Conférences/Formations #NLQ

Bioéthique : Procréation : amour ou technique – Conférence le 26 avril 2018 à Narbonne (11)

Procréation : amour ou technique

Pr. Pierre Mares et Fr. Rémy Bergeret op
le 26 avril 2018 de 18h30 à 20h30
A la Maison Saint-Pierre, rue Garibaldi à Narbonne.

 

Dans le diocèse de Carcassonne & Narbonne, le service diocésain de la formation, la pastorale de la santé, le pôle universitaire catholique et RCF Pays d’Aude propose un cycle de 5 conférences, ouvert à tous.

 

Renseignements : janelloret@gmail.com ou cdeseguin@yahoo.fr

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Les trois théories de morale pernicieuses mais populaires, venin de la pensée actuelle

Chaque semestre j’enseigne un cours d’éthique (philosophie morale) à mon collège communautaire. Je dis aux étudiants qu’ils n’ont pas besoin d’être d’accord avec moi ; ils ont droit à leurs propres opinions, même si leurs opinions sont profondément erronées. Mais je m’efforce de les persuader qu’il existe certaines théories de morale populaires qui sont fausses.
En particulier, je combats trois théories populaires mais (à mon avis) pernicieuses :

La théorie selon laquelle les règles du bien et du mal sont des créations purement sociales.

La théorie selon laquelle nous sommes libres de créer nos propres codes moraux individuels.

La théorie selon laquelle tout est moralement admissible pourvu que cela ne cause aucun préjudice évident et tangible à d’autres personnes non consentantes.

D’autre part, je soutiens qu’il existe une véritable théorie de la morale, à-savoir la théorie selon laquelle tous les êtres humains normaux ont une connaissance innée de certaines règles fondamentales de la moralité, par exemple, ne tue pas, ne vole pas, ne commets pas l’adultère, n’abandonne pas tes enfants, etc. On peut appeler cela une théorie de la « loi naturelle » de la morale, mais je n’insiste pas sur ce nom.

Inutile de le dire, je ne persuade pas tous mes élèves, ni même presque tous d’être d’accord avec moi. Je me console en disant que ça ne fait rien. Pourquoi ? Parce que je peux me tromper, et si c’est le cas, j’espère qu’ils ne sont pas d’accord avec moi. Ou parce que j’ai peut-être raison et ils seront d’accord avec moi dans trente ou quarante ans d’ici. Ou peut-être ai-je raison mais ils ne seront jamais d’accord avec moi – mais si Jésus lui-même n’a persuadé que onze de ses douze disciples, pourquoi devrais-je être découragé parce que je ne peux pas persuader tous mes élèves ?

L’autre jour, cependant, un jeune homme de ma classe m’a choqué (en fait il m’a amusé) en défendant clairement et franchement une théorie de la moralité que je regarde comme absolument horrible. C’est un bon étudiant, sincère et aimable ; et ce n’est pas du tout le genre d’étudiants que les professeurs rencontrent parfois, je veux dire le genre qui n’est pas d’accord avec le professeur uniquement pour être casse-pied. Pas du tout ; loin de là ; c’est un gentil garçon.

Il a soutenu (même si j’avais essayé plus tôt dans le semestre de réfuter cette théorie odieuse) que les individus créent leur propre moralité, et donc ce qui est bien ou mal pour vous ne sera pas nécessairement juste ou mauvais pour moi. Tant que vous faites ce que vous croyez personnellement juste, alors, c’est juste. De même, si je fais ce que je crois personnellement juste, alors, c’est juste.

Or, quand un étudiant exprime ce point, j’évoque Hitler : « Si Hitler pensait que l’Holocauste était la bonne chose à faire, alors vous dites qu’il était juste qu’il assassine six millions de juifs, sans parler des millions d’autres – est-ce cela que vous dites ? »

Quand j’introduis Hitler dans la discussion, l’étudiant recule généralement loin de son assertion. (Parfois je soupçonne que Dieu a peut-être permis qu’Hitler commette ses meurtres de masse pour que les professeurs puissent l’utiliser comme exemple horrible dans les discussions de classe.) Mais l’autre jour ce jeune homme n’a pas reculé. Il s’est attaché à la logique de sa position. Il a dit que ce qu’avait fait Hitler était juste parce qu’il croyait que c’était juste ; et que par conséquent lui (mon élève) ne condamnerait pas Hitler pour avoir fait le mal.

En même temps, il m’a assuré que lui-même avait une morale personnelle tout-à-fait différente. Personnellement il ne commettrait jamais un génocide ; ce serait mal parce que cela ne correspond pas à son code moral personnel. Je suis sûr que c’est vrai. Comme je l’ai dit, c’est un gentil garçon. Je ne crains pas un massacre quand j’entre dans la classe.

Mais cela me rappelle que nous pouvons changer d’avis plus facilement que nous ne pouvons changer nos cœurs ; nous pouvons changer d’opinions plus facilement que nous ne pouvons changer de sentiments. Parmi les plus profonds de tous nos sentiments il y a les attitudes morales que nous acquérons pendant notre enfance et notre adolescence.

Nos attitudes morales, cependant, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, sont différentes de nos opinions morales. C’est pourquoi il est si difficile de persuader une personne de quitter de mauvaises habitudes. Les conseils que vous donnez à cette personne sont peut-être 100 % valides, mais pourtant il est presque impossible de l’ébranler. C’est aussi vrai, mutatis mutandis, pour les gens qui grandissent avec de bonnes attitudes morales.

Cela veut-il dire que les mauvaises théories morales sont inoffensives ou que les bonnes théories sont inutiles ? Pas du tout. Si vous êtes une personne qui a de bonnes attitudes morales, vos mauvaises théories n’auront probablement que peu d’impact sur votre comportement moral actuel. Mais il se pourrait bien qu’elles aient un impact sur vos enfants.

En les élevant, vous leur donnerez un bon exemple par votre conduite (disons, des habitudes d’honnêteté) ; mais votre mauvaise théorie leur dira : « Personnellement je crois en l’honnêteté, et personnellement j’espère que vous ferez la même chose quand vous serez adultes ; mais rappelez-vous toujours ceci, que l’honnêteté n’est rien de plus que ma préférence personnelle. Rappelez-vous d’être tolérants envers les escrocs, les menteurs et les voleurs qui ne croient pas en l’honnêteté. »

Les mauvaises théories morales auront alors de mauvaises conséquences morales, et les bonnes théories morales auront de bonnes conséquences. Mais cela n’arrive pas du jour au lendemain. Cela prendra une génération ou deux, ou peut-être cent ans ou peut-être deux ou trois cents ans. Jefferson a écrit : « tous les hommes sont créés égaux » en 1776. Ceci impliquait que l’esclavage devait être aboli. Mais il a fallu 87 ans et une grande guerre civile avant que cela n’arrive.

« Les idées gouvernent le monde » a dit un philosophe français un jour. Et c’est vrai. Mais dans la plupart des cas, seulement progressivement. Nous avons beaucoup de mauvaises théories morales aux Etats-Unis aujourd’hui, et pas seulement la mauvaise théorie de mon étudiant. Si nous ne les arrêtons pas, elles nous détruiront – sinon à court terme, alors, graduellement.

 

David Carlin

Source France Catholique

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L’édito – La religion est un enjeu de société capital

Avec la relance de la question de la laïcité, les artifices de débats sociétaux, se pose pour la énième fois la question du rapport entre le politique et la religion.

La politique est avant tout un service rendu à la personne humaine, en tant qu’elle est garante du bien commun. Ce qui signifie qu’il n’appartient pas à la politique de décider si l’homme est religieux ou non ; elle doit garantir la vérité sur ce point. Le fondement du rapport entre religion et politique est donc antérieur au rapport lui-même. Il s’agit bien sûr de répondre à la question anthropologique fondamentale, l’homme est-il religieux ? Or derrière cette question s’en cache une autre. Si l’homme est religieux, il appartient donc à la dignité de l’homme de pouvoir vivre librement sa religion. Se pose alors la question encore plus fondamentale : si la religion appartient à la dignité de l’homme cela veut dire que cette religion correspond à la vérité profonde de l’homme et doit l’épanouir. Tel est donc le critère de vérité de la religion et par là d’une religion en particulier.

La relation politique et religion ne peut donc pas être neutre parce qu’elle suppose de la part du politique de garantir la liberté de religion, mais aussi de veiller à ce que cette liberté ne soit pas contraire à la vérité de l’homme. On en revient au sens premier de la politique : la politique doit s’intéresser à l’homme dans sa vérité parce qu’elle est le garant de son bonheur. Le responsable politique ne peut pas être un simple technicien. Aussi, le politique ne doit-il pas se soucier du rapport avec la religion, puisque celui-ci lui est dicté par le bien commun. Mail il doit se soucier de chercher la vérité sur ce qu’il y a de meilleur pour l’homme et si la religion entre dans ce « meilleur », il n’ a d’autre choix que de le promouvoir. Dans le cas contraire, il devra la combattre.

Ainsi donc, la religion EST un enjeu de société capital. Ceux qui la croient nocive ont raison de la combattre ; ceux qui la croient vitale ont le devoir de la promouvoir. C’est aussi le jeu de l’arène politique. La question n’est donc pas, pour tout responsable politique, ce qu’il doit faire face à la religion, mais comment se positionner face à elle : “pour ou contre ?”. C’est bien le combat que mènent de façon cohérente les antireligieux. Il appartient donc aux religions de se battre pour montrer que leur foi est celle qui conduit effectivement l’homme à son bonheur en respectant sa vérité propre.

Se pose alors dans le contexte du relativisme et de la tolérance ambiante, la double question de la laïcité et de la liberté religieuse. Le débat franco-français masque ce rapport étroit du politique et du religieux et surtout, dédouane le politique vis-à-vis de la religion. Liberté religieuse et laïcité devraient aller de pair, or elles semblent de plus en plus s’opposer. Ce qui est cohérent avec l’émergence d’un certain concept de laïcité qui sous couvert de liberté religieuse souhaitait s’émanciper de la religion.

Le dilemme n’est pas mince car si le politique a le devoir de garantir la liberté religieuse, peut-il réellement être laïc, puisque ce devoir repose sur l’adéquation entre la vérité de l’homme et la vérité de la religion ? Peut-on garantir le Bien Commun réel sans tenir compte de cette vérité sur l’homme, si cette vérité englobe la religion ? Ainsi, le relativisme religieux en politique est-il contraire à l’essence même du politique. Encore une fois, les hérauts d’une laïcité athée et anticléricale l’ont bien et justement compris. Mieux sans doute que nombres de croyants engagés en politique.

 

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États généraux de la Bioéthique le 18 avril 2018 à Lyon (69)

Débat dans le cadre des États généraux de la bioéthique autour de Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du groupe de travail bioéthique de la Conférence des Evêques de France, avec le P. Thierry Magnin, recteur de l’UCLy et quelques autres experts.

Déroulé de la soirée

• Introduction sur les enjeux éthiques majeurs des États généraux
P. Thierry Magnin, recteur de l’Université catholique de Lyon

• Quelques positions clés de l’Église catholique dans les débats de société
Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du groupe de travail « Bioéthique » de la Conférence des Evêques de France

• Questionnement par des experts
Débat avec l’assemblée, P. Thierry Magnin

• Conclusion du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon

> Libre participation aux frais

Informations pratiques

Université Catholique de Lyon – Amphithéâtre Mérieux – 10 place des Archives, Lyon 2e
20h30 – 22h00

Tribunes et entretiens

Église : la drôle d’offre d’emploi de Macron

Hier, Emmanuel Macron a prononcé un drôle de discours. Il a voulu, disait-il, restaurer le lien abîmé entre l’Église et l’État.

Je ne le trouve pas abîmé, moi, ce lien. L’État consulte à l’occasion les responsables des cultes. Il ne ferme pas les églises. Et s’il mène une politique sans cohérence aucune avec l’idéal chrétien du service du frère – comme je le pense – c’est un problème de lien entre l’Église et la société, pas avec l’appareil d’État.

Donc déjà là c’était le tollé assuré. Le malentendu soigneusement disposé – « je pose ça là » – et le piège béant : vous approuvez ? alors, soit vous défendez le césaropapisme (crac dedans : infraction à la laïcité) soit vous êtes disposé(e) à signer le contrat que je vais vous tendre.

Quel contrat ?

« J’appelle les catholiques à s’engager politiquement.

Votre foi est une part d’engagement dont notre politique a besoin. »

Voilà l’une des formules qui m’a le plus frappé. Emmanuel Macron ne demande pas aux catholiques de s’engager pour la société, la cité, la collectivité (appelez ça comme vous voudrez) ou leurs frères, mais parce que sa politique en a besoin. Pas la nation, pas les Français : sa politique.

Nous retrouvons plus loin cette attente de voir les catholiques se mettre au service, non de leurs frères, mais du pouvoir :

« La République » (sous-entendu : le gouvernement d’Emmanuel Macron, comme exposé précédemment) attend de [nous] trois dons » : celui de [notre] sagesse, celui de [notre] engagement, celui de [notre] liberté.

Et quel est ce besoin ?

Il l’avait dit quelques secondes plus tôt.

« Nous avons besoin de l’aide catholique pour tenir ce discours d’humanisme réaliste. »

L’aider à tenir son discours. L’aider à mettre en place « l’humanisme réaliste », l’humanisme version Macron, l’humanisme version Gérard Collomb qui prend, de Calais au col de l’Échelle, des formes qu’on qualifiera pudiquement de controversées.

L’Église, les catholiques, et particulièrement ceux qui s’engagent déjà, pourraient être simplement consultés, comme c’est la prérogative de n’importe quel citoyen ou groupe de citoyens dans un régime démocratique et laïc, pour exprimer ce qu’il estime être une politique humaine et juste. Elle a pour cela l’expérience de la glaise du réel, comme M. Macron n’oublie pas de le rappeler. Du CCFD aux innombrables paroisses ouvertes aux migrants, du Secours catholique aux bénévoles d’Emmaüs ou d’Habitat et Humanisme, d’Église Verte à l’ACAT en passant par les innombrables engagements associatifs, paroissiaux, individuels ou de congrégations pour le service du frère pauvre, l’Église aurait beaucoup à dire pour rappeler à l’État ses devoirs vis-à-vis des faibles et des pauvres. Mais ce n’est pas cela qu’attend de nous Emmanuel Macron. Ce n’est pas d’exprimer ni de témoigner à temps et à contre-temps la radicalité de l’Évangile, la Bonne Nouvelle et l’amour inconditionnel du prochain. Ce qu’il attend, c’est de « l’aider à tenir un discours d’humanisme réaliste ». De construire les éléments de langage qui verniraient d’humanisme sa politique, laquelle ne déviera pas d’une virgule.

Car après la flatterie épaisse, où pas un mot-clé ne manque, ni Ricoeur ni Simone Weil, ni les « racines », après la proposition de poste, vient le temps du cadrage du contrat. Le monde est complexe et lui, Emmanuel Macron, maîtrise le complexe, le réel, le pragmatique. Que l’Église le serve, mais lui, Emmanuel Macron, sera le chef.

Son discours fleuve reprend en trois fois cette structure flatterie-proposition de poste-rappel de qui sera le chef. Les catholiques, sous Macron, seront priés de rester à leur place. Généralités, migrations, bioéthique : « le monde évolue », « le discours de l’Église » (car ce n’est au fond qu’un discours de lobby, n’est-ce pas ?) se heurte à des « réalités complexes et contradictoires », et enfin : ce qui est attendu des catholiques, c’est leur sagesse et leur humilité. Énième reprise du mantra politicard contemporain : rappelez-vous que vous n’êtes pas tout à fait assez intelligents pour comprendre notre époque, la politique, le marché, le réel : ça, c’est notre prérogative, à nous, les hommes politiques.

Sachez donc humblement obéir et pas davantage. Faites ce que vous savez faire, vous avez un très beau CV en humanitaire ! mais faites-le sous l’autorité de votre n+1 : Emmanuel Macron.

Emmanuel Macron n’a pas cherché à dialoguer avec l’Église. Il lui a transmis une offre d’emploi, sans cacher le moins du monde le rapport de subordination qui s’ensuit. Il attend une Église « En Marche », adhérente et soumise à la discipline de son parti. Il a proposé hier à l’Église un poste de Chief Humanisation Officer dans la startup France.

Ce poste, c’est un job, ou plutôt un stage non rémunéré, sous l’autorité du Président de la République, consistant à lubrifier sa politique en lui assurant un vernis d’humanisme qui servirait à faire taire les râleurs d’un côté et de l’autre. Le service d’humanisme-washing « dont sa politique a besoin ».

Tous les réseaux en ont hurlé, croyant au retour du catholicisme d’État pour le moins.

Pour moi, catholique ed’base dans son carré de roseaux, ç’a été un moment pénible. Très pénible. Dans la phase flatterie : collant, sirupeux, écoeurant comme vile barbapapa. Je n’ai pu, tant en direct qu’à la relecture, me défaire du désagréable sentiment d’être réduit au rang de client d’un marketing ciblé bien ficelé. Tous les mots-clés ont défilé, soigneusement collectés par le Big Data. De quoi crier « Quine ! » à la fin de chaque phrase. Un coup de catholiques qui ont modelé la France, un coup d’hommage aux savoir-faire, un coup de racines, un coup de loi de 1905, le saupoudrage de citations choisies, un coup vers les cathos sociaux, un coup vers les cathos de centre droit, un coup vers les cathos tendance identitaire, chacun son sachet de bonbons, tandis qu’hurlait la gauche laïque sur les réseaux.

Si j’eusse eu dans le bec un fromage, je l’y aurais perdu. Pas pour montrer ma « belle » voix (aux élections ? déjà ?), mais pour crier : lâche-moi la grappe (de la Vigne). C’était tellement grossier.

M. Macron, mon engagement de catholique n’est pas pour vous. Ce que je tâche de faire, clopin clopant, derrière le Christ, pour la cité, pour la France, pour mes frères en humanité, ce n’est pas pour vous.

 

Tu connais, Manu, cette prière de saint Ignace ?

Prends Seigneur et reçois

toute ma liberté,

ma mémoire, mon intelligence

toute ma volonté.

Et donne-moi, donne-moi,

donne-moi seulement de t’aimer.

Donne-moi, donne-moi,

donne-moi seulement de t’aimer.

(…)

Tout est à toi, disposes-en

selon ton entière volonté

et donne-moi ta grâce,

elle seule me suffit.

Relis-la bien et cette fois, sans te prendre pour le Christ, bien que tu sembles aimer ça.

Ce n’est pas à toi, Manu, que l’Église doit et donne tout ça. C’est au Seigneur seul. Et quoique tu en aies, tu n’es pas le Seigneur.

J’ai très envie de conclure avec une expression pas policée du tout, à son adresse et à celle de tous ceux de bords politiques divers qui tentent ou tenteront la même approche. Mais comme c’est lui qui s’est exprimé hier, c’est à lui aujourd’hui que je dis : Manu, l’Église n’a pas à être ton Église.

 

Source Le blog de Phylloscopus inornatus

Conférences/Formations #NLQ

Soirée bioéthique à Saint-François de Sales (Paris) le 10 avril 2018

“La fin de vie, enjeux de fraternité” : le mardi 10 avril à 20h30, 15 rue Ampère à Paris. En présence de Mgr Aupetit, archevêque de Paris et d’Anne-Marie Trébulle, directrice des soins à la Maison médicale Jeanne Garnier (soins palliatifs).

Ouvertes à toutes et tous, catholiques ou non, ces soirées seront introduites et conclues par Mgr Aupetit et conduites par plusieurs intervenants. Si certaines thématiques domineront selon les intervenants -le programme est encore à définir-, les temps d’échanges qui suivront avec l’archevêque porteront sur l’ensemble des thématiques.

 

Conférences/Formations #NLQ

Journée du CEP le 7 avril 2018 à Issy-les-Moulineaux (92) – “Science et société : les influences réciproques”

Le CEP organise une journée en Île-de-France :

JOURNÉE EN ÎLE-DE-FRANCE
Samedi 7 avril 2018

Collège & Lycée polyvalent La Salle Saint-Nicolas,

Entrée de l’auditorium : 6 Rue Vaudétard, 92 132 Issy-les-Moulineaux. [1]

 

Science et Société : les influences réciproques

 « Dans les trésors de la sagesse sont les maximes de la science » (Sirac 1, 25)

 

Programme

 9h 00  Ouverture. Accueil des participants.

 9h 30  Du carbocentrisme à la climatomancie : la science écartelée.

Benoît Rittaud

11h 00  L’apport des vaccinations à la santé publique :

la réalité derrière le mythe. 

Michel Georget

 12h 15 Repas

14h 00 L’institution militaire, victime ou dernier recours d’une science dévoyée ?

Contrôleur général des armées (E.R) Jacques Bonnet

 15 h15 Pause : dédicace de leurs ouvrages par les conférenciers

 15h 45  Les reliques devant la science

Dr Jean-Maurice Clercq 

17h 00 Clôture

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Pour la journée en Île-de-France samedi 7 avril 2018
Réservez sur le site pour  Votre place et Votre déjeuner   

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N.B : Pour tout renseignement complémentaire, contactez le secrétaire, Alain Collet : soit par courriel : s.cep@wanadoo.fr ; soit par téléphone au 03 86 31 94 36 (possibilité de laisser un message sur répondeur en cas d’absence).

[1]  On peut utilement se reporter au plan d’accès consultable en ligne sur : http://www.st-nicolas.org/plan-dacces-a-st-nicolas

  • Transports publics : accès facile par le métro (ligne 12, station « Corentin Celton »)
  • Voiture : le samedi, il est facile de trouver des places pour se garer dans les environs immédiats des bâtiments.

Conférences/Formations #NLQ

Conférence : “Le clivage droite-gauche existe-t-il encore ?” avec Guillaume Bernard le 12 avril 2018 à Senlis (60)

Morale #NLH #NLQ

Nouveau manuel de bioéthique sur la PMA pour les jeunes – Fondation Jérôme Lejeune

Le nouveau manuel de bioéthique de la Fondation Jérôme Lejeune est arrivé. Consacré à la Procréation Médicalement Assistée, ce manuel a pour vocation d’informer et de sensibiliser sur cette grande question de bioéthique en y apportant des réponses claires et précises sur les plans scientifique, juridique et éthique.

Le terme générique de PMA recouvre différentes méthodes cliniques de procréation qui visent à produire des enfants indépendamment de l’acte d’union sexuelle d’un couple. La fécondation in vitro et l’insémination artificielle en sont les deux méthodes les plus connues.

Télécharger gratuitement le livret spécial PMA de la Fondation Lejeune en cliquant ici.

Conférences/Formations #NLQ

Début et fin de vie, quels enjeux ? – Conférence-débat le 20 avril 2018 à Montpellier (34)

Le Pr. Thierry Lavabre-Bertrand, Le Dr Claire Fourcade et Mgr Pierre d’Ornellas vous proposent une conférence-débat à trois voix sur les thèmes éthiques autour du début et de la fin de vie ainsi que sur les états généraux de la bioéthique. Cette conférence aura lieu vendredi 20 avril à 20h salle Pelloutier à Montpellier.