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Hozana et France Catholique invitent les chrétiens du monde entier à prier une neuvaine à Saint Michel pour la France du 21 au 29 septembre 2019

Après avoir réuni près de 22 000 personnes l’an dernier, Hozana lance à nouveau cette année une neuvaine à Saint Michel du 21 au 29 septembre, aux côtés du média chrétien France Catholique. À travers cette neuvaine, c’est tout un itinéraire spirituel qui est proposé : une manière de découvrir combien l’attraction de la lumière l’emporte sur la séduction du mal !

Pourquoi prier Saint Michel ?

Saint Michel est le saint patron de la France, mais aussi l’archange défenseur du mal et protecteur du démon. L’Église traverse une crise majeure de son histoire : noyée sous les différents scandales, les bancs de nos églises se vident peu à peu. La France est en souffrance, le Malin l’assaille de toutes parts. Chaque chrétien est donc appelé à lui venir en aide par la prière ! Pour célébrer sa fête le 29 septembre prochain, quoi de mieux que de le prier au travers de cette neuvaine ?

 

Quel est le contenu de cette neuvaine ?

Pendant neuf jours, du 21 au 29 septembre, les personnes inscrites à la neuvaine recevront tous les jours dans

leur coin prière Hozana et par e-mail :

 Une courte méditation sur Saint Michel, par le Père Rémi Griveaux, curé de la paroisse Saint-Germain de Charonne à Paris, et auteur du livre : Saint Michel. Qui est comme Dieu ?  (Édition Parole et Silence, 2009)

– Une prière quotidienne, celle de la fameuse neuvaine à saint Michel priée tous les ans par les fidèles de la paroisse Saint Michel à Paris

– La prière à Saint Michel Archange rédigée par le pape Léon XIII à la suite d’une vision de l’enfer, et qui fut lue à la fin de chaque messe par tous les prêtres du monde pendant près d’un siècle

 

Comment s’inscrire ?

Inscrivez-vous ou connectez-vous sur Hozana.org. Retrouvez la neuvaine en cliquant sur la page « mes communautés », matérialisée par l’icône loupe. Cliquez sur « Je m’inscris », bouton bleu en bas à droite de l’image de la communauté. Vous recevrez alors un email de confirmation.

Bien sûr, une fois inscrit, n’oubliez pas d’inviter vos amis à rejoindre la neuvaine en leur envoyant le lien accompagné d’un message convainquant !

 

Hozana est une association portée par des laïcs catholiques, avec une ouverture œcuménique. Sa mission est d’encourager la prière chrétienne par tous moyens, notamment en rassemblant une immense communauté de priants par Internet. L’association développe le site Hozana.org, qui permet de créer ou rejoindre des communautés de prière autour de propositions spirituelles, et qui réunit à ce jour plus de 300 000 membres. 

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Exposition et conférences sur la Tenture de l’Apocalypse de St Jean du 27 au 29 septembre 2019 à Valenciennes (59)

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Un frère universel : Charles de Foucauld – Spectacle le 22 juillet à l’Abbaye Saint Michel de Frigolet (13)

Un spectacle sur la vie de Charles de Foucauld, son cheminement spirituel depuis sa jeunesse débauchée jusqu’à son dépouillement absolu et son abandon total à Dieu.

L’association « Cœur Ouvert Frigolet Esperance » vous propose, à l’abbaye Saint Michel, un spectacle sur Charles de Foucauld présenté au festival d’Avignon en 2014.
Les deux acteurs sont Francesco Agnello et Gérard Rouzier.

Franscesco Agnello est un familier du festival d’Avignon. Il est metteur en scène, percussionniste et professeur de Hang.Le Hang est un instrument de percussion étonnant (on dirait une soucoupe volante) créé et vendu par un Suisse après réception d’une lettre de motivation.
En 2012 il est venu présenter un spectacle sur Francois d’Assise….

 Gérard Rouzier est un acteur, metteur en scène, auteur, compositeur et enseignant en art dramatique français. Depuis quelques années, plusieurs de ses créations ont été données avec succès au Festival d’Avignon.

Abbaye Saint Michel de Frigolet

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Fête de la Miséricorde Divine à Lille (59) le 28 avril 2019

Le Dimanche 28 Avril 2019,de 15h à 16h30 :

15h : chapelet de La Divine Miséricorde & adoration, louange,confessions.

Paroisse Notre Dame de Pentecôte,
église St Michel,
place St Michel
59000 Lille

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Conférence sur Garabandal – le 9 mars 2019 à Quimper (29)

Une conférence sur Garabandal, lieu d’apparitions de la Sainte Vierge et de l’archange Saint Michel, sera donnée le 9 mars 2019 à 15h à Quimper.

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Découverte de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (56)

Aujourd’hui, direction Plouharmel, dans le Morbihan ! Nous rencontrons les soeurs de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan (à ne pas confondre avec l’abbaye voisine de Sainte-Anne de Kergonan, et qui regroupe des moines). Située à 800 mètres de la mer, l’abbaye bénédictine fondée en 1898 regroupe de nos jours 25 soeurs. Nous vous proposons de découvrir leur agriculture 100 % biologique, grâce à laquelle elles réalisent de délicieuses confitures !

Des chants grégoriens et du travail manuel

Les soeurs bénédictines de Kergonan sont célèbres pour leurs chants grégoriens. Ce n’est pas un hasard, puisque l’abbaye a été fondée par l’abbaye de Solesmes, dans la Sarthe, spécialiste du chant grégorien.

Les soeurs de l’abbaye de Kergonan prient 8 offices par jour (7 le jour, 1 la nuit), entièrement chantés en latin. Elles suivent en effet la règle de saint Benoît (VIe siècle), le fondateur du monachisme occidental actuel, et qui enjoint les religieuses à partager leur journée entre temps de prière et de travail.

Pour assurer leur subsistance, les soeurs travaillent donc environ 4 heures par jour. Les charges sont distribuées par la mère abbesse, et changent tous les 3 ans environ. Les soeurs effectuent évidemment leurs différentes tâches dans le silence, pour favoriser la méditation et la prière.

Un jardin cultivé biologiquement

Parmi les activités de l’abbaye, il y a tout d’abord l’entretien de leur grand jardin de 25 hectares. Grâce à leur verger et à leur potager, les soeurs sont devenues autonomes pour leur consommation personnelle.

Dans un souci de préserver la création, elles ont décidé de n’utiliser aucun pesticide pour leur domaine, mais seulement des engrais et des fertilisants biologiques. Qu’à cela ne tienne, pourquoi ne pas les créer soi-même ?

Soeur Catherine, l’économe du monastère, a donc inventé avec l’aide d’un ingénieur agronome, le propre engrais bio de l’abbaye ! Dix-huit ans d’essais et d’élaborations ont été nécessaires. Les soeurs voulaient utiliser à leur avantage leur proximité avec la mer, pour exploiter les bienfaits des algues et des plantes de la région.

Elles élaborent donc un purin à base d’orties, d’algues, de lithothamne (une sorte d’algue rouge), et de prêle, qu’elles brassent et laissent macérer quelques jours, selon le climat et sa température. Leur création est tellement artisanale qu’elles ont créé leur tank de purin sur-mesure ! Pour cela, elles ont récupéré l’ancien tank à lait de leur ferme, et ont modifié la forme de son hélice pour que le brassage soit plus délicat et plus homogène.

Le jardin demande donc beaucoup d’entretien, et les soeurs disposent d’un jardinier pour les seconder, seul homme à pouvoir pénétrer dans l’enceinte de la clôture. Fortes de leur succès, les soeurs proposent aujourd’hui dans leur boutique une gamme de cinq engrais adaptés aux petits jardins !

Des confitures 100 % naturelles et « fait-maison »

Grâce aux fruits de leur jardin cultivés biologiquement, les soeurs élaborent aussi artisanalement des confitures «  100 % naturelles  ». Sans colorant ni conservateur, cela va de soi. C’est une seule soeur bénédictine de l’abbaye qui transforme les fruits et les légumes du domaine dans la cuisine de l’abbaye. Elle cuit les ingrédients en petite quantité afin de préserver leur goût naturel. Heureusement, les « anciennes  » du monastère lui donnent aussi un coup de main pour la mise en pot et l’étiquetage !

De tels produits naturels et « fait-maison », forcément cela forge une réputation locale ! Les soeurs confient fièrement que certains clients les mangent à la petite cuillère, et que d’autres viennent chaque année leur acheter des dizaines de pots !

Les best-sellers de l’abbaye sont notamment la confiture dorange, et celle de cassis. Les confitures de rhubarbe et de rhubarbe-poire ont aussi un certain succès Pour les amateurs de découverte et d’originalité, les bénédictines proposent aussi des confitures de potiron-orange et de courgette-citron !

Article écrit en collaboration avec Divine Box, le spécialiste des produits monastiques et des bières trappistes.

(source : Breizh-info)

Doctrine / Formation

La vision du Pape Léon XIII à l’origine de la prière à Saint Michel

De la lettre de liaison n°83 du 3 octobre 2018 de l’association Fatima 100 :

La vision de Léon XIII

Il existe plusieurs récits de cette vision. Voici celle figurant dans le livre de Dom Amorth Un exorciste raconte (annexe 1) :

Dans un article publié en 1955 dans la revue Ephemerides Liturgicae, le père Domenico Penchenino, écrit :
« Je ne me souviens pas exactement de l’année [c’était le 13 octobre 1884]. Un matin, le grand Pontife Léon XIII célébra la sainte messe puis assista, comme d’habitude, à une autre cérémonie en remerciement. Tout à coup, on le vit redresser la tête et fixer intensément quelque chose au-dessus de l’officiant. Il regardait fixement, sans battre des cils, comme envahi d’un sentiment de terreur et d’émerveillement, et les traits de son visage changèrent de couleur. Quelque chose d’étrange, de grand, se produisait en lui.
Finalement, comme s’il reprenait ses esprits, il se redressa en s’appuyant sur sa main d’un mouvement léger mais énergique. On le vit se diriger vers son bureau privé. Ses proches, anxieux, le suivirent et lui demandèrent à voix basse : “Saint-Père, vous ne vous sentez pas bien ? Avez-vous besoin de quelque chose ?” Il répondit : “Non, de rien.”
Une demi-heure après, il appela le Secrétaire de la Congrégation des rites et, en lui tendant une feuille, lui ordonna de l’imprimer et de l’envoyer à tous les Ordinaires [les évêques] du monde. Que contenait-elle ? La prière que nous récitons à la fin de la messe avec les fidèles et qui contient la supplication de la Sainte Vierge, l’invocation ardente du prince des milices célestes, et l’imploration de Dieu pour qu’Il repousse Satan en enfer. »

Voici un autre récit tiré de la revue L’appel du Ciel, n°25 de septembre 2010, complété avec quelques précisions d’un récit quasiment identique publié par la revue de l’ordre séculier de Saint Augustin de décembre 1941 :

Le 13 octobre 1884, après que le pape Léon XIII eût terminé de célébrer la messe dans la chapelle vaticane, entouré de quelques cardinaux et membres du Vatican, il s’arrêta soudainement au pied de l’autel. Il se tint là environ dix minutes comme en extase, son visage blanc de lumière. Puis, partant immédiatement de la chapelle à son bureau, il composa la prière à saint Michel Archange avec instructions pour qu’elle soit dite partout après chaque messe basse.
Lorsqu’on lui demanda ce qui était arrivé, il expliqua qu’au moment où il s’apprêtait à quitter le pied de l’autel, il entendit soudainement des voix :
« Après la Messe, j’entendis deux voix, une douce et bonne, l’autre gutturale et dure ; il semblait qu’elles venaient d’à côté du tabernacle. Il s’agissait du démon qui s’adressait au Seigneur, comme dans un dialogue. Voici ce que j’ai entendu :
– La voix gutturale, la voix de Satan dans son orgueil, criant au Seigneur : “Je peux détruire ton Église.”
– La voix douce du Seigneur : “Tu peux ? Alors, fais le donc.”
– Satan : “Pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de pouvoir.”
– Notre Seigneur : “Combien de temps ? Combien de pouvoir ?”
– Satan : “75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service.”
– Notre Seigneur : “Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux.”
Puis, j’ai eu une terrible vision de l’enfer : j’ai vu la terre comme enveloppée de ténèbres et, d’un abîme, j’ai vu sortir une légion de démons qui se répandaient sur le monde pour détruire les œuvres de l’Église et s’attaquer à l’Église elle-même que je vis réduite à l’extrémité. Alors, Saint Michel apparut et refoula les mauvais esprits dans l’abîme. Puis, j’ai vu Saint Michel Archange intervenir non à ce moment, mais bien plus tard, quand les personnes multiplieraient leurs prières ferventes envers l’Archange. »

La description de la vision se trouve également dans le livre de Mgr Henri Delassus La conjuration antichrétienne (tome III, p 879 dans l’édition de Desclée, de Brouwer et Cie de 1910).

À l’issue de cette vision, Léon XIII rédigea deux documents : des prières à réciter après les messes basses et un petit exorcisme. Voici ce que dit Dom Amorth, toujours dans son livre Un exorciste raconte :

Pour confirmer ce que le père Pechenino rapporte, nous disposons du témoignage irréfutable du cardinal Nasalli Rocca [1903-1988] qui, dans sa Lettre Pastorale pour le Carême diffusée à Bologne en 1946, écrit :
« Léon XIII a lui-même rédigé cette prière. La phrase : “Satan et ses légions d’esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes” trouve une explication historique que son secrétaire particulier, Mgr Rinaldo Angeli, nous a été plusieurs fois racontée. Léon XIII a vraiment eu la vision d’esprits infernaux qui se rassemblaient autour de la ville éternelle (Rome) ; et c’est de cette expérience qu’est née la prière qu’il a voulu faire réciter à toute l’Église. Cette prière, il la récitait d’une voix vibrante et puissante : nous l’avons si souvent entendue dans la basilique du Vatican.
Et ce n’est pas tout. Il a également écrit de ses propres mains un exorcisme spécial figurant dans le Rituel romain (édition 1954, tit. XII, c. III, pages 863 et suivantes). Il recommandait aux évêques et aux prêtres de réciter souvent ces exorcismes dans les diocèses et les paroisses. Il le faisait lui-même à longueur de journée. »

L’histoire de ces deux textes est riche d’enseignement.

Les prières après la messe (ou prières léonines)

Les prières que Léon XIII ordonna de réciter après chaque messe basse, sont les suivantes : trois Ave Maria, le Salve regina suivi d’une oraison et enfin la “Prière à saint Michel Archange” que voici :

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat. Soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous le demandons en suppliant. Et vous, Prince de la milice céleste, repoussez en enfer par la force divine, Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. Ainsi soit-il.

Le 19 juin 1904, soit moins d’un an après son élection au pontificat, saint Pie X demanda d’ajouter 3 fois l’invocation : Cœur sacré de Jésus, ayez pitié de nous, confirmant ainsi l’instruction de son prédécesseur. Le 20 juin 1913, il décida également que ces prières pouvaient être omises aux messes basses revêtant une certaine solennité, notamment les messes chantées ou avec orgue, les messes avec sermon, les messes de mariage, etc.

Au cours de son allocution du 30 juin 1930, après avoir rappelé la persécution religieuse sévissant en Russie ainsi que les prières pour la Russie qu’il avait sollicitées le 19 mars précédent, Pie XI demanda que les prières prescrites par Léon XIII soient dites pour la Russie, confirmant ainsi à nouveau l’instruction de son prédécesseur :

Et pour que tous puissent sans fatigue et sans peine poursuivre cette sainte croisade, nous décidons que les prières que notre bien-aimé prédécesseur Léon XIII a ordonné aux prêtres et aux fidèles de réciter après la messe, soient dites dans cette intention spécifique, à savoir pour la Russie. Que les évêques et le clergé séculier et régulier prennent soin d’informer les fidèles et ceux qui assistent au Saint Sacrifice, et qu’ils ne manquent pas de leur rappeler ces prières.

Ainsi, non seulement cette prière à saint Michel Archange fut rédigée un 13 octobre, 33 ans jour pour jour avant la dernière apparition de Fatima et le miracle du soleil, mais le pape Pie XI demanda qu’elle soit spécifiquement récitée pour la Russie. Il y a donc un lien très fort entre la vision de Léon XIII et la demande de Notre-Dame figurant dans le secret du 13 juillet 1917.

La récitation de cette prière à saint Michel Archange à la fin des messes basses fut obligatoire jusqu’en 1964. À cette date, elle fut supprimée de la façon suivante. Par le motu proprio Sacram liturgiam du 25 janvier 1964, le pape Paul VI créa une commission chargée de mettre en application la constitution sur la liturgie du concile Vatican II Sacro sanctum concilium du 4 décembre 1963. Cette commission, présidée au début par le cardinal Lercaro, archevêque de Bologne, et dont le secrétaire était Mgr Bugnini, élabora le Novus Ordo Missae promulgué le 6 avril 1969. Mais, dès la première année de son fonctionnement, la commission  émit une première instruction, l’instructionInter œcumenici, que le pape signa le 26 septembre 1964. Cette instruction supprimait les prières au bas de l’autel avant et après la messe. En effet, dans le n° 48, il est dit : « En attendant que soit entièrement restauré l’Ordo de la messe, on observera déjà ce qui suit : (…) c) Dans les prières du bas de l’autel, au début de la messe, on omet le psaume 42. (…)  j) On omet le dernier Évangile ; les prières de Léon XIII sont supprimées. »

Ainsi, au moment où le communisme était à son apogée, quatre ans après que Kroutchev ait déclaré 1960 an 1 du communisme, l’Église demandait de cesser de prier pour la Russie à la fin de chaque messe. Padre Pio ne fut absolument pas d’accord avec cette décision et continua à réciter ces prières jusqu’à sa mort en 1968.
30 ans plus tard, le pape Jean-Paul II lui donna d’une certaine façon raison, car au cours du Regina Caeli du dimanche 24 avril 1994, il demanda aux fidèles de réciter la prière à saint Michel composée par Léon XIII pour nous aider « dans le combat contre les forces des ténèbres ».
Aussi, est-il bien dommage de constater que, parfois, les prêtres qui disent la messe selon le rit de 1962, récitent les prières au bas de l’autel avant la messe et le dernier évangile, mais omettent de réciter celles après la messe alors qu’elles font autant partie du rit que les premières.

Le petit exorcisme (dit de Léon XIII)

Léon XIII composa également un exorcisme, connu sous le nom de “Petit exorcisme de Léon XIII”, qu’il fit envoyer à chaque évêque. Cet exorcisme est précédé d’une supplique à saint Michel Archange. Le texte complet rédigé par Léon XIII figure dans les actes du Saint-Siège années 1890-1891, parmi les textes de la sacrée congrégation pour la Propagation de la Foi (ancienne appellation de la congrégation pour l’Évangélisation des peuples). Il figure également dans le Rituel romain, dans sa version de 1903 publiée l’année de la mort de Léon XIII. Or, quelques années plus tard, cette supplique a été tronquée, notamment dans du Rituel romain édité sous Pie XI, Par exemple, la version diffusée en 1922 avec l’imprimatur du Cardinal Dubois est une version tronquée. Voici le passage supprimé :

Maintenant encore, vous-même saint Michel et toute l’armée des Anges bienheureux, combattez le combat du Seigneur, tout comme antan, vous avez lutté contre Lucifer, le choryphée de la superbe, et contre ses anges apostats. “Et voici, ils ne purent vaincre, et leur lieu même ne se trouva plus dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, l’antique serpent, celui qui est appelé le diable ou Satan, le séducteur du monde entier, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui.” (Apoc. XII, 8-9)
Or, voici que cet antique ennemi, “homicide dès le principe” (Jn. VIII, 44), s’est dressé avec véhémence, “déguisé en ange de lumière” (II Cor. XI, 14), ayant pour escorte la horde des esprits pervers, c’est en tout sens qu’il parcourt la terre, et partout s’y insère : en vue d’y abolir le nom de Dieu et de Son Christ, en vue de dérober, de faire périr et de perdre dans la damnation sans fin, les âmes que devait couronner la gloire éternelle. Le dragon maléfique transfuse, dans les hommes mentalement dépravés et corrompus par le cœur, un flot d’abjection : le virus de sa malice, l’esprit de mensonge, d’impiété et de blasphème, le souffle mortel du vice, de la luxure et de l’iniquité universalisée.
L’Église, épouse de l’Agneau Immaculé, la voici saturée d’amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu’elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l’impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. Ô saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l’esprit d’iniquité, donnez-lui la victoire et faites le triompher.

Initialement, Léon XIII souhaitait que le petit exorcisme soit récité par les fidèles et par les clercs. La version diffusée en 1922 avec l’imprimatur du Cardinal Dubois, rappelle cette disposition en bas de la première page :

Cette prière composée pour mettre le démon en fuite, peut préserver de grands maux la famille et la société, en particulier, elle est récitée avec ferveur, même par les simples fidèles. On s’en servira spécialement dans les cas où l’on peut supposer une action du démon se manifestant soit par la méchanceté des hommes, soit par des tentations, des maladies, des tempêtes, des calamités de toutes sortes.

Malheureusement, une centaine d’années après sa rédaction, la récitation de l’exorcisme, pourtant recommandée par Léon XIII, fut interdite aux fidèles par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi par un décret en date du 24 septembre 1985 :

Il n’est pas permis aux fidèles d’employer la formule d’exorcisme contre Satan et les anges déchus, qui est tirée de la formule publiée par mandat du Souverain Pontife Léon XIII, et encore moins d’employer le texte intégral de cet exorcisme. Les évêques doivent en avertir les fidèles si cela est nécessaire.

Depuis, cet exorcisme de Léon XIII a même été supprimé du Rituel romain.

Demande du pape François

Il y a quelques jours, le 29 septembre, en la fête de saint Michel Archange, le pape François a demandé à tous les catholiques de réciter pendant tout le mois du rosaire : un chapelet, puis un Sub tuum praesidium et la prière à saint Michel Archange. (Cliquer ICI pour voir le message du pape). Voici la prière Sub tuum :

Nous avons recours à votre protection, sainte Mère de Dieu ; ne rejetez pas les prières que nous vous adressons dans nos besoins ; mais délivrez-nous toujours de tous les dangers, ô Vierge glorieuse et bénie.

Alors, puisque le pape nous y encourage, continuons à réciter notre chapelet tous les jours en ajoutant après, comme il le demande, un Sub tuum et la prière à saint Michel Archange.

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.
Yves de Lassus

Nota : Pour ceux qui auraient encore du mal à réciter un chapelet tous les jours, ils peuvent s’inscrire à un rosaire vivant : ils n’auront qu’une dizaine à réciter chaque jour pendant un peu plus de trois mois (voir le fonctionnement du rosaire vivant) tout en bénéficiant chaque jour des grâces attachées à la récitation d’un rosaire complet.

A la une #NLQ

L’édito – Le grand retour de Saint Michel ?

Le pape François n’a jamais eu peur de parler du diable contre lequel il ne cesse de mettre en garde. InfoCatho a relayé de nombreuses interventions et interview pontificales au cours desquelles le successeur de Pierre rappelait les tactiques du diable et son action incessante. C’est donc tout logiquement qu’il a appelé les catholiques du monde entier à prier l’archange pour garder et protéger l’Eglise. Il a même fait installer une immense tapisserie de saint Michel sur la place Saint-Pierre. Dans la foulée, plusieurs évêques américains ont rétabli la prière à Saint Michel qui concluait, jadis, les messes dans toute la chrétienté. Il n’est pas impossible qu’il y ait un lien entre la forte emprise du démon sur l’Eglise et l’abandon de cette prière, véritable bouclier protecteur en décomposition.

Pourquoi alors ne pas reprendre, en France, mais simplement individuellement à défaut d’une invitation officielle, cette prière post missae à notre compte et revivifier ainsi ce dôme protecteur ? Bien des fidèles ne croient plus au diable et pas davantage aux anges. Telle est peut-être la grande victoire du démon en ce XXème siècle agonisant dans le XXIème, avoir persuadé le monde qu’il n’existait pas. Pourtant, s’il est un combat urgent, c’est bien de le mettre en pleine lumière, car la lumière agit sur lui comme la soude sur le corps le plus robuste. Mais affronter Satan, à force humaine, est illusoire. En revanche avec saint Michel, la victoire est assurée, parce que telle est sa mission, combattre le démon pour protéger l’Eglise et les hommes. Encore faut-il qu’Elle/ils le veuillent et le lui demandent.

Dans le Monde #NLQ #USA

USA : Six évêques prescrivent la récitation de la prière à Saint Michel après la messe

Cette prière à Saint Michel, composée par Léon XIII, revient sur le devant de la scène depuis que le Pape François a invité les catholiques à la réciter quotidiennement.

Saint Jean-Paul II en avait recommandé la récitation après chaque messe, comme il est toujours d’usage dans la forme extraordinaire du rite romain.

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Au vu de la crise profonde qui secoue l’Église, plusieurs évêques, dont Mgr Joseph Naumann et Mgr Timothy Dolan, ont demandé à leurs fidèles d’inviter Saint Michel Archange à protéger le clergé catholique. Une micro-révolution, car la prière à Saint Michel instaurée et imposée à la fin de la messe par Léon XIII n’est plus de mise depuis 1964. A la veille de la fête, le 29 septembre, de cet immense archange, déjà nommé dans les livres de Daniel, de Jude et dans l’Apocalypse, Prince des Anges, mais aussi Prince des âmes et défenseur historique de l’Église, qu’on a su aux côtés du jeune David, de sainte Jeanne d’Arc ou encore de sainte Faustine, il est bon de le crier sur les toits !

Lire la suite sur réinformation.tv

NLH #NLQ #Rome

Saint Michel préside la place Saint-Pierre au Vatican

La place Saint-Pierre était hier ornée d’une tapisserie de l’archange Saint Michel le représentant comme à son habitude terrassant le démon.

Comme à chaque grand événement, festival, ou canonisation, des tapisseries ont été suspendues à la façade de la basilique Saint-Pierre. Pour le synode des jeunes qui vient de débuter, c’est une tapisserie de l’archange Saint Michel qui a été suspendue. Une autre tapisserie représente Saint Joseph.

[…]

En 2013, le pape François avait inauguré et béni une statue de Saint Michel dans les jardins du Vatican. Le pape avait alors aussi consacré l’Etat de la Cité du Vatican à Saint Joseph et à Saint Michel Archange.

Le Pape François invite les catholiques à prier le chapelet suivi du “Sub tuum praesidium” et de la prière à saint Michel

Source INFOVATICANA