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Rome : nomination du cardinal Tagle comme préfet de la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples

Ce dimanche 8 décembre 2019, le pape François a nommé le cardinal philippin Luis Antonio G. Tagle à la tête de la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples.

Né en 1957, le futur cardinal Tagle avait été nommé évêque par Jean-Paul II en 2002 à l’âge de 44 ans. Docteur en théologie (sa thèse porte sur la collégialité épiscopale) et jésuite, il avait été ensuite nommé archevêque de Manille en 2011, puis créé cardinal par Benoît XVI en 2012. Le cardinal Tagle est également président de Caritas Internationalis. Le cardinal Tagle est réputé proche de François ; certains verront un geste significatif dans l’actuel pontificat.

Le cardinal Luis Tagle doit remplacer le cardinal cardinal Fernando Filoni, 73 ans, qui a été nommé Grand Maître de l’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre. Le cardinal Filoni était préfet de la Congrégation pour l’Évangélisation des peuples depuis 2011.

SourceVatican News

 

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Du nouveau pour la cause de béatification de Maria Valtorta !

Emilio Pisani, président de la Fondazione Maria Valtorta Cev onlus, a conféré à Me Carlo Fusco, avocat de la Rote* et postulateur pour la cause des saints, le mandat d’agir devant les autorités ecclésiastiques compétentes pour obtenir le recueil des témoignages sur la vie de Maria Valtorta et, à cette occasion, les preuves de l’exercice héroïque de sa pratique des vertus chrétiennes.
Maria Valtorta étant décédée dans l’archidiocèse de Lucques, il a été demandé à l’Ordinaire du lieu son avis sur la possibilité que le Diocèse de Rome s’en occupe. L’Ordinaire de Lucques a répondu affirmativement.
Un prêtre du Vicariat de Rome a donc commencé le recueil de ces témoignages.
Les futurs communiqués à ce sujet seront publiés sur le site de la Fondazione Maria Valtorta Cev onlus : www.mariavaltorta.com

* La Rote romaine est l’un des trois tribunaux de l’Église catholique romaine.

Biographie

La spiritualité de Maria Valtorta (1897-1961) n’a pas bénéficié d’une formation classique.

Fille unique d’une mère contraire aux pratiques religieuses et d’un père soumis et fragile, Maria Valtorta cultivait une vocation naturelle à devenir épouse et mère. Cette vocation fut brisée à la racine par la fermeté inexorable du despotisme maternel.
Malgré tout, jamais personne n’a pu étouffer en elle la raison de son existence, qu’elle exprimait en ces termes : “Aimer était pour moi une condition indispensable pour pouvoir vivre.”
Encore enfant, regardant une image d’un Christ déposé de la croix, elle eut l’intuition de l’union indissociable de la Douleur avec l’Amour. Dans son cœur demeura “l’anxiété de Le consoler en devenant semblable à Lui et en acceptant la douleur avec amour”.
Elle avait 12 ans quand sa mère prit la décision de l’inscrire au collège Bianconi de Monza tenu par les sœurs de la Charité de Marie-Enfant. Elle y reçu une bonne éducation religieuse et une solide formation culturelle. La lecture journalière — qui se faisait dans le réfectoire — de l’Histoire d’une âme de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus (pas encore béatifiée à l’époque) l’invitait à cheminer avec confiance dans cette même direction ”d’abandon et d’amour généreux”. A l’âge de 16 ans, à la fin de ce cursus au collège, le sermon d’un évêque prononcé durant les derniers exercices spirituels, lui ouvrit l’âme et la poussa à embrasser une vie d’amour et de pénitence.
De retour dans sa famille, ses contacts avec Dieu furent moins fréquents. Jusqu’au jour où une nouvelle lecture — celle du roman Il Santo d’Antoine Fogazzaro — la jeta en plein dans “un océan de miséricorde divine et l’encouragea à avoir confiance dans les valeurs surnaturelles de l’expiation et du repentir”.
En 1913, son père prit sa retraite pour des raisons de santé et la famille s’installa à Florence où elle restera pendant onze ans et demi. Maria se plaisait dans cette ville qui satisfaisait sa sensibilité culturelle et qui lui permit de mettre en œuvre son amour du prochain en devenant “infirmière samaritaine” à l’hôpital militaire pendant la première guerre mondiale.
Mais c’est aussi à Florence qu’elle connut la douleur, à cause de sa terrible mère qui brisa par deux fois un rêve d’amour légitime, et à cause de l’acte insensé d’un anarchiste qui lui asséna un coup de massue sur les reins et la rendit infirme.
À l’âge de 25 ans, elle trouve par hasard un livret intitulé Vangelo di S. Luca (Évangile de saint Luc). C’était la première fois qu’elle lisait l’Évangile, qu’elle connaissait uniquement à travers les sermons du dimanche. Plus elle le lisait et plus elle ressentait naître en elle “un nouveau cœur”.
En 1924 ses parents firent l’acquisition d’une maison à Viareggio où ils s’établirent. Pour Maria commençait une vie d’ascèse fondée par une résolution inébranlable qui culminait par des héroïques dons de soi par amour de Dieu et de l’humanité. A presque 30 ans, elle s’offrit entièrement à Dieu. En même temps elle se consacrait à la paroisse en tant que délégué à la culture pour les jeunes de l’Action Catholique et tenait des conférences qui commencèrent à être suivies même par les non pratiquants.
Mais elle se déplaçait de plus en plus difficilement. Le 4 janvier 1933, elle sortit de chez elle pour la dernière fois avec une fatigue extrême et, à partir du 1er avril 1934, elle ne quitta plus le lit.
Dans son autobiographie, écrite à la demande de son directeur spirituel, elle raconte : “S’offrir à l’Amour signifie donc s’offrir à la Souffrance. Mais est-ce une souffrance que de souffrir avec le Christ et de souffrir pour le Christ ? Non, cela est une joie, très profonde, une joie inextinguible.”
Jamais elle ne négligea sa correspondance épistolaire, qui fut particulièrement riche, avec une moniale de clôture, une carmélite qu’elle considérait comme sa mère spirituelle.
Elle priait, souffrait, mais s’efforçait de ne pas le montrer. Ses oraisons étaient de préférence secrètes et ses extases, mentionnées dans ses écrits intimes, n’eurent pas de témoins. Sa bonne santé apparente lui permettait de cacher ses continuelles et dures souffrances, qu’elle accueillait avec une grande joie spirituelle, désirant ardemment participer à l’œuvre de rédemption.
Elle demanda et obtient la grâce de ne pas porter sur son corps les signes manifestes de sa participation à la passion du Christ.
Maria Valtorta est décédée à Viareggio en 1961. En 1973 ses restes furent transportés dans la Basilique Santa Annunziata de Florence.
Vous pouvez commander des ouvrages de Maria Valtorta ici et

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Mgr Jean-Paul James nommé archevêque de Bordeaux

Le pape François a procédé à une nouvelle nomination épiscopale en France. Ainsi, il a nommé le jeudi 14 novembre 2019 Mgr Jean-Paul James archevêque de Bordeaux. Ce dernier succède donc au cardinal Ricard. Jusqu’à présent, Mgr Jean-Paul James était évêque de Nantes.

Quel est le parcours de Mgr James ? Ordonné prêtre le 22 septembre 1985, il a d’abord été chapelain de l’église Saint-Louis-des-Français (1985-1989). Il a été recteur du séminaire interdiocésain Saint-Yves à Rennes en 1999. C’est en 2003 qu’il est nommé évêque de Beauvais, Noyon et Senlis par le pape Jean-Paul II. En 2009, il est nommé évêque de Nantes. Par sa nomination à Bordeaux, il succède ainsi au cardinal Ricard

L’installation de Mgr James aura lieu le dimanche 26 janvier 2020 à 15h à la cathédrale Saint-André de Bordeaux.

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Mgr Vincent Jordy nommé archevêque de Tours

Le pape François a nommé le 4 novembre 2019 Mgr Vincent Jordy archevêque de Tours. Évêque de Saint-Claude, il doit remplacer Mgr Bernard-Nicolas Aubertin qui a atteinte la limite d’âge canonique de 75 ans. Il avait présenté sa démission au pape le 26 octobre dernier. Mgr Jordy est né le 20 janvier 1961. Il a été ordonné prêtre le 28 juin 1992 à Strasbourg. Il a notamment étudié à Rome. Le 19 septembre 2008, il a été nommé évêque auxiliaire de Strasbourg ; il sera consacré le 11 novembre 2018. Dans son parcours, il a été membre de l’Emmanuel, puis a séjourné quelques mois au monastère des Carmes déchaux de Montpellier.

SourceVatican News

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Rome approuve la nouvelle traduction française du Missel romain

Attendues depuis plusieurs années, les traductions françaises du Missel romain viennent d’être approuvées par Rome. En effet, la Conférence des évêques de France (CEF) a obtenu de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements le décret de confirmatio pour la traduction française de la nouvelle édition du Missel romain. C’est ce qui a été annoncé par un communiqué de la Conférence des évêques de France (CEF).

C’est une traduction française du Missel romain plus fidèle au texte latin d’origine qui est donc approuvée par Rome et qui sera bientôt appliquée en France. On notera que certaines prières ont été traduites de façon plus  satisfaisante, comme dans le Confiteor, le Credo (le “consubstantiel” au lieu de “même nature“…) ou l’offertoire. Pour le communiqué de l’épiscopat français, cette nouvelle édition vise à « proposer une plus juste traduction du texte typique latin ». « S’il ne s’agit pas d’une réforme du Missel, cette nouvelle traduction permet de faire faire au peuple chrétien un pas supplémentaire pour entrer dans l’intelligence du mystère pascal du Christ », affirment également les évêques de France.

Cette nouvelle traduction doit donc être bientôt éditée. Ainsi, la version imprimée sera disponible à l’Avent 2020. Ce n’est que le 24 mai 2021, date de la mémoire de « Marie, Mère de l’Église », que l’usage de la nouvelle traduction sera alors définitif dans les paroisses de France.

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Inscription de Notre-Dame de Lorette dans le calendrier liturgique

Un décret de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements a fixé au 10 décembre la mémoire de la Vierge de Lorette. Ce décret a ainsi été rendu public le 31 octobre dernier. C’est donc à une nouvelle modification du calendrier liturgique romain auquel le pape François procède. En effet, il avait déjà agi ainsi pour la mémoire de Marie mère de l’Église et pour l’institution du Dimanche de la Parole de Dieu. Notre-Dame de Lorette, fêtée au sanctuaire de Notre-Dame des Marches en Italie, sera donc célébrée dans toute l’Église latin.

Voici le texte de ce décret :

La vénération de la Sainte Maison de Lorette a été, depuis le Moyen Âge, à l’origine de ce sanctuaire particulier, fréquenté, encore aujourd’hui, par de nombreux pèlerins pour nourrir leur foi en la Parole de Dieu faite chair pour nous.

Ce sanctuaire rappelle le mystère de l’Incarnation et pousse tous ceux qui le visitent à considérer la plénitude du temps, quand Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, et à méditer à la fois sur les paroles de l’Ange qui annonce l’Evangile et sur les paroles de Vierge qui a répondu à l’appel divin. Adombrée par le Saint-Esprit, l’humble servante du Seigneur est devenue la maison de Dieu, l’image la plus pure de la sainte Église.

Le sanctuaire susmentionné, étroitement lié au Siège apostolique, loué par les Souverains Pontifes et connu dans le monde entier, a su illustrer de manière excellente au fil du temps, autant que Nazareth en Terre Sainte, les vertus évangéliques de la Sainte Famille.

Dans la Sainte Maison, devant l’effigie de la Mère du Rédempteur et de l’Église, les Saints et les Bienheureux ont répondu à leur vocation, les malades ont demandé la consolation dans la souffrance, le peuple de Dieu a commencé à louer et à supplier Sante Marie avec les Litanies de Lorette, connues dans le monde entier. D’une manière particulière, ceux qui voyagent en avion ont trouvé en elle leur patronne céleste.

En raison de tout cela, le Souverain Pontife François a décrété avec son autorité que la mémoire facultative de la Bienheureuse Vierge Marie de Lorette soit inscrite dans le calendrier romain le 10 décembre, jour de la fête à Lorette, et célébrée chaque année. Cette célébration aidera tout le monde, en particulier les familles, les jeunes, les religieux et les religieuses, à imiter les vertus de celle qui a été disciple parfaite de l’Évangile, la Vierge Marie qui, en concevant le chef de l’Église, nous a également accueillis chez elle.

La nouvelle mémoire doit donc apparaître dans tous les calendriers et livres liturgiques pour la célébration de la Messe et de la Liturgie des Heures ; les textes liturgiques relatifs à cette célébration sont joints à ce décret et leurs traductions, approuvées par les Conférences épiscopales, seront publiées après la confirmation de ce Dicastère.

Nonobstant toute disposition contraire.

De la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, le 7 octobre 2019, mémoire de la Bienheureuse Vierge Marie du Rosaire.

Roberto Card. Sarah
Préfet

+Arthur Roche
Archevêque Secrétaire

Pour sa part, le cardinal Sarah s’est également exprimé sur son compte Twitter :

SourceVatican News

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Offensive turque en Syrie : l’inquiétude du pape François

L’offensive turque dans le nord de la Syrie, déclenchée la semaine dernière, suscite de vives inquiétudes, notamment chez les chrétiens de la région. En effet, il y a des communautés syriaques, comme c’est le cas à Hassaké ou à Qamichli.

Le pape François a exprimé son soutien aux populations, soulignant aussi les difficultés pour les familles chrétiennes. Ainsi, dimanche dernier, lors de l’angélus, il s’est déclaré inquiet pour les « nouvelles dramatiques sur le sort des populations du nord-est du pays, contraintes d’abandonner leurs propres maisons à cause des actions militaires : parmi ces populations il y a aussi beaucoup de familles chrétiennes ».

SourceVatican News

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Cardinal Müller : “on a expulsé Jésus de ce synode”

Alors que le synode sur l’Amazonie en est à sa deuxième journée de travail, quelques inquiétudes se font sentir concernant la façon dont certains sujets sont soulevés. À ce titre, le cardinal Müller s’inquiète de l’évacuation de la mission fondamentale de l’Église. C’est ce que l’on peut lire dans une contribution de Sandro Magister, publiée sur le site Diakonos. L’ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi s’est en effet exprimé dans le quotidien italien Il Foglio, le jour même où les travaux du synode commençaient.

Voici un extrait de cet article qui rapporte les propos du cardinal Müller :

« l’Église appartient à Jésus Christ, elle doit annoncer l’Évangile et répandre l’espérance pour la vie éternelle. Elle ne peut pas se faire la protagoniste de certaines idéologies, qu’il s’agisse du ‘gender’ ou du néopaganisme écologiste. Ce qui est en train de se passer est dangereux. Je reviens sur l’‘Instrumentum laboris’ préparé pour le synode sur l’Amazonie. Dans un paragraphe, on parle de la ‘Mère Terre’ : mais ça, c’est une expression païenne. La terre vient de Dieu et notre mère dans la foi, c’est l’Église. Nous sommes justifiés par la foi, l’espérance et la charité et pas par l’activisme environnemental. Bien sûr que la sauvegarde de la création est importante, après tout nous vivons dans un jardin voulu par Dieu. Mais ce n’est pas le point essentiel. L’essentiel c’est le fait que pour nous Dieu est plus important. Jésus a donné sa vie pour le salut des hommes, et pas celui de la planète ».

 

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Institution du Dimanche de la Parole de Dieu

Dans son dernier motu proprio Apertuit Illis daté du 30 septembre 2019, le pape François a institué un dimanche dédié « à la célébration, à la réflexion et à la proclamation de la Parole de Dieu ». Ainsi, le troisième dimanche du temps ordinaire est ainsi requalifié sur le plan liturgique. Le pape explique sa décision par le “besoin immense” de familiariser les fidèles à l’Écriture sainte.

Dans le cadre de cette nouvelle fête du calendrier liturgique, le pape prévoit que

les évêques pourront, en ce dimanche, célébrer le rite du lectorat ou confier un ministère similaire, pour rappeler l’importance de la proclamation de la Parole de Dieu dans la liturgie. Il est fondamental, en effet, de faire tous les efforts nécessaires pour former certains fidèles à être de véritables annonciateurs de la Parole avec une préparation adéquate, comme cela se produit de manière désormais habituelle pour les acolytes ou les ministres extraordinaires de la communion. 

 

 

 

 

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Lettre du cardinal Burke et de Mgr Schneider sur la question de la fidélité au pape

Après avoir appelé à jeûner et à prier en vue du synode pour l’Amazonie, le cardinal Raymond Burke et Mgr Athanasius Schneider se sont exprimés sur la question de la fidélité au pape.

Personne ne peut plus honnêtement nier la confusion doctrinale générale qui règne actuellement au sein de l’Eglise. Cela est dû particulièrement aux ambiguïtés à propos de l’indissolubilité du mariage qui est relativisée par la pratique d’admettre à la sainte communion les personnes cohabitant dans des unions irrégulières, dû aussi à l’approbation grandissante des actes homosexuels qui sont intrinsèquement contraires à la nature et à la volonté révélée de Dieu, dû encore aux erreurs concernant le caractère unique de Notre Seigneur Jésus Christ et de son œuvre de Rédemption relativisée par de fausses affirmations à propos de la diversité des religions, dû enfin et surtout à la reconnaissance des diverses formes de paganisme et de leurs pratiques rituelles dans l’Instrumentum laboris préparé pour la prochaine assemblée extraordinaire du Synode des Evêques sur l’Amazonie.

La suite peut être lue en cliquant sur ce lien.

SourceL’Homme Nouveau