sont notamment mondialement réputés pour leurs Chartreuse Verte et Chartreuse Jaune, produites depuis plusieurs siècles !

 

Petit tour d’horizon du monastère (et de ses liqueurs) en deux minutes, top chrono, avec Divine Box ! (Une vidéo vous attend à la fin de l’article)

 

Les frères chartreux vivent depuis 1000 ans au coeur de la vallée de la Chartreuse, dans les Alpes françaises – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Monastère de la Grande Chartreuse : la vision

 

En 1084, saint Hugues, alors évêque de Grenoble, a une vision : 7 hommes désireux de louer Dieu au coeur d’une montagne nommée « Chartreuse”. C’est alors que Bruno, universitaire à Cologne, lui rend visite avec ses six compagnons.

 

Coïncidence ? Pas sûr… Saint Hugues y voit en effet un signe de la Providence et décide d’emmener Bruno dans la montagne, le lieu parfait pour prier ! Le futur saint Bruno est ravi, lui qui voulait quitter le monde afin de vivre pour Dieu seul. Allez hop, on monte le camp !

Saint Bruno, qui a vécu au XIe siècle, est le fondateur du monastère de la Grande Chartreuse – Divine Box

Et de deux !

 

Bruno décide alors de construire un lieu qui allie vie solitaire et… vie communautaire. Un subtil équilibre qui se retrouve, par ailleurs, dans la construction même du monastère. De petites cellules en bois, indépendantes, sont en effet reliées par une galerie qui débouche sur une église et un réfectoire.

 

Une fois la construction terminée, Bruno est appelé auprès du pape pour le conseiller, mais ce rôle l’ennuie profondément… Le revoilà donc reparti en Italie, en Calabre, pour fonder la deuxième « Chartreuse » de l’Histoire ! En avant, toute !

Ci-dessus, saint Bruno rendant visite au pape Urbain II, à l’appel de ce dernier – Divine Box

La règle du monastère de la Grande Chartreuse

 

À la mort de saint Bruno en 1101, aucune règle communautaire n’est encore écrite ! Dingue, non ? Même si la coutume orale fonctionne alors à l’époque, en 1121, le prieur général, « Guigues le Chartreux », a le souci de pérenniser l’organisation de l’ordre.

 

Et hop, en 1127, les « Statuts » (la règle des chartreux) sont approuvés, et se diffusent progressivement aux différentes chartreuses qui se développent partout en Europe… Et pour les petits curieux : oui, les chartreux actuels suivent toujours les préceptes de 1127 !

Ci-dessus, les Consuetudines Cartusiae (Coutumes de la Chartreuse), écrites et mises en forme par le frère prieur Guigues le Chartreux – Divine Box

L’apogée

 

Heureusement d’ailleurs que tout s’organise, car au XIVe siècle, à l’apogée de l’ordre, on compte 150 chartreuses en activité ! Chaque maison est alors représentée par un prieur, qui s’en réfère au père général, qui est le prieur du monastère de la Grande Chartreuse.

 

Ensemble, ils tentent de se réunir régulièrement pour discuter des évolutions de l’ordre et… déguster un verre de liqueur (anecdote véridique) ! Mais malheureusement, après de belles années, la suite n’est pas toute reluisante pour ces moines cherchant Dieu dans la solitude…

Au XIVe siècle, le monastère de la Grande Chartreuse connaît son apogée : elle a pu fonder 150 monastères en Europe ! – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Les complications à la veille de la Révolution

 

En effet, depuis la fin du XIVème siècle, les guerres provoquent la fermeture progressive des maisons. Le monastère de la Grande Chartreuse lui-même subit notamment de nombreux incendies. Et même si le monastère a toujours été reconstruit à l’identique, les moines ont souvent dû quitter les lieux pour se protéger !

 

C’est notamment le cas entre 1789 et 1816, quand l’Etat décrète que les biens de l’Eglise appartiennent à la Nation : il n’y a alors plus de maisons vivantes en France. Coup dur ! Et ce n’est pas fini…

Ci-dessus, une gravure du XVIIIe siècle représentant le monastère de la Grande Chartreuse, peu avant la Révolution – Divine Box

La résistance des montagnards

 

En 1903, une loi dissout les congrégations, dont (évidemment) celle des chartreux, mais le père général de l’époque tente de défendre sa cause. Sa lettre aux autorités, relayée par la presse, crée un (petit) soulèvement populaire : des milliers d’habitants du coin se rassemblent alors sous les murs du monastère pour empêcher l’expulsion des moines !

Mais après plusieurs jours de lutte pacifique, les gendarmes vident finalement le monastère le 19 avril, au milieu des habitants en pleurs. Même les gendarmes, honteux, se découvrent au passage des frères…

 

En avril 1903, l’armée et les policiers sont réquisitionnés pour expulser les frères chartreux, face au soutien de la population locale – Divine Box

Monastère de la Grande Chartreuse : et aujourd’hui ?

 

La vie du monastère de la Grande Chartreuse a repris en 1940, après un exil de 37 ans en Italie… ! Aujourd’hui, ils sont une vingtaine sur place, et suivent toujours les « Statuts » de 1127.

 

Leur prière est d’abord solitaire en cellule, mais ils se retrouvent en communauté pour la messe, les vêpres (à 18h) et les matines (à 1h du matin !).

 

En plus de ça, ils étudient et travaillent de leurs mains, par exemple à l’entretien de leur jardin ou à la fabrication des coffrets de Chartreuse ! Sans oublier bien sûr, dans la catégorie produits monastiques, les fameuses liqueurs qu’ils préparent ! On en parle tout de suite…

Aujourd’hui, les frères du monastère de la Grande Chartreuse ont pu se réinstaller depuis 1940 dans leurs bâtiments historiques – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Mystérieuse Chartreuse

 

Depuis 1737, les chartreux élaborent des liqueurs à la renommée mondiale, issues d’un mystérieux parchemin reçu en 1605, détaillant la recette d’un élixir végétal aux 130 plantes.

 

Aujourd’hui, les deux moines qui supervisent la production sont les seuls *au monde* à connaître les ingrédients et le processus de fabrication de chaque liqueur. Un artisanat monastique rarissime, qui en a fait rêver plus d’un !

 

C’est pour cela, par exemple, qu’ils ne voyagent jamais dans la même voiture ! On n’est jamais trop prudents… La fameuse chartreuse verte, elle, date de 1764 ! Et voilà, vous savez (presque) tout.

Les frères chartreux réalisent encore, depuis plusieurs siècles, des liqueurs à la recette ultra secrète – Crédit Photo : Chartreuse Diffusion

Et pour acheter les produits/liqueurs du Monastère de la Grande Chartreuse ?

 

 

Sur place à la boutique près du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : vous pourrez y acheter la Chartreuse Verte, la tisane des Pères Chartreux, l’élixir végétal de la Grande Chartreuse etc…

 

Le coin est superbe, n’hésitez pas à vous rendre sur place ! Mais les moines, ermites et très discrets, ne seront probablement pas là pour vous accueillir … ;-)

La vidéo

 

Allez, vous l’avez bien méritée ! Voici une petite vidéo (1:09) de Divine Box, sur le monastère de la Grande Chartreuse :

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Prions les bienheureuses martyres d’Orange pour un miracle le 11 février 2019

Pour que les 32 religieuses, Bienheureuses martyres d’Orange soient canonisées, il suffit d’un miracle. Nous allons le demander ensemble dans une grande prière en France et à travers le monde, à l’occasion de la Journée Mondiale du Malade, le 11 février prochain.

A disposition des prêtres un livret de prière.
A disposition de tous : une image avec la demande de canonisation et d’intercession.

Le secrétariat de la Cause de Canonisation des 32 Bienheureuses martyres d’Orange met à disposition :

  • un livret réservé aux prêtres, pour vivre une Veillée de Prière pour les malades, par l’intercession des Bienheureuses.
  • un document «  Qui sont les Bienheureuses  ?  », disponible pour les personnes qui veulent vivre une première découverte des Bienheureuses martyres.
  • une image avec la prière officielle pour demander la Canonisation, à distribuer largement.
  • possibilité de soutenir la Cause de Canonisation en faisant un don ICI

Vous pourrez trouver la prière officielle (traduite dans différentes langues) pour demander la canonisation des 32 bienheureuses martyres d’Orange ici.

Infos pratiques

Courrier à l’adresse postale suivante : Postulation Canonisation Martyres d’Orange – Archevêché d’Avignon – BP 40050 – 84005 Avignon Cedex
Contact : postulateur@diocese-avignon.fr : pour demander les documents, en précisant bien votre nom, prénom et adresse postale où les envoyer.

(source)

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(Re)découvrez les ruines de l’abbaye bretonnes de Landévennec !

Un article proposé par Divine Box

Les ruines de l’ancienne abbaye de Landévennec sont, aujourd’hui encore, une référence pour les archéologues médiévaux, à cause des richesses qu’elles recouvrent. On a en effet retrouvé plus de cinquante mille objets sur le site ! Des fouilles furent effectuées entre 1978 et 2002, et le lieu fut classé aux monuments historiques le 26 mai 1992.

 

Que nous révèlent aujourd’hui ces ruines sur le passé de l’abbaye ? Qu’en réalité, ce sont trois abbayes successives qui se sont succédé sur le lieu : une abbaye de style carolingien, une abbaye romane et une abbaye mauriste. Petit retour en arrière avec Divine Box !

 

L’âge d’or de l’abbaye carolingienne et l’invasion viking

 

Les ruines de l’abbaye de Landévennec nous révèlent une première occupation des lieux par des moines, à l’époque mérovingienne, vers 485. Cette présence consistait en un oratoire rectangulaire de petite taille, placé à côté d’un bâtiment de type gallo-romain plus grand, entouré de tombes, dont sans doute celle de saint Guénolé, le fondateur.

 

Vers l’an 700, l’oratoire fut reconstruit, agrandi et transformé en église. Puis au IXe siècle, l’abbaye adopte la règle de saint Benoît, suivant le souhait du fils de Charlemagne, Louis le Pieux. Elle connaît alors pendant 100 ans un âge d’or : de plus grands travaux sont donc entrepris. Les différents bâtiments (réfectoire, couchettes, église) sont notamment rattachés les uns aux autres grâce à la création d’un cloître et de galeries couvertes. Les reliques de saint Guénolé sont alors déposées dans le chœur de l’église. Quelques vestiges témoignent de la puissance et de la richesse de l’abbaye à cette époque : notamment ceux d’un bas-fourneau, d’un puits, et d’un mur d’enceinte.

 

Malheureusement en 913, les vikings pillent et incendient l’abbaye de Landévennec. Un calendrier, aujourd’hui conservé à Copenhague, témoigne (en latin) de cet événement tragique : « Cette même année (913, ndlr) fut détruit le monastère de saint Gwennolé par les Normands ».

 

Les moines survivants réussissent à s’échapper avec les reliques et des manuscrits. Il reste, encore aujourd’hui sur le site, une couche épaisse de cendres. À côté du choeur de l’église, les archéologues ont retrouvé un tumulus, lequel cache des os calcinés et des cendres sous une couche de pierres. Cette pratique viking consistait à se faire pardonner la violation des sépultures, en incinérant puis en ré-enfouissant sous la terre les restes profanés.

 

Au milieu des ruines, on peut encore admirer l’ancien puits de l’abbaye, symbole de sa puissance lors de la période carolingienne Divine Box

L’abbaye romane et les guerres

 

Bien heureusement, les moines parviennent à revenir au milieu du Xe siècle. Ils rebâtissent alors le monastère et débute au milieu du XIe siècle la construction d’une nouvelle église de style roman. Pour ce faire, les moines conservent les restes du bâtiment carolingien, qu’ils agrandissent en prolongeant la nef. L’ancienne nef devient alors une sacristie. Ils ajoutent également un transept et un choeur composé d’un déambulatoire et de petites chapelles. Ils décorent les colonnes de chapiteaux avec des motifs bretons traditionnels : fougères, palmettes, etc…

Cependant, au XIVe et à la fin du XVIe siècle, l’abbaye est victime de plusieurs conflits : la guerre de Succession de Bretagne, la guerre de Cent Ans, mais aussi des guerres de Religion. Elle est plusieurs fois en partie détruite, notamment par les anglais et les membres catholiques de la Sainte Ligue, hostiles aux protestants. Porte en or massif, ornements, coffres, meubles… Tout fut emporté, et le reste des boiseries fut brûlé !

L’ancienne église carolingienne fut agrandie au XIe pour donner naissance à une nouvelle église romane beaucoup plus imposante. L’histoire de l’abbaye de Landévennec a été mouvementée !

L’abbaye mauriste et la Révolution

 

L’abbaye connaît alors à partir de 1628 un renouveau intellectuel et spirituel, grâce au Pape Urbain VIII qui rattache l’abbaye à le Congrégation de Saint-Maur. Entre 1650 et 1655, les bâtiments abbatiaux sont rebâtis par Le frère Robert Plouvier. Ce  jeune moine architecte reconstruit les différents bâtiments. Mais à la fin du XVIIe siècle, l’abbaye est de nouveau quasiment en ruine : très critiquée par les Jansénistes, son image en pâtit. Elle se retrouve à nouveau délaissée.

Si bien qu’à la Révolution en 1792, il ne reste sur place que 4 moines. La communauté de l’abbaye de Landévennec est dissoute et la bibliothèque dispersée. Les bâtiments, qui tombent alors petit à petit en ruines, sont vendus comme bien nationaux. À l’époque, l’église est encore cependant bien entière. Ce qui porta un dernier coup fatal aux ruines est l’acquéreur de l’abbaye. Vers les années 1810, il la détruit et se sert des pierres pour la construction d’un four à chaux sur place.

Ce sera 150 ans plus tard, en 1958, qu’une nouvelle communauté bénédictine se réapproprie les lieux et y construit à côté de nouveaux bâtiments. L’histoire monastique du lieu peut alors reprendre ! La règle « ora et labora », fidèle à la tradition bénédictine, habite alors à nouveaux les murs de ce lieu chargé d’histoire. Les moines y prieront, tout en travaillant de leurs mains.

En 1958, la nouvelle communauté bénédictine de l’abbaye de Landévennec s’est installée un peu plus loin, pour laisser les visiteurs admirer les ruines de l’ancienne abbaye. Un peu plus loin encore, caché dans l’angle en bas à droite de la photo, les ateliers d’artisanat monastique de l’abbaye.

Et les moines, aujourd’hui ?

 

Les moines bénédictins, soucieux de pouvoir partager la riche histoire de leur abbaye, ont ouvert un musée. Il retrace chaque année, dans une exposition temporaire, une époque particulière de la vie de l’abbaye.

 

Entre leurs sept offices quotidiens, les dix-huit frères bénédictins travaillent de leurs mains. Ils réalisent des produits monastiques, notamment le célèbre « caramel au beurre salé de Lanvévennec », et des pâtes de fruits. Ils font tout à la main de A à Z, dans les petits ateliers du monastère.

 

Pour les visiter et découvrir leurs délicieux produits, vous pouvez bien sûr vous rendre sur place en Bretagne : Rue Gorrequer, 29560 Landévennec. Sinon, vous pouvez retrouver les produits de l’abbaye de Landévennec sur la boutique en ligne Divine Box.

Source : Divine Box, pour Breizh-info

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Projection du film La rébellion cachée en présence du réalisateur le 30 novembre 2018 à Marseille (13)

Le film La Rébellion cachée sera projeté le 30 novembre 2018, à 20h, en la paroisse Saint Julien, 14 rue du groupe scolaire, 13012 Marseille, en présence du réalisateur Daniel Rabourdin.

Mettant en scène la campagne vendéenne relativement prospère, trois années après la Révolution, La Rébellion cachée combine documentaire visionnaire et grandes scènes de batailles, de résistance et d’amour, sous un ciel assombri par le Règne de la Terreur.

La Rébellion cachée examine minutieusement le cours des évènements et plus encore les courants de pensée à l’origine de ce qui fut probablement le premier génocide de l’époque moderne.

En ces temps d’intolérance croissante face à la foi et la famille, le docudrame invite avec force à faire mémoire de cette page de notre histoire. Il veut pousser la République française à examiner son passé. La Rébellion cachée raconte l’histoire de gens simples et fidèles qui ont donné leur vie pour le ciel.

Pour organiser une projection de ce “docufilm que les catholiques attendaient” dans votre paroisse, contactez rebellion.rabourdin@gmail.com

Le DVD est disponible ICI.

Daniel Rabourdin a écrit un livre, “Comment faire un film sans perdre son âme“, que vous pouvez commander ici.

 

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Projection du film La rébellion cachée en présence du réalisateur le 29 novembre 2018 à Marseille (13)

Le film La Rébellion cachée sera projeté le 29 novembre 2018, à 19h, en la Basilique du Sacré-Coeur, 14 rue Saint Adrien, 13008 Marseille, en présence du réalisateur Daniel Rabourdin.

Mettant en scène la campagne vendéenne relativement prospère, trois années après la Révolution, La Rébellion cachée combine documentaire visionnaire et grandes scènes de batailles, de résistance et d’amour, sous un ciel assombri par le Règne de la Terreur.

La Rébellion cachée examine minutieusement le cours des évènements et plus encore les courants de pensée à l’origine de ce qui fut probablement le premier génocide de l’époque moderne.

En ces temps d’intolérance croissante face à la foi et la famille, le docudrame invite avec force à faire mémoire de cette page de notre histoire. Il veut pousser la République française à examiner son passé. La Rébellion cachée raconte l’histoire de gens simples et fidèles qui ont donné leur vie pour le ciel.

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Projection du film La rébellion cachée en présence du réalisateur le 1er décembre 2018 à Cannes (06)

Le film La Rébellion cachée sera projeté à l’ église du Prado, 20 avenue Prince de Galles, Cannes (06) 2018 à 19h30 en présence du réalisateur Daniel Rabourdin.

Mettant en scène la campagne vendéenne relativement prospère, trois années après la Révolution, La Rébellion cachée combine documentaire visionnaire et grandes scènes de batailles, de résistance et d’amour, sous un ciel assombri par le Règne de la Terreur.

La Rébellion cachée examine minutieusement le cours des évènements et plus encore les courants de pensée à l’origine de ce qui fut probablement le premier génocide de l’époque moderne.

En ces temps d’intolérance croissante face à la foi et la famille, le docudrame invite avec force à faire mémoire de cette page de notre histoire. Il veut pousser la République française à examiner son passé. La Rébellion cachée raconte l’histoire de gens simples et fidèles qui ont donné leur vie pour le ciel.

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Projection du film La rébellion cachée en présence du réalisateur le 11 novembre 2018 à La Valette-du-Var (83)

Le film La Rébellion cachée sera projeté à l’ église Saint Jean, 32 avenue du Char Verdun, La Valette-du-Var, le dimanche 11 novembre 2018 à 16h30 en présence du réalisateur Daniel Rabourdin.

Mettant en scène la campagne vendéenne relativement prospère, trois années après la Révolution, La Rébellion cachée combine documentaire visionnaire et grandes scènes de batailles, de résistance et d’amour, sous un ciel assombri par le Règne de la Terreur.

La Rébellion cachée examine minutieusement le cours des évènements et plus encore les courants de pensée à l’origine de ce qui fut probablement le premier génocide de l’époque moderne.

En ces temps d’intolérance croissante face à la foi et la famille, le docudrame invite avec force à faire mémoire de cette page de notre histoire. Il veut pousser la République française à examiner son passé. La Rébellion cachée raconte l’histoire de gens simples et fidèles qui ont donné leur vie pour le ciel.

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