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Regards sur l’architecture : deux expositions photos à l’église Le Corbusier de Firminy (42) du 21 octobre au 11 novembre 2019

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Festival Les Retournés du 13 au 27 novembre 2019 à Angers (49) & Saumur (49)

Après une première édition réussie à l’UCO d’Angers à l’automne 2018, le festival de théâtre Les Retournés revient en Maine-et-Loire.

Résolument signe de sens et d’espérance, la programmation de cette deuxième édition part à la rencontre de trois femmes : Hildegarde, géniale abbesse du XIIème siècle, femme d’autorité aux multiples talents, Louison, jeune parisienne d’aujourd’hui qui danse et se vernit les ongles, Teresa, icône vivante de la charité en acte au XXème siècle.

Trois spectacles, trois approches artistiques différentes, comme autant de chemins vers l’amour et la lumière, évoquent ces figures d’époques, de styles et d’itinéraires si différents, pourtant unies par l’essentiel : Dieu parle au coeur …

 

Hildegarde de Bingen, petites méditations très actuelles

Mercredi 13 nov 20h – Chapelle St-Thomas – Angers
Jeudi 14 nov 20h – Eglise St-Nicolas – Saumur
Mise en scène Marie-Cécile du Manoir, avec MC du Manoir, comédienne, Anne Bertin-Hugault, chanteuse, Nicole Bétend, danseuse. Vidéaste : Etienne Guiol

Un spectacle pour tous ceux qui cherchent…
Hildegarde se laisse découvrir au travers de son œuvre en un spectacle tissé de chant, de lecture, de danse et d’images projetées. Gestes et couleurs, le regard s’ouvre, texte et chant, l’oreille se dresse, et l’intelligence s’éveille aux conseils et méditations d’une telle actualité… tout droit venus du XIIème siècle ! Plus qu’un spectacle, une expérience à vivre.

Je danserai pour toi

Mercredi 20 novembre 20.00h ANGERS – amphi Bazin – UCO
De et avec Sophie Galitzine
Mise en scène Florence Savignat, chorégraphie Magali Duclos

Un spectacle qui joue et danse, comme Louison, en toute circonstance. Louison est tellement vivante qu’on la rejoindrait volontiers. Et quand tout bascule, quand viennent la peine et la détresse, on se sent tout près d’elle : la vie qu’elle raconte, ça pourrait être la nôtre, comme sa quête de paix et les grandes questions qui se posent quand elle l’a trouvée !

Mère Teresa, ombre et lumière

Mercredi 27 novembre 20.00h ANGERS – amphi Bazin – UCO
Avec Catherine Salviat, sociétaire honoraire de la Comédie française
Texte de Joëlle Fossier – Mise en scène Pascal Vitiello

Sur un fond d’images filmées de Calcutta, la comédienne, seule en scène, raconte la vie de Mère Teresa. Elle s’efface devant cette histoire à la fois simple et magnifique d’un destin exceptionnel mené jusqu’au bout. Malgré les obstacles qui se succèdent, malgré la nuit qui se lève, la volonté et l’amour triomphent.
Mère Teresa est là, sur le plateau. Magnifique hommage.

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3ème salon d’art sacré contemporain du 17 au 27 octobre 2019 à Paris

Le 3e Salon d’art sacré contemporain, organisé par l’association Art Sacré 2, se tiendra en l’Eglise de Saint Germain l’Auxerrois à Paris du 17 au 27 octobre 2019, regroupant artistes divers et variés : peintres, sculpteurs…

Inauguration du Salon le 17 octobre 2019 à 19h
Concert le 19 octobre 2019
Eglise de Saint Germain l’Auxerrois, Paris

« L’ART SACRÉ AUJOURD’HUI »

L’aventure de l’art sacré en Occident est une mer toujours recommencée.

Dominant pendant des siècles, ce champ si fécond de la création semble disparaître avec la Révolution. À l’exception des peintures murales de Delacroix, les artistes majeurs d’alors n’œuvrent plus pour lui. En Espagne, la rupture est encore plus forte : après l’invasion des troupes napoléoniennes, plus un tableau d’inspiration chrétienne.

Il y eut cependant des réactions contre l’esthétique saint-sulpicienne, sorte d’académisme dévot, dont se contenta le siècle qui suivit. Péguy, Bloy, Barrès, Claudel et bien d’autres protestèrent contre le pathétique d’une laideur érigée en dogme.
Les réactions se succèdent après 1910. En France, la Société Saint-Jean, créée pour le développement de l’art chrétien, organise une première exposition sur l’art chrétien moderne ; elle abritera les Ateliers d’Art Sacré dirigés par les peintres Denis et Devallières.
Les revues spécialisées d’art sacré se multiplient en Europe et aux États-Unis ; les expositions se succèdent. Une nouvelle page s’ouvre avec le renouveau thomiste de l’après-guerre que des dominicains comme Couturier et Régamey chercheront à traduire dans l’art contemporain, faisant appel aux plus grands comme Le Corbusier ou Braque.

Depuis, plus grand chose. Philosophie et théologie se sont anémiées, tandis que la pensée s’est faite “debole“, comme on dit en Italie, les écrivains catholiques des années 50-60 se sont éteints sans grande postérité, tandis que les arts post-modernes empruntaient des voies heurtées où le sacré – sous toutes ses formes – semblait définitivement banni…

Définitivement ? L’aventure de l’art sacré est une mer sans cesse recommencée. L’Association Art Sacré 2 (2 pour signifier qu’une reprise est toujours possible), née en mars 2016, est persuadée qu’il est urgent de rejoindre la vie artistique là où elle s’exprime.

Est-il si vrai que l’art et l’art sacré représentent deux réalités de plus en plus hétérogènes ? Le divorce est-il sans appel ? Pour cette raison, Art Sacré 2 propose de relever le défi à l’occasion de la prochaine Foire Internationale de l’Art Contemporain qui se tiendra à Paris du 17 au 27 octobre 2019.

Son Excellence Mgr Jean-Louis BRUGUES o.p.

Plus d’informations

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Colloque du CEP les 28 & 29 septembre 2019 à Orsay (91)

Le prochain colloque du CEP (Centre d’Etude et de Prospective sur la science) se déroulera les 28 & 29 septembre 2019 à Orsay (La Clarté-Dieu, 95 rue de Paris, 91400 Orsay) et aura pour thème :

La chrétienté : passé, présent et avenir

« Tu as à Sardes quelques personnes qui n’ont pas souillé leurs vêtements. »
(Ap 3, 4)

Programme

Samedi 28 septembre :

Accueil des participants à partir de 9 h 00

 9 h 30 Actualité des Pères de l’Église Jacques Baudeau

10 h 45 Les leçons d’une crise annoncée depuis les origines de l’Église  Maxence Hecquard

12 h 30 Repas

14 h 15 Science et religion en Russie au XXIe siècle Alexandre Lalomov

Où conduisent les travaux de Guy Berthault  et sa coopération avec les scientifiques russes ?

15 h 45 Les chrétiens d’Orient Annie Laurent

17 h 00 Pause.

17 h 45 L’inéluctable retour à la terre et ses vertus Stéphanie Bignon

19 h 15 Dîner

20 h 15 Table-ronde avec les conférenciers

Dimanche 29 septembre :

 9 h 30 L’Église et la science Jean de Poncharra

11 h 00 Le retour du sacré, condition d’un salut Benoît Neiss

12 h 15 Repas

14 h 00 L’avenir du monde selon les prophéties chrétiennes Jean Stiegler

15 h 45 Messe

Durant les deux jours, accès à la librairie : livres, revues, enregistrements audio et vidéo…

Pour assister à ce colloque, prière de remplir et renvoyer la fiche d’inscription, disponible aussi sur le site Internet du CEP : http://le-cep.org. Pour tout renseignement complémentaire, contactez le secrétariat,
par mail : s.cep@wanadoo.fr ou tél. : 06 73 96 33 87.

Accès aux information du colloque 2019

Inscriptions

Inscription par internet

Inscription par courrier

A la une #Articles #Doctrine / Formation #NLH #NLQ

Entre sacrifier et la profaner ton cœur balance.

 

Le sens des mots et les dérives de leur emploi quotidien est souvent très riche d’enseignement. Prenez le mot sacrifice, un terme qui ne plait guère aujourd’hui tant il est synonyme de privation, de souffrance même. Pourtant, si ces notions disent quelque chose du sacrifice, elles en détournent le sens profond et étymologique. En vérité, ces faux synonymes nous disent plutôt notre état d’esprit face au sacrifice.

En réalité, il faut mettre en miroir sacrifier et profaner, deux mouvements inverses qui s’opposent, comme deux enfants tireraient chacun sur les pans d’un unique manteau. Mais l’un comme l’autre sont bien deux actes et plus exactement deux mouvements de transformation qui font changer de lieu une même chose. Et en les changeant de lieu modifient leur état même. L’étymologie est une explication limpide de ce en quoi consistent ces deux mouvements contraires.

Sacrifice, vient du latin sacrum facere, « faire sacré ». Il s’agit de rendre sacré quelque chose qui donc ne l’était pas. C’est un acte qui consiste à faire passer dans une autre dimension un objet, une personne ou un lieu. On retranche donc de ce lieu cet objet pour le mettre dans un nouveau lieu qui en fait est un état. Un état hors du commun humain, l’état sacré qui confère donc à l’objet une nouvelle nature « mise à part ». Nous sommes donc dans un mouvement qui conduit à poser dans le monde divin quelque chose qui n’y était pas.

Mais où donc était cette « chose » auparavant ? Quel est le lieu hors du sacré ? Précisément le lieu dit profane, du latin pro fanum (temple). Il n’y a pas de lieu intermédiaire entre le sacré et le profane. Où nous sommes dans le sacré, où nous sommes, hors du sacré (pro fanum). Faire un sacrifice consiste donc à poser dans le monde du sacré, une personne, un acte, un lieu ou un objet. Profaner, revient, à l’inverse à sortir du sacré. Ou nous sommes dans le sacré, ou nous sommes dans le profane. C’est un mouvement, un acte pour un changement d’état.

Ce qui devient sacré, sortant du monde et donc de l’usage profane, appartient au divin et non plus à l’humain. D’où l’extrapolation de privation que nous prêtons au sacrifice. Ce qui en dit long sur notre rapport au sacrifice vu comme une privation et non comme un don. Derrière cette petite nuance se situe notre propre spiritualité et notre rapport à Dieu.

Si nous allons plus loin, nous pouvons faire de notre vie un sacrifice permanent, en offrant tous nos actes, notre journée à Dieu. C’est lui offrir nos actes pour que tout soit accompli pour Lui. Outre le fait non négligeable de nous poser en Dieu en permanence, il y a dans l’acte de sacrifice une nécessité de cohérence, véritable garde-fou de nos péchés. En effet, il est difficile de « sacrifier » nos actions mauvaises. En d’autres termes, tout ce que nous ne pouvons pas offrir en sacrifice nous invite à nous poser la question de la bonté de ce que nous sommes en train de faire.

Nous avons donc la possibilité inouïe de faire de notre vie un don sacré permanent, une prière, une action de grâce, une coopération à l’œuvre même du Christ, ou de rester des profanes qui se contentent de quelques incursions dans le divin, à l’occasion. Si profaner consiste à souiller le sacré par l’usage profane d’un lieu sacré, nous pouvons aussi l’entendre comme le miroir de sacrifier : d’un côté je rends sacré, de l’autre je maintiens hors du sacré.

Baudouin Dalixan

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Philippe Lejeune – Grandeur de l’imperceptible – Exposition du 15 février au 14 avril 2019 à Versailles (78)

Avec l’exposition présentée à l’Espace Richaud du 15 février au 14 avril 2019, la Ville de Versailles rend un hommage inédit au peintre Philippe Lejeune (1924-2014). Quatre ans après sa mort, 150 tableaux sont réunis à Versailles. Du Portrait du fils de Gauguin à La Fin du Temps, hommage à Messiaen, cette importante rétrospective propose de faire découvrir le parcours d’un héritier nabi marqué par Hiroshima, dont les œuvres ultimes ont poussé à son paroxysme « la musique du tableau », si chère à Delacroix.

Né à Montrouge le 15 novembre 1924, Philippe Lejeune est un habitué du Louvre quand, à 16 ans, il rencontre le peintre Maurice Denis à Saint-Germain-en-Laye. Celui-ci l’accepte aux

Ateliers d’art sacré de la place Furstenberg, à Paris, créés avec George Desvallières en 1919. Il bénéficie également des conseils de ce dernier. Après la mort de Maurice Denis en 1943, Jean Souverbie devient son maître jusqu’à la disparition des Ateliers, en 1947. Lejeune suit également les cours de Robert Rey à l’École du Louvre.

Boursier de voyage au Prix National en 1948, il séjourne en Océanie avec le peintre Philippe

Cara-Costea avec qui il fonde au début des années 1950 la revue Sujet, se rapprochant ainsi

des peintres de la Jeune Peinture comme Françoise Adnet, Paul Rebeyrolle et André Minaux.

Mais la rencontre décisive est celle, à la même époque, du peintre italien Leonardo Cremonini,

qu’il rejoint à Forio d’Ischia, dans la baie de Naples, pendant l’été 1954.

Philippe Lejeune s’installe définitivement à Étampes dans les années 50. Il y exercera notamment la fonction de conservateur du musée municipal et fonda l’École d’Étampes. Il séjourne en Inde en 1969 et ouvre à son retour un atelier en milieu carcéral, à Fleury-Mérogis, qu’il animera pendant 25 ans. Il s’éteint à Étampes, le 24 avril 2014.

« Nous qui n’avons plus rien à admirer, sinon ce qui nous reste d’autrefois, comment ne serions-nous pas émerveillés par ce miracle vivant qu’est le peintre Philippe Lejeune ? Dépassant le faux dilemme figuration/abstraction, oubliant la fausse antithèse entre esquisse « chaotique » et tableau abouti et « fini », ce peintre reste toujours à mi-chemin entre les extrêmes de notre condition amphibie et il nous invite du regard, en peintre initié et mystérieux, à lui emboîter le pas. » Marc Fumaroli

Commissariat de l’exposition : Maximilien Choussy, Jean-Marc Idir, Bérénice Lejeune-Cannavo, François Legrand et Jacques Rohaut

Catalogue : Philippe Lejeune, Grandeur de l’imperceptible (éditions AdHoc, 21,5 x 25,5 cm, 128 pages, 102 illustrations, prix de vente : 24€)

cid:image004.png@01D3B091.04BF51B0L’ESPACE RICHAUD
Situé au cœur de Versailles, entre la gare Versailles Rive-Droite et la place du marché Notre-Dame, au cœur de l’ancien hôpital royal, l’Espace Richaud a ouvert ses portes en avril 2015. De nombreuses expositions y ont été présentées : Le Petit Prince à Versailles ; Jirô Taniguchi, l’homme qui rêve ; Architecture Passions, 40 ans de création Wilmotte & Associés ; Robert Doisneau, les années Vogue, Joseph Dadoune : Sillons et Les Spectateurs : rétrospective Édouard Sacaillan, et Armes savantes, 350 d’innovations militaires à Versailles.

INFORMATIONS PRATIQUES


Espace Richaud – 78 boulevard de la Reine – 78 000 Versailles
Du mercredi au dimanche, de 12h à 19h (dernier accès à 18h30)
Entrée libre

Accessible aux personnes à mobilité réduite

VENIR À VERSAILLES

RER C Versailles Château Rive-Gauche (direct depuis Paris Invalides)

SNCF Versailles Rive Droite (départ Paris Saint-Lazare)

SNCF Versailles Chantiers (départ Paris Montparnasse)

Autobus 171 Versailles Place d’armes (direct depuis Pont de Sèvres)

Autoroute A13 sortie « Versailles Centre »

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Concert Contre-ténor et orgue à Saint-Germain-en-Laye (78) le 25 novembre 2018

Concert “Contre-ténor & orgue” avec un programme de musiques baroques sacrées en la chapelle des Franciscaines de Saint-Germain-en-Laye le 25 novembre 2018 à 15h avec :

Frédéric Schwab – Contre-ténor
Gaëll Lozac’h – Orgue

Concert gratuit. Libre Participation

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Theoû Xárisma – Concert spirituel à Paris le 10 novembre 2018 !

Venez écouter le chœur THEOÛ XÁRISMA qui chantera pour la première fois le répertoire de son premier CD : “Le don de Dieu”

Le 10 novembre 2018, 20h en l’église saint Séverin, à Paris
Le concert est proposé à tous et est gratuit.

Les morceaux qui composent “Le don de Dieu” proposent de suivre le chemin spirituel d’une âme qui cherche Dieu en six étapes. Par de multiples rencontres avec des saints et la richesse de leurs écrits, avec la puissance des textes de la liturgie, et enfin avec l’écriture sainte, l’âme, malgré sa faiblesse et sa nudité, se découvre aimée depuis toute éternité d’un amour fou, celui de Dieu.
Sans être frontalement bouleversée, la vie de l’âme n’en est pas moins convertie, renouvelée par un regard intérieur pétri de cet Amour découvert. L’exultation de l’enfant sauvé n’enlève rien à la rudesse de la vie d’ici-bas, cependant tout est fécondé par un mystère d’amour auquel l’âme s’abandonne et se livre en confiance. C’est alors que la lumière de la foi ouvre à la vraie vie.

En savoir plus sur cette formation originale

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Grande dédicace du livre “Vézelay, un chemin de lumière” le 10 novembre 2018 à Vézelay (89)

Un nouveau livre sur la basilique de Vézelay sera disponible en librairie à partir du 31 octobre 2018.
Il sera dédicacé par les auteurs le 10 novembre 2018 de 15h à 17h
A la Basilique de Vézelay

Présentation du livre

C’est un des lieux les plus inspirés de France et de toute la chrétienté. Vézelay est une merveille surgie du paysage, attirant le pas du pèlerin, l’œil du visiteur et l’âme du chercheur de sens. C’est un lieu de confluences et de rayonnement, aux pierres vivantes et à la lumière apprivoisée.

Et quelle formidable histoire derrière l’immobile minéralité de l’édifice ! Plus de mille ans au cœur des élans et des turbulences de chaque génération. Le petit sanctuaire gallo-romain renaît au IXe siècle comme communauté de prière chrétienne, puis monastère. L’arrivée des reliques de Marie Madeleine au XIe siècle attire les pèlerins de toute l’Europe en route vers Compostelle, conférant un rayonnement qui se transformera en puissance redoutable. Bernard de Clairvaux y prêche la croisade à Pâques 1146 en présence du roi de France. C’est l’âge d’or de Vézelay, avant les conflits entre abbayes qui mèneront à son déclin, puis aux saccages des Guerres de religion et de la Révolution.

Le XIXe siècle, avec Prosper Mérimée puis Eugène Viollet-le-Duc, sera celui de la redécouverte, du sauvetage et des audacieuses transformations, que viendra saluer le classement par l’Unesco en 1979.
À Vézelay, le souffle de l’esprit roman porté à la perfection se joint à l’élan gothique du chœur.

Les sublimes portails et leurs statues, ainsi que les deux cents fascinants chapiteaux, composent un véritable cheminement esthétique et spirituel. Les visiteurs ne s’y sont pas trompés, en témoigne notamment le regard de tant d’artistes et d’écrivains sur cette “colline inspirée” à nulle autre pareille.

source : quatrième de couverture du livre

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“Paix des hommes, paix de Dieu”, une exposition internationale d’Art Sacré Actuel, du 5 au 11 novembre 2018 à Reims (51)

En novembre 2016, 22 artistes peintres, sculpteurs ou photographes passionnés par leur art, originaires de Reims, de France et du reste du monde, avaient investi l’église Sainte-Geneviève de Reims à l’occasion de la première exposition internationale d’Art Sacré actuel, sur le thème de la “MISÉRICORDE”. Cette exposition était née de l’initiative de Michel Jeanroy, prêtre à Reims et d’artistes en recherche de lieux d’exposition tournés vers l’art sacré à Reims.

Après le succès de cette première édition, l’association des “Amis de Sainte Geneviève” organise sa 2ème exposition, sur le thème :

« La Paix des hommes, la Paix de Dieu : 1918/2018 »

L’exposition est organisée sur deux sites :

du vendredi 9 au dimanche 11 novembre 2018

à l’église Sainte Geneviève, 10 rue Cazin à Reims

du lundi 5 au dimanche 11 novembre 2018

dans le jardin de la chapelle Notre Dame de la Paix – 33 rue du Champ de Mars à Reims

 

Cet événement entre dans le cadre de la clôture des commémorations de la Grande Guerre. Il est labellisé par la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale.

L’exposition réunira 20 artistes venant de Reims, de la France mais aussi originaires de Hong Kong, d’Australie, du Congo …, la plupart ayant spécialement créé une œuvre sur le thème. Deux artistes seront à l’honneur : Frédéric Voisin, installé à Reims depuis 2000, connu pour ses gravures, et Gérard Rondeau, photographe marnais décédé en 2016, ayant exposé dans le monde entier.

PROGRAMME :

Lundi 5 novembre à 18 h 00 : lancement des expositions à La Chapelle Foujita. Inauguration des sculptures dans le jardin, concert sur un instrument de musique unique conçu par l’artiste Gilbert Schlewer « le campanile de la Paix ».

Vendredi 9 novembre de 18 h 00 à 20 h 00 : Vernissage de l’exposition à l’église Sainte Geneviève en présence de l’Archevêque de Reims.

Samedi 10 novembre de 10 h 00 à 22 h 00 : Présence des artistes à l’église Sainte Geneviève.
Samedi 10 novembre à 20 h 00 : Slam session sur le thème de la paix, animée par le collectif « Tam Tam des Âmes ».

Dimanche 11 novembre  de 10 h 00 à 17 h 30 : Présentation des œuvres par les artistes.

Le jardin de la chapelle Notre Dame de la Paix sera ouvert du 5 au 11 novembre de 14 h 00 à 17 h 00. Une permanence sera assurée par les artistes exposants. Visite de la chapelle Foujita sur inscription à 14 h 00 (payant – organisée par le Musée des Beaux-Arts), sauf le mardi 6 novembre. Visites de l’église Sainte Geneviève le samedi et dimanche à 16 h 00 sur inscription.

 

L’association des “Amis de Sainte-Geneviève” a pour objet de faire connaitre l’église Sainte Geneviève à Reims en y organisant des événements culturels, et de rechercher des fonds pour réaliser les travaux nécessaires à son entretien.

« LA PAIX DES HOMMES, LA PAIX DE DIEU »

 

Ce thème a été choisi pour  accompagner la clôture de la commémoration du centenaire de la guerre de 1914/1918, en proposant un parcours qui sort du « tourisme de mémoire » et de la commémoration de la guerre, résolument tourné vers la paix. L’exposition ASAR 2018 affiche un message de paix dans une approche d’art sacré actuel.

 

Télécharger le dossier de presse :

Dossier-de-presse-ASAR-2018