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Deux minutes pour vous #89 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Que pense l’Église du don d’organes ? »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Que pense l’Église du don d’organes ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Les moines ont-ils le droit de boire de la bière ?

Un article proposé par Divine Box.

En voilà une vraie question tient : les moines ont-ils le droit de boire de la bière ?  Petite anecdote : en 1814, les moines trappistes de l’abbaye de Westmalle, en Belgique, reviennent d’exil. Après des années d’absence, le retour est difficile, alors pour remonter le moral de ses frères, le prieur les autorise à̀ boire deux verres de bière par jour. Cela veut dire qu’ils peuvent, mais que c’était interdit auparavant … ? Et si le moral se trouvait au fond du verre ?

Allez, en exclusivité pour vous, Divine Box a mené l’enquête pour répondre à la question : “les moines ont-ils le droit de boire de la bière”. En avant !

Un moines brasseur surveille la cuve dans la brasserie de l’abbaye de Rochefort. – Divine Box

C’est bon pour la santé, on vous dit !

 

Dès le IXe siècle, les moines commencent à brasser de la bière, destinée en grande partie à leur consommation personnelle ! A l’époque, dans le but d’être autonomes, presque chaque abbaye à sa brasserie. Mais ne nous y méprenons pas, boire de la bière à cette époque n’était pas du tout synonyme d’orgie ou de fête. Cette habitude était simplement dictée par des raisons sanitaires. Suivez le guide…

 

A l’époque, la bière est une boisson “saine”

 

Jadis, l’eau était généralement de piètre qualité, souvent contaminée, et rendait souvent malade. Alors les moines ont eu l’idée ingénieuse de se mettre à boire de la bière ! Eh oui, cela permettait d’éviter d’attraper des infections :

  • En effet, pour faire de la bière, il faut faire bouillir l’eau. Et qui dit eau bouillie, dit adieu les bactéries !
  • Ensuite, sainte Hildegarde, moniale bénédictine du XIIe siècle, introduit le houblon dans la recette de la bière. Elle avait en effet remarqué que celui-ci, en plus de conférer de beaux arômes au breuvage, jouait un rôle d’antiseptique, limitant ainsi la présence et la croissance des virus et des bactéries.

Alors même pendant les périodes de jeûnes, la bière était autorisée et même encouragée à chaque repas ! Mais c’est pour la bonne cause on vous dit…

Sainte Hildegarde instruisant le brassage avec du houblon à un moine. – Manuscrit médiéval

A l’époque, la bière est presque considérée comme un médicament

 

Même s’il est entendu qu’aujourd’hui la bière n’a aucune vertu médicinale (et qu’il faut la consommer avec modération !), les moines à l’époque avaient une vision un peu moins tranchée. En voici deux exemples :

  • D’anciennes archives de l’abbaye de Westmalle stipulent que deux bières par jour réduisent le stress de 50 %.
  • La Chimay Rouge était surnommée au début de sa production au XIXe siècle la “bière de santé” ou “bière hygiénique” car on racontait que certains lui devaient leur guérison…

Alors vous voyez, la bière était vraiment considérée comme un remède miracle à l’époque !

Ancien sous-bock Orval, qui prône les bienfaits de la bière sur la santé. – catawiki.fr

La bière, comme nourriture, au même titre – ou presque – que le pain

 

Quand les moines ont commencé à brasser leur bière, celle-ci était faite selon une recette particulièrement nourrissante : elle comportait beaucoup de fer et de vitamines, était très épaisse et avait un faible degré d’alcool. Les frères la surnommaient d’ailleurs le “pain liquide”, elle permettait de compléter leur régime frugal.

Après la réforme trappiste surtout, au XVIIe siècle, le régime alimentaire des frères était très strict et la plupart d’entre eux étaient végétariens. La bière leur permettait donc de gagner un peu d’énergie.

Par exemple, l’abbaye du Mont des Cats se mit à brasser dès 1847, notamment pour nourrir les moines et les ouvriers qui construisaient l’abbaye à la force de leurs bras !

Vieux dessin d’un moine qui brasse de la bière au Moyen-Âge. – Divine Box

Que dit la règle monastique, exactement ?

 

Bon, il semble que les moines aient eu l’autorisation de boire de la bière, car cela pouvait être bon pour leur santé ou leur régime. Mais les règles monastiques initiales se sont-elles déjà prononcées sur ce sujet ?

 

Les origines, avec la règle de saint Benoît

 

Dans la règle de saint Benoît, le quarantième chapitre est consacré à l’usage de la boisson. Mais cette règle ayant été écrite en 529, c’est plutôt de vin qu’il s’agissait, la consommation de bière n’étant alors pas répandue. Dans ce quarantième chapitre donc, il est dit que :

“une hémine (≈0,27 litre) de vin suffit à chacun pour la journée. Quant à ceux auxquels Dieu donne la force de s’en passer, qu’ils soient assurés qu’ils en recevront une récompense spéciale. Si la situation du lieu, ou le travail, ou les chaleurs de l’été demandent davantage, la volonté du supérieur en décidera ; mais il veillera surtout à ne pas laisser s’introduire la satiété ou l’ivresse (…) car le vin fait apostasier même les sages.”

 

En fait, pour saint Benoît, l’alcool n’était pas en accord avec la vie monastique, mais il était bien conscient qu’imposer une interdiction totale aux moines aurait été difficile, si ce n’est impossible. Alors il y avait une tolérance. Sympa, saint Benoît !

 

Mais attention, il y existait tout de même un certain contrôle. Il était très mal vu dans les abbayes d’être ivre et certains critères permettaient de limiter la consommation des frères. Par exemple au VIe siècle, il fut décidé que si un moine était incapable de chanter le psaume du soir convenablement, alors il était privé de souper. Voilà qui lui apprendrait… Et être ivre dans le monastère était passible de quarante jours de pénitence. Autant vous dire qu’il valait mieux ne pas s’y risquer…

Saint Benoît transmettant sa règle à ses disciples. – British Library

Changement d’ambiance avec les trappistes

 

Au XVIIe siècle, l’abbé de Rancé, père abbé de l’abbaye de la Trappe de Soligny, lance une grande réforme, qui aboutira à ce qu’on appelle aujourd’hui l’“ordre cistercien de la stricte observance”, dont les membres sont surnommés trappistes ! (Trappiste, la Trappe, vous suivez ?)

 

L’idée à l’époque est de se recentrer sur la règle de saint Benoît (prière et travail) et à s’éloigner du luxe et de la richesse qui étaient parfois de mise dans certaines abbayes.

 

Au départ, bien que cette réforme impose un régime très strict aux frères et un retour à l’essentiel, la consommation de bière au repas y est prônée pour des raisons de salubrité (nous en avons déjà parlé)

 

Mais un peu plus tard, aux XVIIIe et XIXe siècles, Augustin de Lestrange est bien plus exigeant. Moine très influent à l’abbaye de la Trappe, il impose une nouvelle règle de vie encore plus contraignante, notamment au niveau de l’alimentation. Pour lui, en-dehors de l’eau pure, point de salut ! Il affirme en effet :

 

« L’on ne boira ni vin, ni bière ni cidre ni quelque boisson alcoolisée que ce soit, uniquement de l’eau pure. »

 

Ça ne rigole pas… Mais la discipline imposée par Augustin de Lestrange est si stricte qu’elle en devient parfois dangereuse pour les frères, qui finissent par s’en éloigner petit à petit (ou parfois même, à en mourir !). Malgré ces excès, il aura quand même contribué à la suite de l’abbé de Rancé, à la fondation de l’ordre trappiste. Alors merci abbé de Lestrange !

Dom Augustin de Lestrange, moine de l’abbaye de la Trappe aux XVIIIe et XIXe siècles – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le Vatican n’a jamais approuvé les principes de l’abbé de Lestrange, et n’a pas exclu l’alcool des monastères. Au fur et à mesure, ceux-ci ont défini eux-mêmes leur discipline en termes de consommation de bières. Certains choisissent de l’exclure, d’autres la réservent pour les jours de fête, d’autres encore en consomment un peu plus régulièrement, mais toujours avec modération !

Par exemple, les frères d’Engelszell et ceux de Zundert peuvent boire la bière qu’ils brassent au déjeuner du dimanche. Et à Spencer, les moines disent souvent : “beer brigthens up sunday suppers”, autrement dit, la bière égaie le dîner du dimanche soir !

Les frères de l’abbaye de Zundert ont le droit de déguster la bière qu’ils brassent au déjeuner du dimanche. – spiritedmatters.com

Découvrir les bières des moines

Parlons peu parlons bien, si les moines brasseurs peuvent parfois s’accorder un petit verre de bière au repas, c’est avant tout pour vous et nous qu’ils la brassent ! Alors cliquez ici pour découvrir les meilleures bières d’abbayes (vous serez redirigé vers  la boutique monastique en ligne de Divine Box)

Vous pouvez aussi cliquer ici pour une réponse encore plus complète à la question « Les moines ont-ils le droit de boire de la bière ? » (vous y découvrirez notamment 2 anecdotes sur l’avis du Pape et les moines brasseurs de Saint-Wandrille)

 

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Bioéthique, se former pour mieux en parler 16 novembre 2019 à Lyon (69)

Une journée ouverte à tous pour se former et acquérir des points de repères en bioéthique à partir d’une anthropologie chrétienne.

Les états généraux de la bioéthique ont été l’occasion pour les chrétiens de découvrir quelques enjeux de la bioéthique. Mgr d’Ornellas nous a invité à entrer dans une posture de dialogue. Il parait essentiel que les chrétiens continuent à se former en bioéthique et puissent acquérir des points de repère solides qui leur permettent d’entrer en dialogue et de transmettre ce qui les anime.

Animée par des spécialistes de ces questions, cette journée sera composée de 3 interventions et d’ateliers qui permettront  faire une synthèse sur les grands sujets de bioéthique.

Inscription en ligne

Choisissez votre atelier de l’après-midi (1 seul par personne).

Programme

9h : accueil

  • Contexte de la bioéthique en France – Thierry Magnin, Secrétaire général de la Conférence des Évêques de France
  • L’homme et la bioéthique – P. Bruno Saintôt, sj
  • Table ronde animée par RCF.

12h30 : repas tiré des sacs

14h : ateliers
Un seul atelier à choisir par personne.

Les ateliers :

  • Cellules souches et recherche sur l’embryon
  • Examens génétiques et médecine génomique
  • Dons et transplantations d’organes
  • Neurosciences
  • Données de santé et intelligence artificielle
  • Intelligence artificielle et transhumanisme
  • Santé et environnement
  • Nouveaux modes de procréation
  • Prise en charge de fin de vie
  • Questions bioéthiques et écologie intégrale

15h45 : pour un dialogue en bioéthique par le P. Bruno Saintôt

17h : fin

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Journée diocésaine de « Espérance et Vie » à Orvault (44) le 23 novembre 2019

Samedi 23 novembre 2019 de 9h30 à 17h, Espérance et Vie organise une journée diocésaine à Orvault avec pour thème « Deuil et santé ».

Programme

  • 9h30 : Accueil – Café
  • 10h : Conférence : «  Comment mon corps réagit-il à mon deuil ? » par Marcelle Daviot (psychologue veuve elle-même depuis de nombreuses années)
    ¼ d’heure de pause
    Temps d’échange-partage sur la conférence (en petits groupes)
    Réponses aux questions par l’intervenante
  • 12h30 : Repas pique-nique (apporté par chacun)
  • 14h : Groupes de parole
  • 15h : Vie du mouvement : point sur les rencontres par secteur, Reflet, Lourdes 2021 (5-6-7-juin)
  • 16h : Messe
  • 17h : Envoi

Participation aux frais : 6 €

Renseignements et inscriptions à renvoyer avant le 15 novembre 2019

Plus d’informations, inscriptions :

Télécharger (PDF, 441KB)

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Deux minutes pour vous #79 – Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine – « Pourquoi tant de personnes qui ont, toute leur vie, fait tant d’efforts pour bien se comporter, finissent leurs jours dans la déchéance physique ? »

Nous vous avions annoncé le lancement d’une série de vidéos régulières où le père Michel-Marie Zanotti-Sorkine répond à vos questions sous un format très court :

Pourquoi tant de personnes qui ont, toute leur vie, fait tant d’efforts pour bien se comporter, finissent leurs jours dans la déchéance physique ?

Version Audio seule

C’est avec beaucoup de bonheur que le Père Michel-Marie répond désormais à vos questions les plus concrètes. C’est toujours une vraie joie de l’entendre traiter, à sa façon et dans sa lumière, les sujets les plus divers. Bonne écoute ! N’oubliez pas de faire suivre à tous vos amis ces petites vidéos qui peuvent faire tant de bien… et de prier pour le Père Michel-Marie dont le ministère est très prenant.

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Eau d’Émeraude : le Guide Complet d’utilisation

Un article proposé par Divine Box.

Qu’est-ce que l’Eau d’Émeraude ?

L’Eau d’Émeraude est une lotion alcoolique (50° vol.) distillée depuis le début du XVIIe siècle par les soeurs bénédictines de Notre-Dame du Calvaire. Aujourd’hui, ce sont les soeurs de cette congrégation, installées au monastère Notre-Dame de Bouzy-la-Forêt, près d’Orléans, qui en perpétuent la fabrication.

 

Préparée à partir de miel et de trois plantes aromatiques (menthe poivrée, sauge et romarin), testée sous contrôle dermatologique, elle est très efficace pour soulager les problèmes de peau (piqûres d’insectes, acné…), délasser les jambes fatiguées, mais aussi améliorer l’hygiène buccale (l’herpès ou les aphtes) ou encore favoriser la digestion.

 

L’Eau d’Émeraude est notamment célèbre grâce à Mme de Sévigné, qui après avoir été blessée à la jambe par un accident de carrosse, écrit à sa fille : « Je mets de l’eau d’émeraude si agréable… sur ma jambe… elle console et perfectionne tout ».
(Lettres du 20 Juin et du 1er Juillet 1685).

 

Divine Box vous résume tout ce qu’il faut savoir dessus !

L’Eau d’Émeraude est réalisée par les soeurs bénédictines du monastère Notre-Dame de Bouzy-la-Forêt, dans le Loiret – Crédits Photo : La République du Centre

 D’où vient l’Eau d’Émeraude ?

Nous sommes au début du XVIIe siècle. Une jeune femme pauvre du Loiret, apprentie apothicaire, souhaite se vouer à Dieu et rentrer au monastère des bénédictines de Notre-Dame du Clavaire à Orléans. Pour son départ et sa nouvelle vie, son maître lui fait un cadeau : il lui transmet sa recette secrète d’Eau d’Émeraude. « Avec cela, tes soeurs ne manqueront jamais de pain », lui assure l’apothicaire. Il souhaite en effet les remercier de services rendus quelques années plus tôt. Il espère aussi que le secret de son produit miracle ne disparaisse pas avec lui, son apprentie l’ayant désormais quittée… Fidèles à la promesse, les soeurs se sont donc transmises de génération en génération sa mystérieuse recette !

 

Aujourd’hui, ce sont les bénédictines de l’ordre, installées au monastère de Bouzy-la-Forêt, près d’Orléans, qui sont les gardiennes de la recette de l’Eau d’Émeraude : ingrédients, mélange, infusion, distillation… Ce sont notamment soeur Anne et soeur Élisabeth de la Trinité qui s’occupent de toute sa production, car elles sont les deux seules soeurs à en connaître tous les secrets ! Une laïque les seconde également pour l’emballage et l’expédition. Le tout se fait dans l’atelier, à quelques mètres du monastère, dans le respect de la règle de saint Benoît : en silence et dans la prière !

 

Les soeurs en produisent plus de 7.000 litres chaque année, et en expédient dans toute l’Europe, mais aussi aux Etats-Unis et jusqu’en Asie…

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur la fabrication de l’Eau d’Émeraude, hop c’est juste-là !

Ci-dessus, soeur Élisabeth de la Trinité contrôle la température de l’Eau d’Émeraude – Crédits Photo : La République du Centre

Quelles sont les propriétés de l’Eau d’Émeraude ?

Quelles sont les vertus de l’Eau d’Émeraude ?

L’Eau d’Émeraude est une lotion qui utilise les vertus de ses trois plantes aromatiques : la sauge, la menthe poivrée et le romarin. Elle :

 

  • Permet de lutter contre les angines et la grippe naissante, grâce à la sauge.
  • Apaise les irritations de la peau, démangeaisons, acné et piqûres d’insectes grâce à l’huile essentielle de menthe poivrée.
  • Soulage les douleurs rhumatismales, grâce à l’huile essentielle de romarin.
  • Régule les fonctions digestives, agit sur les champignons et les virus, grâce à l’huile essentielle de menthe poivrée.
  • Possède des vertus antiseptiques et cicatrisantes pour réduire les risques d’infection des plaies et des coupures, grâce au romarin et à la sauge d’Espagne.
  • Stimule le coeur, la circulation sanguine et le système nerveux grâce aux huiles essentielles de sauge, romarin et menthe !

Qui peut utiliser l’Eau d’Émeraude ?

Tout le monde ! L’Eau d’Émeraude convient à tout type de peau. Elle est particulièrement recommandée pour :

 

  • Les personnes âgées : pour apaiser les douleurs rhumatismales.
  • Les sportifs : pour réduire les douleurs articulaires et les tendinites.
  • Les hommes barbus : pour calmer le feu du rasoir.
  • Les adolescents : pour les peaux grasses et acnéiques.
  • Les scouts : pour soulager les piqûres d’insectes.
  • Les femmes : comme démaquillant
  • Les personnes souffrant d’aphtes, d’herpès, de grippe ou d’angine naissante.
  • Les personnes souffrant de psoriasis et d’eczéma

C’est ici, au monastère de Bouzy-la-Forêt, que l’Eau d’Émeraude est fabriquée toute l’année par les soeurs – Abbaye de Sénanque

Comment utiliser l’Eau d’Émeraude ?

L’Eau d’Émeraude peut s’utiliser de multiples manières :

 

  • En compresse, elle nettoie la peau et soulage les problèmes cutanés. Elle s’utilise notamment pour :
    • Nettoyer les peaux grasses
    • Guérir les boutons d’acné
    • Apaiser les piqûres d’insectes
    • Hydrater les brûlures et les inflammations
    • Guérir les bobos, coupures et éraflures
    • Se démaquiller

 

  • En friction, elle soulage en profondeur la peau. Elle s’utilise notamment pour :
    • Calmer le feu du rasoir en après-rasage
    • Apaiser les jambes lourdes et fatiguées
    • Soulager le psoriasis et l’eczéma
    • Détendre les douleurs rhumatismales

 

  • En gargarisme ou en bain de bouche, elle s’utilise notamment pour :
    • Favoriser l’hygiène buccale
    • Guérir les aphtes et l’herpès
    • Calmer la grippe naissante
    • Soulager l’angine naissante

 

 

  • En digestion, lorsqu’elle est prise sur un morceau de sucre, elle s’utilise notamment pour :
    • Favoriser la digestion
    • Stimuler le coeur, la circulation sanguine et le système nerveux

L’Eau d’Émeraude peut s’utiliser pour apaiser de nombreux problèmes cutanés, buccaux et musculaires – Divine Box

Eau d’Émeraude : Précautions d’emploi

 

Précautions d’utilisation

Bien que l’Eau d’Émeraude soit un produit de l’artisanat monastique adapté à tout type de peau, il est impératif de suivre les conseils de votre dermatologue ou de votre médecin généraliste en cas d’utilisation médicale.

 

Précautions de conservation

  • Conservez l’Eau d’Émeraude à température ambiante et à l’abri de la lumière naturelle.
  • Avant ouverture, ne ne pas conserver l’Eau d’Émeraude plus de 2 ans. Au-delà, elle garde certaines de ses propriétés, mais jaunit naturellement à cause des ingrédients naturels qui la compose.
  • Après ouverture, ne pas conserver l’Eau d’Émeraude plus d’un an.

Soeur Élisabeth de la Trinité du monastère de Bouzy-la-Forêt mélange la préparation de l’Eau d’Émeraude avant de la distiller – Crédits Photo : La République du Centre

Acheter l’Eau d’Émeraude

Rendez-vous sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : en flacon de 10cL (avec ou sans vaporisateur), 25cL  ou 50cL ! Cliquez-ci pour la commander.

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Pétition pour sauver Tafida Raqeeb

Tafida Raqeeb est une fille de cinq ans qui est dans un profond coma depuis plusieurs mois à la suite de saignements au niveau du cerveau. Les médecins britanniques veulent mettre fin à sa vie, même si elle n’est pas considérée comme étant  en état de mort cérébrale.

Il y a encore peu, Tafida Raqeeb était une enfant de 4 ans en bonne santé et pleine d’énergie, qui selon ses parents, touchait le cœur de tous ceux qu’elle rencontrait. La tragédie a frappé dans la soirée du 9 février de cette année, lorsque la petite Tafida a été transportée d’urgence à l’hôpital après avoir subi une rupture de malformation artério-veineuse cérébrale qui a provoqué des saignements au niveau du cerveau. Elle a été transportée au bloc opératoire pour des soins cardiaques et respiratoires cette nuit-là.

Tafida, fille de 5 ans, est dans une situation médicale difficile. Ainsi les médecins britanniques semblent avoir trouvé la solution miracle pour la « soulager », mettre fin à sa vie, or elle n’est pas dans un état de mort cérébrale.

L’équipe médicale propose des « soins de fin de vie » aux parents de Tafida, les parents refusent. Le sujet a ensuite été abandonné. Au cours des deux mois suivants, la famille de Tafida a constaté des signes d’amélioration de son état comme l’ouverture de ses yeux et qu’elle s’est remise à bouger ses bras, ses mains, etc.

Tafida a ensuite été transférée au Royal London Hospital où il a été confirmé qu’elle subirait une trachéotomie qui est le traitement standard. Au même moment, ses parents ont été informés à plusieurs reprises de se préparer à sa mort. Tafida a résisté à une mort considérée comme inévitable et à 3 autres opérations.

Il y a quelques semaines, les parents de Tafida ont rencontré l’équipe médicale au cours de laquelle, ils ont été informés que les médecins avaient l’intention de prendre des mesures pour mettre fin à sa vie. S’ils n’étaient pas d’accord, ils seraient alors traduits en justice.

Deux experts de l’hôpital pour enfants Gaslini de Gênes ont déclaré qu’ils étaient prêts à soigner Tafida en précisant qu’elle n’était pas en état de mort cérébrale. L’hôpital Royal London refuse d’admettre qu’il y a un espoir pour elle, malgré le fait qu’elle est capable de boire et de réagir à la douleur.

Nos enfants ne sont pas la propriété de l’État et de médecins apprentis sorciers, comme dans l’affaire Vincent Lambert.

Les parents ne devraient pas avoir à lutter contre l’État pour défendre le droit de vivre de leurs enfants et le fait qu’ils puissent être soignés. Comme dans le cas de Vincent Lambert, s’ils ne souhaitent pas soigner la personne, ils ne doivent pas s’opposer à son transfert afin que d’autres médecins puissent l’aider.

Disons au Royal London Hospital de libérer Tafida et d’autoriser son transfert en Ligurie (ou tout autre établissement souhaitant soigner cet enfant)

 

MISE À JOUR 17 juillet 2019 : le Président de la région italienne de Ligurie où se trouve l’hôpital pour enfants Gaslini de Gênes s’est prononcé en faveur du transfert de Tafida, louant l’excellence médicale et l’humanité de cet hôpital. L’hôpital Gaslini a également confirmé que le 5 juillet, une équipe de ses spécialistes a envoyé des documents au Royal London Hospital et a également tenu une vidéoconférence avec les médecins de Tafida.

Plus d’informations et signature

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Soins palliatifs ? Changeons de regard ! Le 11 octobre 2019 à Nantes (44)

Que vous soyez professionnels, bénévoles, proches, aidants, la Pastorale de la Santé du Diocèse de Nantes vous invite à une journée-colloque le 11 octobre 2019 de 9h30 à 18h à la Maison diocésaine Saint-Clair (7 Chemin de la Censive du Tertre, 44300 Nantes) se poursuivant et s’ouvrant plus largement en soirée (20h30-22h30) avec une conférence de Claire Fourcade à l’occasion de la parution en février dernier de son livre «  Les patients au cœur – la vie dans un service de soins palliatifs  » chez Bayard. Claire Fourcade est médecin et dirige une équipe de soins palliatifs dans la région de Narbonne, elle a également publié en 2011 « Mille et une vies en soins palliatifs ». Elle sera accompagnée de Stéphane Gallet président de l’association Maison de Nicodème qui présentera l’avancée de la réalisation d’une maison de soins palliatifs à Nantes.

Interventions durant la journée de :

  • M. Tanguy Chatel : sociologue, sur l’accompagnement spirituel des personnes en fin de vie.
  • M. Jacques Ricot  : philosophe, sur la juste présence à l’autre dans sa fragilité.

Une table ronde : 4 intervenants spécialistes en pratique des soins palliatifs sur leur lieu, professionnels ou bénévoles d’associations, venant de Nantes ou d’ailleurs, porteront un regard spécifique sur l’accompagnement qui peut être vécu auprès des patients, de leurs proches.

L’après-midi, des soignants, bénévoles d’associations, personne en soins palliatifs viendront témoigner apportant eux aussi leur regard spécifique sur la vie lorsqu’on est en soins palliatifs

Tout au long de la journée, des stands pour aller à la rencontre des témoins et prolonger les échanges, la librairie Siloé.

>>> Inscription en ligne <<<

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Prière et Santé par les plantes les 15 & 16 juin 2019 au Grand Couvent de Gramat (46)

Samedi 15 et dimanche 16 juin 2019
Grand Couvent de Gramat
33 Avenue Louis Mazet, 46500 Gramat

« Yahvé Dieu planta un jardin en Eden, à l’orient, et Il y mit l’homme qu’il avait modelé… pour le cultiver et le garder… » Gn 2, 8.15

La Bible rappelle que l’homme a reçu la vocation d’être gardien de la création. Le pape François dans l’encylique Laudato Si nous invite à rendre grâce à Dieu pour l’œuvre merveilleuse qu’Il a confiée à nos soins et à invoquer Son aide pour concrétiser la protection de la création et sa miséricorde pour les péchés commis contre le monde dans lequel nous vivons…

Cette halte est une pause pour reouvrir notre attention à la vie qui est là, à la nature qui nous parle… Respirer, écouter au fond du silence, pour percevoir toujours mieux ce qui se dit là, pour chacun en lien avec toutes les créatures…

Mireille Demars, naturopathe depuis 2005, infirmière Graduée Hospitalière, nous rappellera les bases d’une alimentation saine ainsi que l’équilibre acide-base selon sainte Hildegarde et ses implications aujourd’hui.
Prendre soin de notre corps pour être en harmonie avec nous-mêmes, les autres et Dieu. »
La liturgie et les autres temps de réflexion et de prière sont assurés par les Sœurs.

Programme

- Samedi 15 juin 2019 :

  • 9h : Accueil et Présentation du WE.
    Introduction au thème
    Le ch.2 de Laudato Si. (Sr M. Cécile)
  • 10h : Les bases d’une nourriture saine par Mireille Demars. Réactions et échanges
  • 12h : Repas
  • 14h : Atelier découverte des plantes aromatiques au Jardin du Couvent et cuisine
  • 16h : Pause/goûter 16h30 : temps de partage
  • 17h30 : Messe avec la Communauté
    ou
  • 18h : Messe anticipée du dimanche à la paroisse
  • 19h : Repas Veillée : Diaporama sur la nature, réactions et échanges (Sr Thérèse)

- Dimanche 16 juin 2019 :

  • A partir de 7h30 : Petit-déjeuner
  • 9h : Prière du matin Sr Catherine
  • 9h30 : Temps d’intériorisation personnelle
  • 10h15 : L’équilibre acide-base selon Ste Hildegarde et ses implications aujourd’hui par Mireille Demars Réactions et réponses
  • 12h15 : Repas
  • 14h : Symbolisme des plantes dans la Bible. (Sr Catherine)
  • 15h30 : Evaluation
  • 16h : Goûter et départ

- Réponse souhaitée avant le 6 juin, à adresser au :
Grand Couvent, 33, avenue Louis Mazet 46500 GRAMAT

- Programme, bulletin d’inscription et plan d’accès ci-dessous :

Inscription et programme

- Pour tout renseignement, contactez Sœur Marie-Cécile ou Sœur Catherine :
animations@grandcouventgramat.fr

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Conférence de l’Office Chrétiens des Personnes Handicapées – le 11 avril 2019 à Evreux (27)

Quand les fragilités et vulnérabilités des uns rejoignent celles des autres.

Le 11 avril 2019 à 20h30
Espace Nétreville
4 Rue Jean Bart, 27000 Évreux

Fragilités et vunérabilités, quel regard ?

 

Intervenant

Philippe de Lachapelle
Directeur de  l’Office Chrétiens des Personnes Handicapées ( OCH)

Organisateurs

Proposé par les Pastorales de la Santé, Personnes Handicapée, des Familles.

Lieu

Espace Nétreville
20H30 le jeudi 11 avril 2019.