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En marche pour la Vie le 21 janvier 2018 à Paris !

La Marche Pour La Vie vous invite à venir défendre la vie des plus petits le 21 janvier 2018. Cette année, nous marcherons sur le thème « De l’ombre à la lumière » pour inviter les pouvoirs publics à lever l’obscurité qui pèse sur les parents en détresse face à une grossesse inattendue, non désirée.

 

A la veille de la révision de la loi de bioéthique, nous appelons les pouvoirs publics au respect de la dignité de la vie humaine, de l’instant de sa conception, jusqu’à sa mort naturelle. Concrètement, nous réclamons une révision de la législation sur la Procréation Médicalement Assistée qui rend l’embryon humain disponible : produit en laboratoire, fabriqué avec excédents pour garantir un plus grand taux de succès, livré à la recherche scientifique qui le détruit…l’embryon, à travers la PMA n’est plus traité comme le plus petit des enfants des hommes mais comme le plus utile des produits de l’homme.

 

Nous réclamons une interdiction stricte de l’euthanasie en France. Nous ne voulons pas que nos malades soient abandonnés et nos personnes âgées privées de leurs derniers moments de vie, si durs soient-ils. Cette fuite par l’injection du produit létal est le fait d’une société qui refuse la souffrance – comme si la condition humaine pouvait dissocier la personne, dans son autonomie démiurgique et le corps, matériau voué à la décomposition et à la maladie.  

 

Nous revendiquons la mise en place de politiques de santé publique qui fassent cesser l’avortement. Nous voulons, a minima, que soient réintroduits dans la loi la condition de détresse, le délai de réflexion et que soit supprimé le délit d’entrave à l’avortement qui punit les informations dissuasives et non les informations qui incitent à l’avortement.   

 

La Marche Pour la Vie recherche encore 500 bénévoles ! Pour nous aider à guider le cortège, accueillir les visiteurs, participer à la logistique, distribuer nos tracts et partager notre communication, n’hésitez pas et inscrivez-vous ici. Nous vous remercions vivement !

La Marche pour la Vie rappelle que toute vie naissante est une chance pour le monde. Que la lumière est du côté de ceux qui défendent, soutiennent et accueillent la vie à naître, quel que soit son visage, quelles que soient ses fragilités. Pour que chaque enfant conçu puisse ouvrir les yeux sur la lumière du jour, pour que l’obscurité de la culture de mort soit percée par la lumière de la défense de la vie, rejoignez-nous le 21 janvier 2018, Porte Dauphine à 14h30 et venez marcher pour la Vie.

NLH #NLQ #Tribunes et entretiens

La marche de l’euthanasie ou le triomphe de l’hédonisme

Une tribune de Victoire, de La Marche pour la Vie.

La légalisation de l’euthanasie était, en 2012, un engagement de campagne du candidat Hollande. Son arrivée avait été préparée grâce aux portes ouvertes par le député Léonetti en 2005, avec sa première loi sur la fin de vie. Elle devait clore la boucle entamée par la loi Veil : à l’entrée de la vie, possibilité d’avorter, à la fin de la vie, possibilité d’euthanasier. C’était logique et nécessaire. On nous dit que l’euthanasie reste interdite aujourd’hui en France. Mais les étapes de sa légalisation ont été franchies et ont déjà fait leurs premières victimes.

 

La marche de l’euthanasie n’est pas nouvelle et la tentation de supprimer ses malades, ses vieux, ses « encombrants », traverse l’histoire avec plus ou moins de succès selon les heures.

Le monde gréco-romain vénérait les Anciens mais la vie des nouveau-nés handicapés ne méritait pas le respect. Les stoïciens poursuivaient un idéal d’autoconservation et de fidélité à son destin mais recommandaient le « suicide philosophique » plutôt que la chute dans une situation d’assujettissement, à autrui ou au vice, à la maladie ou à la vieillesse. Les Esquimaux de Nunage au Canada ont institutionnalisé l’euthanasie des vieillards sous la forme du suicide assisté, jusqu’en 1950, et elle l’est toujours chez les Yuits des îles Saint Laurent et les Chukchee de Sibérie, où la survie des individus dans la force de l’âge mérite le sacrifice des anciens. Le nazisme a quant à lui organisé l’euthanasie sociale dans le fantasme de purifier la race des malades et des impotents.

 

L’autorisation de l’euthanasie en France peut donc paraître un banal sursaut de l’histoire qui veut que les surhommes renversent les sous-hommes et créent l’espace de l’extension de leur volonté de puissance. Elle possède pourtant un chemin qui lui est propre, et qu’il faut comprendre pour éviter de s’y perdre.

 

Le christianisme avait tâché, pendant des siècles, d’enseigner à nos ancêtres que le pauvre, l’infirme et le vieillard sont images et visages du Christ sur la terre. Il avait inscrit dans le cœur des Français le respect de la fin de vie, temps de préparation du retour à Dieu, instant du passage à témoins où la personne âgée confie sa sagesse et sa mémoire à ceux qui demeurent, destin commun d’une nature humaine qui n’est pas toute-puissante.

Dans la mort de l’autre, chaque enfant découvre une vérité sur l’homme qu’il est : il n’est pas éternel, la vie humaine n’est pas infinie, il faut l’accomplir sans tarder.

 

Cet enseignement tragiquement nécessaire est la leçon que le monde contemporain refuse d’apprendre. L’euthanasie ne sera pas introduite en France comme une loi de progrès médico-social. Elle tente de s’imposer comme une réponse nécessaire aux « situations de détresse », comme la reconnaissance, par une loi humaniste, des souffrances vécues par la population. Le bien-fondé de l’euthanasie ne sera pas argumenté, il sera illustré.

 

En novembre 2002, Vincent Humbert, jeune homme de 21 ans, tétraplégique, aveugle et muet, lança son appel au Président Chirac : « Je vous demande le droit de mourir ». Refusée par les juges, la mort lui sera administrée par sa mère et son médecin.

Vincent Lambert, victime en 2008 d’un accident de voiture, est présenté comme un malade en fin de vie alors qu’il n’est qu’une personne handicapée, en état pauci-relationnel, qui nécessiterait son transfert dans un établissement spécialisé. Cette demande, formulée par trois fois par ses avocats, lui est à ce jour toujours refusée.

Le 6 janvier dernier, le Conseil d’Etat s’est autorisé à trancher sur la vie ou la mort d’Inès, 14 ans, contre l’avis de ses parents, en validant l’arrêt des soins demandés par l’hôpital.

 

Ces affaires utilisées comme emblèmes sont rendues possibles par la brèche euthanasique ouverte par la loi Leonetti de 2005, et développée avec la loi Claeys-Leonetti de 2016.

La loi Léonetti prônait d’éviter l’obstination déraisonnable et mettait en place le système de procédure collégiale qui, initiée par le médecin, doit désormais décider de la poursuite ou de l’arrêt des traitements si le malade est inconscient.

Cette loi néglige la distinction entre le refus d’un traitement disproportionné et l’euthanasie par omission. Elle ne donne pas non plus de définition du mot « traitement ». Ces omissions maintiennent une confusion entre ce qui relève du soin, et qui est dû à tous comme secours vital, et ce qui relève du traitement, et qui peut être arrêté si le traitement est disproportionné par rapport au résultat espéré.

Onze ans plus tard, Jean Leonetti, à droite, et Alain Claeys, à gauche, firent adopter une proposition de loi rendant contraignantes les directives anticipées  et validant le droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès, associée à l’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation artificielles. L’alimentation et l’hydratation artificielles sont désormais considérées comme des traitements et donc susceptibles d’être stoppées, dans le cadre du refus de l’obstination déraisonnable.

 

Présentées comme des moyens de préserver la dignité du mourant, ces lois permettent, dans les faits, aujourd’hui en France, d’euthanasier les malades, les handicapés et les vieillards, en les laissant mourir de faim et de soif. Telle est la menace qui pèse aujourd’hui sur Vincent Lambert, lequel n’est ni mourant, ni malade, ni en situation de fin de vie : il souffre d’une maladie spécifique pour laquelle le corps médical ne lui donne pas de solution adaptée, et d’une sollicitude inversée d’un monde qui pense soigner la souffrance en supprimant le patient.  

 

La marche de l’euthanasie en France ne ressemble à aucun autre des modes d’euthanasie qui ont traversé l’histoire. Elle est plus romantique et plus tragique. La France ne veut pas supprimer ses malades comme les Grecs, les Esquimaux ou les nazis. La France ne veut pas être le bourreau de ses membres souffrants. Elle leur donne la mort par compassion. Par charité.

Si l’euthanasie semble s’imposer progressivement dans notre société, c’est parce que notre peuple est infesté par l’hédonisme qui renverse la hiérarchie de la place de l’autre par rapport à soi. L’important n’est plus le don mais le plaisir. Est bon ce qui procure du bien-être. Doit être éradiqué ce qui est dur à voir et provoque du déplaisir. Je n’entre en interaction avec l’autre que si je sais que de cette liaison sortira plus de bonheur pour moi.  

Ce qui compte ce n’est donc plus de se mettre au service du malade, de recevoir la sagesse de l’Ancien, d’accompagner le mourant. Ce qui compte c’est dans un premier temps de refuser toute souffrance pour le malade. Dans un dernier temps de refuser toute souffrance pour soi-même.

 

Revendiquer le droit à mourir dans la dignité, c’est demander à l’Etat d’avoir la correction de ne pas nous laisser voir combien notre nature humaine est faible. Parce que la technique a démultiplié notre capacité à contrôler la souffrance, nous avons cru qu’il nous serait possible de ne plus jamais avoir mal. Et nous ne voulons pas que l’expérience de la vie nous prouve que nous avons tort.

 

L’euthanasie est la pire réponse qu’un peuple puisse apporter à ses membres souffrants. En leur donnant la mort il leur dit : « ta vie ne vaut pas la peine d’être vécue, et tu ne vaux pas la peine que je prenne le temps et le soin de te la rendre meilleure. » L’euthanasie est une vaste tromperie, le triomphe de l’hédonisme. Pour lui barrer la route et redonner à chaque Français le sens de l’accueil d’autrui, quel que soit son visage, quel que soit son état, la marche adverse des défenseurs de la vie s’impose.

 

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Colloque : “le corps dans tous ses états” sous la direction du père Antoine Nouwavi – le 19 février 2018 à La-Roche-sur-Yon (85)

Le corps est le lieu personnel et décisionnel le plus inviolable de la personne (« the ultimate concern » de Paul Tillich).
Les appels et les décisions se multiplient pourtant pour une grande émergence du corps social qui doit rassurer et protéger l’individu.
Pendant que l’individu – par ses revendications à plus de libertés individuelles et intimistes – se désocialise, les besoins romantiques d’une plus grande intégration de l’ensemble des membres de la communauté se font sentir. Une parole sur le corps devient risquée tant le corps est l’objet d’un conflit d’interprétations et d’intérêts inconciliables.
Le colloque universitaire interdisciplinaire a lieu au cœur de ces revendications paradoxales. On y affirmera certes, les positions doctrinales et éthiques de l’Église sur une compréhension du corps individuel, sociétal et ecclésial plus organique, mais on pointera sûrement le court-circuit  dans lequel s’engage notre société si elle ne prend pas en compte le corps comme le foyer indépassable de notre épanouissement et de notre « vivre-ensemble ».
Abbé Jean Bondu
Administrateur diocésain

Programme :

Télécharger le programme

Renseignements et réservations :

jdupont@ices.fr // 02 51 46 12 13

Conférences/Formations #NLQ

Conférence : “Libre ou connecté, faut-il choisir ?” – Samuel ROUVILLOIS – 18 janvier 2018 – La Roche-sur-Yon (85)

Frère Samuel Rouvillois, philosophe et théologien, “Pour une philosophie de Tinder et Snapchat, ou ce qui dit de vous votre profil Facebook…”
Frère de la communauté Saint-Jean, philosophe et théologien, il enseigne à l’École Saint-Jean et à HEC et intervient auprès des entreprises depuis de nombreuses années sur l’éthique managériale.
Il est délégué épiscopal à la culture pour le diocèse d’Avignon et est à l’initiative du Parvis d’Avignon (www.parvis-avignon.fr).
Il est le coauteur de plusieurs ouvrages : L’Entreprise humainement responsable (avec B. Collomb, DDB, 2011), Accompagner. Sentiers pour une sagesse (avec M. Schattner, Salvator, 2013) et La Sagesse chrétienne. Un enjeu pour l’entreprise (avec le Parcours Perigot, Presses de la Renaissance, 2016).

 

Que dit de vous votre profil Facebook ? Petite philosophie d’Instagram et de Snapchat Samuel Rouvillois abordera les problématiques de l’identité numérique, du besoin virtuel d’exister, de la portée des actes de l’utilisateur avec

2018-01-18 Samuel ROUVILLOIS - Affiche

Jeudi 18 janvier 2018 – 19h
Pour tous
La Roche-sur-Yon – Organisé par l’ICES avec le partenariat de Conférences Eglise et Société

Conférences/Formations #NLQ

La pensée sociale chrétienne : des repères pour agir – formation du 23 janvier au 10 avril à Angers (49)

A partir du mois de janvier, un nouveau parcours de formation, soutenu par le service diocésain de la Formation permanente, est proposé à l’Université catholique de l’Ouest, autour de la pensée sociale chrétienne (PSC). Neuf séances pour découvrir les repères formulées par les églises chrétiennes afin d’aider les hommes à construire une « société de bien commun ». Geoffroy d’Aillières, responsable du parcours, en donne les intuitions et les objectifs.

Programme : dates et horaires

Les séances se déroulent le mardi, entre 18 et 20 h, à la faculté de théologie, place André-Leroy à Angers :

  • 23 janvier : histoire, fondements, valeurs
  • 30 janvier : la dignité de l’homme
  • 13 février : la recherche du bien commun
  • 6 mars : la destination universelle des biens
  • 13 mars : la subsidiarité et la participation
  • 20 mars : la solidarité et l’option préférentielle pour les pauvres
  • 27 mars : application au travail, à l’entreprise et à la vie économique
  • 3 avril : application à la vie sociale et politique, à la communauté internationale
  • 10 avril : application à l’écologie

Sur quoi se fonde la pensée sociale chrétienne ?

La pensée sociale chrétienne rassemble tous les repères qui permettent au croyant d’agir dans le monde et d’être chrétien dans toutes les dimensions de sa vie, là où il se trouve. Le terme « social » doit être pris au sens large : vie familiale, associative, économique, politique, internationale… Il s’agit en fait de mettre en cohérence nos paroles avec nos actes.

Cette pensée est souvent associée au pape Léon XIII, et à son encyclique, Rerum Novarum, datant de 1891. Certes, il s’agit d’un texte fondateur, qui parait à la fin d’un siècle de profonds changements, et qui est une réponse à l’urgence du drame ouvrier, au risque d’explosion sociale, et à la montée du socialisme athée. Mais les fondements remontent aux Écritures, et surtout bien sûr au message évangélique du Christ. Cette « sagesse » chrétienne accumulée est en permanence réactualisée par les textes des papes, selon les contextes et les époques.

La PSC repose en fait sur une relecture des signes des temps à la lumière de l’Évangile, une relecture qui permet de donner des clés d’action adaptées à l’époque. A l’initiative de saint Jean-Paul-II, la pensée sociale a fait l’objet d’une synthèse en 2004, sous la forme d’un compendium de la Doctrine sociale de l’Église.

Affiche parcours Pensée sociale, Université catholique de l'Ouest

D’où vient l’idée de ce parcours ?

Je dispense un cours de 40 heures sur la pensée sociale chrétienne aux étudiants en 3e année de licence Économie, gestion et éthique de l’entreprise à l’Université catholique. Ce cours soulève un grand intérêt chez les jeunes, quelle que soit leur confession, leur courant de pensée. La PSC est pertinente par rapport aux défis de notre temps : humanisation de l’économie, transformation de la société, soucis environnementaux…
J’ai donc proposé à l’UCO de monter un parcours sur la PSC, ouvert à tous les étudiants de l’UCO et d’ailleurs, ainsi qu’à un public externe : les paroisses, les mouvements, le personnel de l’enseignement catholique, les personnes en activité professionnelle,,… Autant de lieux où un nombre significatif de personnes ont envie, ont la capacité de changer le monde.
Les séances auront lieu entre 18h et 20h. Le père Armand Guezingar, enseignant en éthique économique, politique et sociale à l’UCO et Dominique Coatanea, docteur en théologie morale et doyen de la Faculté de théologie, y interviendront avec moi.

Quel est l’objectif de ce parcours ?

Ces neuf séances vont fournir aux participants des outils, pour qu’ils apprennent à décrypter les questionnements qu’ils rencontrent dans la vie. Il s’agit bien de fournir des repères, et non pas des recettes ou des commandements.
Le parcours commencera par un rappel des fondements et des valeurs de la PSC : l’homme est cocréateur, et doit poursuivre l’œuvre que Dieu lui a donnée. Participer à la poursuite du projet de création du monde, en s’investissant dans la vie sociale, n’est donc pas une option. A cette base s’ajoute la vision chrétienne de l’homme libre et responsable, et ses valeurs : liberté, justice, amour et vérité.
Nous reviendrons ensuite sur les six principes qui s’articulent autour de ces valeurs : la dignité de l’homme, la recherche du bien commun, la destination universelle des biens, la subsidiarité, la participation, et la solidarité. Les trois dernières séances seront consacrées aux applications concrètes de ces principes, dans le monde économique, dans la vie sociale et politique et pour l’écologie. Des acteurs de la vie politique et sociale viendront témoigner de leur expérience.

Renseignements et inscriptions :

Faculté de théologie, Université catholique de l’Ouest
Courriel, Tel. 02 41 81 65 46

 

Conférences/Formations #NLQ

Légalisation de la GPA/PMA en 2018 en France ? Table ronde le 12 janvier à Segré (49)

Table ronde du 12 janvier, à 20h au centre pastoral de la Renaissance à Segré (avec la participation Virginie Tellenne (Frigide Barjot de l’Avenir pour tous), Père d’Andigné, Gaétan de la Rousserie (La Manif pour tous 49), Guillaume de Thieulloy (Le Salon Beige).

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Inscriptions : contact@anjouconferences.fr

Conférences/Formations #NLQ

Souveraineté politique : des fondements matérialistes et/ou métaphysiques ? Conférence-débat ICHTUS avec Bernard Bourdin et Jacques Sapir, le 18 janvier 2018 à Paris

Souveraineté politique vs économisme, nation vs mondialisation, identité vs universalité, religion vs laïcité, matérialisme vs métaphysique…
Comment s’y retrouver dans le grand bazar des opinions et des affrontements ? Comment dissiper la confusion intellectuelle au cœur de la crise du politique ? Sur quoi fonder la souveraineté ?

Une disputatio entre l’économiste Jacques Sapir, agnostique et souverainiste, et le philosophe Bernard Bourdin, dominicain spécialiste de théologie politique.

La crise moderne de l’autorité et de la légitimité politiques ouvre un vaste champ de réflexion fondamentale et prospective. Sur quoi fonder la souveraineté politique ? Existe-t-il une réponse exclusivement matérialiste ou la 
métaphysique peut-elle, au contraire, contribuer à retrouver les fondements de la légitimité du pouvoir ? La souveraineté est-elle dissociable de la nation ? La tension universelle de la religion peut-elle faire l’impasse sur la nation et l’identité ? La laïcité est-elle capable de réconcilier des approches contraires ?

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INFORMATIONS PRATIQUES :
Jeudi 18 janvier / 20h – 22h. (ouverture des portes à 19h45)
PAF : 3 euros
Conférence débat / Séance de dédicaces / Apéritif.
49 rue des Renaudes, Paris 17ème / Code 374A / Sonnette Permanences Ichtus
Charles de Gaulle Etoile / Ternes / Pereire

Lien pour s’inscrire : https://goo.gl/forms/UalLPez06IJ5odg02

Culture #Doctrine / Formation #NLQ

La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde – DVD disponible

215 millions de femmes, d’hommes et d’enfants, dans cinquante pays sont persécutés en raison de leur foi. Imaginez si, sur les 508 millions d’habitants en Europe, les Français, les Italiens, les Allemands et les Belges étaient chaque jour en bute aux pires maltraitances : bastonnade, lapidation, tortures en tous genres, viols, emprisonnement, discrimination, assassinat. Sur simple dénonciation, pouvant à tout moment être accusé de blasphème. Et cela, dans le silence assourdissant des Etats, et des commissions des droits de l’homme de l’O.N.U et de l’Union européenne.

Commander le DVD


Conférences/Formations #NLQ

Découvrir la pensée sociale de l’Eglise en 3 journées : 20 janv, 3 fév et 10 mars à Créteil (94)

Pour relever les défis du monde moderne. 20 janvier, 3 février et 17 mars 2018 :

1. Découvrir la pensée sociale de l’Église à travers les Écritures et les textes du magistère.

2. Réfléchir sur des situations concrètes à la lumière de la pensée sociale.

3 Comprendre et analyser avec le « voir, juger, agir ».
Télécharger le bulletin d’inscription

La fiche d’inscription devra parvenir avant le mardi 9 janvier 2018 à :

Evêché de Créteil-Service formations
2 Av Pasteur Vallery-Radot-94000 Créteil

NLQ #Sorties/Animations

Spectacle sur la précarité à Bayonne (64) le 17 décembre

A la suite de la Journée Mondiale des Pauvres, la Société Saint-Vincent de Paul et la Fraternité Saint-Bernard du Gers proposent, dimanche 17 décembre à 14h30, à l’église St-Amand de Bayonne, un spectacle « Que leur nom soit sanctifié » interprété par des personnes issues de la précarité qui ont mis en scène leurs difficultés, leurs questionnements et leurs rencontres avec la foi. Sera suivi un goûter de Noël pour tous petits et grands, familles et personnes seules.

Merci de venir nombreux.