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Asie : l’indice mondial de la paix recule en 2018

L’Indice mondial de la paix ou Global Peace Index (GPI), publié chaque année par l’Institute for Economics and Peace (IEP), analyse et classe 162 pays selon leur niveau de paix et de sécurité. Le classement des pays asiatiques par l’édition 2018 a fortement chuté, en particulier pour la Birmanie, le Cambodge et le Bangladesh.

Selon l’Indice mondial de la paix 2018, publié par l’Institute for Economics and Peace (IEP), la paix a reculé en Asie cette année, en particulier dans le cadre de la dégradation de la situation en Birmanie, au Bangladesh et au Cambodge. L’IEP, basé en Australie, classe chaque année 163 pays selon leur niveau de paix et de sécurité. L’indice prend en compte, notamment, le degré de militarisation des pays ainsi que l’impact des conflits en cours. L’indice de la Birmanie a chuté de quinze places et se retrouve 122e du classement 2018, en particulier suite aux violences contre la minorité rohingya. Le Cambodge se voit perdre dix-huit places pour se classer 96e de l’indice 2018, suite à la suppression, par le premier ministre Hun Sen, du principal parti d’opposition. La crise humanitaire birmane a eu également un fort impact sur le Bangladesh voisin, qui est classé 93e et perd dix places, ce qui constitue la chute la plus importante en Asie du Sud. Malgré des améliorations de la stabilité politique et de la lutte contre le terrorisme au Bangladesh, les relations du pays avec ses voisins se sont détériorées, en partie à cause de la vague des 700 000 réfugiés rohingyas. « Le niveau de paix des régions et sous-régions asiatiques a tendance à s’améliorer ou à chuter d’un seul bloc, ce qui incite à trouver des solutions aux conflits sur le plan régional plutôt que sur le plan national », note le rapport de l’Indice mondial de la paix 2018.

La région Asie-Pacifique a vu sa « note » grimper de 5 % concernant le « terrorisme politique », suite à la montée des tensions dans la région et à la progression de régimes devenus plus autoritaires. Les Philippines ont perdu une place et se retrouvent 137e, notamment à cause des meurtres liés à la drogue et aux conflits de Mindanao contre les militants islamistes. Au Cambodge, le porte-parole du ministère de la défense, Chhum Socheat, a déclaré que la chute de l’indice du pays était injuste en l’absence de conflit violent. Le leader de l’opposition cambodgienne, Kem Sokha, a été arrêté en septembre suite à des accusations controversées de trahison et son parti, le Parti du sauvetage national du Cambodge (Cambodia National Rescue Party) a été dissous de force.

Un impact économique de 1988 dollars par personne

Quant à la Birmanie, elle aurait dû selon Maung Zarni, un conseiller du Centre européen d’étude de l’extrémisme (EuroCSE), être classée bien plus bas. « La Birmanie aurait dû être classée tout en bas de la liste, aux côtés de la Syrie et du Yémen », affirme le conseiller. Maung Zarni confie avoir rencontré des dizaines de femmes et d’enfants rohingyas ayant fui au Bangladesh. « Leur traumatisme n’est pas moindre que celui dont souffrent d’autres survivants de génocides », ajoute-t-il. « Ils sont marqués à vie. » Sur le plan mondial, l’impact économique de la violence s’élève, selon l’Institut, à 14,76 mille milliards de dollars, soit une hausse de 2 % par rapport à l’année précédente. Cet impact économique, qui représente 1 988 dollars par personne dans le monde, est le plus élevé de la dernière décennie.
On constate une légère amélioration pour le Pakistan, qui reste tout de même le pays le moins bien classé en Asie, à la 151e place… Juste derrière la Corée du Nord, placée 150e. Singapour, classé 8e, et le Japon, 9e, sont les deux seuls pays asiatiques dans le top dix. Selon l’index, la situation en Inde s’est également légèrement améliorée et le pays grimpe d’un rang à la 136e place

Source : Eglises d’Asie

NLH #Tribunes et entretiens

Le pape et les Rohingyas

Il y a quelques jours le Pape a demandé pardon aux Rohingyas au nom de tous ceux qui les ont persécutés et leur ont fait du mal.

Je me demande si les Rohingyas se sont satisfaits de cette demande de pardon… Est-ce que le pape avait demandé et obtenu la permission de faire, au nom des méchants Birmans, cette demande ? S’il ne l’avait pas obtenue, dans quels quiproquo, confusion et déception supplémentaires ne risque-t-il pas de les avoir plongés… Et surtout, toute demande de pardon, pour être sincère, implique une réparation à la mesure du préjudice.[1] Or, quelle réparation à la mesure des maux endurés le Pape a-t-il pu offrir aux Rohingyas ?[2] Enfin, n’a-t-il pas pris le risque que ― pour cette raison ―, son geste soit interprété comme un moyen de s’acheter à bon compte, et qui plus est sur le dos de ces malheureux, une réputation d’homme charitable ?

Plutôt que d’offrir une telle demande de pardon ― qui accusait en fait le peuple birman et de ce fait l’indisposait à l’égard de l’Église ―, n’aurait-il pas été préférable que François demandât aux Rohingyas de pardonner eux-mêmes à leurs persécuteurs ? Car Jésus ne commande pas seulement de demander pardon à notre prochain lorsque nous l’avons offensé (Mt 5.24), et de réparer pour autant que possible le mal commis (Lc 12.59 ; 19.8), mais encore de pardonner « du fond du cœur » à tous ceux qui nous ont offensés (Mt 18.35)… Est-ce que l’Évangile n’aurait pas alors retenti comme quelque chose de vraiment extraordinaire, surhumain, divin ? Voilà qui aurait été une magnifique leçon d’Évangile, un puissant acte d’évangélisation ! Et cette demande proprement évangélique, que personne n’aurait pu soupçonner inspirée par un autre esprit que celui de Jésus-Christ, aurait encore eu le pouvoir de mettre en évidence l’incapacité où sont les Rohingyas ― en tant que musulmans ― d’y répondre… 

 

 

 

En effet, l’islam trouvant sa gloire dans le rejet de la foi chrétienne ― seul péché qu’Allah ne peut pas pardonner (Coran 4.48) ―, rejette aussi le devoir de pardonner à ses ennemis : « Le talion s’applique à toutes choses sacrées. Donc, quiconque vous offense, offensez-le, à offense égale. (Coran 2.194) » ; « C’est dans le talion que se trouve votre salut, ô vous doués d’intelligence, ainsi atteindrez-vous à la piété !(Coran 2.179) ». 

Une telle demande aurait évité de nourrir l’esprit de victimisation dont raffolent les musulmans à travers le monde, et elle aurait ouvert les yeux de Rohingyas, et de tous, sur le malheur que constitue le fait d’être musulman… et ainsi une pierre de taille aurait été apportée à la résolution du problème des Rohingyas ! ! Le Pape aurait fait d’une pierre deux coups : d’un côté il aurait montré la vraie nature de l’Évangile, et de l’autre celle de l’islam… L’un ne peut aller sans l’autre pour évangéliser.

Malheureusement, le Pape a préféré continuer à laisser croire qu’être musulman n’était pas en soi un problème, que le problème vient des fondamentalistes qui existeraient «  dans toutes les ethnies et dans toutes les religions », en sorte que « nous aussi, les catholiques, nous en avons », comme s’il pouvait y avoir un quelconque point de ressemblance entre l’Évangile et le Coran ! «  Quelle union en effet entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Satan ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? (2 Co 6.14-16) »

Ce faisant François met sans doute en pratique l’enseignement qu’il a donné en matière d’évangélisation : ne pas chercher à «  convaincre mentalement, avec la raison et l’apologétique  », pour préférer escompter sur le travail de l’Esprit-Saint et le témoignage muet de l’évangélisateur… J’avoue ne pas voir comment cet enseignement s’harmonise avec celui des docteurs, apologètes et prédicateurs des temps passés[3], que le pape Paul VI résume ainsi : « Il n’y a pas d’évangélisation vraie si le nom, l’enseignement, la vie, les promesses, le Règne, le mystère de Jésus de Nazareth Fils de Dieu ne sont pas annoncés.  ».[4] Mais il est évident que si les Rohingyas, déjà, «  portent en eux le sel de Dieu  », on ne voit pas quel intérêt il y aurait à le leur apporter, ni même d’ailleurs ce que serait encore le sel de l’Évangile (Mt 5.13).

Abbé Guy Pagès

[1] « Ce devoir oblige en conscience. (Catéchisme de l’Église Catholique, n°2487, 2412) » ; «  Il est louable d’imposer une réparation pour la correction des vices et le maintien de la justice. (Idem, n°2302) ».

[2] Il est vrai qu’à Fatima où il est allé célébrer le centenaire des apparitions, il n’a pas fait non plus la moindre allusion au devoir de réparation, aspect pourtant essentiel des célestes apparitions… D’aucuns pourraient y voir une influence de Luther pour qui croire à la Réparation accomplie par le Christ suffit, sans qu’il soit besoin de mériter son pardon et son salut par de bonnes œuvres.

[3] Cf. Mt 11.1 ; 26.55 ; Mc 4.1 ; 6.34 ; Ac 4.2,10 ; 5.21,28,42 ; 13.38 ; 18.9 ; 28.28 ; 2 Tm 3.16…

[4][4] Evangelii Nuntiandi, n°22. A ce sujet, il n’est pas passé inaperçu  que dans ses discours officiels en Birmanie, François n’a pas une seule fois prononcé le saint nom de Jésus… mais que Aung San Suu Lyi, bouddhiste, a osé le faire, publiquement, devant lui…

 

 En savoir plus sur les Rohingyas :

 

 

A la une #Asie #NLQ

L’évêque de Pyay explique la situation des Rohingyas

 « La situation des Rohingyas aujourd’hui est très difficile à évaluer. Il n’existe pas de nouvelles certaines et celles qui circulent sont contrastantes selon qu’elles proviennent du gouvernement, des Rohingyas ou d’autres sources. Ce que nous pouvons dire est que nous espérons fortement qu’une solution pacifique soit trouvée, qui tienne compte du respect de la dignité et des droits fondamentaux de tous ». C’est ce que déclare Mgr Alexander Pyone Cho, Evêque de Pyay, Diocèse de l’ouest du Myanmar. Cette circonscription ecclésiastique recouvre le territoire de l’Etat Rakhine, sis lui aussi dans l’ouest du pays, où vit la majorité de la population de la minorité Rohingya, de religion musulmane.

Alors que continuent à circuler des nouvelles de violences et de bombardements à l’encontre des civils, l’Evêque remarque que « la situation s’est compliquée et a empiré à cause de la présence d’extrémistes qui ont alimenté le conflit au cours de ces dernières années, générant toujours plus de violence ».
« Les Rohingyas – raconte Mgr Pyone Cho – sont une population pacifique et cordiale. Ils sont arrivés en Birmanie du Bangladesh au cours de l’époque britannique et ont coexisté pendant des décennies avec la population locale des Rakhines sans problèmes. Voici quatre ans, les premiers désordres ont commencé, après un présumé épisode de viol perpétré par un Rohingya à l’encontre d’une jeune Rakhine. La tension a monté rapidement, notamment à cause de l’intervention de groupes extrémistes bouddhistes, le conflit se transformant en une lutte à caractère religieux. L’armée a dû intervenir pour contrôler la situation. Malheureusement, la division et la haine ont continué à couver et un groupe armé de Rohingyas a même fini par se constituer, ce dernier ayant perpétré des attaques ».
S.Exc. Mgr Alexander Pyone Cho conclut : « Maintenant, il existe une grande difficulté suite aux conditions des évacués, leur vie. La zone est totalement fermée et personne ne peut vérifier exactement ce qui se passe. Dans cette zone ne vivent ni chrétiens ni catholiques et, en tant qu’Eglise, nous ne pouvons œuvrer en aucune manière. Nous pouvons seulement prier et demander le respect de la dignité humaine et la construction de la paix. C’est ce que nous demandons également au Pape François, que nous accueillerons avec joie à la fin novembre au Myanmar »

 

Source Agence Fides

Asie

Myanmar – Le Cardinal Bo appelle à mettre fin aux crimes contre la minorité des Rohingyas : « La paix est le seul chemin »

« La paix est possible – La paix est le seul chemin », affirme le cardinal Charles Maung Bo, archevêque de Yangon. Le premier cardinal de Birmanie de l’histoire s’élève « contre l’extrémisme religieux, le sort des personnes déplacées, le traitement des minorités », notamment des Rohingyas, dans son pays.

« Ému par la souffrance humaine », le cardinal Bo lance un appel, dans un message rendu public le 26 juin 2017, à mettre fin aux «  violations flagrantes des droits de l’homme dans l’État de Rakhine, l’État de Kachin et l’État du nord du Shan et, en fait, dans toute la Birmanie  ».

Le cardinal rappelle que le pape François avait pris la défense de la minorité musulmane birmane des Rohingyas, persécutée dans son pays, lors de l’audience générale du 8 février 2017. Ce sont « des gens bons, des gens pacifiques… ils sont nos frères et sœurs », avait-il dit.

En février 2017le cardinal Bo avait exhorté la communauté internationale à être vigilante pour « mettre un terme à la violence et à la terreur ». L’Église de Birmanie a proclamé 2017 Année de la paix.

Dans sa déclaration, le cardinal affirme que «  les allégations de ‘nettoyage ethnique’, les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité devraient faire l’objet d’une enquête approfondie et indépendante  ». Il appelle « le gouvernement du Myanmar à travailler avec la communauté internationale pour enquêter sur les crimes signalés par les Nations Unies, d’une manière véritablement indépendante, qui aboutisse à la justice et à la responsabilité ».

Le cardinal rappelle que « le Myanmar (Birmanie) en tant que pays est confronté à de nombreux défis ». « Ceux qui soutiennent les Rohingyas ont raison de condamner toutes les violations des droits de l’homme, ajoute-t-il, mais ils doivent également aller de l’avant en maximisant la paix fondée sur la justice dans toutes les occasions.  »

« Des changements se produisent » en Birmanie, note le cardinal, même si ce n’est pas « aussi rapide que la communauté internationale et les groupes de défense des droits humains le souhaitent ». « Des conférences sur la paix ou toutes les parties prenantes sont invitées à dialoguer ont lieu, poursuit-il. Les rassemblements de paix inter-religieux gagnent de la force, mettant à l’écart les éléments extrémistes. Ces étapes ne sont pas des signes parfaits, mais encourageants. »

En concluant, le cardinal Bo adresse ses vœux de Ramadan à tous les musulmans et souligne que «  le Ramadan réaffirme notre engagement à contribuer à la paix ».

La minorité musulmane des Rohingyas est considérée par l’ONU comme l’une des plus persécutées. Selon les données de l’Arakan Project, organisation humanitaire défendant des droits des Rohingyas, depuis 2010, quelque 100 000 membres de cette minorité ont fui Birmanie (Myanmar) par la mer. Les violences entre bouddhistes radicaux et Rohingyas ont fait, depuis 2012, plus de 200 morts et 140 000 déplacés.

Source : Zenit

Asie #NLQ

Myanmar – La communauté catholique et le drame des Rohingyas

Au Myanmar, la question de la minorité musulmane d’ethnie Rohingya, population de quelques 1,2 millions d’habitants vivant dans l’Etat de Rahkine, à l’ouest du pays, revient sur le devant de la scène.
Des milliers de Rohingyas ont en effet fui en direction du Bangladesh limitrophe, le gouvernement birman ne les considèrant pas comme des citoyens du Myanmar mais comme des « immigrés illégaux », et les privant de tout droit. Ce statut discriminatoire institutionnalisé dure depuis des décennies mais s’est aggravé ces dernières années. Depuis 2012, les Rohingyas ont fait l’objet de violences et de persécutions promues par des groupes nationalistes bouddhistes, qui demandent leur expulsion de l’Etat. Selon les Nations unies, au moins 100.000 Rohingyas ont quitté le pays, trouvant refuge dans les Etats limitrophes et quelques 22.000 personnes l’ont fait au cours de la semaine passée, après que l’armée birmane ait lancé une offensive dans le nord de l’Etat de Rahkine à la recherche d’insurgés. Cette violence pourrait, selon des ONG, constituer un crime contre l’humanité. Par ailleurs, 150.000 autres civils Rohingyas se trouvent dans des camps de réfugiés et ont besoin d’une assistance humanitaire complète.


Le Père Stephen Chit Thein, du diocèse de Pyay, qui comprend sur son territoire l’Etat de Rahkine, est originaire du territoire se trouvant dans les environs de Settwe, où est installée cette population. « Je me souviens des difficultés de communication avec eux, attendu qu’ils ne connaissaient pas la langue birmane (…) Nous sommes préoccupés pour eux, même si actuellement, sur cette langue de terre, nous ne disposons pas de représentants catholiques ni de prêtres. Seuls les bouddhistes sont présents. Nous savons que la situation humanitaire est grave et nous exprimons toute notre solidarité mais les aider demeure difficile » note-t-il.
L’Eglise catholique, avec ses structures et organisations caritatives telles que la Caritas – qui au Myanmar s’appelle Karuna – est dans l’impossibilité d’agir. « Le gouvernement ne nous permet pas de nous rendre sur le territoire ou dans les camps de réfugiés. Aucune organisation religieuse ne peut le faire et seules certaines ONG internationales ont la possibilité de porter une assistance humanitaire » indique le père Nereus Tun Min, responsable de Karuna dans le Diocèse de Pyay. « Bien involontairement – poursuit le Père Tun Min – nous sommes seulement spectateurs de cette crise. Nous comprenons que la population souffre beaucoup actuellement. Nous connaissons l’ensemble de leurs problèmes, à commencer par leur absence de reconnaissance de la part de l’Etat, qui est le motif de tous les autres problèmes et a des conséquences très dommageables pour eux ».
«  Ce que l’on peut demander, en pensant à l’actuelle présence au Myanmar de l’envoyé de l’ONU pour les droits fondamentaux, est que le nouveau gouvernement coopère afin de bloquer cette escalade et qu’il aide à gérer une situation devenue insoutenable du point de vue humanitaire en recherchant des solutions respectueuses des droits et de la dignité de tout être humain » conclut-il.
Les évêques du Myanmar se sont exprimés par le passé à propos du drame des Rohingyas. Ainsi, S.Em. le cardinal Charles Maung Bo, archevêque de Yangon, parlant de la nouvelle phase démocratique ayant débuté au sein de la nation, a stigmatisé «  la diffusion de la haine et la négation du droit », se référant aux violences perpétrées par des bouddhistes vis-à-vis des Rohingyas musulmans mais également à l’hostilité démontrée envers cette population par le gouvernement. En cette situation comme en d’autres, marquées par le malaise et le conflit social, les catholiques au Myanmar, a-t-il remarqué, « ont le devoir de porter la miséricorde et de l’annoncer ».

Source : Agence Fides