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Pèlerinage des pères de familles du 27 au 29 septembre 2019 de Saint-Wandrille à Boscherville (76)

Un beau moment de foi dans une ambiance fraternelle pour démarrer l’année.

Avec le Père Jimmty Faucillers, un petit groupe sur Louviers et environs (Évreux) s’organise.
Coordination : Benjamin Doutté (benjamin.doutte@gmail.com)
Notamment pour le covoiturage (n’hésitez pas à demander des infos).

Plusieurs formules possibles (uniquement la journée du samedi ou les deux jours).
Pour télécharger le tract d’inscription, cliquer ►ici

Programme

Vendredi 27 Septembre : Possibilité de vivre une journée de prière, de travail et d’enseignement avec la communauté des moines bénédictins de Saint Wandrille.
9H30 Rendez-vous à St Wandrille pour la messe.
Repas pris avec les moines, participation aux offices et temps de travail proposé.

Samedi 28 septembre : Rdv à St Wandrille Rançon Eglise paroissiale.
7h à 7h30 : Début de la journée par l’adoration du St Sacrement
RDV à 7h30 : Office chanté et envoi du pèlerinage.
8h : départ des routes. (Depuis Jumièges ou St Wandrille)
8h30 à 19h : Marche vers Saint Martin de Boscherville ;
12h : Messe en plein air pour tous les chapitres. Pique nique tiré du sac pour le déjeuner.
19h : Arrivée des chapitres à Saint Martin de Boscherville. Temps de repos avant dîner chaud à 20h fournis par le pèlerinage.
21h – 22h : Intervention sur le thème du pèlerinage. Adoration tout au long de la nuit en relais.

L’hébergement pour la nuit aura lieu à la Salle Jean-Paul II à Saint Martin de Boscherville + Possibilité de planter sa tente.

Dimanche 29 septembre :
Office du matin dans la salle du chapitre puis Chapelet médité dans les jardins de l’Abbaye de Saint-Martin de Boscherville suivi d’un temps d’échange. Préparation et animation de la messe dominicale.
Les familles sont attendues pour la messe et pour partager un pique-nique dans les jardins du Presbytère.
10h45 : Retrouvailles en famille pour la messe paroissiale à l’Abbatiale
12h30 : Pique-nique familial dans le jardin du presbytère.

Renseignements pratiques
Prévoir un petit sac à dos pour la marche contenant :
– Chapelet + 2 litres d’eau, en-cas (fruits secs, barres de céréales…)
– Pique-nique pour le déjeuner samedi,
Prévoir un sac pour le soir avec :
– Affaires de rechange (chaussures, chaussettes, …) Un duvet, tapis de sol (tente possible) lampe de poche
Un livret de marche avec textes, prières et chants est remis au départ.

Articles #Culture #NLH #NLQ

Tout savoir sur les bières de Saint-Wandrille en 7 anecdotes !

Un article proposé par Divine Box.

Les bières de Saint-Wandrille, vous en avez déjà entendu parler ? Sûrement ! Si vous êtes un p’tit chanceux, vous les avez même sans doute déjà dégustées ! Ce sont en effet à ce jour les premières et uniques vraies bières d’abbaye française, depuis un siècle. C’est-à-dire qu’elles sont brassées par les moines bénédictins de Saint-Wandrille, au sein de leur abbaye, et leurs bénéfices servent à faire vivre la communauté !

 

Mais savez-vous pourquoi les moines de Saint-Wandrille se sont lancés dans le brassage de leur première bière en 2016 ? Connaissez-vous le rapport entre les bières de Saint-Wandrille et « la cruche de la Samaritaine » ? Ou encore, saviez-vous que si les frères ont choisi un format de 50cL pour leurs bières, c’est aussi pour avoir le temps d’aller à la messe ?  Divine Box vous raconte tout ce qu’il faut absolument savoir sur les bières de Saint-Wandrille en 7 infos !

Ci-dessus, les moines de Saint-Wandrille retournent travailler après l’office, selon la règle « ora et labora » de saint Benoît, qui leur demande de partager leurs journées entre « prière et travail » – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Quand la Providence apporte aussi sa bière à l’édifice 👍

« La porte du houblon », une invitation des anciens moines de l’abbaye ?

Face au besoin pressant de trouver une nouvelle activité économique, le père abbé de Saint-Wandrille réunit donc toute la communauté au Chapitre en août 2014. Il demande à chaque moine de donner une idée de nouvelle activité. Beaucoup de propositions fusent autour de l’artisanat monastique : fabrication de pain grâce à la boulangerie de l’abbaye, fabrication de cierges, de fromages, de bonbons, de financiers, culture de plantes aromatiques…

 

Parmi toutes les propositions, frère Éric proposa de se lancer dans la bière : « Et pourquoi nous ne ferions pas une brasserie ? Je vous rappelle que nous avons dans le cloître une ‘porte du houblon’ ! De plus, le marché de la bière artisanale est en très grande croissance en ce moment. Et comme il n’y a pas actuellement de monastère brasseur en France, la place de véritable bière d’abbaye française nous tend les bras ! »

 

En plus de ces 3 (excellentes) raisons, il faut préciser que l’abbaye de Saint-Wandrille possède le plus vieux réfectoire d’Occident encore en activité ! Lieu par excellence d’accueil des pèlerins au Moyen-Âge, les moines prenaient l’habitude de les y accueillir avec… de la bière, tiens !

 

Mais malgré toutes ces bonnes raisons, l’intervention de frère Éric ne fut pas particulièrement retenue, car la communauté ne possédait pas le savoir-faire du brassage, ni le matériel. Les frères ne savaient même pas combien cela coûtait et s’ils en avaient les moyens ! Chou blanc ? Pas si sûr…

Ci-dessus, « la frise du houblon », qui représente des feuilles de houblon au-dessus d’une porte du cloître. C’est cette frise qui aurait inspiré frère Éric à proposer l’idée de lancer une bière d’abbaye – Divine Box

Le père abbé et frère Xavier sont sur un bateau… mais le projet ne tombe à l’eau !

Trois jours plus tard, cependant, le père abbé et l’un des moines se trouvent sur un bateau, pour se rendre à l’abbaye de Quarr en Angleterre. Un couple reconnait alors le supérieur de l’abbaye, et tous commencent à papoter.

 

Bien vite, le mari explique qu’il s’est lancé, dans ses temps libres, dans le brassage d’une bière artisanale. Très intéressés, les moines lui demandent plus d’informations sur les coûts, les connaissances et le matériel nécessaires… Il leur explique que c’est très simple, et les encourage à persévérer dans cette réflexion.

 

Lorsqu’ils sont enfin de retour trois jours plus tard à l’abbaye, les moines découvrent alors avec surprise un mystérieux colis à leur porte : des bouteilles, des capsules, du malt, des bidons… c’est le mari qui leur a envoyé un kit de brassage !

 

Une semaine à peine après l’ébauche de réflexion sur la nouvelle orientation économique de l’abbaye, et sans que les frères n’aient rien fait de particulier, ils pouvaient donc lancer leur premier brassin-test directement chez eux ! Confiants en ce signe de la Providence, les moines ont donc mis la main à la pâte…

 

Merci frère Éric !

Souvenez-vous, c’est au tout début sur une suggestion de frère Éric que les bières de Saint-Wandrille ont pu voir le jour. Mais frère Éric semble aussi se cacher derrière chacune des étapes de la création de la brasserie :

  • C’est le jour de la saint Éric, un 18 mai, que les frères ont reçu le kit de brassage à leur porte.
  • C’est frère Éric qui eut l’idée d’utiliser la porte de l’abbaye, avec son blason, pour représenter le monastère sur l’étiquette. Idée adoptée sur le champ, après plusieurs semaines de recherche infructueuses !
  • Frappé peu de temps après par une leucémie foudroyante, frère Éric mourût le jour de la saint Benoît. Le jour où la brasserie venait de sortir de terre. Il disparût au moment où le projet de la communauté prenait vie.
  • Et, coïncidence ( ?), la première mise en bouteille des bières de Saint-Wandrille eut lieu le 14 juillet 2016, soit un an jour pour jour après son enterrement !

Alors face à tous ces signes, les moines de Saint-Wandrille sont très reconnaissants envers frère Éric !

C’est notamment grâce à frère Éric que le projet de brasserie de Saint-Wandrille a pu voir le jour – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Des noms de brassins… surprenants 🤓

Chaque semaine, pendant plusieurs mois, les moines ont donc enchaîné les brassins-tests, afin d’affiner leur bière. Et cela fait beaucoup de bière ! Alors, pour les différencier, les moines ont eu une idée. Chaque semaine, le brassin allait recevoir un petit nom en rapport avec la vie de la communauté : un événement, une lecture du réfectoire, l’Évangile du jour, etc…

 

Les frères de Saint-Wandrille ont ainsi pu déguster au réfectoire :

 

  • La hotte du Père Noël
  • La Chute de l’Empire Romain
  • La pipelette du Bordeaux-Paris
  • La cruche de la Samaritaine
  • La zizanie du chapelet secret
  • La sainte Ampoule

 

Et bien d’autres encore ! Ah ces moines, ils ne manquent pas d’humour…

C’est lors de la balade hebdomadaire que les moines de Saint-Wandrille échangent leurs réflexions sur les brassins de leurs bières de Saint-Wandrille – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Les bières de Saint-Wandrille, un travail de bénédictin 💪

Les bières de Saint-Wandrille, c’est un produit monastique 100 % made in Saint-Wandrille. Ce sont en effet bien les moines qui sont derrière chacune des étapes de la confection de leurs bières. Ils se partagent les tâches en différentes équipes :

 

  • L’équipe de brassage : elle réalise le brassage et le soutirage.
  • L’équipe de dégustation : elle se charge d’élaborer les recettes, de vérifier la qualité de la production, et de goûter les bières du marché.
  • L’équipe marketing : elle s’occupe des étiquettes et des supports de communication.
  • L’équipe d’expédition : chaque frère passe entre 1h et 2h par mois à la mise en carton des bières de Saint-Wandrille !

 

Les bières de Saint-Wandrille, c’est aussi un travail monastique, c’est-à-dire 100 % respectueux du temps de prière quotidien des frères. Pour vous en donner un aperçu, voici la semaine type des moines brasseurs de Saint-Wandrille :

  • Lundi : ce sont les préparatifs : les frères désinfectent le matériel, concassent le malt, étalonnent leurs instruments…
  • Mardi : C’est le premier brassin. Après l’office de vigile à 5h25, le premier frère brasseur assiste à une messe basse, surnommée « la messe du brasseur ». Il commence ainsi à brasser vers 7h du matin. Pour que ce soit plus simple, les deux frères brasseurs récitent les offices directement dans la brasserie ce jour-là.
  • Mercredi : C’est le second brassin et la mise en carton des brassins précédents. Pour la mise en carton, tous les frères de la communauté se relaient quatre par quatre dans le mois pour prêter main forte.
  • Jeudi : C’est la préparation du soutirage. Les moines rincent et désinfectent le contenant dans lequel la bière va être transférée, afin d’éliminer les particules qui se sont déposées au fond du mélange.
  • Vendredi : C’est la mise en bouteille, juste après la messe. Pas le temps de déjeuner pour les moines brasseurs, alors c’est sandwich dans la brasserie !
  • Samedi : C’est le jour des purges de levure, du nettoyage, des mesures pour contrôler la fermentation principale et la fermentation en bouteille, ainsi que le jour de la mise à jour documentaire et du suivi du courrier !
  • Le dimanche et les jours de fête, les frères ne travaillent pas à la brasserie, repos dominical oblige !

Pour la mise en carton des bières de Saint-Wandrille, toute la communauté met la main à la pâte — Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

 

  1. Travailler plus pour gagner plus en sainteté !

Les moines de Saint-Wandrille ne manquent décidément pas d’humour ! Ils ont affiché dans leur brasserie ce proverbe pour le moins curieux :

 

Qui bibit, dormit ;

qui dormit, non peccat ;

qui non peccat, sanctus est ;

erga : qui bibit, sanctus est.

 

Si vous n’êtes pas bilingues latin/français, voici une traduction « maison » :

 

Qui boit, dort ;

qui dort, ne pèche pas ;

qui ne pèche pas, est saint ;

donc : qui boit, est saint.

 

Et oui, c’est mathématique !

Dans leur brasserie, les moines de Saint-Wandrille ont affiché un proverbe plein d’humour – Divine Box

 

  1. Un format de 50 cL pour partager… et pour aller à la messe !

Les bières de Saint-Wandrille sont au format bien particulier de 50cL. Les moines n’ont en effet pas voulu prendre le format classique de 33cL, et cela pour trois raisons :

 

  • Pour être plus visibles dans un rayon, tout simplement !
  • Pour pouvoir partager la bière avec un ami, parce que c’est plus sympa comme ça !
  • Pour pouvoir aller aux offices : hé oui, mettre de la bière en bouteille, c’est plus rapide dans des bouteilles de 50cL que dans des bouteilles de 33cL, car cela fait moins de bouteilles. De cette façon, le soutirage tient entre la messe (qui finit vers 10h30) et les vêpres (qui sont à 17h30). Les frères brasseurs ne ratent donc pas ces 2 rendez-vous importants de la communauté ! Pratique non ?

Si les bouteilles des bières de Saint-Wandrille font 50cL, c’est aussi pour que l’embouteillage soit plus rapide, pour que les moines aient le temps d’assister à la messe et aux vêpres – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

  1. Une étiquette 100 % « Saint-Wandrille » 🏷

La bière de Saint-Wandrille, ce n’est pas que dans le goût, c’est aussi du visuel ! Alors les moines ont fait particulièrement attention à détails :

 

  • Pour l’étiquette des bières de Saint-Wandrille, les frères ont fait appel au graphiste qui avait auparavant réalisé l’étiquette de la bière bénédictine de Nursie, en Italie. Selon l’idée originale de frère Éric, celle de Saint-Wandrille représente la célèbre décoration de la porte d’entrée du monastère (appelée porte de Jarente, du nom du père abbé qui l’édifia). Le blason de l’abbaye est ainsi bien visible et en couleur, selon le premier souhait des moines.

 

  • Les moines ont également reproduit sur l’étiquette « la frise du houblon. » Celle-ci se trouve au-dessus de l’une des portes de l’abbaye, dans le cloître, et représente des plants de houblons.

 

  • Pour la capsule, les frères ont placé l’un des motifs des arches dans leur cloître.

 

Comme ça, pas de doute, l’emballage des bières de Saint-Wandrille est bien sur-mesure et 100 % monastique !

 

Et pour la petite histoire, la couleur de l’étiquette fut adoptée un peu par hasard : lors d’un essai d’impression, l’imprimante manqua de couleur. L’étiquette sortit non pas « couleur pierre » mais « couleur bronze » … Elle plut beaucoup et fut adoptée instantanément !

L’étiquette des bières de Saint-Wandrille reprend le blason de l’abbaye, présent sur la porte de Jarente, la « frise du houblon », et l’un des motifs du cloître – Divine Box

 

  1. Une vraie bière d’abbaye, oui mais pourquoi pas trappiste ? 🍺

Les bières de Saint-Wandrille sont depuis un siècle les premières et uniques véritables bières d’abbaye française. C’est une bière trappiste alors ? Et bien non !

 

C’est très simple : pour porter le logo « Authentic Trappist Product » et ainsi être une véritable bière trappiste, il faut respecter trois critères très stricts : la bière doit être brassée par les moines, au sein de leur abbaye, et ses bénéfices doivent servir à faire vivre la communauté. Ces trois critères, les bières de Saint-Wandrille les remplissent. Sauf qu’il faut aussi, détail important… que les moines brasseurs soient de l’ordre trappiste ! Or les moines de Saint-Wandrille sont bénédictins, et non trappistes. Leurs bières ne peuvent donc pas avoir le logo des bières trappistes.

 

Les bières de Saint-Wandrille arborent donc à la place le logo « Monastic », qui garantit qu’il y a bien eu « une maîtrise » de la communauté monastique sur sa bière. Et puisque ce sont bien les frères de Saint-Wandrille qui réalisent la recette de leurs bières, qui les brassent, en font la communication, l’emballage, l’expédition… on peut dire qu’ils la maîtrisent de A à Z, le logo « Monastic » est donc bien mérité !

Les bières de Saint-Wandrille ne sont pas des bières trappistes, car les moines de Saint-Wandrille sont de l’ordre bénédictin et non trappiste : ce qui ne les empêchent pas d’être brassées par les moines eux-mêmes, et au sein de leur abbaye — Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

Les bières de Saint-Wandrille sont les uniques et véritables bières d’abbayes françaises – Crédits Photo : © Abbaye Saint-Wandrille

Où acheter la bière de Saint-Wandrille ?

 

 

Articles #Culture #Doctrine / Formation #NLH #NLQ

Quelle différence entre une bière d’abbaye et une bière trappiste ?

Un article proposé par Divine Box

“La voici déjà, l’eau de la rivière, dans le bâtiment voisin. Elle remplit la chaudière, et s’abandonne au feu qui cuit, pour préparer la boisson des moines ». Voilà ce que dit un texte anonyme du XIIIe siècle pour décrire l’abbaye de Clairvaux, impliquant donc la présence d’une brasserie. Car oui, la bière a longtemps été un savoir-faire maîtrisé par les moines, bénédictins puis trappistes. Cela leur permettait de boire une boisson bouillie et donc purifiée des maladies, de recevoir leurs hôtes de passages etc… Tout une affaire ! Mais aujourd’hui, où en sont les bières des moines ? Comment  authentifier leur origine ? Y a-t-il différents niveaux d’authenticité monastique ? Divine Box, le spécialiste des produits monastiques, vous dit tout en trois minutes.

La bière trappiste Rochefort 10, portant fièrement le label « Authentic Trappist Product ». Retrouvez ici la Rochefort 10.

Les « bières trappistes »

Dans le paysage des bières monastiques, les « bières trappistes » sont les seules sont l’authenticité monastique est véritable. Une bière trappiste porte obligatoirement le logo « Authentic Trappist Product », qui garantit trois choses :

  • la bière doit être brassée dans l’enceinte de l’abbaye trappiste ;
  • la production et la commercialisation des bières doivent être assurées par les moines trappistes, ou sous leur contrôle ;
  • tous les bénéfices doivent être consacrés à la subsistance des moines trappistes et à l’entretien de leur abbaye. Tout surplus doit être reversé à des oeuvres sociales ou caritatives.

Ce logo, octroyé pour 5 ans, est très contrôle par l’Association Internationale Trappiste depuis 1997 : dans le monde entier aujourd’hui, seules 12 abbayes peuvent faire figurer le logo sur leurs bière !

Les plus connues sont Chimay, Orval, Westmalle ou encore Rochefort. Cliquez ici pour retrouver l’intégralité des bières trappistes.

 

Les « bières belges d’abbayes reconnues »

Deuxième catégorie : les « bières belges d’abbayes reconnues ». Ce label, créé en 1999, tente tant bien que mal de contrôler l’utilisation abusive du mot « bière d’abbaye ». Il certifie que la brasserie :

  • a un lien avec l’abbaye dont l’existence est ou a été reconnue ;
  • reverse des royalties à l’abbaye (ou à l’institution qui la gère), notamment pour financer des oeuvres culturelles ;
  • laisse un droit de regard à l’abbaye (ou à l’institution qui la gère) sur la publicité

On ne peut que saluer la démarche de tenter de garantir l’authenticité monastique de certaines bières. Mais cependant, il faut considérer le label avec des pincettes, car il souffre malheureusement de plusieurs limites :

  • une bonne partie des « bières belges d’abbayes reconnues » sont gérées par les plus grands groupes brassicoles mondiaux. Par exemple, la Leffe appartient à AB Inbev, plus gros groupe brassicole au monde, l’Affligem est gérée par Heineken (n°3), et Grimbergen est dans le groupe Carlsberg (n°4).
  • quand elle existe, la communauté religieuse n’est réduite qu’à avoir un droit de regard sur la publicité (quand elle l’effectue véritablement…). Et quand elle n’existe pas ou plus, on est donc face à des bières d’abbayes gérées à 100 % par des laïcs.
  • il est dommage, pour ces « bières de tradition » que ce label ne certifie pas que l’abbaye ait brassée sur place par le passé…
  • par définition, le label ne se limite qu’à la Belgique, mettant donc forcément de côté les autres réalités en France, en Allemagne, au Canada etc…

 

On compte aujourd’hui 23 « bières belges d’abbayes reconnues », dont deux sont véritablement brassées au sein d’une abbaye (en état ou en ruine) : Val-Dieu et Abbaye d’Aulne. Bonne nouvelle !

 

Les autres « bières d’abbayes »

 

Et là malheureusement, de nombreuses réalités s’entremêlent ! Le véritable problème du terme « bière d’abbaye », c’est qu’il n’est pas contrôlé. N’importe qui pourrait, demain, lancer une énième bière d’abbaye, et il en aurait tous les droits ! Quand bien même l’abbaye en question n’aurait jamais brassé de bière ou, pire, n’aurait jamais existé…

On en compte une trentaine en Belgique (dont la fameuse Tripel Karmeliet), mais aussi certaines au Canada, en France, au Pays-Bas, aux Etats-Unis etc…

Heureusement quand même, on retrouve quelques rares cas de bières d’abbayes authentiques, comme la Saint-Wandrille !

Bière Saint-Wandrille : la seule bière d’abbaye véritable en France.

La bière de Saint-Wandrille : le renouveau de la véritable bière d’abbaye en France !

Depuis fin 2016, l’abbaye bénédictine Saint-Wandrille de Fontenelle, en Normandie, brasse et vend sa propre bière ! Son authenticité monastique, en plus de l’avoir été vérifiée sur place (notamment par Divine Box, mais pas que !), est garantie par le logo « Monastic » qui régit les produits monastiques dans leur ensemble.

Ce projet permet à la communauté d’abord de travailler de ses mains et ainsi de renouer avec une activité d’artisanat monastique, et ensuite de soutenir financièrement les nombreux projets de restauration des ruines de l’abbaye. A ce jour, deux bières différentes sont sorties des cuves :

  • la bière de Saint-Wandrille classique : ambrée, titrant à 6,5 % vol., aux notes de caramel, d’agrumes et d’épices. Déjà incontournable dans le paysage des produits monastiques !
  • la nouvelle bière de Saint-Wandrille : blanche, titrant à 5 % vol., aux notes d’agrumes, de fruits jaunes et d’herbe coupée. Une édition limitée pour l’été, dont les dernières bouteilles se font rares…

Si vous voulez vous régaler (avec modération), et soutenir financièrement l’abbaye de Saint-Wandrille, vous savez quoi faire ! Vous pouvez retrouver ici la bière de Saint-Wandrille.

 

Pour découvrir plus de produits issus de l’artisanat monastique et du travail des moines, rendez-vous chez Divine Box.

 

 

Messes/Prières/Pèlerinages #NLQ

26ème Pèlerinage des pères de famille en Normandie le 29 septembre 2018 à l’abbaye de Saint-Wandrille (76)

Nous marcherons cette année sur le thème : La sainteté au masculin, le 29 septembre 2018 depuis l’abbaye de Saint-Wandrille.

Cette année l’abbé Jimmy FAUCILLERS vous propose de participer avec lui uniquement le samedi 29 septembre.

Thème

Thème inspiré de la lettre pastorale pour les hommes de l’évêque de Phoenix ( USA) “SUR LA BRECHE”, de l’exhortation du pape François GAUDETE et EXSULTATE sur la joie et la sainteté et surtout de l’exemple vivant d’hommes et de femmes autour de nous. Le pèlerinage des pères de famille se déroule habituellement sur deux jours .
Avec le succès du départ vendredi soir lors de l’édition 2017, nous avons souhaité proposer une journée complète supplémentaire le vendredi. INSCRIVEZ VOUS AUSSI POUR LE VENDREDI 28 SEPTEMBRE pour une journée à L’ABBAYE BÉNÉDICTINE de ST WANDRILLE. (Place limitée)

Programme proposé pour le diocèse d’Évreux :

Rendez vous à l’abbaye de Saint Wandrille vers 7h – 7h30.

Marche vers l’abbaye Saint Martin de Boscherville : Chapelet, confession, partage.
12h : Messe, puis pique nique
19h : Arrivée à Boscherville, dîner chaud.
Soirée conférence, adoration, confession
Départ vers 23h pour un retour vers Évreux

L’inscription et le règlement se faisant directement en ligne :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfNb8ex3JTjx6rr0PL88KV_Hbu-29m_Q9d_QhgJLeJR701qpA/viewform

Possibilité pour ceux qui le veulent de participer au pèlerinage en entier : voir le tract d’inscription et de présentation

Culture #NLH #NLQ

La prière de la bière… officielle ! – Divine Box

Saviez-vous qu’il existe une prière de la bière, officielle et écrite par le Vatican lui-même ? Elle fut même écrite il y a plusieurs siècles ! Ce mois-ci Divine Box vous propose de la découvrir, pour (pourquoi pas ?) la mettre à votre tour en pratique !  🙏

Bénédiction de la bière dans la cathédrale de Bruxelles, le jour de la saint Arnoult de Soisson, saint patron des brasseurs belges / Crédit photo : Aleteia

Prière de la bière : un peu d’histoire… 🕰

La prière pour la bière, ou plus exactement la bénédiction de la bière, est officiellement apparue… il y a quatre cents ans ! Elle a été introduite en 1614 par le pape Paul V, dans le « Rituale Romanum ». Il s’agit du manuel de liturgie catholique, toujours utilisé de nos jours par les prêtres et religieux, bien que régulièrement mis au goût du jour ! Le chapitre VIII est intitulé « Bénédictions des choses ordinaires » : il propose des prières pour tout un tas de choses… ordinaires ! Tous les objets du quotidien (ou presque) s’y côtoient : le fromage, les animaux, les cartables, les bateaux de pêche, les outils d’alpinisme et… la bière bien sûr ! Les religieux ont beau être spirituels, ils n’en sont pas moins amoureux des spiritueux… 😇

Le fameux « Rituale Romanum » dont les origines remontent au XVIIème siècle !

 

Prière pour la bière : « Un remède salutaire au genre humain » ? 🍺

Mais que dit-elle donc, cette fameuse bénédiction de la bière  ? Pour vous, la voici en latin :

 

Benedic, Domine, creaturam istam cerevisiae,

quam ex adipe frumenti producere dignatus es :

ut sit remedium salutare humano generi,

et praesta per invocationem nominis tui sancti ;

ut, quicumque ex ea biberint, sanitatem corpus et animae tutelam percipiant.

Per Christum Dominum nostrum.

Amen.

 

Si vous n’avez pas la chance d’être bilingue français-latin (on ne vous en veut pas !), en voici la traduction française ! On vous prévient, elle risque de ne pas être conforme aux règlementations publicitaires actuelles…

 

Bénis Seigneur cette bière nouvelle,

qu’il t’a plu de tirer de la douceur du grain :

qu’elle soit un remède salutaire au genre humain ;

et que, par l’invocation de ton saint nom,

quiconque en boive obtienne la santé du corps et la protection de l’âme.

Par le Christ notre Seigneur.

Amen.

 

Et voilà, maintenant vous pourrez briller en soirée… 🤓

Deux moines de l’abbaye de Saint-Wandrille s’occupant du brassage de leur bière, au sein même de l’abbaye – Divine Box

 

Prière de la bière : « Qui boit est saint » 🙏

Si après avoir tant appris vous souhaitez vous détendre un peu, vous pouvez toujours vous tourner vers les moines, qui ne manquent pas d’humour… Les moines de l’abbaye bénédictine de Saint-Wandrille, en Normandie, sont les seuls en France à brasser eux-mêmes de la vraie bière d’abbaye (à ne pas confondre avec les bières trappistes) ! Et pour l’occasion, ils ont repris ce proverbe sur les murs de leur brasserie :

 

Qui bibit, dormit ;

qui dormit, non peccat ;

qui non peccat, sanctus est ;

erga : qui bibit, sanctus est.

 

Si vous n’êtes toujours pas devenu bilingue français-latin depuis le dernier paragraphe (il serait temps de s’y mettre…), en voici la traduction française :

 

Qui boit, dort ;

qui dort, ne pèche pas ;

qui ne pèche pas, est saint ;

donc : qui boit, est saint.

Les moines de l’abbaye de Saint-Wandrille ont affiché un bien curieux proverbe dans leur brasserie… – Divine Box

Prière de la bière : un début à tout !

 

Ah ces moines… Bien évidemment, s’il suffisait de boire pour être saint, ça se saurait ! Ne reproduisez cela chez vous qu’avec modération, bien évidemment. Vous pouvez par exemple réciter la prière de la bière pour la première fois en dégustant la bière de Saint-Wandrille, qui sera dans la Divine Box de juillet ! Cette bière ambrée aux arômes de caramel, d’agrumes et d’épices sera le compagnon idéal de vos apéros d’été ! Santé ! 😇

 

 

NLQ #Récollections/Retraites

Week-End Jeunes Pros à Saint-Wandrille (76) les 17-18 février 2018

Week-End des Jeunes Pros à l’Abbaye Saint-Wandrille

Mayeul, Benoit, Camille, Clothilde et Hortense, proposent un week-end de folie spirituelle : chants, prières, temps forts, enseignement, visite, balades et de bonnes parties de rigolades !

N’attendez plus ! Un cadre exceptionnel vous attend… l’abbaye de Saint Wandrille de Fontenelle ! ! Plongez le temps d’un week-end dans le quotidien des moines bénédictins !

Information importante : Capacité d’accueil limité à 25 personnes !
Alors on ne tarde plus et on s’inscrit par mail courriel ou sur Facebook (https://www.facebook.com/events/159954888061974/) !

Plus d’infos et programme du week-end à venir ! (Départ le samedi matin en voiture depuis Rouen, retour le dimanche fin d’après-midi)

En espérant vous y retrouver nombreux !

Hortense, Mayeul, Benoit, Camille et Clothilde

Conférences/Formations #NLQ

Conférence de Pascal Pradié à Jumièges (76)  : « Aux sources du monachisme : la règle Saint Benoit » le 4 février 2018

Les dimanches au salon

 

Le premier dimanche de chaque mois : des rencontres, conférences avec des historiens, archéologues mais aussi des personnalités de l’art contemporain…

 

Dimanche 4 février 2018, de 14h30 à 16h30
«  Aux sources du monachisme : la règle Saint Benoît » par Pascal Pradié, moine de l’abbaye de Saint Wandrille.

Si la Règle de saint Benoît fait figure d’évidence comme modèle de vie pour toutes les abbayes d’Europe depuis le haut moyen-âge, que sait on en réalité de ses origines, de ses sources et de son contenu, à l’exception de cette phrase si souvent répétée Ora et Labora, prie et travaille ?

 

La première conférence nous conviera à un voyage dans le temps aux sources du monachisme dans le désert d’Egypte dès le IVème siècle jusqu’aux rives de la Seine au VIIème siècle.

 

La deuxième conférence abordera plus particulièrement la personnalité de saint Benoît et sa Règle à travers le témoignage monastique du conférencier.

 

Réservations au 02 35 37 24 02

 

8 € avec visite de l’abbaye comprise

Télécharger le fichier Programme Jumieges 2018.pdf

Conférences/Formations #NLH #NLQ

Bilan Ephata – Révélez vos talents ! Du 26 février au 2 mars 2018 à l’abbaye Saint-Wandrille (76)

Trouvez un nouveau souffle dans votre vie professionnelle 

Depuis quelques années, un groupe de consultants en ressources humaines propose une formule innovante :

  • Un bilan de compétence personnalisé et conçu comme une retraite.
  • Un moment privilégié pour faire le point et repartir gonflé à bloc.
Dans une vision chrétienne du travail, un consultant en ressources humaines vous accompagne tout au long de votre bilan (2 à 4 mois) :

  • Un entretien préparatoire
  • Une session de 5 jours dans une abbaye avec entretiens et ateliers méthodologiques  
  • Trois à neuf entretiens post-session
Consultez le site Bilan Ephata
A qui s’adressent ces bilans ?
Etudiant, jeune professionnel, mère au foyer, actif confirmé, militaire en reconversion, futur retraité, ancien religieux…
Session de février-mars 
du 26 février au 2 mars à l’abbaye Saint-Wandrille,
2 Rue Saint-Jacques, 76490 Saint-Wandrille-Rançon

Une session a lieu aussi en janvier.

Différents financements sont possibles, consultez-nous.

Renseignements et inscriptions
01 44 34 61 21
contact@bilan-ephata.fr
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NLH #NLQ #Récollections/Retraites

Retraite pour les jeunes à l’abbaye Saint-Wandrille (76) les 9 et 10 décembre

ECOUTE, TON DIEU T’APPELLE

du 9 au 10 décembre 2017
Etudiant, jeune professionnel
RETRAITE À L’ABBAYE DE SAINT WANDRILLE

Thème de la retraite :

« Suis-moi » (Mc 2,14)

Retraite organisée par le Service des Vocations du diocèse de Rouen
Début de la retraite : samedi 9 décembre avant l’office de Sexte (12h15)
Fin de la retraite : dimanche 10 décembre après les vêpres (18h)

Matériel à prévoir :

– Sac de couchage
– Carnet, crayon
– Bible
Coût : 25 €

Bulletin d’inscription à renvoyer avant le 20 novembre à :

pour le télécharger

Diocèse de Rouen
Service des Vocations
Abbé Sébastien SAVARIN
1 rue Marette
76440 FORGES LES EAUX
savarin.sebastien@free.fr

En France #NLH #NLQ

Divine Box à la rencontre de l’abbaye de Saint-Wandrille

Un article proposé par Divine Box.

Allez hop, ce mois-ci, cap vers labbaye Saint-Wandrille en Normandie ! Fameuse parmi les connaisseurs, elle est devenue connue aux yeux du grand public grâce à leur bière, lancée fin 2016. La bière de Saint-Wandrille est en effet à ce jour la seule bière d’abbaye brassée par des moines dans un monastère. Eh oui, car le terme « bière d’abbaye » n’a aujourdhui plus grand sens … sauf à l’abbaye de Saint-Wandrille, donc ! Coup de projecteur sur cette belle abbaye. Installez-vous bien, votre box des monastères sous le coude, on vous raconte tout !

Le cloître de labbaye de Saint-Wandrille, vu de l’intérieur.

 

649 : FONDATION DE LABBAYE DE SAINT WANDRILLE

 

L’abbaye de Saint-Wandrille a été fondée par **roulement de tambours** saint Wandrille ! Ancien ministre du roi Dagobert (qui a mis sa …” enfin bref), il s’y installe en 649 et l’appelle alors “abbaye de Fontenelle”. Les premiers siècles sont tout de suite rayonnants : plus dune trentaine de futurs saints sy succèdent !

862 : INVASION VIKING !

 

En 862 : première expulsion ! Après avoir évité (trois fois daffilée) l’invasion des vikings en payant des rançons, à la quatrième fois, la communauté succombe et décide de fuir, laissant labbaye aux envahisseurs qui pillent et incendient les bâtiments !

 

960 : RAYONNEMENT !

 

La communauté revient ensuite sur place en 960 et labbaye devient “abbaye de Saint- Wandrille”  ! La communauté rayonne, et fonde notamment en 966 labbaye du Mont-Saint-Michel (ça, vous connaissez !). Les cinq siècles suivants sont globalement stables et sereins : constructions diverses, enrichissement économique et travaux manuels au moulin, à la boulangerie et même à la brasserie !

Le cloître de labbaye de Saint-Wandrille date du XVe XVIe siècle. En pleine rénovation, notamment grâce aux recettes de la bière de Saint-Wandrille !

 

 

XVIe XIXe : LES TEMPS SONT TROUBLES

 

A la Révolution, les moines sont expulsés (pour la 2ème fois !), et avec les lois anticléricales de 1901, les moines sont contraints de sexiler (pour la 3ème fois !) et partent en Belgique ! Entre temps, labbaye connait des années prospères (quand même !), notamment au XVIIe siècle grâce à l’intégration des moines à la congrégation de Saint-Maur qui redonne un élan de reconstructions et de vocations à l’abbaye Saint-Wandrille. Chouette !

 

1931 : LE DÉBUT DUNE NOUVELLE ÈRE !

 

Finalement, en 1931, les moines reviennent, et cette fois cest pour de bon ! Les années qui suivent sont dans lensemble tranquilles, malgré une Seconde Guerre mondiale mouvementée (pillage puis bombardement) et un incendie en 1954. L’économie est alors soutenue avec un atelier dartisanat monastique de cire, puis un atelier de microcopie, puis encore par un atelier de restauration de peintures. A la fin des années 1960, labbaye Saint-Wandrille se dote même dune toute nouvelle église abbatiale, grange du XIIIe siècle déplacée pierre par pierre depuis lEure !

L’église abbatiale de labbaye de Saint-Wandrille. Ancienne grange du XIIIe siècle, déplacée pierre par pierre depuis lEure !

 

2016 : LA SEULE VRAIE BIÈRE D’ABBAYE

 

Depuis juin 2016, labbaye Saint-Wandrille produit la seule bière, en France, brassée par les moines au sein de leur abbaye. Chapeau ! Il a fallu à la communauté plus dun an et demi d’élaboration de la recette (couleur, amertume, arômes etc) et de formation auprès de brasseurs pour arriver au résultat actuel. La bière est composée de houblon et dorge 100 % français (cocorico !), et permettra de financer la restauration du cloître (XVe – XVIe siècle), ainsi que pour rééquilibrer les comptes. Pour la petite histoire, labbaye avait déjà une brasserie au Moyen Age, qui dura jusquen 1680 ! Pas étonnant si nous avons placé cette chouette bière de Saint-Wandrille dans notre box de produits monastiques d’octobre autour du thème de l’apéro !

La brasserie de l’abbaye de Saint-Wandrille. La bière de Saint-Wandrille est la seule bière dabbaye en France brassée par des moines au sein d’un monastère !

 

ET AUJOURD’HUI ?

 

La communauté de l’abbaye Saint-Wandrille compte à ce jour 35 moines, bénédictins comme aux premières heures, qui y recherchent Dieu dans la prière et le travail (ora et labora” écrivait saint Benoît dans sa règle). La journée commence à 5h du matin et, après des prières et temps personnels, les moines vont au travail manuel : restauration de peintures pour certains, entretien de la maison pour dautres, et bien sûr … brassage de la bière de Saint-Wandrille pour dautres encore !

 

LA PETITE ANECDOTE

 

Victor Hugo (oui, oui, le fameux !) est passé par labbaye de Saint-Wandrille. En simple visiteur et non pas en tant que moine, bien évidemment (ça se saurait sinon). Malheureusement il ny a croisé aucun moine puisquil s’y rendit en 1835 et 1879, après que la communauté a été dissoute à la suite de la Révolution.

 

LE PETIT PLUS DE DIVINE BOX

 

Chez Divine Box, on adore ce qui est fait par les moines. La bière de Saint-Wandrille est malheureusement en France la seule bière brassée par des moines au sein de leur monastère. Mais dans le monde, de nombreuses autres bières ont une vraie authenticité monastiques : les bières trappistes  ! Chez Divine Box on trouvait ça vraiment sympa, alors on en a créé un abonnement tout spécial : la Divine Box de bières trappistes. Chaque mois chez vous 6 bières trappistes et 3 sous-bocks. Et dans la première box, un vrai guide sur tout le monde de la bière trappiste pour tout comprendre et tout savoir ! N’hésitez pas y faire un tour !

 

Merci encore mille fois aux frères de labbaye de Saint-Wandrille pour leur chouette accueil. Mention spéciale à frère Benoît qui nous a fait visiter la brasserie et avec qui nous avons pu bien papoter ! Allez donc leur rendre visite sur place, cest bien beau, surtout quand le soleil est de la partie ! 😇