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Ouverture de l’année Saint Irénée le 28 juin 2019 à Lyon (69)

Saint Irénée, 2ème évêque de Lyon, est probablement mort martyr en 202 à Lyon. Ainsi, nous profitons de cette date, 202 – 2020 pour découvrir ou redécouvrir saint Irénée : notre missionnaire venu de Turquie, ses intuitions théologiques toujours actuelles concernant l’unité, la paix, la relation à Dieu, les saintes Ecritures, la création et l’écologie, les gnoses du 21 ème siècle.

Programme d’ouverture de l’année saint Irénée 2020 :

  • 19h  : Messe solennelle en la fête de saint Irénée à la cathédrale Saint-Jean-Baptiste.
  • 20h  : Procession de la cathédrale à l’église Saint-Irénée et temps de prière pour les vocations animé par les ordinands sur les pas d’Irénée.
  • 21h  : Soirée Lyon Centre avec Glorious et les ordinands dans les jardins de la maison Saint-Irénée (archevêché).

Informations pratiques

7 place Saint-Irénée, Lyon 5e.
19h00 – 22h30

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Run in Spirit 2019 le 30 mars à Lyon (69)

Parcourons ensemble notre ville entre Vaise et Confluence en passant par Fourvière et Saint-Irénée… Courir nous rappelle que nous sommes des êtres en mouvement, tendus vers un but qui sera l’accomplissement de notre chemin ici-bas. Courir permet de retrouver l’unité de notre être dans ses trois dimensions : corps, âme et esprit.

Run in Spirit, c’est avant tout un parcours ouvert à tous, coureurs, marcheurs, familles, groupes de collègues, amis, personnes en situation de handicap.. Un rassemblement sous le signe du partage et de la convivialité, pour vivre ensemble une expérience dans la Cité, pour se mettre en mouvement, et retrouver l’unité de notre être dans ses trois dimensions : corps, âme et esprit. La recherche de cette unité est l’héritage de saint Irénée, deuxième évêque de Lyon au IIe siècle :
“… car la chair modelée, à elle seule, n’est pas l’homme parfait : elle n’est que le corps de l’homme, donc une partie de l’homme. L’âme, à elle seule, n’est pas davantage l’homme : elle n’est que l’âme de l’homme, donc une partie de l’homme. L’Esprit non plus n’est pas l’homme : on lui donne le nom d’Esprit, non celui d’homme. C’est l’union et le mélange de toutes ces choses qui constitue l’homme parfait.”

Découvrez les parcours

Inscription en ligne ici

Informations pratiques

Lyon
9h30 – 12h30

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Journée grégorienne aux Hauts-Buttés (08) le 21 octobre 2018

Le Sanctuaire des Hauts-Buttés vous convie à sa journée grégorienne qui aura lieu le :

dimanche 21 octobre 2018 à partir de 10 h 30

à l’Église des Hauts-Buttés

 

10 h 30 : Messe en Grégorien animée par la chorale “Saint-Irénée” originaire de Bruxelles.

15 h 30 : Vêpres

ENTRÉE LIBRE – VENEZ NOMBREUX !

Sanctuaire saint Antoine des Hauts-Buttés

 

La Chorale Saint-Irénée a vu le jour en 1972. Son objectif est de faire vivre la liturgie à travers le chant grégorien. Elle chante régulièrement à l’église Saint Jacques-sur-Coudenberg à Bruxelles.

Qu’est-ce que le chant grégorien ?

“L’Église reconnaît dans le chant grégorien le chant propre de la liturgie romaine ; c’est donc lui qui, dans les actions liturgiques, toutes choses égales d’ailleurs, doit occuper la première place”. (Concile Vatican II, SC 116).

Son origine remonte aux premiers siècles de l’ère chrétienne. Les mélodies se développeront rapidement entre le Vème et le VIIème siècle, mais c’est au VIIIème siècle que le chant grégorien arrive à son apogée. Diverses traditions locales du chant liturgique étaient apparues en Europe (chant gallican, chant romain, chant hispanique, chant Ambroisien etc.), mais c’est au huitième siècle qu’apparaît le chant grégorien proprement dit qui résulte d’une “hybridation” entre le chant gallican (chant de Gaule) et le chant de Rome lorsque le roi Pépin le Bref décide d’introduire la liturgie romaine dans son royaume. Les textes romains ont été importés en Gaule, mais les musiques qui les accompagnaient ont été quelque peu transformées par les chants gallicans.

Le chant grégorien est par essence un chant pour la liturgie. Le répertoire se divise en deux grandes catégories : le chant de l’office et le chant de la messe. Dans les abbayes, l’office est célébré plusieurs fois par jour. Il comporte le chant des psaumes, des hymnes, des répons et des cantiques. C’est un répertoire très riche. À côté de cela, un autre répertoire a été développé pour l’eucharistie. Les chants de l’eucharistie comportent ce qu’on appelle l’ordinaire (Kyrie, Gloria, Sanctus et Agnus Dei) et le “propre” qui est différent chaque jour. Tous les textes du chant grégorien authentique sont issus de la Bible.

Source chorale-irenee.be

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Run in spirit à Lyon (69) le 2 juin 2018

Run in Spirit, c’est avant tout un parcours ouvert à tous, coureurs, marcheurs, familles, groupes de collègues, amis, personnes en situation de handicap.. Un rassemblement sous le signe du partage et de la convivialité, pour vivre ensemble une expérience dans la Cité, pour se mettre en mouvement, et retrouver l’unité de notre être dans ses trois dimensions : corps, âme et esprit. La recherche de cette unité est l’héritage de saint Irénée, deuxième évêque de Lyon au IIe siècle :

“… car la chair modelée, à elle seule, n’est pas l’homme parfait : elle n’est que le corps de l’homme, donc une partie de l’homme. L’âme, à elle seule, n’est pas davantage l’homme : elle n’est que l’âme de l’homme, donc une partie de l’homme. L’Esprit non plus n’est pas l’homme : on lui donne le nom d’Esprit, non celui d’homme. C’est l’union et le mélange de toutes ces choses qui constitue l’homme parfait.”

Le parcours est inédit : reprenant les étapes des Martyrs de Lyon de l’an 177, nous allons traverser des lieux où s’est écrite une page de l’histoire de notre civilisation.
Depuis l’amphithéâtre des Trois Gaules, jusqu’au confluent de la Saône et du Rhône, en passant par la colline de Fourvière où se trouvent la célèbre basilique et le cachot de Saint-Pothin, d’où nous rejoindrons Saint-Irénée, avant de redescendre sur les quais de Saône…

Toutes les infos (détails pratiques, inscription, dossards…) sur www.runinspirit.fr/lyon

Informations pratiques

Lyon
9h00 – 17h00

Doctrine / Formation

Benoît XVI présente saint Irénée

Alors que le cardinal Barbarin a demandé au pape François de déclarer saint Irénée, docteur de l’Eglise, voici ce qu’en disait  Benoît XVI lors de l’audience du 28 mars 2007 :

Dans les catéchèses sur les grandes figures de l’Eglise des premiers siècles, nous arrivons aujourd’hui à l’éminente personnalité de saint Irénée de Lyon. Les informations biographiques à son sujet proviennent de son propre témoignage, qui nous est parvenu à travers Eusèbe, dans le livre V de l’Histoire ecclésiastique. Irénée naquit selon toute probabilité à Smyrne (aujourd’hui Izmir, en Turquie), vers 135-140, où, encore jeune, il alla à l’école de l’Evêque Polycarpe, lui-même disciple de l’Apôtre Jean. Nous ne savons pas quand il se rendit d’Asie mineure en Gaule, mais son transfert dut coïncider avec les premiers développements de la communauté chrétienne de Lyon :  c’est là que, en 177, nous trouvons Irénée au nombre du collège des prêtres. C’est précisément cette année qu’il fut envoyé à Rome, porteur d’une lettre de la communauté de Lyon au Pape Eleuthère. La mission romaine qui permit à Irénée d’échapper à la persécution de Marc-Aurèle, dans laquelle au moins 48 martyrs trouvèrent la mort, parmi lesquels l’Evêque de Lyon lui-même, Pothin, âgé de 90 ans, mort des suites de mauvais traitements en prison. Ainsi, à son retour, Irénée fut élu Evêque de la ville. Le nouveau Pasteur se consacra entièrement au ministère épiscopal, qui se conclut vers 202-203, peut-être par le martyre.

Irénée est avant tout un homme de foi et un Pasteur. Du bon Pasteur, il possède le sens de la mesure, la richesse de la doctrine, l’ardeur missionnaire. En tant qu’écrivain, il poursuit un double objectif :  défendre la véritable doctrine des attaques des hérétiques, et exposer avec clarté les vérités de la foi. Les deux œuvres qui nous sont parvenues de lui correspondent exactement à ces objectifs :  les cinq livres Contre les hérésies, et l’Exposition de la prédication apostolique (que l’on peut également appeler le plus ancien “catéchisme de la doctrine chrétienne”). En définitive, Irénée est le champion de la lutte contre les hérésies. L’Eglise du II siècle était menacée par ce que l’on appelle la gnose, une doctrine qui affirmait que la foi enseignée dans l’Eglise ne serait qu’un symbolisme destiné aux personnes simples, qui ne sont pas en mesure de comprendre les choses difficiles ; au contraire, les initiés, les intellectuels, – on les appelait les gnostiques – auraient compris ce qui se cache derrière ces symboles, et auraient formé un christianisme élitiste, intellectuel. Bien sûr, ce christianisme intellectuel se fragmentait toujours plus en divers courants de pensées souvent étranges et extravagants, mais qui attiraient de nombreuses personnes. Un élément commun de ces divers courants était le dualisme, c’est-à-dire que l’on niait la foi dans l’unique Dieu, Père de tous, Créateur et Sauveur de l’homme et du monde. Pour expliquer le mal dans le monde, ils affirmaient l’existence, auprès de Dieu bon, d’un principe négatif. Ce principe négatif aurait produit les choses matérielles, la matière.

En s’enracinant solidement dans la doctrine biblique de la création, Irénée réfute le dualisme et le pessimisme gnostique qui sous-évaluaient les réalités corporelles. Il revendiquait fermement la sainteté originelle de la matière, du corps, de la chair, ainsi que de l’esprit. Mais son œuvre va bien au-delà du rejet de l’hérésie :  on peut dire, en effet, qu’il se présente comme le premier grand théologien de l’Eglise, qui a créé la théologie systématique ; lui-même parle du système de la théologie, c’est-à-dire de la cohérence interne de toute la foi. Au centre de sa doctrine réside la question de la “règle de la foi” et de sa transmission. Pour Irénée, la “règle de la foi” coïncide en pratique avec le Credo des Apôtres et nous donne la clé pour interpréter l’Evangile, pour interpréter le Credo à la lumière de l’Evangile. Le symbole apostolique, qui est une sorte de synthèse de l’Evangile, nous aide à comprendre ce qu’il veut dire, et la façon dont nous devons lire l’Evangile lui-même.

En effet, l’Evangile prêché par Irénée est celui qu’il a reçu de Polycarpe, Evêque de Smyrne, et l’Evangile de Polycarpe remonte à l’Apôtre Jean, dont Polycarpe était le disciple. Et ainsi, le véritable enseignement n’est pas celui inventé par les intellectuels au-delà de la foi simple de l’Eglise. Le véritable Evangile est celui enseigné par les Evêques qui l’ont reçu des Apôtres à travers une chaîne ininterrompue. Ceux-ci n’ont rien enseigné d’autre que précisément cette foi simple, qui est également la véritable profondeur de la révélation de Dieu. Ainsi – nous dit Irénée – il n’existe pas de doctrine secrète derrière le Credo commun de l’Eglise. Il n’existe pas de christianisme supérieur pour les intellectuels. La foi publiquement confessée par l’Eglise est la foi commune de tous. Seule cette foi est apostolique, elle vient des Apôtres, c’est-à-dire  de  Jésus  et  de Dieu. En adhérant à cette foi transmise publiquement par les Apôtres à leurs successeurs, les chrétiens doivent observer ce que les Evêques disent, ils doivent suivre en particulier l’enseignement de l’Eglise de Rome, prééminente et très ancienne. Cette Eglise, en raison de son origine antique, possède un caractère apostolique suprême ; en effet, elle tire son origine des piliers du Collège apostolique, Pierre et Paul. Toutes les Eglises doivent être en accord avec l’Eglise de Rome, en reconnaissant en elle la mesure de la véritable tradition apostolique, de l’unique foi commune de l’Eglise. A travers ces arguments, ici brièvement résumés, Irénée réfute à leur racine même les prétentions de ces gnostiques, de ces intellectuels :  avant tout, ils ne possèdent pas une vérité qui serait supérieure à celle de la foi commune, car ce qu’ils disent n’est pas d’origine apostolique, mais est inventé par eux ; en second lieu, la vérité et le salut ne sont pas le privilège et le monopole de quelques personnes, mais tous peuvent y parvenir à travers la prédication des successeurs des Apôtres, et surtout de l’Evêque de Rome. En particulier – toujours en remettant en question le caractère “secret” de la tradition gnostique, et en soulignant ses effets multiples et contradictoires entre eux – Irénée se préoccupe d’illustrer le concept authentique de Tradition apostolique, que nous pouvons résumer en trois points.

a) La Tradition apostolique est “publique”, et non pas privée ou secrète. Pour Irénée, il ne fait aucun doute que le contenu de la foi transmise par l’Eglise est celui reçu par les Apôtres et par Jésus, par le Fils de Dieu. Il n’existe pas d’autre enseignement que celui-ci. C’est pourquoi, celui qui veut connaître la véritable doctrine doit uniquement connaître “la Tradition qui vient des Apôtres et la foi annoncée aux hommes” :  tradition et foi qui “sont parvenues jusqu’à nous à travers la succession des évêques” (Adv. Haer. 3, 3, 3-4). Ainsi, succession des Evêques, principe personnel et Tradition apostolique, de même que principe doctrinal coïncident.

b) La Tradition apostolique est “unique”. En effet, tandis que le gnosticisme est sous-divisé en de multiples sectes, la Tradition de l’Eglise est unique dans ses contenus fondamentaux que – comme nous l’avons vu – Irénée appelle précisément regula fidei ou veritatis :  et parce qu’elle est unique, elle crée ainsi une unité à travers les peuples, à travers les diverses cultures, à travers les différents peuples ; il s’agit d’un contenu commun comme la vérité, en dépit de la diversité des langues et des cultures. Il y a une phrase très précieuse de saint Irénée dans le livre Contre les hérésies :  “L’Eglise, bien que disséminée dans le monde entier, préserve avec soin [la foi des Apôtres], comme si elle n’habitait qu’une seule maison ; de la même façon, elle croit dans ces vérités, comme si elle n’avait qu’une  seule âme et un même cœur ; elle proclame, enseigne et transmet en plein accord ces vérités, comme si elle n’avait qu’une seule bouche. Les langues du monde sont différentes, mais la force de la tradition est unique et la même :  les Eglises fondées dans les Germanies n’ont pas reçu ni ne transmettent de foi différente, pas plus que celles fondées dans les Espagnes, ou encore parmi les Celtes ou dans les régions orientales, ou en Egypte ou en Libye ou dans le centre du monde” (1, 10, 1-2). On voit déjà à cette époque, nous sommes en l’an 200, l’universalité de l’Eglise, sa catholicité et la force unificatrice de la vérité, qui unit ces réalités si différentes, de la Germanie à l’Espagne, à l’Italie, à l’Egypte, à la Libye, dans la vérité commune qui nous a été révélée par le Christ.

c) Enfin, la Tradition apostolique est, comme il le dit dans la langue grecque dans laquelle il a écrit son livre, “pneumatique”, c’est-à-dire spirituelle, guidée par l’Esprit Saint :  en grec Esprit se dit pneuma. Il ne s’agit pas, en effet, d’une transmission confiée à l’habileté d’hommes plus ou moins savants, mais à l’Esprit de Dieu, qui garantit la fidélité de la transmission de la foi. Telle est la “vie” de l’Eglise, ce qui rend l’Eglise toujours fraîche et jeune, c’est-à-dire féconde de multiples charismes. Pour Irénée, Eglise et Esprit sont inséparables :  “Cette foi”, lisons-nous encore dans le troisième livre Contre les hérésies, “nous l’avons reçue de l’Eglise et nous la conservons :  la foi, par l’œuvre de l’Esprit de Dieu, comme un dépôt précieux conservé dans un vase de valeur rajeunit toujours et fait rajeunir également le vase qui la contient. Là où est l’Eglise se trouve l’Esprit de Dieu ; et là où est l’Esprit de Dieu, se trouve l’Eglise et toute grâce” (3, 24, 1).

Comme on le voit, saint Irénée ne se limite pas à définir le concept de Tradition. Sa tradition, la tradition ininterrompue, n’est pas traditionalisme, car cette Tradition est toujours intérieurement vivifiée par l’Esprit Saint, qui la fait à nouveau vivre, qui la fait être interprétée et comprise dans la vitalité de l’Eglise. Selon son enseignement, la foi de l’Eglise doit être transmise de manière à apparaître telle qu’elle doit être, c’est-à-dire “publique”, “unique”, “pneumatique”, “spirituelle”. A partir de chacune de ces caractéristiques, on peut conduire un discernement fructueux à propos de l’authentique transmission de la foi dans l’aujourd’hui de l’Eglise. De manière plus générale, dans la doctrine d’Irénée la dignité de l’homme, corps et âme, est solidement ancrée dans la création divine, dans l’image du Christ et dans l’œuvre permanente de sanctification de l’Esprit. Cette doctrine est comme une “voie maîtresse” pour éclaircir avec toutes les personnes de bonne volonté l’objet et les limites du dialogue sur les valeurs, et pour donner un élan toujours nouveau à l’action missionnaire de l’Eglise, à la force de la vérité qui est la source de toutes les véritables valeurs du monde.

En France #NLQ

Le cardinal Barbarin demande au pape de proclamer saint Irénée de Lyon docteur de l’Eglise

L’archevêque de Lyon a demandé au pape François de proclamer saint Irénée de Lyon docteur de l’unité de l’Eglise. Le pape aurait donné son accord par courrier le 4 janvier posant comme condition préalable que les évêques français et les recteurs d’université se joignent à cette requête.

Deuxième évêque de Lyon, entre 177 et 202, saint Irénée s’est illustré par sa dénonciation de l’hérésie dualiste qui affirmait que les êtres humains sont des âmes divines emprisonnées dans un monde matériel. Soucieux de l’unité de l’Eglise, il est en revanche intervenu auprès du pape pour empêcher d’excommunier les communautés qui fêtaient Pâques à une autre date que l’Eglise romaine.

Disciple de saint Polycarpe de Smyrne qui avait été lui-même un disciple de saint Jean l’Apôtre, saint Irénée succèda à saint Pothin à l’évêché de Lyon, mort martyr. Un grand danger le préoccupe : les doctrines gnostiques qui se répandent dangereusement. Elles nient l’Incarnation du Fils de Dieu et mettent en péril l’intégrité de la foi. Saint Irénée les étudie très minutieusement, enquête, interroge, lit. Armé par cette connaissance approfondie de l’adversaire, il rédige un important traité “Contre les hérésies” pour réfuter ces doctrines ésotériques. Il n’oubliait pas que son nom signifie : “le pacifique”. L’intelligence, la charité et le sens de la Tradition apostolique resplendissent dans ses œuvres.

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Hauts-Buttés : Journée Grégorienne le 22 octobre

Le Sanctuaire des Hauts-Buttés vous convie à sa journée grégorienne qui aura lieu le :

dimanche 22 octobre 2017 à partir de 10 h 30

à l’Église des Hauts-Buttés

avec la chorale Saint-Irénée de Bruxelles

10 h 30 : Messe en Grégorien

15 h 30 : Vêpres

ENTRÉE LIBRE – VENEZ NOMBREUX !

 

http://saint-antoine.eu/

 

Conférences/Formations #NLQ

Portes ouvertes du séminaire provincial de Lyon

Vous êtes conviés aux portes ouvertes du Séminaire Provincial de Lyon le lundi 11 et mardi 12 septembre, sur le thème de l’écologie intégrale. – 4 place de Fourvière 69005 Lyon

Découvrez le programme :

Lundi 11 septembre

- 8h30 : Laudes
- 9h : Introduction (Fabien Revol)
- 9h30 : La théologie de la création : les pères pour aujourd’hui (Frère Elie Ayroulet)
- 10h30 : Pause
- 10h45 : La science « écologie » : qu’est-ce que c’est ? (Cyrille Frey)
- 12h15 : Messe
- 14h30 : Laudato Si (Fabien Revol)
- 15h45 : L’écologie intégrale et la revue « Limite » : témoignage de Cyrille et Marie Frey
- 16h45 : Pause
- 17h : Travail en sous-groupe sur Laudato Si (introduit par Fabien Revol)
- 18h : Oraison
- 19h : Vêpres
- 20h45 : Commentaire spirituel de la tapisserie « Notre Dame de la création » (Fabien Revol)

Mardi 12 septembre

- 8h30 : Laudes
- 9h : Remontée travail de groupes (Fabien Revol)
- 9h30 : Le projet d’éco-village : Témoignage des Nollet
- 10h30 : Pause
- 10h45 : Approches philosophique et anthropologique de l’écologie intégrale (F. Nollet)
- 12h15 : Messe
- 14h30 : Quelles conversions à vivre ? (père Michel Raquet)
- 15h30 : Pause – Présentation d’outils de travail
- 16h : L’écologie dans la liturgie (Fabien Revol et père Michel Raquet)