Brèves

Royaume-Uni : les parents refusant à leurs garçons de porter des jupes menacés d’être suivis par les services sociaux

Les parents qui refusent à leur garçon de porter une jupe pour aller à l’école pourraient devoir être signalés aux services sociaux, a fait savoir un conseil local dans ses directives aux établissements scolaires sous sa compétence. La recommandation figure dans la « Boîte à outils pour l’inclusion trans dans les écoles » qui sera bientôt diffusée auprès des enseignants du conseil municipal de Brighton et Hove. La dictature de l’idéologie du genre s’accentue et s’accélère, à travers un détournement caractérisé de l’autorité parentale que les pouvoirs publics sont en mesure de soutenir et d’imposer.

Lire la suite sur réinformation.tv

Brèves

Absurdie : le Brexit pourrait causer une pénurie de sperme au Royaume-Uni !

Une sortie de l’Union européenne sans accord risque de mettre en difficulté les couples britanniques qui fon appel au don de sperme pour procréer, car ils ne pourront plus faire appel aux banques de spermes européennes, a souligné le gouvernement anglais.

Dans une note technique destinée à préparer les entreprises et la population aux conséquences d’un divorce éventuellement sans accord, le gouvernement britannique souligne que le pays avait importé quelque 3.000 échantillons de sperme du Danemark l’an dernier, et 4.000 des Etats-Unis. Londres a aussi importé quelque 500 ovules et embryons de pays européens.

La législation européenne relative au sang, tissus et cellules humains ne s’appliquera plus pour le Royaume-Uni, avec pour conséquence la nécessité pour les banques de sperme britanniques “de nouveaux accords avec les établissements compétents“.

Il semble que déjà aujourd’hui, les couples ayant besoin de dons de sperme commencent à “paniquer“, car un changement de législation intervenu aux Etats-Unis signifie que les importations en provenance de ce pays peuvent prendre jusqu’à trois mois, quand il suffit d’une semaine depuis le Danemark.

https://www.ieb-eib.org/fr/voir_nl_bulletin.php?id=498#sujet1478

Dans le Monde #Europe non francophone

Royaume-Uni – 500 prêtres catholiques s’engagent à prêcher la vérité sur le genre

Un groupe de plus de 500 prêtres et diacres catholiques en Grande-Bretagne affirment que l’avancée de « l’idéologie du genre » est devenue « impossible à ignorer » et ils souhaitent guider le clergé et les laïcs sur la façon d’y répondre.

« En tant que prêtres et diacres catholiques, nous nous engageons à proclamer l’enseignement catholique dans ce domaine et à administrer la charité pastorale à ceux qui sont le plus affectés », ont-ils déclaré.

Source et suite (en anglais)

Dans le Monde #NLQ

Royaume-Uni – Contrer la tendance visant à faire taire les chrétiens

Cet exemple, venu du Royaume-Uni, concerne tous les pays occidentaux, donc la France. La liberté religieuse, inscrite dans le droit, peut toutefois être remise en question par un autre droit qui l’emporterait sur elle au motif de « discours haineux ». C’est une affaire grave à laquelle les associations chrétiennes britanniques Affinity et Barnabas Fund ont souhaité sensibiliser le législateur en lançant une pétition pour qu’une nouvelle loi circonscrive mieux la liberté religieuse et protège les chrétiens.

Affinity, une association d’églises et de particuliers évangéliques, encouragent les organisations chrétiennes à les soutenir et à signer une pétition pour empêcher une persécution possible de la religion dans le futur. Graham Nicholls, directeur d’Affinity, a raconté à Premier pourquoi une loi est nécessaire : « Il y a un choc continu, un choc culturel, une collision entre plusieurs droits et responsabilités. […] Dans ce choc, la liberté religieuse est en partie étouffée au nom de la liberté laïque, et nous pensons donc que ce serait utile qu’il soit précisé que les droits religieux sont, d’une certaine manière, garantis par la loi. » […]

Expliquant que de nombreux droits sont garantis par la loi, Nicholls a ajouté : « Il n’est pas explicité ce que cela signifie vraiment et comment cela fonctionne pratiquement et si nous sommes libres de pratiquer notre culte – par exemple de lire l’Écriture en public – et si c’est un droit que nous devons avoir ? Nous pensons que oui et que nous devrions pouvoir interpréter l’Écriture sans que le gouvernement s’en mêle ».

L’argument de Nicholls, c’est qu’une telle loi pourrait « éviter de perdre beaucoup de temps dans des procès infondés où les chrétiens sont poursuivis comme dans les cas de gens qui prêchent en public ». Quand on lui demande si nos libertés présentes sont actuellement en danger, il répond : « Pratiquement. Il n’y a pas eu beaucoup de poursuites contre des prêcheurs de rue ou contre des chrétiens dont les prêches ont été qualifiés de discours haineux… Mais le fait même que de telles affaires arrivent et qu’il y ait eu des cas où des enseignants ont été révoqués des services de santé… je pense, oui, que la menace existe ».

Évoquant le fait que nous sommes bien plus libres que de nombreux autres pays, Nicholls a expliqué que le fait d’avoir un meilleur bilan comparé à d’autres ne signifie pas que nous ne devons pas chercher à toujours être protégés de ce que nous avons de jure. […] Il a déclaré qu’il voulait qu’on explicite et qu’on protège « les libertés dont nous disposons aujourd’hui » et de bloquer « cette tendance dont la trajectoire nous mène à faire taire la voix des chrétiens ».

Premier, 12 février © CH pour la traduction.

Source Christianophobie Hebdo.

Abonnez-vous et recevez les 4 premiers numéros gratuitement

Europe non francophone #NLQ

Royaume-Uni – Les réfugiés chrétiens de Syrie sont discriminés

C’est un fait maintes fois constaté. Les réfugiés chrétiens, notamment syriens, sont accueillis à “dose homéopathique” en Occident. Les statistiques l’ont démontré aux États-Unis, en Allemagne et ailleurs… À condition d’obtenir des statistiques ! Barnabas Fund vient de dénoncer la difficulté à en obtenir au Royaume-Uni, mais aussi le rôle peu reluisant des Nations unies envers les chrétiens syriens demandant à bénéficier d’un statut de réfugié.

Le gouvernement du Royaume-Uni et les Nations unies pratiquent de la discrimination contre les chrétiens et d’autres minorités, dans leurs programmes pour les réfugiés selon des statistiques du ministère de l’Intérieur britannique [Home Office], qu’a pu consulter Barnabas Fund, un organisme d’aide aux chrétiens persécutés.

La semaine passée, Barnabas Fund a fini par obtenir des chiffres qui démontrent que les Nations unies n’ont recommandé qu’un nombre très symbolique de chrétiens syriens, de Yézidis et d’autres minorités, pour être réinstallés au Royaume-Uni. L’écrasante majorité des réfugiés recommandés par les Nations unies, était composée de musulmans sunnites qui constituent une majorité en Syrie. Pourtant, les chrétiens et d’autres minorités n’ont cessé d’être les cibles des attaques de groupes islamistes […]. Les récentes statistiques obtenues grâce à une Demande d’accès à l’information [Freedom of Information Request] au ministère de l’Intérieur, concernant les origines des demandeurs d’asile syriens recommandés par le UNHCR [Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés] pour une réinstallation au Royaume-Uni, révèlent :

– En 2015, sur 2 637 réfugiés on ne comptait que 43 chrétiens, 13 Yazidis et un seul musulman chiite. En 2016, les statistiques furent pires. Sur 7499 réfugiés, il n’y avait que 27 chrétiens, 5 Yézidis et 13 musulmans chiites.

– Il est largement admis que les chrétiens constituaient 10 % de population de la Syrie avant le déclenchement de la guerre, et l’on estime que le pays comptait 70 000 Yézidis.

Ce qui est troublant, c’est que les officiels du Royaume-Uni ont tenté d’empêcher la diffusion de ces informations. Barnabas Fund a soumis au ministère de l’Intérieur une Demande d’accès à l’information en février dernier. Et alors qu’il est légalement tenu de répondre dans un délai de 28 jours, les officiels ne l’ont pas fait, ils ont bloqué l’affaire ou, tout simplement, n’ont pas répondu aux correspondances.

Finalement, Barnabas Fund a porté plainte auprès du Commissariat à l’Information. Le 19 septembre, [celui-ci] a publié une injonction exigeant du ministère de l’Intérieur de fournir l’information dans un délai de 35 jours calendaires […]. « C’est là un comportement choquant […]. En 2015, les Nations unies avaient formellement adopté le principe de responsabilité des États dans la protection des citoyens contre le génocide et les crimes contre l’humanité. Ces statistiques prouvent que l’ONU a elle-même lamentablement échoué […] », a déclaré Marvin Parsons, directeur de la recherche de Barnabas Fund.

Barnabas Fund, 2 novembre 2017 – © CH pour la traduction.

Source Christianophobie Hebdo.

Abonnez-vous et recevez les 4 premiers numéros gratuitement

 

Brèves

Royaume-Uni – Pétition pour stopper les avortement tardifs d’enfants handicapés

Au Royaume-Uni, Shelly Wall a lancé une campagne pour modifier la loi sur l’avortement, qui autorise les interruptions de grossesse d’enfants handicapés jusqu’au jour de leur naissance. Elle-même est maman d’un petit garçon, Noah, atteint de spina bifida (cf. Un petit garçon atteint d’une complication rare de spina bifida défie les prédictions des experts). Elle exhorte les futures-mamans à ne pas avorter de bébés « qui ne sont pas parfaits » : « qu’est-ce qu’un bébé parfait ? Noah est un bébé parfait pour moi (…) Tous les enfants handicapés devraient avoir une chance ». Les médecins lui avaient conseillé à maintes reprises d’avorter, mais son fils a survécu et il est aujourd’hui heureux et âgé de cinq ans.

Elle s’est associée au combat de Lord Shinkwin, un parlementaire handicapé, pour déposer le projet de « loi Noah ». Pour Lord Shinkwin, « la tragédie, c’est que certains professionnels de santé voit encore dans le handicap une tragédie qui doit être éradiquée par l’avortement. C’est de l’eugénisme. Ce que personne ne peut expliquer, c’est pourquoi, après la naissance, je suis assez bien pour que la reine m’envoie à la Chambre des Lords mais avant la naissance, je ne suis bon que pour l’incinérateur ». Son premier projet de loi qui interdisait les avortements après 24 semaines a été rejeté le mois dernier (cf. Royaume Uni : les Lords « ne souhaitent pas que les bébés handicapés voient le jour »).

 

Source Généthique.org

Brèves

L’avortement décriminalisé au Royaume-Uni

Le 13 mars, l’avortement a été décriminalisé au Royaume Uni. Un changement « symbolique » qui « ne changera pas le nombre et la fréquence des avortements », autorisés depuis 1967 dans ce pays. Jusque-là réalisé « sous un strict contrôle médical », l’accès à l’avortement sera « facilité ». Ce changement concerne l’Angleterre, l’Ecosse et le Pays de Galles. L’avortement « reste un crime en Irlande du Nord ».

« Pour la première fois, les femmes seront reconnues comme responsables de leurs propres vies », a déclaré Diana Johnson, députée travailliste à l’origine de cette loi.

 

 Source Généthique.org

Brèves #NLH

Le Royaume Uni autorise la conception d’un bébé avec trois ADN – Une première au monde

Les députés britanniques ont autorisé mardi, par 382 voix contre 128, la conception de bébés à partir de trois ADN différents afin d‘éviter la transmission de maladies graves.

La décision doit encore être validée par la Chambre des Lords le 23 février, une étape considérée comme une formalité.

Environ 125 bébés naissent chaque année en Grande-Bretagne avec un dysfonctionnement mitochondrial, transmis par la mère, selon l’AFP. Les mitochondries sont des petits organites (structures spécialisées) présents dans les cellules qui transforment le glucose en molécule énergétique.

 Source Euronews