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Le monastère de Taulignan : des dominicaines entre plantes aromatiques et senteurs de la Drôme

Un article proposé par Divine Box.

Le monastère de la Clarté Notre-Dame de Taulignan fut fondé au XIXe en Provence, près de Montélimar. Différentes communautés se sont succédé sur place, et c’est aujourd’hui une communauté de dominicaines qui habite les lieux, depuis 1956. Si les soeurs ont une vie monastique surtout orientée vers la prière et la contemplation, elles sont aussi les reines de l’écologie grâce à leur jardin !

 

Divine Box vous raconte en 3 minutes tout ce qu’il faut savoir sur le monastère de Taulignan et sa communauté, c’est parti !

Les soeurs du monastère de Taulignan sélectionnent à la main les plantes de leur jardin pour réaliser des produits bio – Crédits Photo : Le Cèdre

Ça va de soie !

Notre histoire commence au XIXe siècle, en pleine Provence (**kss kss kss** – bruit de cigales)… En effet, des religieuses, dont on ne sait plus grand chose aujourd’hui, s’installent à Taulignan, village réputé pour son travail de la soie. L’objectif des soeurs est en effet de former à ce métier de jeunes orphelines de Lyon, pour les remettre sur de bons rails !

Pour l’anecdote, aujourd’hui encore devant la mairie de Taulignan, le musée de la soierie rappelle le savoir-faire des religieuses de l’époque…

Le musée de la soie à Taulignan permet de revivre l’activité des soeurs du monastère de Taulignan au XIXe siècle – Crédits Photo : Musée de la soie de Taulignan

 

La petite santé

Plus tard, au début du XXe siècle, les soeurs ferment leur atelier, et sont remplacées par des chanoines, qui partiront à leur tour dans les années 1940. Mais en 1956, une religieuse dominicaine redonne vie à Taulignan en créant une communauté contemplative spécialement adaptée aux soeurs en « petite santé ».

Ainsi, les soeurs suppriment les offices de nuits, et adaptent leur jeûne aux possibilités de chacune. Le succès est immédiat : quatre petites fondations naissent dans la foulée ! Par la suite, tout ce beau monde se rassemble à… Taulignan !

Sœur D. nous fait faire le tour d’un des champs de lavande du monastère. Le monastère de Taulignan, grâce à son cadre idyllique, fut dans les années 50 spécialement réservé aux soeurs à la santé fragile – Divine Box

C’est parti pour l’Afrique !

Rapidement, la communauté rayonne, et monte à cinquante soeurs dans les années 1970. Mais les bâtiments, trop étroits, les obligent à essaimer… avec succès encore une fois ! Une première fondation est ainsi créée au Burundi, puis une seconde au Bénin.

Quelques années après, une fois ces fondations bien implantées et autonomes, les soeurs fondatrices reviennent en France. Car à Taulignan, il y a du boulot…

Les sœurs nous font découvrir les plantes aromatiques qui poussent autour de leur monastère – Divine Box

La solidarité agricole

En effet, à l’époque, les soeurs peinent à trouver une activité manuelle rentable… Elles possèdent bien des vignes mais celles-ci ne sont pas vendangées et assez mal entretenues par leur agriculteur qui n’hésite pas parfois à utiliser des pesticides… Sans compter la crise viticole qui frappe toute la région !

En 2007, la communauté est même obligée de fermer son atelier de reliure, car les soeurs qui en avaient la charge sont parties dans une autre abbaye.

C’est finalement grâce à l’aide précieuse d’un pionnier en agro-écologie que les soeurs découvrent que leur terre est très propice à la culture de plantes. Super nouvelle !

Une grande solidarité s’organise alors autour des soeurs, avec notamment la Chambre d’Agriculture. Et un poil plus tard, c’est un gentil bienfaiteur qui leur vient en aide en les équipant d’une distillerie à plantes. C’est soeur Madeleine-Marie, ancienne ingénieure de formation, qui s’occupera de la transformation des plantes aromatiques. Et les voilà reparties de plus belle sur des nouveaux produits monastiques !

Aujourd’hui encore, les dominicaines du monastère de Taulignan distillent les plantes de leur propriété dans leur atelier artisanal – Divine Box

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le monastère de la Clarté Notre-Dame de Taulignan compte onze dominicaines. Les soeurs vivent ainsi selon les écrits de saint Dominique, et suivent l’idéal de ce dernier : « louer, bénir, prêcher ». Mais si l’ordre dominicain est davantage connu pour son apostolat, les soeurs de Taulignan, elles, ont une vie bien plus contemplative.

En plus de leurs sept prières quotidiennes, elles travaillent ainsi de leurs mains, que ce soit dans les champs, à la distillerie ou à l’archivage !

Les soeurs du monastère de Taulignan sont des dominicaines, leur vie monastique se concentre donc principalement sur la prière et la contemplation de Dieu – Divine Box

Les reines de l’écologie

Avec les années, les soeurs de Taulignan sont devenues, pour l’artisanat monastique, une référence de la culture bio ! Mais leur expertise pratique se dote aussi d’une profonde base philosophique et théologique. Pendant un an, les soeurs ont en effet suivi des cours sur l’écologie, notamment par des pointures à la Chambre d’Agriculture.

Et pour transmettre tout ça, les soeurs animent régulièrement des formations avec Oeko-logia, une association d’agro-écologie fondée par Fabien Révol, enseignant chercheur. C’est pas beau, ça ?

La main verte

Et qui dit expertise, dit exemplarité ! Au monastère de Taulignan, pas question d’utiliser des produits chimiques, ou d’importer des plantes de l’extérieur. Les soeurs font tout à la main, et, plutôt que le tracteur, utilisent autant que possible les « grelinettes » (un petit mot rigolo qui désigne une bêche spéciale pour aérer la terre).

Les panneaux solaires chauffent l’eau de l’hôtellerie, et l’eau de javel est remplacée par leur hydrolat de romarin ! Elle est pas belle la vie provençale ?

 

Cependant, le soleil provençal peut parfois causer bien des dommages. En juin dernier, le monastère a ainsi subi un incendie… Un des champs de lavande ainsi que le hangar agricole ont pris feu : résultat, les sœurs ont perdu la récolte de romarin et de lavande qu’elles s’apprêtaient à distiller… Coup dur !

Une soeur du monastère de Taulignan cueille à la main des plantes dans son jardin, afin de réaliser des huiles essentielles et des tisanes bio — Divine Box

Et pour découvrir les produits du monastère de Taulignan ?

Les soeurs du monastère de Taulignan réalisent toute une gamme de produits naturels et artisanaux : plantes séchées, hydrolats, huiles essentielles, gelées…

 

Vous pouvez vous rendre à la boutique du monastère (980 chemin de l’Ecluze, 26770 TAULIGNAN) si vous habitez à proximité. Ou bien cliquez ici pour retrouver les tisanes des sœurs de Taulignan sur la boutique en ligne Divine Box !

 

Et cliquez ici pour en savoir plus sur le monastère de Taulignan  : leur rôle de conservatrices d’archives, leurs anecdotes sur leurs premières distillations etc…

 

 

 

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Profession religieuse de 4 sœurs de l’Enfant Jésus – Providence de Rouen le 13 juillet 2019 à Mesnil-Esnard (76)

Les sœurs de l’Enfant Jésus – Providence de Rouen sont heureuses de vous inviter à la profession religieuse de 4 jeunes sœurs :


Sr Marie-Flavie, Sr Marie-Gertrude, Sr Tècle–Horélie, Sr Solange-Marie

le samedi 13 juillet au cours de l’Eucharistie à 11h en l’église Saint-Jean-Bosco à Mesnil-Esnard

Prions pour ces soeurs et pour les vocations !

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Camp Service et Prière organisé par la communauté de Notre-Dame de Vie – du 7 au 16 juillet 2019 à Venasque (84) et Marseille (13)

Ce camp aura lieu du 7 au 16 juillet pour les jeunes volontaires de 18 à 28 ans :

  • 5 jours à Notre-Dame de Vie (Venasque 84)
    . apprendre à prier
    . rendre service
    . se détendre
  • 5 jours à Marseille
    . au service des enfants du patronage Saint-Mauront, l’Œuvre Paul Hava
    . au service des personnes de la rue avec les Sœurs de Mère Térésa

Toutes les informations se trouvent sur le site de Notre-Dame de Vie.

Un cœur pour aimer… …deux mains pour servir

Contact : Marie 06 95 67 09 36
jv.ndv@outook.fr
Plus d’informations et inscriptions

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L’abbaye de Boulaur, ses vaches et son verger

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Sainte-Marie de Boulaur est une abbaye cistercienne française. Implantée dans le Gers depuis 1142, l’abbaye a connu quelques péripéties au fil du temps. Aujourd’hui, la communauté jeune et dynamique de l’abbaye de Boulaur s’occupe des animaux de sa ferme agricole comme de ses hectares d’agriculture raisonnée.

 

Aujourd’hui Divine Box vous emmène faire un petit tour et on vous raconte tout sur l’histoire de l’abbaye de Boulaur, suivez le guide !

L’abbaye de Boulaur est implantée dans les environs de Toulouse depuis le XIIème siècle – Divine Box

Que du beau monde 

L’abbaye de Boulaur fut fondée en 1142 dans le Gers par Pétronille de Chemillé, abbesse de la prestigieuse abbaye de Fontevraud !

À l’époque, cette dernière est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe, et a pour vocation de n’accueillir que des jeunes filles nobles.

Parmi les fondateurs de Boulaur, on compte ainsi un archevêque et un comte, et la première abbesse est une comtesse devenue veuve ! Bref que du beau monde pour démarrer…

C’est en 1115 que Pétronille de Chemillé a reçu son bâton d’abbesse des mains de son évêque – Divine Box

Le « Bon Lieu  » 

Par la suite, l’abbaye de Boulaur traverse les siècles sans encombre, au milieu des magnifiques paysages du Gers. C’est d’ailleurs ce cadre exceptionnel qui lui donnera son nom. Boulaur vient en effet du latin « Bonus Locus », le Bon Lieu !

Petit à petit, le village de Saint-Germier, voisin de l’abbaye, prendra lui aussi le même nom.

Mais la vie sur place à l’abbaye n’en est pas moins rude : Boulaur vit en effet grâce aux rentes des soeurs, mais elle est la plus pauvre de l’ordre !

Certaines parties de l’église de l’abbaye de Boulaur datent encore du XIVe siècle – Divine Box

Ça s’en va et ça revient 

Mais à la Révolution, patatra : l’Etat confisque l’abbaye et dissout la communauté !

Au cours du XIXe siècle, quelques moniales fontevristes essayent bien de redonner vie au lieu, et restaurent l’église qui tombe en ruine. Mais pas de chance : elles sont, elles aussi, expulsées en 1904 par des lois anticléricales…

En 1949 cependant, quatre moniales, auparavant bénédictines, rachètent l’abbaye pour une misère, et viennent s’y installer et y vivre selon la vie cistercienne. Mais les années passent et les vocations ne viennent pas…

Depuis le retour des soeurs en 1949, l’abbaye de Boulaur s’est lancée dans différents travaux de restauration et de reconstruction des bâtiments – Crédit Photo : abbaye Sainte-Marie de Boulaur

Mais oui c’est Clair(e) 

En 1979, la situation est critique : l’abbaye ne compte que cinq sœurs, et l’avenir est incertain… Le supérieur de l’ordre cistercien a alors une idée. Pourquoi ne pas prier Claire de Castelbajac, une fille du pays morte en odeur de sainteté à vingt-et-un ans quelques années auparavant ? Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Objectif : lui demander cinq vocations dans l’année ! « Impossible » se disent les sœurs, qui obéissent pourtant…

Et dans les mois suivants, surprise : voici cinq jeunes filles qui se présentent à l’abbaye de Boulaur ! La première s’appelle d’ailleurs… Claire ! Coïncidence ?

C’est grâce à l’intercession de Claire de Castelbajac (ci-dessus), que l’abbaye de Boulaur a pu reprendre vie dans les années 80 – Crédit Photo : Claire de Castelbajac

L’amour est dans le pré 

La vie reprend alors à fond à Boulaur, et les soeurs peuvent développer une agriculture biologique, dans leur ferme et leurs 27 hectares.

Aujourd’hui, leur petit élevage de dix vaches leur permet par exemple de faire du fromage, le « Saint-Germier ». Le nom “Saint-Germier”, est tiré du nom d’un évêque de Toulouse qui évangélisa la région. Produite à partir de 60 litres de lait, la tome est ensuite affinée pendant 2 à 5 mois.

 

Et grâce à leurs cinq cochons, leurs poules et leurs lapins, elles réalisent de délicieux pâtés et terrines. Mais ce n’est pas tout, avec les légumes du potager et les fruits du verger, les soeurs se nourrissent et fabriquent aussi toute une flopée de confitures. Miam miam miam, y a pas à dire, avec les soeurs de Boulaur l’artisanat monastique c’est trop b(i)onnn !

Le « Saint-Germier » est un fromage artisanal confectionné par les soeurs de l’abbaye de Boulaur à partir du lait de leurs vaches- Divine Box

Abbaye de Boulaur : et aujourd’hui ? 

Aujourd’hui, les 27 soeurs de l’abbaye de Boulaur rayonnent par leur dynamisme et leur jeunesse. Elles sont cisterciennes et suivent la règle de saint Benoît « prière et travail ». Elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 5h15 !) et vivent principalement de leur petite ferme agricole. Vaches, cochons, potager, verger… Il y a de quoi faire !

De plus, parmi la communauté, deux des soeurs de l’abbaye de Boulaur sont ingénieures agricoles. Les animaux et le verger sont certains d’être chouchoutés !

Enfin, forte de sa jeunesse, l’abbaye a redonné vie en 1998 à la très ancienne abbaye de Rieunette, dans l’Aude !

Une soeur de l’abbaye de Boulaur mène son petit troupeau de vaches brouter de l’herbe dans ses champs – Divine Box

Des pierres chargées d’histoires 

Côté architecture, il ne subsiste de l’église primitive que certains murs ainsi qu’une porte romane. Par ailleurs, certaines parties furent remaniées au XIVe siècle : on peut même encore admirer des peintures de l’école de Giotto !

Quant au cloître (situé dans la clôture et donc interdit d’accès aux petits curieux !), sa partie la plus ancienne date encore de la fin du XIIIe siècle, avec une construction de briques et de pierres alternées, remaniée au XVIIème siècle. Mais le petit bijou que renferme ce cloître, et que les soeurs gardent précieusement, c’est la statue d’une Vierge à l’Enfant datée fin XIIIème siècle – début XIVème siècle. Celle que l’on appelle la « Belle Dame » de Boulaur fut en effet retrouvée sous un carrelage !

La « Belle Dame » de Boulaur est une Vierge à l’enfant, datée de la fin XIIIème siècle – début XIVème siècle, et retrouvée à l’abbaye de Boulaur – Divine Box

Attention Chantier !

À Boulaur, les projets fusent à toute allure… Depuis deux ans, les soeurs travaillent par exemple avec des musicologues sur un livre de chants cisterciens des origines, pour chanter à l’office !

Par ailleurs, après trois ans d’étude, elles ont commencé à restructurer le site de l’abbaye. Au programme : construction d’un cloître pour les hôtes et agrandissement de l’espace d’accueil. Mais aussi et surtout : extension de l’exploitation agricole pour rayonner comme, jadis, « les granges cisterciennes du XIIe siècle » !

Aujourd’hui, les sœurs de l’abbaye de Boulaur cultivent en permaculture toutes sortes de fruits et légumes : abricots, poires, pêches, cassis, kiwis … – Divine Box

En odeur de Sainteté 

Même si, de son vivant, Claire de Castelbajac n’est passée qu’une fois ou l’autre à l’abbaye de Boulaur, les soeurs lui sont profondément reconnaissantes d’avoir suscité les vocations qui ont redonné vie à l’abbaye.

Naturellement, ce sont donc elles qui ont la charge de son procès de béatification auprès du Vatican ! Depuis 2004, le corps de Claire repose au fond de l’église, et veille sur les soeurs et les nombreux pèlerins de passage… N’hésitez pas si vous passez dans le coin !

La sépulture de Claire de Castelbajac se trouve au fond de l’église de l’abbaye de Boulaur depuis en 2004 – Divine Box

Découvrez les produits de l’abbaye de Boulaur 

Les soeurs cisterciennes de l’abbaye de Boulaur réalisent grâce à leur verger et leurs animaux de nombreux produits tels que des terrines, du pâté, du fromage ou des confitures… Cliquez ici pour découvrir sur la boutique monastique en ligne de Divine Box les produits de l’abbaye de Boulaur !

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Fête des Mères : les produits monastiques, un cadeau qui a du sens !

La Fête des Mères approche… (petit rappel : c’est le dimanche 26 mai) ! Pour y donner un peu de sens, Divine Box propose une box spéciale Fête des Mères, dont les produits viennent du travail des abbayes. Au programme : 3 produits de beauté, 2 gourmandises, 1 livret et 1 carte postale, le tout emballé dans un joli pochon en coton.

Le contexte

Courant avril, Divine Box avait lancé un grand questionnaires à ses abonnés pour savoir quels produits monastiques ces derniers aimeraient pour la Fête des Mères du 26 mai. L’équipe a ainsi épluché 436 avis pour composer une box qui soit au top.

Les abbayes choisies

Des bénédictines, des trappistes, des bénédictins des dominicaines et des cisterciennes : le moins que l’on puisse dire, c’est que beaucoup d’ordres religieux participent à cette box un peu spéciale ! 5 produits, 5 abbayes, 4 ordres religieux : c’est pas beau ça ?

 

Parmi les abbayes qui participent à cette box, il y a bien sûr la célèbre abbaye de Chantelle (à l’histoire millénaire, initiée en 937…), dont les soeurs sont bien connues pour leurs produits cosmétiques : des savons, des bains moussants, des gels douche, des crèmes etc… Elles savent tout faire ! Depuis 1954, elles élaborent en effet leurs formules dans leur propre laboratoire sur place, uniquement avec des ingrédients naturels (sans paraben, par exemple). Dans la box, Divine Box a sélectionné leur savon à la verveine, frais et citronné, qui remporte les suffrages !

Ci-dessus, une soeur bénédictine de Chantelle surveille attentivement la préparation de ses produits de beauté – Divine Box

Pour chouchouter les mamans, les 436 abonnés Divine Box ont en effet, à la surprise de l’équipe, demandé unanimement du chocolat ! Autre abbaye sélectionnée pour cela, donc : l’abbaye de Castagniers, près de Nice, où les cisterciennes sont surnommées « les soeurs chocolat » ! Elles font tout à la main, de A à Z, dans un mode ultra-artisanal, où la production est toute petite. Pour la box, le choix s’est porté sur du chocolat noir aux amandes, pour une petite touche croquante !

Ci-dessus, le chocolat noir aux amandes, des cisterciennes de l’abbaye de Castagniers – Divine Box

… on ne vous dévoile pas toute la composition de la box, mais vous pouvez la découvrir sur le site de Divine Box ;-)

 

Faire plaisir tout en découvrant et soutenant les abbayes

 

En quoi cette Divine Box spéciale « Fête des Mères » soutient les abbayes ?

 

  • Financièrement d’abord. Comme toujours, l’équipe Divine Box se fournit directement auprès des abbayes, et au prix juste, fixés par les soeurs et les moines eux-mêmes ! Et bien sûr, les prix ne sont pas négociés.
  • Spirituellement ensuite. Chaque Divine Box contient par exemple une carte postale, avec laquelle les abonnés sont invités à écrire un petit mot à l’abbaye. Chaque mois, c’est une petite cinquantaine de cartes qui partent !

 

  • En terme d’image, enfin. Le ton volontairement jeune et sympathique de Divine Box permet de rendre le monde monastique plus accessible : pour s’y intéresser, pour y passer un jour en retraite, parfois plus…

 

Au menu donc : une belle box pour dorloter sa Maman, avec un cadeau plein de sens !

Et pour offrir cette box, alors ?

 

Cliquez sur le lien : https://divinebox.fr/box-beaute/. La box est à 32,90€, frais de ports offerts. En résumé : 3 produits de beauté, 2 gourmandises, 1 livret et 1 carte postale.

 

Et il y a même une offre groupée pour offrir une Divine Box apéro pour la Fêtes des Pères trois semaines plus tard… Miam !

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L’abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac : son histoire, ses hosties et ses produits !

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac est un monastère trappiste qui se trouve en Provence près d’Avignon. Fondée en 1991, son histoire remonte en fait jusqu’à la Révolution française !

Aujourd’hui, les dix-sept soeurs trappistines de l’abbaye confectionnent notamment, entre leurs 7 offices quotidiens, des hosties pour les paroisses françaises, et de délicieux produits artisanaux. On vous fait la visite en 2 minutes ?

Ci-dessus, une soeur trappistine de l’abbaye de Blauvac fait un petit tour du propriétaire à Astrid – Divine Box

Sous le soleil

Nous sommes le 24 août 1834 à Maubec, un petit village provençal gorgé de soleil, lavande et autres grillons ! **kss kss kss*. Une communauté de soeur trappistes vient s’installer pour fuir l’agitation de Lyon et son urbanisation croissante. Auparavant, elle avait déjà fui les persécutions de la Révolution jusqu’en Suisse !

Malgré les conditions de vie difficiles et les épidémies sévères de l’époque, la communauté se porte bien dans ce nouveau lieu, et les vocations affluent en masse ! Les bâtiments deviennent ainsi rapidement trop petits, et la communauté doit construire un nouveau monastère tout beau tout propre.

Et pour assumer ces investissements colossaux, les soeurs vendent leurs bâtiments de Vaise, dans la banlieue de Lyon. Les travaux commencent alors sur les chapeaux de roues à Maubec. Allez, au travail !

En 1834, les soeurs de l’abbaye de Vaise s’installent dans le cadre magnifique du petit village de Maubec, en Provence – Crédit Photo : Coeur de Provence

Au boulot !

En fait, à cette période, la communauté est super pauvre. Et c’est sans compter les travaux titanesques que les soeurs doivent financer… C’est donc dans ce contexte que la communauté de Maubec lance différentes activités.

Dans un premier temps, les soeurs créent en 1847 la « maison Saint-Joseph ». Au sein de cette structure, elles forment scolairement et professionnellement des jeunes filles entre 6 et 18 ans.

Ensuite, les soeurs développent tout un artisanat monastique ! Travail de la soie, fabrication de nougat, production du « Quina », un vin fortifiant… Elles font tout !

Ci-dessus, le très beau clocher du village de Maubec – Crédit Photo : ProvenceWeb

Les soeurs rayonnent !

Malgré l’élargissement des bâtiments, Maubec devient vraiment trop petit : en 1860, elles sont 153 sur place ! Incroyable, non ? Seule solution alors : « fonder » de nouvelles communautés. Un groupe part ainsi de Maubec en 1852 pour Toulouse, un autre en 1875 pour ressusciter l’abbaye de Bonneval en Aveyron… cela continue jusqu’en 1931 pour redonner du peps à l’abbaye de Chambarand !

Mais en 1991, la crise des vocations et les charges d’entretien de Maubec obligent la communauté à déménager. Eh oui, encore ! Hop hop hop, direction Blauvac, toujours en Provence !

C’est en 1991 que les soeurs s’installent enfin dans la très belle abbaye de Blauvac – Divine Box

Abbaye de Blauvac : et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, les trappistines de l’abbaye de Blauvac sont dix-sept sur place et suivent la règle de saint Benoît. Embrassant le principe « ora et labora » (« prière et travail »), elles prient ainsi sept fois par jour (premier office à 4h30 !) et travaillent de leurs mains pour assurer leur subsistance. Elles réalisent notamment de délicieux produits monastiques : des financiers au chocolat, des guimauves à la lavande, des meringues, et même du nougat au miel avec le miel de lavande de l’abbaye de Sénanque !

Et en plus des tâches habituelles d’une communauté (hôtellerie, magasin, ménage, sessions d’entraide…), les soeurs de l’abbaye de Blauvac, âgées de 32 à 93 ans, sont spécialisées dans la fabrication d’hosties. On vous dit tout dans quelques lignes !

Ci-dessus, soeur Claire-Geneviève lors de sa profession solennelle, en 2014 – Crédit Photo : Abbaye de Blauvac

Le pain béni de l’abbaye de Blauvac !

La fabrication des hosties est aujourd’hui la principale activité à l’abbaye de Blauvac. L’abbaye est même le premier producteur français d’hosties ! Dingue, non ? En marche depuis le 30 mai 1909, cette fabrique donne du travail aux soeurs au rythme de cinq heures par jour. Le petit plus ? Les soeurs s’adaptent à toutes les demandes : des hosties blanches ou dorées, elles en font même des sur-mesure pour les ostensoirs !

Et tout est à fait 100 % à la main : préparation de la pâte, cuisson, découpe… et même collage des étiquettes par les soeurs « anciennes » ! C’est pas beau, ça ? Un travail simple et efficace, en somme. Comme la recette d’ailleurs : de la farine du terroir, de l’eau, et… c’est tout ! Tout en suivant les normes ecclésiastiques évidemment !

Les soeurs de l’abbaye de Blauvac sont le premier fournisseur de France d’hosties ! – Crédit Photo : La Provence

Et pour acheter les produits des soeurs trappistes de Blauvac ?

Pour les rencontrer et papoter avec elles à la boutique de l’abbaye, il faut se rendre  au 994 route de Saint Estève, 84570 Blauvac ! Mais si vous n’avez pas la chance d’habiter en Provence, pas de panique il reste la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter des produits de l’abbaye de Blauvac.

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur le abbaye Notre-Dame de Bon Secours de Blauvac : son fondateur, son exil en Suisse, son installation à Lyon, sa petite fontaine pour les pèlerins, etc…

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Projection du film “Leur souffle” le 5 avril à Saint-Jean-de-Luz (64)

L’Association Familiale Catholique Côte Basque vous invite à une séance cinéma le vendredi 5 avril à 18h15 au cinéma Le Select de Saint-Jean-de-Luz.
Elle vous propose le film “Leur souffle” qui raconte l’histoire de Sœur Bénédicte qui va faire ses vœux perpétuels. Elle s’apprête à vivre cloîtrée dans une abbaye bénédictine avec d’autres sœurs. Tarif adhérent : 4€.
AFC Côte Basque, tel 06.72.72.15.69.

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Projection du film “Leur souffle” du 8 au 14 avril 2019 à Auxerre (89)

Du 8 au 14 avril 2019, le cinema CGR d’Auxerre (1 Boulevard du 11 Novembre) diffusera le film “Leur souffle”, sur la vie d’une abbaye bénédictine surplombant la vallée de la Durance, à Jouques. Le 11 avril 2019, la diffusion du film sera suivie d’un temps d’échange animé par Mgr Hervé Giraud.

 

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Découverte : les confitures de l’abbaye Notre-Dame des Gardes

Un article proposé par Divine Box.

Cette semaine, nous partons avec Divine Box à la découverte de l’abbaye des Gardes, située en Maine et Loire, à quelques kilomètres à l’est de Nantes. Une communauté de soeurs trappistines y est installée depuis 1818. Au quotidien, c’est la devise de saint Benoît “ora et labora” (“prière et travail”) qui rythme la journée des 29 soeurs de l’abbaye. Et cela depuis 200 ans exactement ! Rapide tour d’horizon, et découverte notamment des confitures de l’abbaye des Gardes… c’est parti !

Abbaye Notre-Dame des Gardes

Rapide contexte historique

À la demande des habitants, les moniales ont investi les lieux en août 1818, accueillies par le moine Augustin de Lestrange, qui fut le grand artisan du développement de la vie monastique en France à cette époque. C’est sur les ruines d’un couvent de chanoines augustins que les soeurs trappistines s’installèrent, à Notre-Dame des Gardes dans un joli coin de l’ouest de la France. Arrivées à seulement dix en 1818, la communauté grandit rapidement pour atteindre 106 soeurs en 1821, seulement trois ans après ! Plus tard en 1904, l’abbaye reçu un ordre de dissolution et le monastère fut saisi et vendu aux enchères. Le rachat du monastère par un bienfaiteur permit à une vingtaine de soeurs de rester discrètement au monastère jusqu’en 1924 où de nombreux travaux furent entrepris grâce à l’aide de la communauté voisine de l’abbaye Notre-Dame de Bellefontaine. Encore une belle histoire d’entraide monastique !

La communauté aujourd’hui

Malgré toutes les péripéties que l’abbaye de la Trappe des Gardes a connu après son arrivée en 1818, la communauté rayonne aujourd’hui par son dynamisme. Les soeurs sont au nombre de 29, dont 3 soeurs béninoises qui ont rejoint la communauté. Par ailleurs, l’année 2018 fut une année marquante pour la communauté qui a fêté le bicentenaire de son arrivée sur place. Et ce ne sont pas les temps de prière qui manquent ! En effet, les soeurs se réunissent  7 fois par jour pour prier, avec un premier office à 4h15.

Un artisanat monastique réputé, pour subvenir à leurs besoin

 

Puisqu’elle suivent la règle de saint Benoît “ora et labora” (prie et travaille), les soeurs travaillent entre leurs temps de prière et produisent une grande variété de produits monastiques. Et on peut dire qu’elles sont particulièrement habiles de leurs mains ! En effet, en parallèle des délicieuses confitures artisanales qu’elles produisent quotidiennement, les soeurs confectionnent aussi de nombreux gâteaux. Au menu, des cookies, palets, cakes et galettes. Et ce n’est pas tout ! En plus d’êtres douées en pâtisserie et confiserie, les soeurs sont bonnes couturières. Elles produisent notamment des vêtements liturgiques tels que des étoles ou des aubes.

En exclusivité au magasin de l’abbaye… ou presque !

 

Les personnes qui ont la chance de passer à l’abbaye pourront découvrir tout l’artisanat monastique proposé à la boutique. Et ainsi profiter de produits en exclusivité, que l’abbaye vend seulement sur place en raison d’une faible quantité produite. Parmi ces exclusivités, vous trouverez la confiture poire william, des pâtes de fruits ou encore différents gâteaux produits en quantités limitées. L’adresse est : Abbaye des Gardes, Rue du Monastère, 49120 Chemillé-en-Anjou.

 

Et si vous ne pouvez pas aller sur place, vous pouvez acheter les confitures de l’abbaye des Gardes sur la boutique monastique en ligne de Divine Box !

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(Re)découvrez l’abbaye de Bonneval ! Son histoire, ses évolutions, sa chocolaterie artisanale…

Un article proposé par Divine Box.

L’abbaye Notre-Dame de Bonneval est une abbaye trappiste, située en Occitanie tout près de Rodez. Fondée en 1147, elle abritait à ses débuts une communauté de moines cisterciens. Chassés à la Révolution, ce sont désormais des soeurs trappistines qui ont pris le relais, depuis 1875 !

 

La communauté regroupe aujourd’hui une vingtaine de soeurs. Entre leurs 7 offices quotidiens, elles font notamment tourner une chocolaterie artisanale, et ce depuis 1878… Ce qui en fait l’une des chocolateries les plus anciennes de France encore en activité !

Divine Box vous raconte tout en trois minutes !

Aujourd’hui, la vingtaine de soeurs de l’abbaye de Bonneval produit du chocolat artisanal, et ce depuis 1878 – Crédit Photo : Magazine Twelve

Abbaye de Bonneval : il était une fois… 

Nous sommes en l’an de grâce 1143. Guillaume de Calmont d’Olt, alors évêque de Cahors, possède un château familial qui domine Espalion, une bourgade au nord de l’Aveyron. Il fait venir sur ses terres sept moines cisterciens de Mazan en Vivarais avec leur prieur Adhémar, le « must » du monachisme à l’époque !

La communauté cartonne alors très vite, en richesse et en nombre de moines. Les moines déménageront plus tard finalement au fond d’une « bona val » (“bonne vallée” en occitan), dans un lieu plus paisible. Au milieu coule une rivière, la Boralde de Flaujac. La construction de l’abbaye de Bonneval débute alors. En avant !

Le monastère connait son apogée aux XIIe et XIIIe siècles, tant par rapport au nombre de moines qu’à l’extension des biens et possessions. Celles-ci sont souvent regroupées autour de granges fortifiées. Quelques frères convers y habitent alors pour aider à l’entretien du domaine.

L’abbaye de Bonneval se trouve au creux d’un vallon, selon la tradition cistercienne – Crédit Photo : Abbaye de Bonneval

L’abbaye de Bonneval se trouve au creux d’un vallon, selon la tradition cistercienne – Crédit Photo : Abbaye de Bonneval

Abbaye de Bonneval : Les guerres 

Malheureusement, cette bonne vallée, isolée, subit les conflits à travers les siècles. L’abbaye de Bonneval doit alors affronter tour à tour la Guerre de Cent Ans et les conflits avec l’anglois au XIVe siècle, puis les guerres de Religion au XVIe siècle, ou encore les soulèvements lors du rattachement du comté de Rodez au Royaume de France au début du XVIIe… Entre destructions des murs, incendies et pillages par les bandes armées pour se ravitailler, cette période est terrible pour la communauté.

D’abord en terme de nombre, car les conflits affaiblissent les frères et les postulants se font alors plus rares. Mais aussi en terme d’observance, car avec les fuites successives, et donc les circonstances particulières, les règles monastiques s’affaiblissent…

Ci-dessus la Grange de Galinières, une ancienne dépendance fortifiée de l’abbaye de Bonneval, très pratique pour se protéger lors des pillages – Crédit Photo : Aveyron Tourisme

Abbaye de Bonneval : le dernier rempart 

Les épreuves continuent et grandissent avec la Révolution. Affaiblis et ruinés, les moines ne peuvent alors plus aider les pauvres, ce qui était, pour l’Etat, le seul argument valable pour « tolérer » l’abbaye. Ils sont alors notamment contraints d’arrêter leur distribution quotidienne de pain à la porte du monastère, ce qui provoque des émeutes. notamment la distribution quotidienne de pain à la porte du monastère, ce qui provoque des émeutes. Le Jeudi Saint 1791, l’abbaye de Bonneval est même contrainte d’envoyer un détachement de la garde nationale pour calmer « une foule de mendiants » (selon les archives municipales d’Espalion) !

Les derniers frères, ainsi qu’une cinquantaine de paysans, sont donc obligés de se réfugier dans un des donjons de l’abbaye pour résister à la foule en furie ! La garde nationale viendra elle-même remettre de l’ordre, et expulser les 13 moines restants en 1791. Ceux qui acceptent de signer la Constitution civile du Clergé ne sont alors plus inquiétés. Un seul moine, le frère Jean-Jacques Seconds, refuse et se trouve déporté.

L’abbaye de Bonneval est alors découpée en lots puis vendue. Comme beaucoup d’édifices religieux, elle sert de carrière de pierres. C’est la fin de plus de six siècles d’Histoire !

C’est dans l’un des donjons fortifiés de l’abbaye de Bonneval que les moines durent se réfugier durant la Révolution – Crédit Photo : Mapio

 

Abbaye de Bonneval II, le retour 

 

 

Mais heureusement, l’abbaye de Bonneval reprend vie un peu plus tard… En 1850, le curé du coin propose à des moines trappistes de venir s’y installer, mais ces derniers refusent, en raison de l’endroit, jugé trop sauvage et impropre à l’agriculture.

C’est finalement en 1875 que l’évêque de Rodez parvient à faire venir sur place de courageuses soeurs trappistines de Maubec, en Provence. Ni une ni deux, une rénovation titanesque démarre dès septembre 1875. Et c’est (re)parti !

L’abbaye de Bonneval renaît en 1875 grâce à une communauté de soeurs trappistines, qui feront rebâtir l’abbaye selon les plans primitifs – Divine Box

Abbaye de Bonneval : la chocolaterie 

 

En 1878, l’énergique Dom Emmanuel d’Aiguebelle fait installer une petite chocolaterie à Bonneval, pour assurer l’autonomie financière des soeurs. En effet, les pentes abruptes de l’abbaye de Bonneval empêchent une bonne culture des terres…
Rapidement alimentée par une un moteur hydraulique puisant sa force dans le courant de la rivière, la chocolaterie de Bonneval décolle !

Les soeurs gagnent ainsi de nombreux concours régionaux : notamment en 1884 où leur chocolat est présenté au concours régional de Rodez, au terme duquel le jury lui décerne une médaille de vermeil. En 1895 rebelote, leur bon chocolat est exposé à Bordeaux où il remporte la médaille de bronze, la plus forte récompense donnée à des produits similaires.

En 1927, se perfectionnent encore plus grâce à un maître chocolatier qui leur livre tous ses secrets. De quoi faire fondre tout le monde… Encore aujourd’hui, les chocolats de Bonneval font figure de référence dans le paysage des produits monastiques.

C’est pour subvenir à leurs besoins que les soeurs de l’abbaye de Bonneval se lancent dès 1878 dans la création d’une chocolaterie artisanale, de renom dans le paysage des produits monastiques – Divine Box

Abbaye de Bonneval : et aujourd’hui ? 

 

Aujourd’hui, l’abbaye de Bonneval compte vingt-et-une soeurs ! Elles sont trappistines (cisterciennes de la stricte observance), et suivent donc la règle de saint Benoît « ora et labora » (prie et travaille). Le premier des sept offices quotidiens est à 4h30 (eh oui, du matin !), et entre temps, les soeurs bossent dur, notamment pour leur artisanat monastique !

Broyage des fèves de cacao, mise en moule, emballage du chocolat etc… Sans oublier bien sûr le bon fonctionnement de l’hôtellerie et de l’abbaye : ménage, vaisselle, cuisine, etc… Pas de chômage là-bas !

Aujourd’hui encore, les soeurs de l’abbaye de Bonneval poursuivent la tradition chocolatière de leurs ainées – Crédit Photo : Magazine Twelve

 

Et pour acheter les chocolats des soeurs trappistines de Bonneval ?

 

Sur place à la boutique du monastère bien sûr ! Ou sinon sur la boutique monastique en ligne de Divine Box : cliquez ici pour acheter des chocolats de l’abbaye de Bonneval.

 

Sinon, vous pouvez cliquer ici pour apprendre encore plus d’anecdotes rigolotes sur l’abbaye de Bonneval : reconstruction fin 19e, installation des premières lumières de France sur place etc…

 

Et pour aller plus vite, voici une petite vidéo sur l’abbaye de Bonneval (1mn10) :