Annonces #NLH #NLQ #Récollections/Retraites

Week-end 18-35 ans des Journées paysannes les 19 & 20 octobre 2019 à Nouan-le-Fuzelier (41)

Information

“Lorsque souffle le vent du changement, Certains construisent des murs, D’autres des moulins.”

Chers jeunes,

Vous êtes les bienvenus au premier we jeunes des journées paysannes.

Il aura lieu du Samedi 19 Octobre (10h30) au dimanche 20 Octobre (17h) à la Communauté des Béatitudes de Nouan-le-Fuzelier.

Voici l’adresse : Communauté catholique des Béatitudes – Domaine de Burtin (Petit burtin pour le GPS) – 41600 Nouan Le Fuzelier.

Merci d’apporter :
– Drap du dessous et sac de couchage
– Serviette de toilette
– Une spécialité de votre région pour le banquet du samedi midi

Le tarif du WE comprend l’intendance, les intervenants, le logement. Il est payables en ligne. Merci de vous inscrire avant le 07/10/2019.

Nous vous proposons trois tarifs en fonction de vos moyens :
-Étudiants et sans emploi : 50 €
-Jeunes pro/ Jeunes agriculteurs : 60€
-Bienfaiteurs : 80€

Logement : Le logement se fait principalement en dortoirs.

Idéalement, il faut participer à tout le we. Si vous ne pouvez venir qu’à une partie du we ou que le tarif du we est en dehors de vos moyens, merci de nous contacter (+337 50 60 04 19).

Dans la mesure du possible, nous vous encourageons à venir en covoiturage : Accéder à l’organisation du covoiturage
Il est également possible de venir en train jusqu’à la gare de Nouan-le-Fuzelier (Ligne Paris-Vierzon), dans ce cas, merci de nous le préciser.

Ce premier we est un we de lancement du groupe jeunes : venez avec toutes vos bonnes idées pour la suite ! !
L’objectif est de faire rayonner l’âme paysanne dans le monde d’aujourd’hui, en particulier par les jeunes et pour les jeunes !
Durant cette première rencontre nous chercherons à nous réapproprier l’histoire de l’agriculture (telle qu’on ne nous l’enseigne plus) pour mieux envisager celle de demain. Nous aurons aussi du temps pour vous permettre de partager vos projets.

Nous comptons sur vous pour venir nombreux !

L’équipe d’organisation

Inscriptions

A la une #NLH #Tribunes et entretiens

France : le cri d’un curé de campagne

Curé dans une paroisse rurale. Un témoignage qui en dit long…

*

Dans quelques mois, j’entrerai dans ma trentième année de sacerdoce dont vingt-cinq comme curé de paroisse. Certains de mes confères (ceux qui sont encore dans le sacerdoce !) fêtent cet anniversaire, d’autres le boudent… Mais au-delà de cette  herméneutique, il me semble que l’Église est en faillite, du moins dans nos pays de vieille chrétienté, dont la France. Lors de mon ordination dans les années quatre-vingts, les pseudo ténors des séminaires et des évêchés se voulaient rassurants en clamant haut et fort : « le creux de la vague est atteint, nous remontons… » Eh bien non !

La population a décroché massivement de la pratique religieuse. La jeunesse lui a tourné le dos, malgré les grands rassemblements des JMJ, ou de quelques réunions diocésaines ou interdiocésaines. Les vocations sacerdotales tendent à se raréfier et même à disparaître dans de nombreux diocèses. En raison de la moyenne d’âge du clergé, la population sacerdotale, en nombre déjà insuffisant pour assurer le soutien spirituel des quelques fidèles qui n’ont pas abandonné le navire, va continuer de fondre dans les années à venir et à un rythme de plus en plus soutenu, d’autant plus que les « récents » scandales laminent le fond.

Cet effondrement du tissu ecclésial français s’explique par une double cause :

•            d’abord, les changements sociétaux des “Trente Glorieuses” ;

•       ensuite, la pastorale des années soixante-dix menée tambour battant par l’immense majorité du clergé avec les fameux cantiques « il est formidable d’aimer » ou bien « Main ! Main ! Main ! dans la Main » et j’en passe des plus croustillants tel « Jésus-Christ plus jamais ne sera mort » ; cette pastorale a encouragé et très probablement accéléré l’effondrement au lieu de tenter de le contenir.

La situation actuelle, tout en étant complexe dans le détail, est pourtant limpide dans ses grandes lignes : toutes les institutions, paroisses, communautés qui ont adopté cette pastorale des années soixante-dix sont aujourd’hui de ce fait condamnées à disparaître à plus ou moins court terme.

À cette règle, il n’existe quasiment pas d’exception.

Parallèlement à cette situation, un certain nombre de faits objectifs doivent être relevés :

•            – 25 % des ordinations en France s’effectuent aujourd’hui selon la “forme extraordinaire” du rite romain. Il est vrai que, paradoxalement, les évêques acceptent plus facilement cette “forme extraordinaire”, qu’ils considèrent sans avenir, que la “forme ordinaire” bien célébrée qui ferait ombrage à leur pastorale liturgique défaillante.

•            – Bien que cette réalité soit difficilement quantifiable, il apparait clairement qu’une majorité des jeunes prêtres sortant actuellement des séminaires diocésains refusent de suivre leurs aînés dans la pastorale ultra progressiste qui règne encore au sein des diocèses et des paroisses. Ils demeurent cependant persécutés.

•            – Le séminaire de la Communauté Saint-Martin, l’un des rares séminaires de France à ne pas connaître la crise, s’est imposé en quelques années comme la première maison de formation sacerdotale du pays ; il se trouve que ce séminaire est à peu près le seul à avoir appliqué fidèlement les directives et les intuitions du concile Vatican II, dans un esprit de continuité et non de rupture.

•            – Le pèlerinage de Pentecôte de Paris à Chartres, attaché à la “forme extraordinaire” du rite romain, connaît une affluence croissante, en particulier dans la jeunesse, et s’est imposé en quelques années comme le premier pèlerinage organisé en France et même de toute l’Europe occidentale.

•            – Les communautés religieuses et monastiques restées fidèles à la Tradition de l’Église (Solesmes, Kergonan, Flavigny, le Barroux, Fontgombault, les chanoines de Lagrasse, la Fraternité Saint-Vincent Ferrier, etc.) sont quasiment les seules à attirer des vocations ; certaines de ces communautés connaissent même un succès tel qu’elles devront probablement essaimer dans les années à venir.

De cet ensemble de faits indéniables, il ressort qu’aujourd’hui, en France, en 2018, il y a une Église qui vit et se développe et une Église qui meurt.

•            Ceux qui dans les années 1970 nous expliquaient que la Tradition de l’Église pouvait être abandonnée sans tort pour l’Église se sont trompés ;

•            Ceux qui nous expliquaient que l’habit distinctif du prêtre ou de la religieuse, qu’une liturgie et une spiritualité traditionnelles, que le chant grégorien, que le sens du sacré, du silence et de la contemplation n’intéressaient plus la jeunesse et devaient être remisés au grenier se sont lourdement trompés et nous ont trompés.

•            Nos évêques sont  actuellement plus préoccupés par les finances de leur diocèse que de l’évangélisation ; et leurs économes diocésains gèrent l’Église particulière comme une véritable entreprise commerciale au centime près. Ces laïcs en mission (avec un bon salaire) prennent les curés pour de simples manutentionnaires de cierges ou de dispensateurs de bénédictions.

« Mal qui répand la terreur,

Mal que l’épiscope en sa fureur,

Inventa pour punir les curés de la terre,

Le Fric (puisqu’il faut l’appeler par son nom)

Capable d’enrichir la curie diocésaine

Faisait aux ministres du culte la guerre » (d’après La Fontaine)

•            Les vicaires généraux, ou ces prêtres opportunistes, porte-voix de leur supérieurs sont inodores (pour la plupart) et sans saveur, heureux d’être à la droite et à la gauche de la mitre pour les honneurs (mais non pour le travail), surtout quand un beau liseré violet vient s’ajouter à leurs plus beaux habits de chœur ou leur carte de visite, « ecclésiastique quand tu nous tiens ! ! ! »

« Définis la cour un pas où les gens,

Tristes, gais, prêts à tout, à tout indifférents,

Sont ce qu’il plaît au prince, ou, s’ils ne peuvent l’être,

Tâchent au moins de le paraître ;

On dirait qu’un esprit anime mille corps ;

C’est bien là que les gens sont de simples ressorts… » La Fontaine

La simple constatation des faits et des tendances actuelles à l’œuvre au sein de l’Église de France suffit à le démontrer.

Face à cette situation, l’attitude d’une majorité d’évêques – consistant à ne pas voir cet ensemble de faits objectifs et à continuer obstinément à pratiquer cette pastorale délétère (la théorie du comme si… et de ces généraux sans armée) qui conduit à vider les églises en tournant le dos à deux millénaires de christianisme – demeure un défi lancé à la raison et un mystère parfaitement inexplicable.

L’Église qui est en France entre dans l’agonie du Vendredi Saint, mais pour combien de temps ? Ponce Pilate se lave les mains et combien de prêtres fidèles à la réforme de la réforme vont-ils encore vivre l’épuration du Goulag épiscopal ?

Dans tous les cas, redisons-nous que la vérité triomphe toujours, et c’est en soi une bonne Nouvelle ! Reste à savoir quand  et à quel prix ?

Je ne saurais trop inviter les fidèles chrétiens à prier Marie comme le préconise notre pape François.

Source : Riposte catholique

Annonces #NLH #NLQ #Sorties/Animations

Présentation de la Fondation Espérance Ruralités le 12 novembre 2018 à Paris

La Fondation Espérance Ruralité, lauréate de La Nuit du Bien Commun, présentera sa mission de redynamisation de la France rurale le 12 novembre 2018 au Théâtre Mogador à Paris :

Inscriptions

 

Mission

Aujourd’hui, les jeunes ruraux font face à trois défis majeurs :

1° un décrochage scolaire considérable moins pris en charge que dans les villes du fait du faible maillage associatif

2° un mal-être culturel lié à une absence de représentation dans le paysage artistique, médiatique et culturel.

3° des difficultés d’accès à l’emploi qui les mettent souvent face à un dilemme : quitter leur territoire d’origine pour trouver un travail dans une métropole ou être au chômage chez eux.

Créée en mars 2017, sous l’égide de la Fondation pour l’école, la Fondation Espérance Ruralités s’est donnée pour mission de participer à la redynamisation de la France périphérique en développant un nouveau modèle de collège-lycée adapté aux besoins des territoires ruraux. Ce modèle pédagogique est élaboré au collège-pilote Espérance Ruralités de la Fère (Aisne) depuis la rentrée 2017-2018 et sera formalisé au terme de l’année scolaire 2018-2019. Il servira ensuite de guide à l’ouverture d’autres établissements Espérance Ruralités partout en France, à partir de la rentrée scolaire 2019-2020.

A la une #En France #NLQ

Séez : Entretien avec Mgr Habert sur la visite pastorale du monde rural en 2018 – 2019

La visite pastorale est « un temps authentique de grâce, moment spécial, et même unique, où l’Évêque rencontre les fidèles et dialogue avec eux. » (Jean-Paul II – Pastores Gregis – § 46). Mgr Habert, sept ans après la grande visite pastorale qui avait suivi son ordination, reprend son bâton de pèlerin à travers tout le diocèse mais non pas cette fois-ci pour visiter directement les communautés mais aller rencontrer le monde rural…

Chemins d’Espérance en rural

Mgr Habert, pourquoi cette initiative d’une visite « thématique » ?

Comme l’indique la citation du pape Jean-Paul II un évêque se doit de rencontrer les fidèles de son diocèse et de dialoguer avec eux. C’est un « devoir » qui découle de la nature même de la foi chrétienne. Nous croyons en un Dieu qui s’est fait homme, en un Dieu qui n’est indifférent à aucune réalité humaine. Notre département est un département rural, il est donc bien naturel que l’Eglise, à travers le ministère de l’évêque, manifeste son intérêt à toutes ces situations. Ces situations étant elles-mêmes diverses et complexes, j’ai décidé d’effectuer cette visite thématique. Dans cette visite, je porterai une attention plus ciblée aux réalités du monde rural. Les rencontres ne seront donc pas seulement autour de problématiques propres à l’Eglise.

Concrètement comment allez-vous faire ?

Ces rencontres se vivront au niveau des pôles missionnaires (regroupement de paroisses). Il y en a dix dans le diocèse. Chaque pôle a reçu un thème particulier qu’il déclinera tout au long de la journée. J’attends de ces dix journées une ouverture, une compréhension plus fine, des réalités que rencontrent les personnes sur le terrain. À la fin de chacune de ces dix journées, nous réfléchirons en soirée à partir de l’encyclique du pape François sur ce qu’il appelle lui-même la sauvegarde de la maison commune, les questions environnementales et sociales et l’écologie intégrale. Au terme de ces dix journées nous ferons une synthèse globale et organiserons un rassemblement au niveau du diocèse en septembre 2019 (le 29 septembre).

En quoi cette rencontre du monde rural est-elle importante pour l’Eglise de Séez ?

Elle est importante car elle traduit une des missions de l’Eglise : être proche des personnes, leur manifester de l’intérêt, de l’estime. Chacun sait combien le monde rural est traversé à la fois par des souffrances, mais aussi par un élan, des désirs profonds, des attentes. Comment, Eglise catholique, pourrions-nous être étrangers à ce foisonnement ? J’ajoute que nous traversons ces derniers mois une période où l’Eglise, par le comportement de certains de ses membres, est déconsidérée. Je souhaite que cette visite permette de révéler le vrai visage de l’Eglise, c’est-à-dire le visage de chrétiens attentifs et solidaires de leurs contemporains dont ils partagent les conditions de vie. C’est au coeur de ce réel qu’il nous appartient de témoigner de notre Espérance chrétienne.

Source : Diocèse de Séez

Retrouvez notre entretien avec Mgr Habert

 

A la une #En France #NLH #NLQ

Sortons de la pastorale de l’enfouissement  !

Mgr Bozo, évêque de Limoges, déclare dans Famille chrétienne :

« Le diocèse de Limoges compte la Haute-Vienne et la Creuse, très rurale. La Providence a voulu que je sois originaire d’un diocèse rural (Séez-Orne). J’ai donc été bien préparé. Nos milieux ruraux ont besoin de l’annonce de Jésus-Christ tout autant que la banlieue parisienne ! Chez beaucoup d’agriculteurs, on rencontre une grande détresse, humaine, économique. Il existe chez nous un “quart-monde” caché, des formes de misère impressionnantes. Le travail des associations caritatives est essentiel. Les ruraux ont besoin de notre aide dans certains cas, mais également de notre témoignage de foi. Il arrive que le soutien face à la détresse matérielle absorbe toute notre énergie. Le pape, dans Evangelii gaudium, explique que la “pire discrimination dont souffrent les pauvres est le manque d’attention spirituelle”. Aujourd’hui, j’étais avec des bénévoles du Secours catholique à qui je demandais de réfléchir sur ce que rajoutait l’adjectif “catholique” au mot “secours”… Je les ai encouragés vivement à être des “confessants”. »

« Dans le Limousin, on sent encore un certain poids d’anticléricalisme. À certains endroits, le maire ne sert toujours pas la main du curé… Les anciens expliquent qu’il faut se faire pardonner d’être chrétien ! Dans cet environnement, où l’on ne dit pas trop sa foi, ceux qui ont changé paradoxalement la donne sont les nombreux Anglais implantés dans la région. Ils sont très libres par rapport à notre contexte de laïcité mal digéré. Ils parlent volontiers de leur foi. Dans une paroisse, on m’a expliqué que, grâce à leur présence, les chrétiens avaient trouvé l’audace de tenir un stand sur le marché. »

« Le plateau de Millevaches est un lieu expérimental où cohabitent néoruraux et “natifs”. Les relations ne sont pas toujours simples… Parmi ces habitants, j’ai rencontré quelques jeunes chrétiens, très copains avec tous les altermondialistes, et qui n’ont pas peur de dire leur foi, vive et décomplexée. Les petits ruisseaux peuvent faire de grandes rivières. »

Lu sur Riposte-catholique

NLH #NLQ #Sorties/Animations

Habiter notre terre – 22 octobre à Poligny

Il y a de cela 2 ans, le Pape François publiait l’encyclique “Laudato Si”.
Des chrétiens du Jura ont souhaité réfléchir à partir de ce message, c’est pourquoi, nous nous vous invitons à une journée intitulée “Habiter notre terre – apprendre à mieux gérer notre maison commune”

Téléchargez la lettre d’invitation de Mgr Jordy

Dimanche 22 octobre 2017
à 9h30
à la Maison du diocèse à Poligny

Vous pouvez téléchargez l’affiche en version PDF : ICI

 

Bulletin d’inscription pour les ateliers
et le repas bio à télécharger ICI
et à renvoyer
accompagné de votre règlement à

Maison du diocèse
Le Saint-Esprit
21 rue Saint-Roch
39800 Poligny