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Découvrir Saint François de Sales aujourd’hui – les 22 & 23 mars 2019 à Bordeaux (33)

Vendredi 22 & Samedi 23 mars, avec Mgr Bernard Podvin, prêtre de Saint-François de Sales, nous prendrons le temps de connaître, lire et prier avec ce saint Docteur de l’Église.

“Un oiseau rare !” disait Henri IV de François de Sales.

En quoi cet être d’exception, ayant marqué le XVIIème siècle, peut-il éclairer aujourd’hui notre discernement d’une acuité bienfaisante ?

Nous prendrons le temps de connaître, lire et prier avec ce saint Docteur de l’Eglise, précurseur d’une spiritualité pour tous.

“Humilité envers Dieu, douceur envers le prochain !”

Pour cela, nous serons accompagnés par Mgr Bernard Podvin, vicaire épiscopal pour le diocèse de Lille.

Nommé Missionnaire de la Miséricorde par le Pape François, il est prêtre de Saint-François de Sales. Prédicateur sur France Culture et commentateur d’évangile à La Croix, il fut porte-parole des évêques de France (2009-2015).

Du vendredi 22 mars 2019 à 16h30 au samedi 23 mars 2019 à 16h30
Maison Saint Louis Beaulieu – 145 rue de St Genès – 33000 Bordeaux

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Conférences de Carême au cœur de Nantes (44) les 8, 15 & 22 mars 2019

Pour mieux vivre le temps de Carême, les paroisses du centre de la Ville de Nantes vous proposent trois conférences avec pour thème « Des saints nous guident dans notre vie quotidienne » le vendredi soir de 20h30 à 22h30

♦ Saint François de Sales le vendredi 8 mars à Notre-Dame-de-Toutes-Joies par le père François Renaud, vicaire général du diocèse de Nantes

♦ Sainte Thérèse d’Avila le vendredi 15 mars à Saint Félix par le père Bernard Jozan, curé de la paroisse Saint-Yves-de-la-côte-sauvage

♦ Saint Benoît le vendredi 22 mars à Sainte-Croix par sœur Marie-Anne de l’église Sainte-Croix

A la une #Doctrine / Formation #NLH

Saint François de Sales, un évêque évangélisateur et charitable

Saint François de Sales, un évêque évangélisateur et charitable

François est né le 21 août 1567 au château de Sales, à Thorens-Glières, près d’Annecy. Pendant sa grossesse, sa mère le consacre au Seigneur lors du passage du Saint-Suaire dans sa paroisse. Sa naissance a lieu prématurément le septième mois, mettant en danger sa vie et celle de sa mère. Aîné de six enfants, il refusera le métier de sénateur que lui choisit son père pour se consacrer aux plus pauvres en devenant prêtre puis évêque.

Son père, François de Boisy et sa mère, Françoise de Sionnaz mènent une vie chrétienne exemplaire et offrent une atmosphère humaine épanouissante pour la croissance de leurs enfants. François de Boisy est homme d’un jugement résolu, ferme dans ses décisions, bienveillant avec ses sujets et ennemi déclaré du protestantisme qui prend alors son essor dans la région. Sa femme est d’une piété profonde, généreuse, noble d’esprit, modeste, aimable et très proche de son fils François.

La date exacte de son baptême est contestée. Il est en effet probable que sa naissance prématurée ait précipité les choses, mais les solennités rituelles ont lieu le 28 août 1567 en l’église de Thorens. La jeunesse de François se déroule dans un village appelé Brens, endroit d’une beauté exquise. Entre trois et cinq ans, il reçoit sa première formation chrétienne de sa mère et de Françoise Duret, son premier professeur.

De 1573 à 1575, François est instruit à La Roche, à une courte distance de Thorens. Il poursuit ensuite sa formation à Annecy jusqu’en 1578. Il reçoit la communion et la confirmation des mains de Mgr Ange Giustiniani à l’âge de huit ans. Dès ses premières années, il se révèle être un garçon attentif, calme, réfléchi et peu intéressé par les jeux. Les années passant, il montre une curiosité étonnante pour les mystères de la foi et consacre de plus en plus de temps aux prières quotidiennes, à la lecture des livres de piété et la visite des églises. L’Eucharistie devient le centre de sa vie. Sa vocation à la prêtrise se dessine en douceur. Il reçoit la tonsure le 20 septembre 1578 par Mgr Gallois Regard (1512-1582), évêque de Bagnorea dans le Latium, revenu en Savoie. […]

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Des cinq degrés d’humilité – Saint François de Sales

Le premier degré de l’humilité c’est la connaissance de soi-même, c’est-à-dire lorsque, par le témoignage de notre propre conscience et par la lumière que Dieu répand dans notre esprit, nous connaissons que nous ne sommes rien que pauvreté, que misère et abjection.Cette humilité ici, si elle ne passe pas plus avant, elle n’est pas grande chose, et en effet elle est fort commune ; car il se trouve peu de personnes qui vivent avec tant d’aveuglement qu’ils ne connaissent assez clairement leur vileté, pour peu de considération qu’ils fassent ; mais néanmoins, si bien ils sont contraints de se voir pour ce qu’ils sont, ils seraient extrêmement marris si quelque autre les tenait pour tels. C’est pourquoi il ne faut pas s’arrêter là, ains passer au second degré, qui est la reconnaissance ; car il y a différence entre connaître une chose et la reconnaître.

La reconnaissance donc, c’est de dire et publier, quand il en est besoin, ce que nous connaissons de nous ; mais cela s’entend de le dire avec un vrai sentiment de notre néant, car il s’en trouve une infinité qui ne font autre chose que s’humilier en paroles. Parlez à une femme la plus vaine du monde, à un courtisan de même humeur, dites-leur voir : Mon Dieu, que vous êtes brave, que vous avez de mérites ! Je ne vois rien qui approche de votre perfection. — O Jésus, vous répondront-ils, excusez-moi, je ne vaux rien et ne suis que la misère même et imperfection ; mais cependant ils sont extrêmement aises de s’entendre louer, et encore plus si vous le croyez comme vous le dites. Voilà donc comme ces termes d’humilité ne sont que sur le bout des lèvres et ne partent nullement de l’intime du coeur ; car si vous les preniez au mot sur leurs fausses humiliations, ils s’en offenseraient et voudraient que tout sur-le-champ on leur fît réparation d’honneur. Or, de tels humbles Dieu nous en défende.

Le troisième degré est d’avouer et confesser notre vileté et abjection quand les autres la découvrent : car souventes fois nous disons bien nous-mêmes que nous sommes pervers et misérables, mais nous ne voudrions pas qu’un autre nous devançât en cette déclaration ; et si on le fait, non seulement nous n’y prenons pas plaisir, mais de plus nous nous en piquons, ce qui est une vraie marque que notre humilité n’est pas parfaite ni de la fine. Il faut donc avouer franchement et dire : Vous avez raison, vous me connaissez extrêmement bien. Et ce degré ici est déjà fort bon.

Le quatrième c’est d’aimer le mépris et se réjouir quand on nous déprime et avilit ; car, quelle apparence de tromper l’esprit d’autrui ? il n’est pas raisonnable. Puisque nous avouons que nous ne sommes rien, il faut être bien aises que l’on le croie, que l’on le dise et que l’on nous traite comme vils et misérables.

Le cinquième, qui est le dernier et le plus parfait de tous les degrés d’humilité, c’est non seulement d’aimer le mépris, mais de le désirer, de le rechercher et s’y complaire pour l’amour de Dieu : et ceux qui parviennent ici sont bien heureux, mais le nombre en est fort petit. Notre-Seigneur le veuille accroître de vingt-cinq ou trente filles qui lui soient dédiées en cette petite Congrégation. Ainsi soit-il.

Source : livres-mystiques.com ; messe.forumactif.org

Articles #NLQ #Tribunes et entretiens

Deux minutes pour vous #28 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – “Comment faire son deuil quand la personne décédée a donné son corps à la science et qu’il n’y a pas eu d’inhumation ?”

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Comment faire son deuil quand la personne décédée a donné son corps à la science et qu’il n’y a pas eu d’inhumation ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Halte spirituelle à Champagny le Haut (73) le 8 août 2018

Halte spirituelle à Champagny le Haut 

de 10h à 17h

Pique nique à apporter

Thème : Créateur, créature, création : la maison commune”

“Ecologie et St-François de Sales : le beau, le bien, le bon”

Accueil à 10h à l’église de Champagny le Haut

Intervenant  : Père Jean-Luc Leroux, osfs et Christophe Gortti, garde-moniteur PNV

NLQ #Récollections/Retraites

Retraite à la carte – du 3 au 5 juillet 2018 à Amiens (80)

Une retraite à la carte…. du 3 au 5 juillet 2018 à la Maison diocésaine saint-François de Sales à Amiens.

En savoir plus sur la proposition ICI

NLH #NLQ #Sorties/Animations

“En chemin salésien” – journée de partage sur la spiritualité salésienne le 21 mai 2018 à Annecy (74)

Depuis deux ans les Oblats de Saint François de Sales de France (Aube et région Rhône-Alpes) organisent une journée de partage sur la spiritualité salésienne, ouverte à tous.

Le 21 mai 2018 de 9h30 à 17h
Dans les salles de l’église Sainte-Bernadette 39 d’avenue d’Albigny à Annecy (angle avenue de France)

Programme

Accueil-café à 9h30 au Café du curé de la paroisse Sainte-Bernadette

Matinée en petits groupes autour d’ateliers de 10h à 12h avec un double objectif : faire connaître saint François de Sales et croiser les participants

  • L’écriture salésienne autour des dernières parutions
  • La musique et le chant au service de la spiritualité salésienne
  • La pédagogie salésienne
  • La découverte de la famille salésienne
  • Comment communiquer salésiennement aujourd’hui
  • La spiritualité pour tous (témoignages de laïcs)
  • Apéritif offert par les Oblats à 12h30 suivi d’un repas tiré des sacs à 13h
  • Visite du diocèse de saint François de Sales sous forme de livre ouvert de 14h30 à 15h30
  • Temps de partage sur la journée et bilan de 15h30 à 16h30
  • Temps de prière autour de textes de Saint François de Sales avec accompagnement musical à 16h30 avec Joël Bergeot et son accordéon diatonique.

 

Réponse souhaitée avant le 15 mai !
Journée proposée par les Oblats de saint François de Sales : une rencontre dans un souffle de Pentecôte !

Contacts auprès de la Communauté des Oblats proche de vous, ou auprès de Jean-Luc Leroux,
osfs. :  jl.leroux @yahoo.fr – Tél. 06 37 76 78 93

Fin de la rencontre à 17h

 

NLQ #Théologie

Saint François de Sales – La perfection est possible pour tous les états de vie – Gaudete et exsultate avant gaudete et exsultate

L’exhortation apostolique Gaudete et exsultate invite à la sainteté du quotidien. une doctrine chère à saint François de sales qui fit de vrais miracles avec les conseils du docteur de l’amour.

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Dieu commanda en la création aux plantes de porter leurs fruits, chacune selon son genre : ainsi commande-t-il aux chrétiens, qui sont les plantes vivantes de son Église, qu’ils produisent des fruits de dévotion, un chacun selon sa qualité et vocation. La dévotion doit être différemment exercée par le gentilhomme, par l’artisan, par le valet, par le prince, par la veuve, par la fille, par la mariée ; et non seulement cela, mais il faut accommoder la pratique de la dévotion aux forces, aux affaires et aux devoirs de chaque particulier. Je vous prie, Philothée, serait-il à propos que l’Évêque voulût être solitaire comme les Chartreux ? Et si les mariés ne voulaient rien amasser non plus que les Capucins, si l’artisan était tout le jour à l’église comme le religieux, et le religieux toujours exposé à toutes sortes de rencontres pour le service du prochain comme l’Évêque, cette dévotion ne serait-elle pas ridicule, déréglée et insupportable ? Cette faute néanmoins arrive bien souvent.

 sfs

Non, Philothée, la dévotion ne gâte rien quand elle est vraie, ainsi elle perfectionne tout, et lorsqu’elle se rend contraire à la légitime vocation de quelqu’un, elle est sans doute fausse. « L’abeille, dit Aristote, tire son miel des fleurs sans les intéresser », les laissant entières et fraîches comme elle les a trouvées ; mais la vraie dévotion fait encore mieux, car non seulement elle ne gâte nulle sorte de vocation ni d’affaires, mais au contraire elle les orne et embellit. Toutes sortes de pierreries jetées dedans le miel en deviennent plus éclatantes, chacune selon sa couleur et chacun devient plus agréable en sa vocation la conjoignant à la dévotion : le soin de la famille en est rendu paisible, l’amour du mari et de la femme plus sincère, le service du prince plus fidèle, et toutes sortes d’occupations plus suaves et amiables.

 

C’est une erreur mais une hérésie, de vouloir bannir la vie dévote de la compagnie des soldats, de la boutique des artisans, de la cour des princes, du ménage des gens mariés. Il est vrai, Philothée, que la dévotion purement contemplative, monastique et religieuse ne peut être exercée en ces vocations-là mais aussi, outre ces trois sortes de dévotion, il y en a plusieurs autres, propres à perfectionner ceux qui vivent ès états séculiers. Où que nous soyons, nous pouvons et devons aspirer à la vie parfaite.

Extrait de l’introduction à la vie dévote

NLQ #Récollections/Retraites

Récollection de Carême des Salésiennes à l’abbaye de Belloc (64) le 24 mars 2018

Toutes les femmes intéressées peuvent s’inscrire à la récollection de carême de l’Association des Filles de Saint-François de Sales du Pays basque, qui se déroulera le samedi 24 mars, de 9h30 à 16h, à l’abbaye Notre-Dame de Belloc, sur le thème : “Être disciples missionnaires”, avec Monsieur l’abbé Jean-Pierre Etcheverry.
Cette journée de prière, de réflexion et de partage sera l’occasion de préciser et clarifier ce que représente la Mission et comment nous pouvons être appelés à vivre cette condition de “disciples missionnaires” dans l’état de vie qui est le nôtre.

Programme :

Accueil et prière à 9h45 ; enseignement de 10h à 11h15 ; Eucharistie à 11h15 ; Repas (apporté par chacune) ; 14h : prière ; 14h15 : partage ; 15h30 : fin de la rencontre.
Renseignements ou inscriptions : 05 59 29 63 03 ou alxatea@orange.fr