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Fêtes de la Saint Louis à Aigues-Mortes (30) le 25 août 2019

Le dimanche 25 août, Aigues Mortes célèbre le roi Louis IX, son fondateur, avec une grande fête médiévale. A cette occasion, une grande procession avec les Pénitents Gris et Blancs d’Aigues-Mortes, les chevaliers de l’Ordre de Malte et du Saint Sépulcre s’élancera à 10h30 de la maison paroissiale à l’église Notre Dame des Sablons suivi à 11h00 de la messe solennelle présidée par Monseigneur Robert Wattebled, évêque de Nîmes et concélébrée par l’abbé Don Hugues, père abbé de Notre Dame des Neiges.

vers l’espace partenaire de l’ensemble paroissial d’Aigues-Mortes et du Grau du Roi

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Messe pour les Chrétiens de Terre Sainte le 26 août 2018 à Périgueux (24)

Dimanche 26 août 2018 à 11 heures en la cathédrale Saint Front de Périgueux.
Messe solennelle pour les Chrétiens de Terre Sainte sous la présidence de Mgr Philippe Mousset, évêque de Périgueux et Sarlat.

Les sommes recueillies seront versées pour soutenir matériellement les Chrétiens de Terre Sainte confrontés aux plus grandes difficultés.

Ceux qui ne pourraient venir mais qui souhaiteraient cependant manifester leur solidarité peuvent envoyer leurs dons par chèque libellé à l’ordre de “ordre du Saint Sépulcre” à l’adresse suivante :

M. Dominique Audrerie,
La Guionie,
24600 Villetoureix

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

Vénération de la Couronne d’épines à Paris le 9 mars 2018

Culture #Doctrine / Formation

La découverte du Saint-Sépulcre par Constantin

Alors que l’on vient de soulever la dalle du Saint-Sépulcre, fait rarissime, l’occasion est donnée à Françoise Thelamon de nous rappeler le contexte de sa redécouverte par l’empereur Constantin.

Qu’en-fut-il entre 325/6 et 335 de l’exhumation de vestiges saints sur le Golgotha –partie septentrionale de la colline de Sion – et des constructions grandioses qui y furent élevées ?

Eusèbe, évêque de Césarée de Palestine, en fait le récit dans la Vie de Constantin, biographie élogieuse du premier empereur chrétien écrite entre 335/6 et 339. Proche de l’empereur « aimé de Dieu », contemporain des événements, il reproduit des documents où Constantin, maître de tout l’Empire romain en 324, invoque le « Dieu Très-Haut, Maître de l’Univers », le « Dieu Très Saint », auquel il réfère ses victoires : « C’est en faisant porter partout devant moi son sceau (sphragis) que j’ai conduit mon armée à la victoire ». Il s’agit de la croix (stauros) qui lui était apparue dans le ciel en 312. L’empereur ordonne notamment de restaurer les églises, de les agrandir, d’en construire de nouvelles. C’est dans ce contexte qu’il adresse, fin 325, à l’évêque de Jérusalem, Macaire, cette lettre :

« Que la preuve de la Passion très sainte, cachée depuis longtemps sous la terre, ait échappé aux regards pendant tant d’années, jusqu’au jour où elle devait briller à nouveau […] cela passe vraiment toute admiration. […] La foi en ce miracle dépasse toute capacité de la raison humaine […] Ce qui me tient le plus à cœur, c’est d’orner par de belles constructions ce lieu sacré que, sur l’ordre de Dieu, j’ai débarrassé de l’ignoble idole qu’on lui avait ajoutée ; ce lieu est devenu saint dès l’origine par le jugement de Dieu et il est manifestement bien plus saint encore depuis qu’il a fait voir en pleine lumière sur quoi se fonde la foi en la Passion salutaire. »

Il s’agit donc ici de la découverte de la Croix et Constantin est le premier à utiliser le terme de « lieu saint ». Il charge Macaire d’édifier une basilique plus belle que partout ailleurs ; le préfet d’Orient et le gouverneur de la province pourvoiront à tous les besoins en artisans, ouvriers, matériaux, dont les marbres et les colonnes, que Macaire demandera et insiste pour que les caissons du plafond soient rehaussés d’or.

Mais qu’en est-il du sépulcre ?

Eusèbe en parle dans l’introduction à cette lettre et dans la description des constructions qui la suit. Discordance apparente entre la lettre et les commentaires, mais Eusèbe écrit dix ans plus tard : les fouilles se sont poursuivies et le tombeau a été découvert. Après avoir rappelé l’enfouissement du site – suite à l’échec de la seconde révolte juive en 135, Hadrien avait implanté sur les ruines de Jérusalem la ville d’Aelia Capitolina – le remblaiement, le pavement sur lequel avaient été élevés des édifices et statues à Aphrodite, Eusèbe fait état de leur démolition, puis des fouilles qui permettent la mise au jour de la « grotte sainte […] image fidèle du retour du Seigneur à la vie » : « Lorsqu’un niveau remplaça l’autre et qu’apparut le fond de l’emplacement, alors l’auguste et très saint monument qui témoigne de la résurrection salutaire apparut ».

constantin-tombeau

Et c’est en lien avec cette découverte qui lui est postérieure, qu’il cite la lettre de Constantin et commente : « Les ordres furent exécutés et à l’endroit du martyrium salutaire était édifiée la nouvelle Jérusalem […] L’empereur exalta, avec une somptueuse munificence, la victoire du Sauveur sur la mort ». On édifia un vaste ensemble architectural : à l’est une basilique à cinq nefs, au plafond lambrissé recouvert d’or, appelée le Martyrium, précédée de propylées et d’un parvis ; il ne mentionne pas que dans une de ses chapelles se trouvait la Croix enfermée dans un reliquaire. Un grand atrium à portiques et exèdres où le petit monticule du Golgotha était intégré, la reliait au Saint Sépulcre : le tombeau creusé à flanc de colline détaché du rocher sous la forme d’un bloc à ciel ouvert fut somptueusement paré de « colonnes précieuses et d’une riche décoration » mais pas encore de la rotonde de l’Anastasis (résurrection) édifiée ensuite. L’ensemble, « témoin éclatant de la résurrection du Sauveur », avait été décoré « avec une royale magnificence ».

Au-delà de la chronologie des découvertes, deux approches complémentaires se manifestent ici. Ayant compris l’enjeu de débats théologiques qu’il ne maîtrisait guère avant le concile de Nicée, Constantin voit donc dans l’« invention » de la Croix un miracle qui confirme la vérité de la foi en la divinité du Christ, qui exalte la « preuve de la Passion salutaire », qui authentifie le signe par lequel le Christ lui a permis de remporter ses victoires. Eusèbe, plus sensible à la valeur symbolique du « signe salutaire » qu’à la relique, ne dit rien de la découverte de la croix, et met l’accent sur celle du tombeau et sur la Résurrection.

Source Cyrano.net

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La restauration du Saint-Sépulcre est achevée

Voilà plus de deux siècles que le tombeau du Christ n’avait pas été vu comme cela, depuis 1810 précisément. Après dix mois de travaux, la restauration du Saint-Sépulcre à Jérusalem est désormais achevé. L’édicule, la partie qui surplombe le tombeau du Christ, a été entièrement refait.

Ce travail a été en partie financé par le Vatican, mais aussi par de très nombreux donateurs comme le roi Abdallah de Jordanie ou encore l’Autorité palestinienne. Ces travaux ont pu surtout avoir lieu sous l’impulsion des trois Églises qui administrent le site : l’Église catholique, l’Église grecque-orthodoxe et l’Église arménienne.

Une cérémonie œcuménique a eu lieu ce mercredi 22 mars 2017 dans la matinée en présence notamment du patriarche de Constantinople Bartholomée Ier.

 

 Source

Lire aussi la découverte du Saint-Sépulcre par Constantin

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Fin des travaux de l’édicule du Saint Sépulcre avant Pâques

Après neuf mois de travaux, le chantier de l’édicule du Saint Sépulcre, à Jérusalem, est sur le point de s’achever. Les moyens de communication liés à la Custodie franciscaine de Terre Sainte indiquent que les échafaudages ont été démontés et que le harnais de poutres d’acier mis en place en 1947 au cours du Mandat britannique pour soutenir la structure architecturale mise à mal par le séisme de 1927, a été retiré.

Une célébration œcuménique, prévue pour le 22 mars, marquera la fin de la restauration. Selon l’équipe grecque qui l’a effectuée, dix mois supplémentaires et 6 millions d’euros de crédits seront encore nécessaires pour intervenir sur les causes qui fragilisent l’ensemble de la construction du Saint Sépulcre, en particulier l’humidité.

Les travaux de restauration de l’édicule du Saint Sépulcre avaient débuté au printemps dernier. Antonia Moropoulou, enseignante à la National Technical University d’Athènes, coordinateur scientifique du projet avait expliqué au début des travaux que la structure de l’édicule était stable mais avait besoin d’interventions urgentes de requalification, après des années d’exposition à des facteurs environnementaux tels que l’eau, l’humidité et la fumée des cierges. En outre, un système non invasif du harnais de poutres en acier doit être trouvé pour mettre l’édicule en sécurité contre les risques d’éventuelles secousses sismiques. Au début des travaux, le projet avait un coût prévu de quelques 3,3 millions d’USD, soutenu par l’Eglise catholique – au travers de la Custodie de Terre Sainte – par l’Eglise grecque orthodoxe et par l’Eglise arménienne apostolique. En avril 2016, le Roi de Jordanie, Abdallah II, avait fait parvenir une consistante donation personnelle en faveur du projet sous forme de bienfaisance royale. En octobre dernier, le Président palestinien, Mahmud Abbas, avait lui aussi offert à titre de contribution personnelle une donation visant à soutenir les travaux de restauration de l’édicule du Saint Sépulcre.

Récemment, l’Ambassadeur de l’Etat de Palestine près le Saint-Siège, Issa Amil Kassissieh, a confirmé que le Saint-Siège offrira une donation substantielle pour contribuer aux travaux de restauration en cours tant près la Basilique du Saint Sépulcre que près celle de la Nativité, à Bethléem.

Lu sur Agence Fides

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Une célébration œcuménique pour la fin des travaux du Tombeau du Christ

Le 22 mars prochain, à Jérusalem, dans le Saint-Sépulcre, une liturgie œcuménique sera célébrée pour la fin de la restauration du tombeau du Christ. Après neuf mois de travaux, décidés de concert par les Eglises catholique, grec-orthodoxe, et arménienne apostolique, gardiennes de la Basilique de l’Anastasis, pèlerins et visiteurs pourront visiter l’édicule abritant la tombe de Jésus, enfin débarrassé de ses échaudages.

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Tombeau du Christ : qu’avons-nous trouvé sous la plaque de marbre ?

Il y a un mois environ, une équipe de scientifique des universités d’Athènes a ouvert le tombeau du Christ dans l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem. Cela n’était pas arrivé depuis 200 ans. Marie-Armelle Beaulieu, rédactrice en chef de Terre Sainte Magazine, raconte sur l’antenne de RCF, l’ouverture de ce lieu qui, dit-elle, est pour les chrétiens « le point GPS de la résurrection ».

Le Christ après sa mort sur la croix a été déposé dans une chambre funéraire, sur un lit de pierre.  C’est ce lit de pierre qui a été visible pendant 60 heures fin octobre. Afin d’effectuer des travaux de restauration, les scientifiques ont déplacé la lourde plaque de marbre recouvrant la sépulture. Celle-ci a été tirée afin de voir ce qu’il y avait au-dessous. Les instruments techniques des universités d’Athènes qui conduisent les travaux, n’avaient pas révélé qu’il y avait au-dessous du rocher. L’équipe s’attendait à trouver du vide.

Les scientifiques ont trouvé dans un premier temps, du sable, une sorte de remblais. Enlevé sur environ 10 cms, celui-ci a laissé apparaître une dalle de marbre grise, qui à ce jour est datée du moyen-âge donc de l’époque des croisés. Sous cette dalle de marbre grise, 2 cms en dessous, se trouve un rocher, une forme de lit funéraire, tel que c’était l’usage dans certaines sépultures à l’époque de Jésus.

 Le professeur Antonia Moropoulou, en charge des travaux insiste : « Mon travail, n’est pas d’apporter des preuves de l’authenticité du lieu. En revanche, tout ce qui est fait est documenté et sera mis à disposition des spécialistes, y compris des archéologues, qui jusqu’ici ne sont intervenus à aucun stade, pas même au moment de l’ouverture du tombeau. »

Cette ouverture a toutefois permis de voir un lit funéraire, effectivement de l’époque du Christ, qui nous en dit davantage sur le type de sépulture auquel on a affaire précisément ici. Mais il n’y a aucune preuve, ni graffiti, ni reste de quelque sorte que ce soit qui puissent constituer une preuve scientifique que cette tombe soit la tombe du Christ.

Marie-Armelle Beaulieu tient à signaler malgré tout que toutes les personnes qui sont entrées dans la tombe alors que le tombeau était ouvert, où le lit funéraire pouvait être exposé à leurs yeux, disent avoir vécu une expérience qu’ils qualifient de spirituelle et d’extrêmement forte.

 Les scientifiques qui ont procédé à cette ouverture en ont profité pour collecter des données. Après avoir analysées celles-ci, ils reconstitueront de manière virtuelle la tombe du Christ. Un support visuel intéressant pour nos prochains pèlerinages en Terre Sainte, ainsi que que nous y invitait récemment le Père Raed Abusahlia.

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La dalle du tombeau du Christ exceptionnellement soulevée

La roche originelle du Tombeau du Christ à la lumière : « revivre l’émerveillement des saintes femmes au matin de la Résurrection »

JERUSALEM – Pour la première fois depuis presque un demi-millénaire, la plaque de marbre recouvrant le tombeau du Christ a été entièrement déplacée mercredi 26 octobre 2016 à l’occasion des travaux de restauration de l’édicule du Saint-Sépulcre. Sous cette plaque, une dalle d’époque croisée, et dessous encore, la roche originelle dans laquelle a été creusée la tombe de Jésus.

La dalle de marbre du Sépulcre avait déjà été partiellement déplacée en 1809, mais c’est seulement en 1555, lors de précédents travaux de rénovation de l’Edicule, que celle-ci avait été complètement enlevée.

Différents Chefs d’Eglises, certains religieux et quelques privilégiés étaient présents ce mercredi 26 octobre 2016, pour admirer et vénérer la roche originelle du saint Tombeau. Pour cette opération particulièrement délicate, l’Edicule avait été fermée au public. Les caméras et les objectifs de National Geographic étaient présents pour assurer la couverture médiatique de l’événement.

Mgr William Shomali, Vicaire patriarcal à Jérusalem, ne peut cacher son émotion : « C’est très émouvant de savoir que le Tombeau du Christ, dont la pierre a été roulée il y a deux mille ans le jour de la Résurrection, se trouve à nouveau ouvert à la lumière. C’est une émotion toute spirituelle. D’un point de vue biblique et archéologique également, cette ouverture éveille notre curiosité et nous avons hâte d’en savoir plus sur l’histoire de ce Tombeau à travers les siècles. »

Et l’évêque d’ajouter : « cet événement nous fait revivre soudainement le tout premier émerveillement des femmes arrivées au Tombeau au matin de la Résurrection. La roche originelle sur laquelle a été déposée le Christ est bien là, dessous, et le Tombeau est bien vide. Car Il n’est plus ici, Il est bien ressuscité. Telle est notre foi. »

Lors de l’ouverture de la tombe, une odeur suave se serait propagée dans l’ensemble de la basilique du Saint-Sépulcre. Au même moment, selon des témoignages rapportés par la Custodie de Terre Sainte, des perturbations magnétiques auraient eu lieu compliquant la prise instantanée de mesures scientifiques.

« Ce sera une longue analyse scientifique mais nous serons enfin en mesure de voir la surface d’origine sur laquelle le corps du Christ aurait été déposé » notait Fredrik Hiebert, archéologue de la National Geographic Society, partenaire du projet de restauration du Saint-Sépulcre débuté en mai dernier.

L’équipe grecque dirigeant le projet de restauration travaillera jusqu’à début 2017. D’ici là, la chaîne National Geographic proposera un documentaire sur le sujet qui devrait arriver courant novembre.

Vivien Laguette et Myriam Ambroselli

Photo d’illustration : ©LPJ/Thomas Charrière

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